Elements de diagnostic sur le developpment de la PME en Algerie
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Elements de diagnostic sur le developpment de la PME en Algerie

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                Eléments de diagnostic sur  le  développement des PME  en Algérie       N. Mimouni : Université Saad Dahleb - Blida 14/12/2009            Sommaire  I.  Introduction ..................................................................................................................................... 3  II.  Le diagnostic ..... 5  1.  L’évolution de PME ...................................................................................................................... 5  1.1.  L’évolution du nombre de PME ........................................................................................... 5  1.2.  des PME privées par secteurs d’activité ........................................................... 6  1.3.  L’évolution des PME suivant leur localisation ..................................................................... 7  2.  Les caractéristiques des PME   privées ........................................................................................ 9  2.1.  La taille des  PME privées .................................................................................................... 9  2.2.  Le fonctionnement   des PME privées ............................................................................... 10  2.3.  L’organisation des PME ..................................................................................................... 11  3.  Le poids économique  et social des PME ..........................................................

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Publié le 19 septembre 2013
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Eléments de icidgaonts sur

le deléveppotnem des PME

en Algérie

N. Mimouni : Université Saad Dahleb - Blida 14/12/2009

III.

Lemploi ..................................................................................................... 13
........................

3.2.

Les échanges commerciaux ............................................................................................... 14

3.3.

Conclusion : ............................................................................................................................... 17

Quelques enseignements .......................................................................................................... 15

IV.

1.3.

Lévolution des PME suivant leur localisation ..................................................................... 7

2.1.

La taille des PME privées .................................................................................................... 9

Lévolution des PME privées par secteurs dactivité ........................................................... 6

1.2.

II. Le diagnostic .................................................................................................................................... 5

1. Lévolution de PME. ..................................................................................................................... 5

3.1.

La .........................................................................................n............................productio 12

Lorganisation des PME ..................................................................................................... 11

3. Le poids économique et social des PME .................................................................................. 12

2.2.

2.3.

2. Les caractéristiques des PME privées ........................................................................................ 9

Le fonctionnement des PME privées ............................................................................... 10

I. Introduction ..................................................................................................................................... 3

Sommaire

Lévolution du nombre de PME ........................................................................................... 5

1.1.

I. Introduction

En Algérie historiquement la PME privée a connu un premier essor dans les années 1980, mais cest
dans les années 1990, que le cadre de leur développement été mis en place avec lavènement de
léconomie de marché. LEtat se désengage des activités de production, autorise linvestissement
privé, met fin à son monopole sur le commerce extérieur et engage un processus de privatisation
des entreprises publiques. Parmi les objectifs fixés à la privatisation, on retient le renforcement du
potentiel industriel et lamélioration de sa compétitivité, grâce à un apport en capitaux et en savoir
faire : La privatisation est perçue comme le moyen de restructurer lindustrie étatique.

En fait, cest depuis la loi sur la promotion des PME (2001), que lEtat a affiché clairement sa
volonté de développer la PME privée, prés de 67 décrets exécutifs ont été promulgués depuis et
dimportantes structures dappui, ont été créées, prés de 45 milliards de DA ont été consacrés au
secteur entre 2000 et 2005.

Il a été mis en place des structures et instruments de promotion et dencadrement de la PME,
comme le fonds de garantie des investissements (FGAR), le conseil consultatif (CNC‐PME) et
lagence de développement des investissements (ANDI). Un important programme de mise à
niveau a été lancé avec le soutien de lUnion Européenne dans le cadre du programme MEDA.

Cet effort a permis une augmentation du nombre de PME privées qui ont doublé durant la
dernière décennie, passant de quelque 170.000 unités à la fin en 1990 à plus de 390.000 en 20081,
Les PME privées, produisent plus de 78% du PIB hors hydrocarbures et emploient 1,2 millions de
travailleurs.

Au delà de ce bilan, il est utile dexaminer sur le plan qualitatif, les tendances dévolution de la
PME privée, ses caractéristiques et ses effets sur léconomie nationale. Il sagit de tenter une
approche de létat des lieux, après prés de 10 années pour apprécier le niveau réel de
développement et en tirer des enseignements

La problématique des PME, situe leur développement comme un processus permanent et continu,
cest en effet surtout leur souplesse, leur capacité dadaptation et dinnovation qui fait leur force.
Dans les pays développés les PME évoluent dans un cadre général, qui leur permet de
développer leurs capacités, grâce à un appui en matière dorganisation, dinformation, de
financement et de formation scientifique et technique.

Le développement des PME na donc de sens du point de vue économique et social, que dans le
cadre dun environnement organisé, où un réseau dense de PME entretient des relations multiples
et fécondes, avec des plusieurs partenaires à différents niveaux. Il existe incontestablement une
culture de lentreprise, qui sinscrit dans une logique globale de fonctionnement de la société
organisée et qui serait en elle‐même créatrice de richesses, car elle favorise lesprit dinitiative,
lacte dentreprendre et permet de créer des synergies de développement multiples sans cesse
renouvelées.



1 Déclaration du Ministre de la PME et de lartisanat.

Dans le cas de lAlgérie, le développement des PME est trop récent, pour créer une telle dynamique
et cela devrait nécessairement se traduire par un certains nombre de faiblesses, qui peuvent être
cernées sur le plan méthodologique et servir déléments de diagnostic, on peut en retenir 3 aspects
fondamentaux :








Lévolution de la démographie des PME: il sagit dexaminer le mouvement de la population
des PME, sur le plan de la création de lentreprise, des lactivité développée et de la
répartition géographique.
Les caractéristiques des PME : il sagit essentiellement du potentiel des PME, de leur
organisation et fonctionnement.
La contribution des PME à léconomie nationale, soit lapport des PME dans la création de
richesse et de lemploi

II. Le diagnostic

Il a été retenu 3 éléments principaux qui serviront à lélaboration du diagnostic :

1. Lévolution de PME

1.1.

Lévolution du nombre de PME

Le bilan montre que lévolution a été très appréciable, le nombre de PME privées a plus que
doublé, alors que celui des PME publiques enregistre une baisse de quelques 218 unités en 8
années.

Natures
des PME

Tableau N°1 : Evolution du nombre de PME (2001/2008)

année année année année
2001 2002 2003 2004

année année année année Evolution
2005 2006 2007 2008

PME Privées 179 893 189 552 207 949 225 449 245 842 269 806 293 946 321 387 +78.6%
PME Publiques 778 778 874*778 778 666 739 626 ‐19.5%

*Plusieurs entreprises publiques (les fermes pilotes agricoles) ont été intégrées comme PME publiques en 2005
Source : élaboré à partir des « Bulletin dinformation économique » Ministère de la petite et moyenne entreprise et de
lartisanat

Le rythme de création annuel est de 23 428 PME, la réactivation des PME est en moyenne de
2 586/an et de 3 327 PME/an sont radiées entre 2004 et 2008.

Année Année Année Année Année Année Total
2004 2005 2006 2007 2008 2009* nombre
Créations nouvelles 18 987 21 018 24 352 24 835 27 950 17 163 134 305
Réactivations après arrêts temporaires 1 920 2 863 2 702 2 481 2 966 1 634 14 566
Radiations 3 407 3 488 3 090 3 176 3 475 4 698 21 334
*Résultats du premier semestre 2009
Source : « bulletins dinformation économique N° 6 et 15 » Ministère de la petite et moyenne entreprise et de
lartisanat (2004, 2009)

Cette évolution, montre que les PME restent extrêmement sensibles non seulement aux différentes
contraintes de lenvironnement (financement, approvisionnement, marché), mais quelles réagissent
également aux différents changements de la réglementation qui les régie.

Ainsi le nombre important de PME radiées au premier trimestre 2009 (4 698) serait le fait de la loi sur
la publication obligatoire des comptes sociaux par les entreprises (60% des sociétés qui sont tenues
par la loi ne déposent pas leurs comptes sociaux) et celui de la généralisation du crédit
documentaire (CREDOC) Imposé aux entreprises comme unique mode de financement de leurs
importations.

La radiation de PME, ou larrêt temporaire administratif, ne signifie pas obligatoirement la
disparition de lentreprise ou sa mise en faillite (de lavis même des fonctionnaires du ministère de

tutelle), beaucoup dentreprises radiées ou à larrêt poursuivent leur activité et rejoignent ainsi
léconomie informelle pour une durée plus ou moins longue.

Dans le secteur public, on comptait un total de 1300 entreprises publiques (en 2004) dont 778 sont
des PME. 2 En 2009, 598 PME publiques seulement ont été recensées avec les caractéristiques
suivantes :

Secteurs dactivités Nombre Effectifs
Industrie 194 22 105
BTPH 7 109
Services 14 759
5 705
1 471
51 149

Agriculture
Mines et carrières
TOTAL

60
219
113
12
598

Les formules de privatisation ont été diverses, pour les PME, il a été adopté la formule de cession
dactifs à des preneurs privés et la privatisation totale, quelques 76 entreprises ont été cédées aux
salariés.

1.2. Lévolution des PME privées par secteurs dactivité
Les PME privées se sont développées dans des secteurs particuliers, le tableau suivant montre quil
existe différents 2 types dévolution :






Tableau N° 2 : Evolution des PME privées par secteur dactivité (2004/2009)

Secteur dactivité

Agriculture et pêche
Bâtiment et travaux publics
Industrie agroalimentaire
Autres industries
Services
Services liés aux industries
Total

Année
2003
Nombre Structure
2 477 1.9%
65 799 32,3 %
13 058 6,0 3%
30 965 14.9%
94 997 45.6%
653 0.3%
207 949 100%

Premier semestre
2009
Nombre Structure
3 592 1.07%
118 268 35.25%
17 376 5.17%
41 270 12.3%
154 078 45.93%
902 0.27%
335 486 100%

Source : « bulletins dinformation économique N° 6 et N° 15
Ministère de la PME et de lartisanat (2004/ 2009)

Tous les secteurs dactivité enregistrent une augmentation du nombre dentreprises créées, mais il
existe des secteurs qui évoluent plus rapidement que dautres et qui par conséquent améliorent leur
poids relatif dans la structure des secteurs dactivité. Les autres secteurs enregistrent une stagnation
ou une diminution de leur pourcentage dans la structure dactivité.

‐ Les secteurs dactivité en progression : il sagit des BTP, et des services. Le BTPH représente
32% du nombre total des PME en 2004 et en représente 35.25% en 2009. Cest également le


2 Il a été retenu au début de lannée 2001, la privation de prés de 1 148 entreprises toutes catégories
confondues.


cas pour les services qui représente plus de 45% du total des activités en 2003 et qui
progressent quoi que faiblement en 2009.
Les secteurs dactivité en relative stagnation : ces secteurs dactivité montrent des signes
de saturation, leur poids relatif dans la structure de la population des PME régresse bien que
le nombre de PME augmente légèrement. Cest le cas notamment de lindustrie
agroalimentaire dont les capacités de production dépassent les besoins de la population

Cette dynamique dévolution des PME privées est liée aux caractéristiques du marché. Cest le
programme de relance économique lancé en 2001 et reconduit en 2005, financé sur le budget de
lEtat et axé sur les grands travaux dinfrastructure et dhabitat qui stimule le développement des
activités du BTP.

Le développement de lactivité commerciale et de la distribution est lié au développement du
marché de consommation interne et dans bien des cas à la progression des importations.

On relève un faible nombre de PME qui activent dans des secteurs importants, comme celui des
ISMME (sidérurgie, construction mécanique et électricité) qui compte 8 794 PME, la chimie et le
plastique (2 205 PME), les services de travaux pétroliers (551 PME), leau et lénergie (94 PME).

Les PME privées exploitent ainsi de véritables niches pour des activités liées le plus souvent aux
programmes de lEtat ou pour des activités commerciales en relation avec les importations.

1.3. Lévolution des PME suivant leur localisation
LAlgérie est caractérisée par une profonde disparité dans loccupation du territoire 65% de la
population occupe 4% du territoire. Il est vital dinverser ce processus pour alléger la pression sur le
nord du pays et valoriser pleinement les ressources du territoire. Cet objectif est inscrit dans le
schéma national daménagement du territoire (SNAT) qui prévoit le redéploiement de larmature
urbaine et le développement de linfrastructure de base vers les hauts plateaux.


La répartition des PME, à travers le territoire national montre une concentration dans les grandes
villes du Nord du pays (72%), Alger, Oran et dans un degré moindre à lintérieur du pays dans les
villes de lEst (Sétif, Bordj Bou Arreridj).

Tableau N° 3 : Evolution des PME privées selon la localisation (2004/2009

Année 2003 Premier semestre 2009

Nombre % Nombre %

Nord 127 350 61.2% 200 209 59.6%

Hauts Plateaux 60 706 29.1% 101 814 30.3%

Sud 19 893 9.7% 33 463 10.1%

Total 207 949 100% 335 486 100%


Les PME se déploient dans la sphère dinfluence de la capitale, les wilayate limitrophes de celle
dAlger (Blida, Tiapza, Boumerdes,) enregistrent lévolution la plus importante sur le plan de la
démographie et sur le plan du dynamisme industriel (40% des PME se localisent dans la zone
centre).

On remarque une tendance à lamélioration avec laugmentation progressive des PME dans les hauts
plateaux (Sétif, Bordj Bou Arreridj) et même dans la zone Sud (Biskra, Ghardaia, Ouargla et Bechar)

La tendance actuelle semble évoluer vers une occupation plus rationnelle du territoire, mais il
semble évident que le développement de lactivité est lié aux possibilités du marché, et à la
disponibilité de linfrastructure et quil faudrait des moyens incitatifs beaucoup plus importants,
notamment pour les régions les plus déshéritées, pour enclencher une véritable dynamique
doccupation du territoire.







2. Les caract ristiques d s PME privées
Les PM privées so t mal conn es dans leur organisati n et leur f nctionnem nt, elles ne font pas
lobjet un système dobserv tion systé atique. Ell s sont cep ndant solli itées dans le cadre
denquêtes ponctuelles, ce qui ermet de ieux cerner leurs aspec s organisationnels. Les récentes
mesure prises co me linscri tion au re istre natio al de commerce (CN C) et la p blication
obligatoire des c mptes sociaux devrai nt perme tre lappr fondisseme t de linf rmation
économique ; mais il sera nécessaire dins aller un sy tème dobservation pe manent pour mieux
connait e les PME p ivées.

2.1.

La t ille des P E privées

La taille moyenne e la PME p ivée est ré uite sur le plan du no bre de sal riés, Il sa it le plus
souvent de petites ntreprises f miliales de petites taill s (95 % em loient moin de 10 sala iés).

On relè e, daprès le tableau uivant, que sont class es comme ME, les e treprises (personnes
morales) de moins e 250 salar és. La situ tion des P E privées e 2007 qui f gure dans l tableau
est 4, e prend pa en compt les entrepr ses privées personnes hysiques).

Tableau N : Répartiti ns des PME privées cré es en 2000
pa tranche d ffectifs et s cteur dact vité

Sec eurs
dac ivité
Agriculture et êche
Bâtiment et tr vaux publics
In ustrie agro limentaire
In ustries

Services
Services aux industries
Total

Nombre de salariés
1 à 9 10 à 4 50 à 2 0
204 10 1
8 85 632 63
821 17 1
2007 88 24
11 50 240 35
36 9 5
23 42 996 129

Sou ce : « bulleti s dinformation économi ue N° 12
Ministère d la PME et de lartisanat (20 7)

La répa tition par s cteur dactivité, indiqu quil exist de grande entreprise dans le se teur des
BTP et dans le secte r des servi es et lindustrie.

Le BTP st un secte r connu pour son utilisation impor ante de la ain duv e, qui généralement
est peu ualifiée, lactivité est s isonnière e évolue en f nction des chantiers.

Pour lannée 2004, les emplois permanents enregistrés dans le BTP ne représentent que 29,50 %
de lemploi total et 70,50 % sont des emplois temporaires3.

Pour le secteur des services, ce sont les Services fournis aux entreprises, qui possèdent le nombre
le plus élevé de grandes PME (12), le Commerce (9) et les services fournis à la collectivité (7)

Dans le secteur industriel, les PME de plus de 50 salariés concernent les sous secteur Matériaux de
construction (8), lindustrie du bois et papier (7) et les ISMME (5).

2.2. Le fonctionnement des PME privées
La quasi‐totalité des PME privées sont des entreprises familiales organisées en SARL (société à
responsabilités limitées) qui représentent près de la moitié des entreprises inscrites au CNRC
(49,28%), la forme SPA (société par actions) commence à se développer au niveau des grandes et
moyennes entreprises qui cherchent à travers ce statut à favoriser un apport de capitaux
supplémentaires.

Le niveau technique et léquipement restent faibles et peu dentreprises assurent une formation à
leur personnel. Le recrutement par lagence de lemploi pourtant obligatoire ne représente quun
taux insignifiant, lentreprise recrute par voie de presse ou utilise les relations familiales ou autres.

Dans le secteur du BTPH les couts de la maintenance et de renouvellement des équipements sont
élevés et ne peuvent être assurés par les petites entreprises. il existe un manque dinfrastructures
(centres spécialisés) pour la prise en charge la formation du personnel dans les techniques et
utilisation des matériaux modernes

Le secteur des ISMME reste dominé par le secteur étatique, les PME privées de ce secteur,
dépendent fortement des importations pour leurs approvisionnements4, la fabrication locale
exigerait des investissements importants en matière déquipements et de formation que ne peuvent
réaliser les entreprises de petite taille.

Dans le secteur des services5 mis à part le secteur commercial et le transport, lactivité et concentrée
dans les segments précis comme la gestion, laudit et comptabilité, lingénierie et linformatique et
dans les services opérationnels comme la restauration, la sécurité, le nettoyage, la messagerie et la
gestion des déchets

Le problème le plus important des PME privées reste le financement, prés de 70% des PME
déclarent ne pas recourir au financement bancaire. Sur prés de 2 700 milliards de dinars de crédits à
léconomie accordés par les banques en 2008, une part de 90% est allée aux entreprises, toutes
formes confondues, les PME représentant dans ce portefeuille 40% à 45% 6»

Le crédit bancaire nest accordé quaux grandes entreprises, les petites et moyennes PME, noffrant
pas de garanties suffisantes sont généralement exclues du financement des banques publiques.



3 Source : enquête économique de la branche « Bâtiment et Travaux Public » le CNAT (Centre National
dAssistance technique) 2004
4 Source : enquête économique de la branche trecél«euqino et omécanique.rtcelé » le CNAT (2004)
5 Source : enquête sur «le secteur des services» Réalisé par le CREAD (Centre de recherche et détude sur le
développement) lartisanat 2004
6 Source in El watan économie du lundi N° 223, lundi 21/12/2009, interview de Zaïm Bensaci, président du
Conseil national consultatif de promotion de la PME.