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des échanges et partages professionnels en tant que moyen de sortir de l'isolement, la mutualisation de moyens et de pratiques de manière à suivre l'évolution ...

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La Feuille - Bulletin d'information
Rndh : réseau pro... p’tit mémo...
Rndh (Réseau National des Documentalistes Hospitaliers), vous avez été créé en 1991, qui êtes- vous ?
Effectivement créé en 1991, le Réseau National des Documentalistes Hospitaliers (Rndh) - aujourd’hui fort de plus de 250 adhérents - est la première association française regroupant des documentalistes hospitaliers (secteur public) ou des personnes exerçant des fonctions documentaires dans le domaine de la santé.
Vous êtes donc une véritable association ? Regroupement de documentalistes hospitaliers, composé à l’origine d’une vingtaine de participants, nos effectifs, nos activités et nos objectifs ont évolués au fil des ans. C’est pourquoi, en 1998, le Rndh s’est constitué en association loi 1901 (association à but non lucratif dirigée par des bénévoles), afin de lui donner une assise nationale et reconnue.
des échanges et partages professionnels en tant que moyen de sortir de l’isolement, mutualisation de moyens et de pratiques de manière à la suivre l’évolution des technologies de l’info-doc,  laformation professionnelle afin d’assurer le maintien au meilleur niveau de compétences.
Depuis 17 ans, vos missions ont-elles évoluées ?
Bien sûr, nous nous sommes adaptés aux réalités de l’emploi, aux évolutions technologiques par exemple. Mais toujours dans l’esprit du cœur de notre métier.
Le Rndh s’est donné pour mission de :  promouvoirles métiers de la gestion de l’information et du document, en matière depression sur les pouvoirs publics faire reconnaissance du métier dans le secteur hositalier.
Entendu, mais pourquoi, pour qui ? Et quoi d’autre ? En 1991, dans les CHU ou grands CH, l’émergence de la fonction documentaire a fait son apparition. Profession totalementVous êtes pressant! Beaucoup de choses finalement! Mais inconnue jusqu’alors dans les hôpitaux, les documentalistesc’est du travail aussi… pour des bénévoles ! en poste ou chargées d’organiser la documentation de leur établissement, se sont vite retrouvées isolées.Par exemple :  unevigilance accrue sur certains points sensibles de la profession : droit de copie, nouvelles technologies, pédagogie Vous parlez au féminin ?adaptée, … coopération avec d’autres institutions ou groupements la Vieille habitude ! En 1991, nous ne comptions qu’un seulprofessionnels : ADBS (Association des professionnels « garçon » ! Mais revenons à votre question.de l’information et de la documentation),Ascodocpsy (GIP documentation des établissements en santé mentale), UniHa Euh ! oui !(GCS national en matière d’achats hospitaliers), Ministère de la santé. Nous avons donc décidé - grâce à l’appui du directeur général d’un grand CHU - de nous regrouper. Nos premières rencontres ont été l’objet d’étonnement : échanges, partages, découvertes et aussi quelques utopies (comme la création d’un thésaurusPratiquement, Rndh, association loi 1901, comment êtes-vous commun par exemple !).structuré et financé ? Comme le stipule les statuts de toute association de ce type, Aujourd’hui, ce sont toujours les mêmes motivations ?le Rndh est dirigé par un conseil d’administration composé de bénévoles - 9 documentalistes en ce qui nous concerne et Bien sûr. Mais encore un peu d’histoire… Passée l’euphorie deréparti sur une bonne partie de la France. chacun de rencontrer un autre «extra-terrestre »exerçant leIl faut savoir que la gestion d’une association nationale est même métier que lui dans un autre établissement hospitalierdélicate. Les administrateurs doivent se déplacer pour leurs souvent inconnu de lui (parce que trop éloigné de son universréunions obligatoires et nécessaires. Or, cela n’est pas géographique - et oui, à l’époque, les moyens de communicationtoujours compatible avec leurs obligations professionnelles. n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui!), nos objectifs deHeureusement, notre époque permet de communiquer par coopération ont vite été clairs.d’autres voies que les réunions « physiques ». Parfois, cela est un frein, malgré tout, à l’avancement de certains projets. Et donc ?Ceci dit, les administrateurs ne peuvent assurer à eux seuls  toutesles actions envisagées. C’est pourquoi nous sollicitons Donc… aujourd’hui comme hier… Fidèle à nos objectifs deet apprécions particulièrement l’engagement de nos adhérents départ, le Rndh favorise :lors d’actions ou projets spécifiques.
Les ressources financières de l’association reposent sur la cotisation annuelle de nos adhérents et sur le soutien occasionnel de «sponsors »à l’occasion de nos journées annuelles. Nous n’avons jamais fait le choix de demande de subventionnement auprès d’instances administratives.
Documentation, communication interne et externe ?Ces deux items sont-ils liés ?
Oui, indubitablement. Au niveau de nos établissements respectifs, cela est plus ou moins perceptible et lié à nos directions de rattachement. Pour notre réseau, nous en avons senti la nécessité seulement depuis 4 ou 5 ans. Documentalistes avant tout, notre formation, notre métier, ne nous ont pas forcément préparé à cette évolution. Pas seulement pour ce qui est de notre réseau d’ailleurs. La question de la communication autour des services documentaires est aujourd’hui une préoccupation internationale.
Mais ceci est un autre débat… Nous proposons désormais une large palette de produits et services en direction de nos adhérents, public prioritaire. Mais nous avons aussi le souci de nous faire connaître du plus grand nombre professionnel et institutionnel.
En 2003, le Rndh s’est doté d’un site internet avec accès réservé aux adhérents mais aussi une partie « grand public ».
Pouvez-vous préciser votre palette de produits et services ?
Au titre de ses réalisations concrètes, le Rndh propose à ses adhérents : un catalogue collectif de périodiques ; un annuaire des adhérents ; un congrès annuel de 2 jours agréé au titre de la formation professionnelle, une liste de discussion rndh_info.
Le Rndh diffuse : un bulletin d’information « La feuille du RNDH » ;  desarticles professionnels en partenariat avec la revue « Soins Cadres de Santé » (Elsevier-Masson).
En ce qui concerne le catalogue des périodiques, le produit n’est pas encore parfait mais il a le mérite d’exister… et de fonctionner…
Dans une question précédente, vous disiez apprécier l’engagement de vos adhérents lors d’actions ou projets spécifiques ?
C’est primordial, pour assurer un professionnalisme saupoudré de convivialité …
Nous ne pourrions pas organiser nos 2 journées annuelles de congrès-formation si nous ne pouvions pas compter sur un établissement d’accueil. Nous souhaitons, chaque année, être accueilli par un établissement hospitalier différent. Cela permet à la fois une connaissance géographique, des modes de fonctionnement, des rencontres différentes. En 21 ans de congrès, nous avons pu ainsi «visiter »une quinzaine d’établissements (les toutes premières rencontres s’étant déroulées à Paris).
L’engagement des adhérents peut aussi de faire au travers de groupes de travail thématiques ?
Les adhérents sont invités à participer à des groupes de travail qui ont pour objectif principal de favoriser la réflexion sur des thématiques spécifiques, la création d’outils basée sur la
définition de besoins communs, la communication auprès des instances éventuellement concernées.
Actuellement au nombre de 4, ces groupes sont animés par des adhérentsbénévoles qui ont en charge de coordonner les travaux tout au long de l’année avec restitutions régulières des travaux et avancées au conseil d’administration et lors de l’assemblée générale annuelle. voir encadré ci-dessous
Un résumé, en guise de conclusion ?
En 1991, dans nos centres de documentation, peu d’écran d’ordinateur - tout juste celui d’un minitel - parfois un fax... Nous ne rêvions pas de revues électroniques, encore moins de circulaire non publiée en format pdf, pas plus que de journal officiel en ligne !!! Le mot «dématérialisation» n’existait pas !
Aujourd’hui, le rôle des documentalistes hospitaliers est de plus en plus prégnant face aux nouvelles technologies que représentent les bases de données, internet, web, web.02, e-book, e-learning…
L’une de nos satisfactions est d’avoir su conduire l’évolution de notre métier au coeur de l’hôpital. Un bémol cependant... les moyens intellectuels, techniques et financiers ne sont pas
Groupes de travail thématiques
Actuellement au nombre de 4, ces groupes sont animés par des adhérentsbénévoles qui ont en charge de coordonner les travaux tout au long de l’année avec restitutions régulières des travaux au conseil d’administration et lors de l’assemblée générale annuelle.
 Groupe«statut» :oeuvre à la reconnaissance du métier de documentaliste hospitalier et à la recherche d’un positionnement statutaire dans la fonction publique hospitalière.  Groupepermet de partager des«paramédical» : expériences pédagogiques entre documentalistes exerçant en Instituts de formation, en particulier en prévision de l’émergence de l’e-learning. : Groupe«catalogue des périodiques et site web» travaille à l’amélioration et la maintenance de l’interface catalogue/annuaire et du site web en général. : réfléchit au rapport«achat documentaire» Groupe besoins documentaires/budget restreint et relation avec les éditeurs.
Des réunions nationales étant difficiles à organiser en cours d’année, les groupes travaillent essentiellement par réunions téléphoniques et mail. Chaque membre du groupe peut être chargé d’une partie de la recherche ou de l’exécution des décisions sous couvert du coordonnateur.
Les groupes de travail se réunissent systématiquement lors des journées annuelles et leurs travaux font l’objet d’une communication en séance plénière. En cours d’année, des restitutions sont régulièrement demandées par le conseil d’administration qui peut prendre toute décision nécessaire à l’avancée d’un projet.