Essai de stratigraphie chronologique des sédiments plioquaternaires de la partie nord de la Bresse - article ; n°3 ; vol.13, pg 179-189

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Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire - Année 1976 - Volume 13 - Numéro 3 - Pages 179-189
11 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1976
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Langue Français
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A Clair
V. Essai de stratigraphie chronologique des sédiments
plioquaternaires de la partie nord de la Bresse
In: Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire - Volume 13 - Numéro 3-4 - 1976. pp. 179-189.
Citer ce document / Cite this document :
Clair A. V. Essai de stratigraphie chronologique des sédiments plioquaternaires de la partie nord de la Bresse. In: Bulletin de
l'Association française pour l'étude du quaternaire - Volume 13 - Numéro 3-4 - 1976. pp. 179-189.
doi : 10.3406/quate.1976.1297
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/quate_0004-5500_1976_num_13_3_1297Bulletin de l'Association française 1976 -3-4, pages 179-
pour l 'Etude du Quaternaire
V. ESSAI
DE STRATIGRAPHIE CHRONOLOGIQUE
DES SÉDIMENTS PLIO-QUATERNAIRES
DE LA PARTIE NORD DE LA BRESSE

par A. CLAIR*
INTRODUCTION Mis à part l'intérêt que peut présenter cette strat
igraphie chronologique pour l'étude des sols (durée et
importance de l'évolution pédologique, type de pédo- L'étude géologique des formations superficielles de
la Bresse permet de mettre en évidence l'existence de génèse lié au climat), cet essai devrait permettre de
dépôts d'âge et de nature très divers qui, au cours des coordonner les études faites sur l'ensemble du bassin et
cycles d'érosion et de sédimentation, ont fait l'objet de éclairer sous un jour nouveau les processus de remplis
nombreux remaniements et recouvrements ; de plus, les sage de la dépression bressanne. Depuis la fin de l'Ol
formations les plus superficielles ont pu être enrichies igocène, le remplissage bressan se présente comme une
par des apports éoliens : sables ou limons, loess rési succession de ravinements en chenaux plus ou moins
duels des Dombes ou d'Alsace et cendres volcaniques larges, comblés par des sédiments continentaux soit ter
provenant de l'Eifel ou du Massif central. restres, soit fluviatiles pouvant passer, localement et mo
mentanément, à des marécages ou à des lacs dans les Bien que la couverture de la partie nord de la Bresse
points bas et en particulier dans les zones d'affaimontre, à première vue, un aspect très uniforme, une
ssement ou dans la basse vallée de la Saône. cartographie détaillée (au 1/50 000 et au 1/20 000) et
l'examen d'ouvrages ou coupes en collaboration avec Ces ravinements et remblaiements semblent liés à
des spécialistes des faunes (en particulier J. Chaline deux types de phénomènes :
pour les micromammifères et l'Abbé J.J. Puisségur pour — d'une part, des mouvements tectoniques : oroge
les mollusques) nous permettent de reconnaître, au nèse alpine récente en deux phases (miocène et pliocècours du Pliocène et du Pleistocene, de nombreux ne) et effondrement de la dépression bressanne, rejeu cycles d'érosion et de sédimentation. des failles de la Côte postérieurement au dépôt des
Il nous a paru intéressant de matérialiser ces niveaux sables de Chagny (Villafranchien supérieur), mouve
stratigraphiques et de les mettre en relation avec des ments tectoniques amorçant les érosions du Pleistocene
échelles chronologiques basées sur les variations de supérieur.
température, en particulier la courbe climatique établie — d'autre part, des alternances de périodes froides
d'après les rongeurs par J. Chaline (1975) et la courbe favorisant la destruction des matériaux et de périodes
climatique établie d'après les pollens par W.H. Zagwijn, plus chaudes et plus ou moins humides provoquant
car il semble évident que les différents cycles d'érosion d'abord des érosions (débâcle glaciaire) puis une séd
et de sédimentation sont liés, de façon plus ou moins imentation plus ou moins grossière ; les périodes les
directe, aux importantes variations climatiques du plus froides (Riss et Wurm en particulier) pouvant pro
Pliocène et du Quaternaire. voquer, dans la partie basse du bassin de la Saône, des
* Institut National de la Recherche Agronomique. Station de Science du Sol, 7 rue Sully, 21 034 Dijon Cedex. Travail effectué
dans le cadre du "groupe d'étude Bresse". 180
oBressey Forêt de
QChambeire
Cessey-sur-Tille
Longchamp
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PLAN DE SITUATION 181
barrages glaciaires temporaires entraînant de brusques A la partie inférieure du Pliocène continental, on
variations du niveau de base du réseau hydrographique. peut attribuer les sables et graviers du sondage de
Montcoy (cotes 101 à 179 à Montcoy 2) attribués aux On remarque, en effet, que les différents cycles du
zones palynologiques II, III, IV et Va-b par R. Jan du Pliocène et du Villafranchien forment une succession
Chêne. C'est sans doute à ce niveau qu'appartiennent d'érosions de moins en moins profondes (mise à part
les sables et graviers de la base du remplissage contil'érosion précédant le remblaiement de Saint-Cosme) nental du sondage d' Auxonne (L. Collot — 1904). Ces témoignant d'un effondrement saccadé mais régulier de
sables et graviers n'ont pas été atteints à la cote 1 26 au la dépression bressanne ; au contraire, les différentes
sondage de Charnay-les-Chalon et à la cote 66 au sonterrasses du Pleistocene moyen à l'Holocène, d'exten
dage de Pouilly-sur-Saône. sion limitée en bordure du réseau hydrographique ac
tuel, semblent liées aux variations des conditions cl La série des argiles sableuses de Bletterans-Neublans
imatiques. (G. Lienhardt, P. Rat et al. — 1974) correspond tant
par sa flore (argiles de Neublans et de Commenailles : La zone étudiée s'étend sur la partie sud-est du dé
sous-zone Vc et début de la sous-zone Vd de R. Jan du partement de la Côte d'Or et sur la partie nord-est du
Chêne) que par sa faune (Mimomys stehlini et département de Saône et Loire. Elle correspond à la
Desmana aff. kormosi de Commenailles, J. Chaline — Bresse chalonnaise, au NW de l'axe Sennecey-La Serre,
1974a) aux premiers froids de la fin du Reuvérien et avec ses marges en bordure de la Côte et du Dijonnais,
du Prétiglien. et à la partie nord de la Bresse louhannaise, en bordure
Au niveau des argiles sableuses de Bletterans- SE de l'axe Sennecey-La Serre, soit, en gros, à la
Neublans, individualisé en Bresse louhannaise, on n'a moitié nord du remplissage bressan (voir plan de s
pas reconnu avec certitude d'équivalent en affleituation).
urement à l'Ouest de l'axe Sennecey-La Serre. Mais R. L'axe Sennecey-La Serre formant, dans le substra
Jan du Chêne a reconnu le début de la sous-zone Vd tum de la dépression, un point haut reliant les Monts
au sondage d'Argilly, et c'est sans doute à ce niveau du Maçonnais au Massif de la Serre, limite deux zones
qu'il faut rattacher les argiles et marnes de la Forêt de d'effondrement : l'une au Nord-Ouest suivant le tracé
Longchamp recouvertes par les sables fossilifères de de la Saône entre Auxonne et Chalon-sur-Saône, et Magny-les- Auxonne (A. Clair et J.J. Puisségur — 1969). l'autre au Sud-Est suivant le tracé des basses vallées de
Précédée par une phase d'érosion ayant atteint la la Brenne et de la Seille. Dans ces deux zones d'effon
cote 138 au sondage d' Auxonne et inférieure à la drement, qui ne sont pas axées sur les d'effo
cote 126 au de Charnay-les-Chalon, cette série ndrement tertiaires, les sédiments plio-quaternaires a
est antérieure au Villafranchien (Protovillafranchien de tteignent une épaisseur maximale de 150 à 200 m et
une épaisseur moyenne d'une centaine de mètres. F. Bourdier — 1965) et est représentée à la cote 160 au
sondage d'Argilly, à la cote 185 dans les argiles de
Neublans et jusqu'à la cote 210 à Commenailles dont la
LES CYCLES D'EROSION ET DE SEDIMENTATION partie supérieure est érodée.
A cette longue période de sédimentation peuvent Le substratum tertiaire
correspondre les argiles jaunes à castillot et minerai de Alors qu'à la bordure nord du remplissage bressan fer de la bordure nord de la Bresse qui ont fourni à
(Plaine dijonnaise) le proche substratum tertiaire est F. Delafond et C. Depéret (1893) Mastodon borsoni et essentiellement constitué par l'Oligocène, les niveaux Mastodon arvernensis. tertiaires les plus récents rencontrés sous les sédiments
de la partie nord de la Bresse sont représentés par les
Le Villafranchien grès calcaires et argiles bleutées du sondage de
Montcoy (entre les cotes 92 et 101 à Montcoy 2) rat
Une importante érosion, atteignant la cote 130 aux tachés à la zone palynologique I de R. Jan du Chêne
sondages de Pluvet et d' Auxonne et la cote 143 à (1974) et représentant le Vallésien (Miocène conti
Cessey-sur-Tille, marque le début du Villafranchien. nental) (1). C'est sans doute l'équivalent de l'Horizon
Elle précède le remplissage grossier des sables de Bletde Mollon de F. Delafond et C. Depéret (1893).
terans-Neublans auxquels appartiennent les niveaux fosLa partie supérieure du Miocène continental silifères des sables de Neublans à Mesodontopsis chaixi (Pikermien) n'est pas représentée en Bresse et doit cor et Frechenia (Qairiella) ducrosti et de Magny-les-
respondre, peut-être à une lacune de sédimentation, ou Auxonne (cote 210) à Mimomys polonicus (J. Chaline plus sûrement à une importante phase d'érosion consé - 1974b).
cutive au soulèvement alpin.
Les sables et graviers de Montcoy, les argiles sableu
(1) Le maximum de l'extension marine miocène n'a pas ses de Bletterans-Neublans et les sables de Bletterans- dépassé Bletterans (A. Lefavrais-Raymond - 1962) et tous les Neublans représentent l'Horizon de Condal de F. sédiments plio-quaternaires du remplissage de la Bresse du Nord
sont continentaux. Delafond et C. Depéret. |
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Limons d'inondation récents
Graviers holocenes
Limons jaunes decarbonates
Graviers post wurmiens, tourbes et varennes
Limons tardiglaciaires ocres
Sables eoliens de S* Marcel
Terrasse de 5 -8 m ( S* Usage)
-Graviers a Elephas pnmigemus
\ Replats de 8-10m
Terrasse de 15- 17m
Formation de Pourlans
Terrasse de 27-32 m
Marnes de Prissey
Tufs moyenne orangés vallée de la l'Ouche
Terrasse de 40- 50 m
Epandages brun rouges a chailles
vA|| oo Cryoclastique et sol
° de Fontaine d'Ouche
|- Remblaiement de S1 Cosme
Graviers de Perngny
V Sables de Chagny 1 Aloxe et Curtil
oo | Savigny les B
Argiles et sables de Chagny
Graviers de la Sansfond — o
Remblaiement ocre
de Marsannay
Marnes de Broin Auvillars,
Cessey et Chagny 2
IF Sables de Bletterans Neublans Maqny les Auxonne
Commenailtes
Argiles sableuses de Bletterans Neublans
. Sables et graviers de Montcoy
Grès calcaires et argiles bleutées de Montcoy ( Miocene continental
Z81 /V
183
toutes les formations antérieures entre les cotes 210 et
250. C'est à la base de cet horizon sableux que s'est
développé le niveau ferrugineux représentant les restes
cote micromammifères Chalpn Jan du d'Auvillars Cette sondage du 165/172 Chêne, et série dont est d'Argilly) à et semble surmontée Cessey-sur-Tille les qui et termes de a appartiennent partiellement fourni mollusques par inférieurs de les et nombreuses marnes : 153 à érodée (cotes la à zone de Charnay-les- 175 jusqu'à faunes Vd Broin à de 195 de R. et la d'un paléosol du Villafranchien supérieur (A. Clair et P.
Vermi - 1975a).
Dans les gisements de Chagny 1 et Aloxe-Corton, les
argiles et sables de Chagny ont fourni Mimomys savini,
Mimomys pusillus et Mimomys newtoni et des mollus— à Cessey-sur-Tille (A. Clair et J.J. Puisségur —
ques aquatiques et terrestres (Catinella antiqua) (J. 1969) et à Chagny 2 (J. Chaline, A. Clair et J.J.
Chaline - 1969, J. Chaline, A. Clair et J.J. Puisségur - Puisségur — 1970) avec Mimomys polonicus et
1970) ainsi que Elephas meridionalis à N.D. du Chemin Mimomys cf reidi (J. Chaline — 1974b) et des mollus
à Ladoix (A. Changarnier — 1907) et Trogontherium ques aquatiques et terrestres à caractères pliocenes très
cuvieri à Curtil (L. Collot - 1906). marqués : Mesodontopsis chaixi, Frechenia (Clairiella)
ducrosti (J.J. Puisségur - 1976, W.R. Schlickum - Une légère érosion des sables de Chagny a précédé
1975). le dépôt des graviers de Perrigny calcaires où A.N.
Parandier (1891) a découvert une importante faune de — au sondage PC de Beaune et dans la falaise de
mammifères villafranchiens (faune provenant vraisemBroin : Mimomys cf reidi et Mimomys de transition
blablement de la partie supérieure des sables et remanpolonicus-pliocaenicus (J. Chaline et J. Michaux — 1974)
iée par les graviers) avec Elephas meridionalis et et des mollusques aquatiques à affinités pliocenes ou des
Mastodon arvemensis. A ce niveau on peut rattacher la mollusques terrestres presque uniquement quaternaires
terrasse de Beire-le-Chatel dans la moyenne vallée de la et froids (Discus ruderatus) (G. Leinhardt, P. Rat et
Tille (cote 235/240) (A. Clair, G. Doret et J.J. al. - 1974).
Puisségur - 1972). La série des marnes de Broin et d'Auvillars culmine
Argiles et sables de Chagny, sables de Chagny et à la cote 240 à Marsannay et recouvre largement les
graviers de Perrigny constituent l'"Horizon de Chagny" sables et argiles sableuses de Bletterans-Neublans dont
de F. Delafond et C. Depéret. le dépôt ne semble pas avoir dépassé la cote 210, d'où
la très grande extension géographique de cette format On remarque que, des marnes de Broin aux graviers
ion. de Perrigny, les diverses formations ne dépassent pas
actuellement, dans la dépression bressanne, la cote 250. Les marnes de Broin et d'Auvillars ont été érodées
Nous pensons qu'elles se sont effondrées d'environ en chenaux jusqu'à la cote 186 à Marsannay et 161 à
25 m en pied de Côte et ont été en partie érodées, et Barges avant d'être partiellement recouvertes par le
qu'elles pouvaient s'élever jusqu'à la cote des cailloutis remblaiement ocre de Marsannay (J. Chaline, A. Clair,
alpins du plateau des Dombes (cailloutis et sables feJ.J. Puisségur et P. Rat - 1974 -, G. Lienhardt, P. Rat
rrugineux des Dombes de G. Montjuvent — 1973 — à la et al — 1974) qui s'élève jusqu'à la cote 150 et a
cote 280) comme en témoignent les lambeaux de sables fourni une faune malacologique uniquement terrestre
comparables aux sables de Chagny et retrouvés à la et Mimomys cf reidi (sondage P.I. 150 de l'Autoroute
cote 285 à Savigny-les-Beaune, à l'Ouest des failles de A.37, Chambeire).
la Côte qui ont rejoué postérieurement au dépôt des Les marnes de Broin et d'Auvillars et le rem sables de Chagny (A. Clair et P. Vermi - 1975). blaiement ocre de Marsannay représentent l'Horizon
On constate ensuite une importante érosion atted'Auvillars de F. Delafond et C. Depéret.
ignant les cotes 162/165 à Crissey et 155 à Sainte-
Ces marnes ont été érodées jusqu'à la cote 214 à Marie-la-Blanche (2) et précédant le remblaiement de
Perrigny et 166 au sondage de Pouilly-sur-Saône et Saint-Cosme décrit par F. Delafond et C. Depéret
sont recouvertes, en bordure de la Saône, par les sables (1890, 1893), A. Journaux (1956) et F. Bourdier
de Pouilly qui ne dépassent guère la cote 210, et, en (1961), où on rencontre successivement des graviers,
pied de Côte, par les graviers de la Sansfond, calcaires, des sables puis des marnes varvées dans la dépression
qui s'élèvent jusqu'à la cote 250. Les sables de Pouilly de Chalon-sur-Saône et des marnes bleutées ou ocres à
ont été rattachés à l'Horizon de Trévoux par F. concrétions calcaires dans les zones de bordure (dé
Delafond et C. Depéret. crites sous le nom de "marnes de Bligny-sous-Beaune"
Une nouvelle érosion atteignant la cote 190 à
Louhans est suivie par le remblaiement des argiles et (2) Cette érosion a atteint localement des cotes actuelles plus sables de Chagny comprenant plusieurs séquences profondes à l'amont qu'à l'aval (162/165 à Crissey et 159 à
devant correspondre aux cycles froids de l'Eburonien. Sermesse) ; ceci est dû à des zones d'effondrement postérieures,
localisées suivant le tracé actuel de la Saône en amont de l'axe Cet ensemble se termine par l'épisode des sables de Sennecey-La Serre, et matérialisées actuellement par les points Chagny qui se retrouve en bordure du pied de Côte de convergences hydrographiques : confluent Ouche-Tille-Saône,
jusqu'à Dijon, recouvrant, sur une faible épaisseur, confluent Doubs-Saône-Dheune et région de Chalon-sur-Saône. j
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par R. Tournouër - 1866 - et E. Chaput - 1941 -) — la terrasse de 27 r/32 m, peu épaisse (moins d'un
mètre), constitue plus une simple surface d'érosion dont la partie supérieure nous a fourni, à Saint-
qu'une véritable terrasse. Ce niveau se développe très Bernard, Chevignerot et Sainte-Marie-la-Blanche, une
largement entre les cotes 202 et 213 ; c'est le niveau faune de micromammifères (Mimomys de transition
de 210 m de A. Journaux. polonicus-savini et Mimomys cfpusillus) (J. Chaline) et
— le début du Pleistocene supérieur est marqué par de mollusques étudiée par JJ. Puisségur et W.R.
Schlickum (1976). une profonde érosion atteignant la cote 178 à Crissey
et se développant suivant un réseau hydrographique La partie supérieure des marnes, décarbonatée et de
proche du réseau actuel (3). Le remblai de ce ravinteinte lie de vin, a fourni une flore à Carya et
ement constitue la formation de Pourlans dont l'épaisArtemisia marquant un réchauffement (pédogénèse du
seur peut dépasser 10 m et qui se termine par la terWaalien ? ) (F. Bourdier, C. Sittler et J. Sittler-Becker
rasse de 15/17 m atteignant la cote 185/190 à Crissey — 1956). Elle a été, après une légère érosion, recou
et la cote 203 à Saint-Martin-en-Bresse. C'est sans verte par les sables de Chivres (A. Clair et P. Vermi —
doute dans le petit niveau grossier de la base de la 1975b) qui sont l'équivalent des "sables supérieurs" de
formation de Pourlans qu'a été trouvé Elephas antiquus Saint-Cosme montrant à leur base une faune froide où à Chevigny-en-Valière (P. Rat - 1951). C'est le niveau J. Viret (1926-27) signale du renne (début du Ména-
de 190 m de A. Journaux. pien ? ). C'est là la fin du Villafranchien (Pleistocene
inférieur). Cette succession de terrasses me semble se corréler
respectivement avec le Mindel-Riss (terrasse de
Le Pleistocene moyen et supérieur 40/50 m), la fin du Riss (terrasse de 27/32 m) et le
Riss-Wurm (terrasse de 15/17 m) (4). A partir de ce niveau, les dépôts sont d'un autre
type et on observe la succession d'anciennes terrasses Le début de la glaciation du Wurm est marqué par
de la Saône. des petits replats d'érosion devant correspondre aux
courtes périodes de réchauffement ; les plus anciens Le Pleistocene moyen est mal représenté dans la
forment les replats de 8 et 10m que la cartographie de partie nord de la Bresse ; à cette époque on peut rat
détail met en évidence à Saint-Aubin et au N de tacher des dépôts de pied de Côte : éboulis cryoclas-
Chalon-sur-Saône. Il est possible qu'il existe plusieurs tiques et sol à Mimomys savini et Pity my s gregaloides
autres stades d'érosion masqués par la grande érosion de la Fontaine d'Ouche (J.J. Puisségur — 1976 -, J.
qui a suivi le maximum du Wurm III et a atteint la Chaline et J. Michaux — 1974) (cette association de
cote 161/164 à Crissey, c'est-à-dire 9 à 12 m au- rongeurs est très caractéristique d'une courte période
dessous des alluvions actuelles de la Saône en aval du correspondant au "complexe cromérien" (J. Chaline
confluent du Doubs et 8 à 9 m dans la vallée de la — 1974c — )) et les limons rouges à chailles de la Côte
Saône en amont ; dans les petites vallées affluentes, épandus par solifluxion lors d'une période froide
cette érosion était encore moins importante et n'a pas (complexe mindélien ? ) (R. Ciry - 1955 -, B. Bel
dépassé 5 m dans la basse vallée de l'Ouche et de la — 1955).
Tille. Viennent ensuite les terrasses ou surface d'érosion
Ces vallées du maximum wûrmien ont été rapsuivantes :
idement remblayées par les graviers à Elephas primi- — la terrasse de 40/50 m, terrasse d'accumulation
genius dont les restes sont mêlés aux gros galets de de quelques mètres d'épaisseur remaniant localement
fond. Ces graviers, souvent patines, ont été partieles épandages à chailles. La terrasse de 40/50 m cons
llement érodés (inter-wùrm III-IV) et sont recouverts titue le niveau le plus ancien et le plus élevé des ter
par des graviers surmontés par des alternances de sables rasses récentes de la Saône ; elle doit fossiliser la sur
et d'argiles dont la surface constitue la terrasse de face géomorphologique préparée au début du Pleisto 5/8 m (terrasse de Saint-Usage ou niveau de 175 m de cene moyen. C'est le niveau de 235 m de A. Journaux
A. Journaux). La cote de cette terrasse est sans doute (1956).
liée en partie aux moraines internes du Wûrm ayant
A cette époque se rattachent les tufs orangés à plan atteint la cote 180 dans la région lyonnaise.
tes établis à la cote 260, à 10 m au-dessus des alluvions
(3) Au fur et à mesure que l'on se rapproche de l'Holocène, actuelles de la moyenne vallée de l'Ouche (R. Ciry — les différentes érosions se calquent de plus en plus sur le réseau 1969). hydrographique actuel ; mais, même à cette époque, le Doubs
empruntait, dans sa partie aval, un tracé plus septentrional — après une érosion importante, se sont déposées passant par Saint-Aubin et le cours actuel du Cleux. les marnes de Prissey dont la faune malacologique est (4) On remarque que ces différentes terrasses pleistocenes en cours d'étude par l'Abbé J.J. Puisségur. Ce remplis coincident avec les différents niveaux individualisés par G. Mont-
sage marneux à boues calcaires lacustres et se termi juvent (1973) qui reconnaît, dans la région de Villefranche-sur-
Saône, en bordure des Dombes, un niveau anté-Riss (au Nord, nant par un important niveau à plantes, est sans doute terrasse de 40/50 m Mindel-Riss), une terrasse Riss III (au à mettre en relation avec un barrage morainique dans de 27/32 m) et une terrasse Wurm I (au Nord, terrasse
la région lyonnaise atteignant la cote 220. de 15/17 m et replats de 8 et 10 m). 187
Une légère érosion a précédé le dépôt des limons Bourdier F., Sittler C. et Sittler-Becker J., 1956. -
Observations nouvelles relatives aux flores polli- tardi-glaciaires : limons jaunes carbonates à faune
froide de Challanges et limons à faune loessique de la niques pliocenes et quaternaires du bassin du
Rhône. Bull. Serv. Carte géol. Alsace-Lorraine, t. 9, terrasse du Taillet marquant la fin du Wiirm IV.
fasc. 1, pp. 5-12. Aux périodes froides du Dryas (WùrmV), on peut
attribuer la dissémination des sables éoliens de Saint- Bout P., 1960. - Le Villafranchien du Velay et du
Marcel provenant du remaniement des niveaux argilo- bassin hydrographique moyen et supérieur de
l'Allier. Corrélations françaises et européennes. sableux antérieurs (en particulier des niveaux supérieurs
Thèse, Impr. Jeanne d'Arc, Le Puy, 1960, 344 p. de la terrasse de Saint-Usage) et qui se retrouvent sur
les terrasses de 5/8 m et de 15/17 m avec des formes Bout P., 1963. — Le Quaternaire du bassin supérieur
dunaires plus ou moins marquées. de la Loire, des bassins moyen et de
l'Allier et de leurs marges. Bull. Soc. géol. France,
L'Holocène sér. 7, t. V, 1963, pp. 472-482.
Le début du Boréal est marqué par une érosion Chaline J., 1969 — Le gisement villafranchien de
importante, atteignant parfois les mêmes cotes que Chagny-Bellecroix (Saône et Loire). VIII Congrès
l'érosion ayant suivi le maximum wùrmien. Ces vallées INQUA, Paris 1969, livret-guide de l'excursion A.l, sont comblées par des graviers "propres" qui ont part. 3 Bourgogne, pp. 81-86.
fourni des troncs (5) datés de 7490 et 8230 ans avant Chaline J., 1974a. — Commenailles (Jura), sa place J.C. (J. Joly — 1965). Ces graviers sont recouverts par dans la biostratigraphie de l'Europe (Pliocène supérdes niveaux tourbeux pouvant correspondre aux argiles
ieur, Villafranchien). Bull, scient. Bourgogne, noires de La Caille et par des tufs pulvérulents (les
t. XXIX, 1973-74, pp. 85-104. "varennes") qui, limités en bordure des massifs cal
caires, peuvent atteindre plus de 5 m d'épaisseur et ont Chaline J., 1974b. — Le cadre biostratigraphique (Rong
fourni une faune de l'Atlantique (J.J. Puisségur — eurs) de la partie septentrionale du remplissage
1969). bressan (Pliocène supérieur, Villafranchien). Bull,
scient. Bourgogne, t. XXIX, 1973-74, pp. 105-108. Au Sub-boréal, on peut attribuer les limons jaunes
decarbonates formant une petite terrasse à 1 m au- Chaline J., 1974c. — Les Rongeurs, l'âge et l'enviro
nnement de la très haute terrasse de Grâce à dessus des alluvions récentes.
Montières (Somme). Bull. Ass. franc. Et. Quatem., Le début du Sub-atlantique est marqué par une éro 1974, 3/4, n° 40-41, pp. 151-157. sion de 3 à 4m comblée par des graviers "propres"
Chaline J., 1975. — Essai de stratigraphie biologique et contenant, à Brognon, des troncs datés de 2 200 à
climatique du Pleistocene, du Pliocène et du 2 650 ans avant J.C. (A. Clair, G. Doret et J.J.
Miocène supérieur continental eurasiatique, fondé Puisségur — 1972) et recouverts par les limons d'inon
sur l'étude des rongeurs (24.6.74). Bull. Ass. franc. dation qui se déposent encore actuellement et
Etude du Quaternaire, Suppl. Bull. n° constituent la basse plaine alluviale inondable des r 43, 1975.2.
ivières. Chaline J., Clair A. et Puisségur J.J., 1970. - Mise au
point sur le Villafranchien de Chagny (Saône et
Loire). C.R. somm. Soc. géol. France, 1970, fasc. 4,
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(5) Des troncs, dont l'un a été daté de 7 220 ans avant J.C, Chaput E., 1939. — Révision de la feuille de Beaune au
ont été signalés par L. Rieucau (1971) dans les graviers de la 1/80 000. Bull. Serv. Carte géol. France, C.R. col- basse plaine de la moyenne Garonne. Cet alluvionnement grave n° 199, t. XL, 1939, pp. 123- lab. Campagne 1938, leux, postérieur aux limons tardiglaciaires, est donc un phé
nomène généralisé en France. 125.