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Traces du pass colonial de Marseille

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Traces du pass colonial de Marseille

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Langue Français

Extrait

Jean-Jacques JORDI – Laurence VINCENT
Mémorial National de la France Outre-Mer
Traces du passé colonial de
Marseille
Marseille, colonie grecque dans l’Antiquité, va
s’identifier au cours des XIXe et XX siècles au
monde colonial français. Marseille, porte de
l’Orient, est l’épicentre de cette ambition
coloniale et post-coloniale, entrechoquant les
ambitions, les marchandises et les cultures, sur
tous les modes de la rencontre et de la violence.
Le souvenir de la colonisation et de la
décolonisation hante toujours la ville, qui réunit
une part de l’avenir national de tous et chacun.
I / le parcours pédestre
Nous
commencerons
notre
parcours
du
« Marseille Colonial » par le
Parc Chanot
qui a
accueilli en 1906 et 1922 les expositions
coloniales. Seules traces de ces expositions qui
ont connu un grand succès : les grilles et le Palais des Arts (Exposition de 1922).
Nous prenons ensuite le métro (ligne 2 en direction de la
gare Saint-Charles
) pour descendre
l’escalier monumental orné d’une statuaire dédiée aux colonies d’Afrique et d’Asie.
Initialement prévu pour l’exposition coloniale de 1922, l’escalier ne sera inauguré qu’en
1925.
Nous reprenons le métro (ligne 1) et nous
sortons à la
place Estrangin-Pastré
où une
très belle fontaine représente les 4 continents
(hors Europe) à travers une statuaire coloniale
typique de l’époque (début XXe).
A pied, nous nous dirigeons vers la
Préfecture
et nous entrons dans le Salon de
l’Horloge dont le plafond, achevé en 1873,
représente le monde colonial français et
le
génie de la France éclairant le monde
du
peintre Magaud.
Toujours à pied, nous descendons la
rue de
Rome
pour voir les Atlantes noirs d’un hôtel
particulier, puis sur la
Canebière
les deux
cariatides représentant l’Asie et l’Afrique de
l’hôtel du Louvre et de la Paix (aujourd’hui
une enseigne commerciale).
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