Chefs-d

Chefs-d'oeuvre des auteurs comique

Français
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-^ é. v^/ CHEFS-D'ŒUVRE AUTEURS COMIOUES VIIITOME TVfOGHXi'IIIF. ni-: II. FIIIMIN l)ll>OT. — MKKML ( i;i iti: ). CHEFS-D'ŒUVRE DES AUTEURS COMIQUES GOLLIN D'HARLEVILLE, FABRE D'ÉGLANTINE DESFORGES, LEMERCIER Les Châteaux en Espagne. Sourd ou l'Auberge pleine.Le Le Vieux Célibataire. Piaule ou la Comédie latine. Le Pbiiiote de Blolière. Pinto ou la Journée d'une L'Intrigue épistolaire. conspiration. PARIS LIBRAIRIE DE FIRMIiN DIDOT FRÈRES, FILS ET C" fMl'IllMl'UIiS lililO âlil»E L'iNSniXT, J VCOB , 1860 «#V' ^ez régler l'usage.Et de vous n'êtes le canalVictor, de mes faveurs bien, non pour faire le mal.Que pour faire le VICTOR , liuinblfmcnf. fautecroyez que jamais ce ne sera maAh ! Si par hasard... M. d'ori,\nce. Fort bien. Revenons à notre hôte. conduit au salonIl me prend par la main , me lui-même à ces dames...Me présente VICTOR. ! bon.Ah quelque jour nos attentes remplies.Nous verrons sûr sont jolies.^Et ces dames, monsieur, à coup M. D'ORLA^GE. ou suis bien trompé,Oh! oui. La demoiselle, je ' d'abord frappé.charmante et d'honneur j'en suisEst ; , comme tu crois.Je me remets bientôt , VICTOR. Sans doute. d'orlance.M. tille m'écoute.La mère m'interroge , et la pour plus d'un soir.voyagé , Victor : j'en aiJ'ai elles deux on m'invite à m'asseoir.A table, entre :demoiselle chantedévore. Au dessert, laJe délicieux ! et quelle voix touchante!Quel goût un grand et bel appartement :On me mène en las je m'endors délicieusement.Je suis ; a moins dormi peut être.

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-^ é.
v^/CHEFS-D'ŒUVRE
AUTEURS COMIOUES
VIIITOMETVfOGHXi'IIIF. ni-: II. FIIIMIN l)ll>OT. — MKKML ( i;i iti: ).CHEFS-D'ŒUVRE
DES
AUTEURS COMIQUES
GOLLIN D'HARLEVILLE, FABRE D'ÉGLANTINE
DESFORGES, LEMERCIER
Les Châteaux en Espagne. Sourd ou l'Auberge pleine.Le
Le Vieux Célibataire. Piaule ou la Comédie latine.
Le Pbiiiote de Blolière. Pinto ou la Journée d'une
L'Intrigue épistolaire. conspiration.
PARIS
LIBRAIRIE DE FIRMIiN DIDOT FRÈRES, FILS ET C"
fMl'IllMl'UIiS lililO âlil»E L'iNSniXT, J VCOB ,
1860«#V'
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COLLIN D'HARLEVILLE.
LES CHATEAUX EN ESPAGNE
COMEDIE.
T . TIII. — COLLIN D'HAHLEVILLE.,
COLLTN D'IIARLEVILLE.NOTICE SUR
d'HarIcville Jean-Franrois) na(]uit à Maintenon le 50 mai 1753.Collin ( ,
premierL'Inconslaiit, comédie en cim| actes et envers , son ouvrage ,
fut donné avec succès en 1786. Lecaractère principal de cette pièce est dé-
très-heureuse tres-comi(iuc c'est un des rôlesveloppé d'une manière et ;
les mieux conçus (ju'il ait au théâtre , et , sous le rapport du style, c'esty
(pie l'auteur a produit déplus brillant. En 1788 il donnapeut-être ce
Espagne, comédiesl'Optimiste, et en 1789 les Chdteaiix en en cinii
actes , étincelantcs de tfails charmants , et flanfe les<iucllcs il a prodigué
heureux dont il savait enrichir tons ses ouvrages; Icssiluationsles détails
éminent des piècesmanquent généralement de force conii(iuc, mérite de
caractère et que les deux sujets semblaient appeler. Les Châteaux en
,
cependant des pièces les plus gaies les plus agréablesEspagne sont une et
du théâtre de Colliii : l'infinie variété et la grâce charmante des détails
rachètent ce que le fond peut avoir de sec, et dissimulent heureusement
cadre d'étroit. M. de Crac £omédie en un acte,ce-que le peut avoir ,
est une bouffonnerie très-amusante et fort bien écrite, qui fut donnée
1791. Entin, en 1792 parut /e Fieiix Célibataire, (jui occupe unen
'rang élevé parmi les comédiesdu dix-huitième siècle et la première place
entre les œuvres de Collin d'IIarleville. Un vers d'une comédie de Dubuis-
•son, le Fieux garçon :
pensélît j'ai vingt fois épouser ma servante
a donné à Collin, ainsi qu'il a eu la bonne foi de le publier lui-même,
la première idée du Fieux Célibataire mais son ouvrage pour le fond,; ,
la forme et les détails , est de beaucoup supérieur à celui ipii l'a inspiré
:
la fable inventée par Dubuisson nian(|ue d'unité et de simplicité ; le style
de la pièce est généralement mauvais , le dialogue est guindé , sec , dé-
pourvu de facilité, de grâce et de naturel entin, l'ouvrage est
; touibé dans
un juste oubli ; la fable du Fieux Célibataire est, au contraire, excellente ;
tous les caractères sont fiarfaitement dessines le
; et style est constamment
élégant coloré
, et comique.
Collin d'Harlevillc mourut à Paris, en 1806.