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15
pages
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Français
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Documents
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1991
Description
Depuis le début du XVe siècle et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, quatre villes belges étaient pourvues d'une fondation charitable qui recueillait les enfants abandonnés. Après avoir examiné les dispositions légales prises sous les régimes français, hollandais et belge, l'auteur analyse les conséquences de l'installation des tours en 1811. Celle-ci a fait régresser, à Mons tout au moins, la mortalité infantile.
La comparaison des mouvements saisonniers des naissances et des abandons à Bruxelles a révélé que les expositions d'enfants avaient été proportionnellement plus élevées de décembre à avril et qu'elles le furent moins en août et septembre.
Vers 1830, on dénombrait, en Belgique, 21 enfants abandonnés pour
(v. au verso) 10.000 habitants. De 1797 à 1826, on a relevé à Bruxelles une plus grande proportion de garçons exposés que de filles. Cette situation s'est inversée en Belgique de 1834 à 1838, soit 112 garçons pour 100 filles.
13 pages
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1991
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
3 Mo