26 pages
Français

Activité des plus grandes entreprises mahoraises en 2004 (Panel détude 2003 - 2004)

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Recettes, bénéfices, investissements, tous les indicateurs d’activité des grandes entreprises mahoraises sont étudiés dans cette publication. Pour chaque secteur d’activité, les résultats sont détaillés et commentés.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 21
Langue Français

Mayotte Résultats n°5
Septembre 2006
INSEE 5 euros

















Activité des plus grandes
entreprises mahoraises
en 2004

Panel d’étude 2003 - 2004






















































Publication réalisée par l’antenne INSEE de Mayotte
ZI Kawéni - B.P. 1362 - 97600 MAMOUDZOU
Tél : 02.69.61.36.35 - Fax : 02.69.61.39.56
E-Mail : antenne-mayotte@insee.fr
Web : http://www.insee.fr/mayotte

Directeur de la publication : Jean GAILLARD
Rédacteur en chef : Olivier FROUTÉ
Rédacteur du document : Cécile PRÉVOT
Impression : INSEE Mayotte

Code SAGE : MAR060584
ISBN : 2-1-095492-02
ISSN : demande en cours
Dépôt légal : avril 2005

© INSEE - 2006
Panel entreprises 2004 INSEE - 2 -


SOMMAIRE



Page
Sommaire............................................................................................................ 3
Insee Infos n°26 : Les grandes entreprises mahoraises en 2004 ....................... 5
Méthodologie et définitions ................................................................................. 8
Indicateurs d’activité pour les huit grands secteurs............................................. 9
Chiffre d’affaires et valeur ajoutée : part de chaque secteur............................... 10
Chiffre d’affaires et valeur ajoutée : progression................................................. 11
Excédent brut et charges salariales .................................................................... 12
Taux d’investissement, tableau récapitulatif........................................................ 13
Résultats détaillés par secteur ............................................................................ 15
Agriculture........................................................................................................... 17
Industrie et énergie ............................................................................................. 18
Construction........................................................................................................ 19
Commerce .......................................................................................................... 20
Transports 21
Activités financières ............................................................................................ 22
Services aux entreprises et activités immobilières.............................................. 23
Services aux particuliers, éducation, santé et action sociale .............................. 24





Panel entreprises 2004 INSEE - 3 - INSEE INFOS

N° 26 Juin 2006 – 1,50 euro


À Mayotte, en 2004, l’activité des plus grandes entreprises s’est intensifiée : leur valeur ajoutée progresse de 10,8 %. DeuxLes grandes entreprises
secteurs ont particulièrement contribué à cette croissance : le mahoraises en 2004 commerce et la construction. Valeur ajoutée en progression En revanche, l’investissement est en recul : avec un taux de dans tous les secteurs 15,9 %, il recule de 3,4 points par rapport à 2003. Les charges salariales augmentent deux fois moins que l’excédent brut
d’exploitation.


En 2004, le montant de valeur de part dans la VA totale. À lui
ajoutée (VA) dégagée par les seul, il représente près du quart
518 plus grosses entreprises de la VA du panel.
mahoraises (voir « pour Ces deux secteurs sont les plus
comprendre ces résultats ») gros contributeurs à la
s’élève à 208 millions d’euros. croissance : sur 10,8 points de

Il progresse de 10,8 % par croissance, 6,8 leur sont
rapport à l'année précédente. Ce imputables.
taux est le plus élevé observé La VA du secteur de
sur les quatre dernières années l’industrie et de l’énergie
au cours desquelles il n'avait progresse de nouveau : + 4,5 %. Institut National de la Statistique
cessé de diminuer. Pourtant, cette augmentationet des Etudes Economiques
reste modérée du fait de
Croissance à deux chiffres l’encadrement du prix de
dans six secteurs l’électricité artificiellement
maintenu en dessous du coût de
Dans l’ensemble des huit production grâce à des
secteurs, le taux de croissance subventions ; les recettes de
de la VA est positif. Pour six vente ne reflètent pas la hausse
d’entre eux, il est même réelle de l’activité dans ce Antenne de Mayotte
supérieur à 10 %. domaine. ZI - Kawéni
B.P 1362 - 97 600 MAMOUDZOU La plus forte progression a été
Tel : 02.69.61.36.35 enregistrée dans le secteur de la Chiffre d’affaires : Fax : 02.69.61.39.56
construction : + 19,3 %. Le deux points et demi de plus Site internet : http://www.insee.fr/mayotte
Email : antenne-mayotte@insee.fr commerce connaît lui aussi une
progression importante et reste Le chiffre d’affaires (CA) total

Directeur de la publication : Jean GAILLARD le plus grand secteur en termes du panel pour 2004 s’établit à
Rédacteur en chef : Olivier FROUTÉ 728 millions
Rédacteur du document : Cécile PREVOT d’euros. En uneImpression : INSEE MAYOTTE Croissance de la VA depuis 2001
Code SAGE : II062684 année, pour
2004 : le plus fort taux en quatre ans l’ensemble des
% secteurs, il aISSN : 1291-2786
10,7 10,8 Dépôt légal : Décembre 1998 10,2 progressé de9,6
9,7 %. Ce taux10
est de 2,6 points
© INSEE - 2006 supérieur à la
5
croissance enre-
panel panel panel panel
gistrée entre2000/01 2001/02 2002/03 2003/04
2002 et 2003.
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux
Panel entreprises 2004 INSEE - 4 -
Portrait 2004 des huit grands secteurs : nombre d'entreprises, chiffres d'affaires et valeur ajoutée
Croissance Croissance Croissance Part Contribution
Nombre
du CA de la VA de la VA dans la VA à la croissance
Secteurs d'entreprises
en % en % en % hors BUF en points
en 2004
panel 2003/04 panel 2003/04 panel 2002/03 en %
Agriculture 8 +6,8 +16,0 -5,6 0,5 0,1
Industrie, Energie 61 +9,6 +4,5 -1,1 18,9 0,9
Construction 92 +13,7 +19,3 +9,8 16,2 3,0
Commerce 177 +10,6 +15,7 +16,1 24,0 3,8
Transports 34 +15,4 +14,3 +0,6 6,8 1,0
Activités financières 13 +9,7 +10,4 +31,6 7,8 0,8
Services aux entreprises, 85 -0,9 +2,6 +11,5 19,1 0,6
activités immobilières
Services aux particuliers, santé, 48 +15,5 +15,4 +12,1 6,7 1,0
éducation, action sociale
BUF (cf définitions) +9,0 +16,2 -0,4
Total 518 +9,7 +10,8 +9,6 100,0 10,8
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux

Le secteur des services aux et 15,4 %. Dans les transports, concentration économique est
entreprises et activités cette progression marque une forte ; 10 % des entreprises du
immobilières fait figure reprise d'activité après une panel réalisent près de deux

d’exception, étant le seul à année 2003 où les résultats tiers du CA. Cependant, cette
enregistrer une baisse de avaient été particulièrement part des plus grandes
modestes : une augmentation du entreprises varie selon lesCA ( − 0,9 %). Elle est
CA de 4,5 % et une secteurs. La concentration est essentiellement due à une
contribution à la croissance de particulièrement exacerbée dans branche particulière du secteur,
0,1 point. la construction où 10 % desla promotion immobilière. Les
entreprises réalisent 76 % duentreprises (notamment les
Une économie CA du secteur en 2004. Sociétés Civiles Immobilières
très concentrée Cette part ne peut pas être(SCI) et les Sociétés Civiles de

calculée pour l’agriculture etConstruction-Vente (SCCV)) y
A Mayotte, les vingt plus les activités financières, où lesont une durée de vie très courte
grandes entreprises représentent entreprises sont trop peuet leur CA fluctue fortement
à elles seules près de la moitié nombreuses. En revanche, pourd’une année sur l’autre en
de la valeur ajoutée. La l'ensemble des huit secteurs,fonction de l’échelonnement
irrégulier des projets de
construction de grande Part du CA réalisé par les plus grandes entreprises
envergure. de chaque secteur en 2003 et en 2004
Construction : 10 % des entreprises, 76 % du CA En excluant la promotion
immobilière, le CA du secteur
76Constructiondes services aux entreprises 69
66 Tous secteursaurait augmenté à un taux 66
toutefois inférieur à celui de Industrie, Energie 64
l’ensemble des secteurs. 62 52 Commerce
51
51 Services aux entreprises Croissance du CA : 46 200449 Transports 51 les services aux particuliers
200349 et les transports en tête Services aux particuliers 48
%35 50 65 80
Les services aux particuliers,
Note de lecture : les entreprises ont été classées selon leur CA et
santé, éducation, action regroupées en déciles (tranches de 10%). Dans la construction, le dernier
sociale et les transports se décile (les entreprises les plus grandes) réalisent 76 % du CA total des
entreprises de construction.démarquent par les taux de
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscauxcroissance de CA les plus
élevés : respectivement 15,5 %
Panel entreprises 2004 INSEE - 5 -

elle s’élève à 66,4 %. Progression de l'EBE et des charges salariales
La concentration s'accroît
Bond de l'EBE dans les transports et la construction
En 2004, 1a part de CA des 5
Transports 45 entreprises les plus grandes est 9Construction 41 légèrement supérieure à celle de 1
Agriculture 24 l'année 2003 : 65,8 %. 9
Industrie, Energie 23 Cette tendance à l’accentuation 13 Commerce 22
9de la concentration s’est fait Charges salarialesTous secteurs 19
sentir dans cinq secteurs sur six. 2Activités financières EBE 153Seul le secteur des transports Services aux entreprises 4
18déroge à cette règle : la Services aux particuliers 3
croissance du CA y a plutôt été
0 10 20 30 40
% tirée par les entreprises les plus
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux petites : leur part dans le CA
augmente de 1,5 point entre
2003 et 2004. FBCF a reculé de 57,5 %, soit investisseur de l’île. Les

une baisse de plus de quatre montants investis dans ce

Investissement : millions d’euros. Ainsi, les secteur s’élèvent à 10,6 mil-
8,6 % dépenses d’investissement du lions d’euros, en progression
de moins qu’en 2003 secteur en 2004 reviennent à un de 2,9 %.
niveau comparable à 2002, Les plus gros efforts d’inves-
Sur les 518 entreprises après une année 2003 tissement par rapport à 2003
présentes en 2004, 372 ont exceptionnelle où plusieurs ont été réalisés par l’agricul-
réalisé des investissements pour entreprises avaient renouvelé ture et le secteur des services
une somme totale de près de leurs installations et leur aux entreprises et activités
35 millions d’euros. La matériel informatique. immobilières : les montants
formation brute de capital fixe Au sein des sept autres secteurs, investis y ont plus que doublé,
(FBCF), mesure de qui regroupent les sociétés non ce qui représente plus de trois
l’investissement, est en recul de financières (SNF), le taux millions d’euros d’investisse-
8,6 % par rapport à 2003. Le d’investissement atteint 15,7 %, ment supplémentaires.
taux d’investissement pour soit un point et demi en dessous
l’ensemble des secteurs est de de son niveau en 2003. A titre Masse salariale :
15,9 %, inférieur de 3,4 points à de comparaison, en métropole, croissance
celui de l’année précédente. en 2004, le taux deux fois moins forte
Cette diminution est largement d'investissement des SNF que l’EBE
imputable au secteur des s’élève à 17,1 %.
activités financières, où la Le commerce reste le plus gros Pour l’ensemble des secteurs,

les charges salariales ont crû de
9,1 %, soit un taux deInvestissement et Valeur Ajoutée
progression plus de deux foisPart de chaque secteur en %
inférieur à celui de l’excédentDeux secteurs, la moitié des sommes investies
brut d’exploitation (EBE) :
% + 19 %. Dans sept secteurs, le
40 taux de croissance de l’EBE est32,0 FBCF VA
30 plus élevé que celui des charges
19,2 17,9 salariales. 20
10,5 Les services aux particuliers,9,1 7,7
10 santé, éducation et action2,7 1,0
sociale font figure d’exception,0
avec une progression des
rémunérations plus rapide que
celle de l’EBE (respectivement
+ 17,7 % et + 2,8 %). Ce
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux secteur étant celui où la masse
salariale progresse plus rapide-

Panel entreprises 2004 INSEE - 6 -
Commerce
Industrie,
Energie
Services aux
entreprises,
immobilier
Construction
Activités
financières
Transports
Services aux
particuliers
Agriculture

ment et celui où les profits
Durée moyenne de stockageaugmentent le moins. C’est
Les transports peuvent vivre 6 mois et demi aussi le seul secteur dont le taux
sur leurs stocks de marge (EBE / VA) baisse
300 (- 1,8 point). 278
Les transports et la 2003201 200construction se démarquent 2004 136par les plus forts taux de 121131 113
119 112 croissance de l’EBE : + 45,4 % 100 64 59 51 56 32et + 41,4 %. Pour tous les 49 43 25
autres secteurs, cette croissance 0
n’excède pas 25 %.
Le taux de marge pour
l’ensemble des secteurs atteint
40,6 %, en progression de près
de trois points depuis 2003.En
Sources : INSEE - Direction des Services revanche, le rapport des charges
salariales à la VA perd presque
qui ont permis une forte L’importance des stocks est trèsun point et s’établit à 57 %.
augmentation de l’EBE. fortement liée au domainePour les seules SNF, le taux de d’activité de l’entreprise. Lemarge s'élève à 37,8 % et le
Stocks en 2004 : commerce en concentre à luirapport charges salariales/VA à
seul près des trois-quarts. La112 millions d’euros 59,6 %. Le secteur de
part de l’industrie et de l’industrie et l’énergie se
A la fin de 2004, les stocks de l’énergie, le deuxième secteur singularise comme le seul qui
marchandises et de matières en termes de valeur des stocks, combine à la fois une
premières des grandes entre- est de 18 %. En revanche, lesprogression de taux de marge
prises mahoraises s’élèvent à stocks sont inexistants dans le(7,5 points) et de la part des
112 millions d’euros. Entre secteur financier et faible danscharges salariales dans la VA
2003 et 2004, ces stocks ont les services. (2,1 points). Cela a été possible augmenté de 14,1 %. grâce aux subventions reçues
113 jours d’autonomie

Ratios économiques par secteur en 2004
Charges La rotation des stocks permet Secteurs Taux de marge salariales/VA
de mesurer le temps pendanten % en %
lequel un secteur pourraitAgriculture 42,8 68,8
Industrie, Energie 49,5 52,5 continuer son activité en
Construction 30,4 65,0 puisant dans ses réserves. En
Commerce 32,2 60,6 2004, la durée moyenne de
Transports 33,4 65,7 stockage (hors secteur finan-
Activités financières 72,0 26,7 cier) est de 113 jours, soit plus
Services aux entreprises, activités
61,2 38,2 de trois mois et demi. Elle varie
immobilières
de six mois et demi pour lesServices aux particuliers, santé, éducation,
14,6 84,8
action sociale transports à moins d’un mois
Total 40,6 57,0 dans les services aux parti-
Sociétés Non Financières 37,8 59,6 culiers, éducation, santé et
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux action sociale.


Pour en savoir plus
sur les résultats des grandes entreprises mahoraises en 2003

Mayotte Résultats N° 3 - Décembre 2005
Résultats et performance des plus grandes entreprises mahoraises en 2003

Insee Infos N° 23 - Novembre 2005
Résultats des grandes entreprises mahoraises en 2003

Panel entreprises 2004 INSEE - 7 -
en jours
Transports
Industrie,
Energie
Commerce
Tous
secteurs
Services
aux
entreprises
Construction
Agriculture
Services
aux
particuliers

Méthodologie et définitions




Le panel ne couvre pas le secteur desPour comprendre
hydrocarbures, dont le statut a totalement ces résultats :
changé pendant la période d’étude, passant du
secteur public au secteur privé. Composition du panel étudié
Les hydrocarbures mis à part, le CA total du
Le panel d’étude est constitué des entreprises panel représente plus de 95 % du CA des
dont le CA dépasse ou a dépassé au moins une entreprises ayant déclaré au régime des
fois 150 000 euros depuis 1995. Il comporte bénéfices industriels et commerciaux et à celui
deux années d’étude (2003 et 2004) et 535 de l’impôt sur les sociétés en 2004.
entreprises sur lesquelles porte l’étude.
Parmi celles-ci, seules 498 ont eu une activité
Utilisation des résultats les deux années. En effet, 20 d’entre elles ont
du panel été créées en 2004 ; elles ne sont pas présentes
en 2003. À l’inverse, 17 entreprises ont cessé On ne peut pas mettre en regard les résultats enleur activité durant 2003 ; elles ne sont pas valeur de ce panel et ceux de 2002-2003 : ils neprésentes en 2004.
regroupent pas le même nombre d’entreprises.
En revanche, on peut en comparer les Le taux de mortalité (le nombre de cessations
évolutions. en 2003 sur le nombre d’entreprises encore en
activité fin 2003) est de 3,5 %.





Le taux d’investissement est le rapport de laDéfinitions
FBCF sur la VA.
La valeur ajoutée (VA) est ce qui reste à Branche unité fictive (BUF) :
l’entreprise après paiement des coûts En comptabilité d’entreprise, pour les comptes
directement liés à la production (la
des sociétés financières, les paiements d’intérêts consommation intermédiaire).
sont considérés comme une forme de revenu de
la propriété et apparaissent dans le compte L’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) est
d’affectation des revenus primaires. Ce n’est obtenu en retranchant de la VA les charges
pas le cas en comptabilité nationale, où ils sont salariales et les impôts et en ajoutant les
la rémunération d’un service ; dès lors, ils
subventions. doivent être enregistrés dans le compte de production et contribuer positivement à la VA.
Le taux de marge est le rapport de l’EBE à la. Dans le cas contraire, l’EBE et la VA des
VA. C’est un indicateur de profit brut ou de
banques seraient sous-évalués et ne reflèteraientperformance des entreprises.
pas leur activité réelle.

Pour garder une cohérence globale, on ajoute la
La Formation Brute de Capital Fixe (FBCF)
branche unité fictive (BUF) qui fait apparaîtreest la mesure de l’investissement en
dans son compte de production la consomma-
comptabilité nationale. Elle est définie comme
tion intermédiaire correspondant exactement
la valeur des acquisitions nettes de cessions
aux services bancaires financés par les intérêts
d’actifs fixes par les producteurs résidents. Les
nets. Etant donné que cette consommation est le
actifs fixes peuvent être utilisés de façon
seul poste non nul des comptes de la BUF, la
continue ou répétée pendant au moins un an :
VA de la branche est négative.
des bâtiments, des logiciels…
Panel entreprises 2004 INSEE - 8 -
















Indicateurs d’activité

pour les huit grands secteurs





Panel entreprises 2004 INSEE - 9 - CA 2004 : part de chaque secteur
Trois secteurs en dessous de 5 %


Services aux
particuliers,
Services aux Agricultureéducation, santé,
entreprises, 0,5%action sociale
activités 3,5%
Industrie, Énergie immobilières
17,8%11,9%
Activités
financières
2,8% Construction
13,8%
Transports
5,6%

Total : Commerce
728 millions 44,1%
d'euros
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux




Le commerce joue un rôle essentiel dans l’activité de l’économie mahoraise. Sa part en
termes de CA (44 %) représente plus du double de celle du deuxième plus grand
secteur, l’industrie et énergie. Cependant, il faut relativiser son importance. En termes
de création de valeur, sa prépondérance est beaucoup moins flagrante : il représente
24 % de la VA totale du panel.



VA 2004 : part de chaque secteur

Des écarts entre secteurs moindres que pour les CA
Services aux
Agricultureparticuliers,
0,5%éducation, santé,
action sociale Industrie, Énergie
6,7% 18,9%
Services aux
entreprises,
activités
immobilières Construction
Activités 19,1% 16,2%
financières
7,8%
Total (hors BUF) : Transports Commerce
216 millions 6,8% 24,0%
d'euros
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux
Panel entreprises 2004 INSEE - 10 -