Généalogies Irlandaise et Écossaise

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GÉNÉALOGIES IRLANDAISE ET ÉCOSSAISE par Clifton A. Emahiser Tout le monde connaît et est très familier avec les termes « Irlandais » et « Écos- sais » mais ne pas vraiment la différence entre les deux. Les Irlandais et les Écossais sont en réalité le même peuple, excepté qu’ils arrivèrent en Grande- Bretagne 2.000 ans l’un après l’autre. Les ancêtres des Irlandais arrivèrent en Grande-Bretagne vers 1600 avant JC, tandis que les Écossais y vers 501 après JC. Il est tout simplement absolument incroyable que deux groupes du même peuple aient erré sur la surface de la Terre et aient fini par se retrouver à quelques kilomètres l’un de l’autre deux mille ans plus tard en Grande-Bretagne. Du fait qu’il y a deux groupe du même peuple concernés ici, nous devrons les traiter séparément, même s’ils viennent de la même famille. Nous allons d’abord enquêter sur les antécédents des Irlandais. Les Irlandais sont un très ancien peuple, et leur histoire couvre une longue période de temps. Si nous prenons la peine de faire un peu d’arithmétique, nous voyons que nous parlons ici d’approximativement 3.500 ans ou plus. Les États-Unis ayant 223 ans d’existence (1999), vous pouvez voir que l’histoire irlandaise est environ 18 fois plus ancienne que la nôtre. Quand on considère toutes les choses qui se sont passées depuis 1776, on est bouleversé lorsque l’on imagine ce qui a pu arriver au peuple irlandais sur une période de 3.500 ans.

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Publié le 19 février 2014
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GÉNÉALOGIESIRLANDAISE ET ÉCOSSAISE
parClifton A. Emahiser
Tout le monde connaît et est très familier avec les termes «Irlandais »et «Écos-sais »mais ne connaît pas vraiment la différence entre les deux. Les Irlandais et les Écossais sont en réalité le même peuple, excepté qu’ils arrivèrent en Grande-Bretagne 2.000 ans l’un après l’autre. Les ancêtres des Irlandais arrivèrent en Grande-Bretagne vers 1600 avant JC, tandis que les Écossais y arrivèrent vers 501 après JC. Il est tout simplement absolument incroyable que deux groupes du même peuple aient erré sur la surface de la Terre et aient fini par se retrouver à quelques kilomètres l’un de l’autre deux mille ans plus tard en Grande-Bretagne. Du fait qu’il y a deux groupe du même peuple concernés ici, nous devrons les traiter séparément, même s’ils viennent de la même famille. Nous allons d’abord enquêter sur les antécédents des Irlandais.
Les Irlandais sont un très ancien peuple, et leur histoire couvre une longue période de temps. Si nous prenons la peine de faire un peu d’arithmétique, nous voyons que nous parlons ici d’approximativement 3.500 ans ou plus. Les États-Unis ayant 223 ans d’existence (1999), vous pouvez voir que l’histoire irlandaise est environ 18 fois plus ancienne que la nôtre. Quand on considère toutes les choses qui se sont passées depuis 1776, on est bouleversé lorsque l’on imagine ce qui a pu arriver au peuple irlandais sur une période de 3.500 ans.
Tout a commencé quand une très grande dame du nom de Tamar eut deux ju-meaux de son beau-père (Genèse 38). Beaucoup de personnes jugent Tamar com-me une femme de mauvaise réputation morale. Il en est ainsi parce qu’ils ne connaissent pas tous les détails de cette histoire compliquée. Pendant la grossesse, il apparut que l’un des jumeau (Zérakh) allait naître en premier, car sa main ap-paraissait déjà hors de la matrice. La sage-femme mit un fil écarlate autour de son poignet afin de marquer le premier-né. À la stupéfaction de la sage-femme, ce fut l’autre jumeau (Péretz) qui sortit en premier. Il était d’une importance capitale d’identifier le premier-né dans le cas de jumeaux, car le premier-né recevait le droit d’aînesse. Aujourd’hui, les Irlandais comme les Écossais revendiquent l’emblème de la main avec le fil écarlate (ou main rouge), montrant qu’ils sont de la branche
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judaïque de Zérakh. Afin de vous faire comprendre ces 3.500 ans d’histoire, je citerai de nombreux auteurs ayant écrit sur diverses phases de celle-ci.
Vous vous rappelez que Juda (et je ne parle pas des «Juifs »)était destiné à être la tribu royale (Genèse 49:9–12).
9 Juda est un jeunelion. Tu es monté d’auprès de la proie, mon fils. Il se courbe, il se couche comme unlion, et comme unvieux lion; qui le fera le r? 10 Le sceptre ne se retirera point de Juda, ni un législateur d’entre ses pieds, jusqu’à ce que Shilo vienne; et à lui sera le rassemblement des peuples. 11 Il attache à la vigne son ânon, et au cep excellent le petit de son ânesse; il lave dans le vin son vêtement, et dans le sang des raisins son manteau. 12 Ses yeux sont rouges de vin, et ses dents blanches de lait.
Avec ce passage, nous pouvons déjà voir apparaître plus de symboles concernant Juda. Pour commencer cette histoire presque oubliée des Irlandais (comme étant Juda-Zérakh), je citeraiFather Abraham’s Childrende Perry Edward Powell, Ph. D., pages 98–101 :
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«Présentons les choses d’un manière différente : ici se trouvent les dé-buts de la royauté. Que signifierait d’autre le sceptre? Juda mena la conquête de Canaan et en reçut la première et la meilleure portion. David devint prééminent sur les tribus et les nations. Il est le premier roi de la lignée de Juda-Péretz, et il n’apparaît pas avant sept cents ans. Y avait-il, et y a-t-il, une lignée royale plus ancienne? La réponse est oui. La lignée de Juda-Zérakh était royale dès le commencement. Les deux royautés sont maintenant fondues l’une dans l’autre et l’ont été depuis des siècles dans la Maison Royale Anglaise. Pendant combien de temps encore auront-nous une royauté? “Jusqu’à ce que Shilo vien-ne”[le futur]à Bethléem, Sa première Venue, et Il viendra. Shilo vint encore[en tant que Shilo]à la fin des temps, Sa seconde Venue. La royauté est éternelle. Le trône de David sera présent pour toujours. Il n’existe aucune royauté en Europe qui ne descende pas de Juda, et la royauté de Juda-Zérakh est, nous le répétons, sept cents ans plus an-cienne que celle de Juda-Péretz, car elle commença directement. Vous pouvez lire Genèse 38 afin de comprendre comment la royauté débuta [mais il y a beaucoup plus à en dire]. «:12autre grand événement est enregistré en Genèse 46Un [si nous pouvons le mentionner].Ici, nous pouvons lire le recensement de ceux de la famille de Jacob qui allèrent avec lui en Égypte et finalement vers l’esclavage égyptien, même s’ils ne le savaient pas à cette époque. Péretz prit avec lui sesdeux fils(qui n’incluaient pas Shéla). Mais Zé-rakh, lui, y alla seul. Aucun fils ne l’accompagnait. Nous verrons plus
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loin où le fils voyagea. Voici l’inférence et la conclusion :les Troyens-Gallois ne connurent pas la captivité égyptienneni les autres cap-tivités, et ils n’ont jamais été esclave d’aucun homme, en aucun pays, à aucune époque.(légers changement ou additions entre crochets ci-dessus) «Zérakh, très sage – et réellement cette lignée de Juda-Éthan, le fils de Zérakh est la seule lignée royale appelée sage – d’un autre côté, condui-sit son peuple vers le nord, d’Égypte où il était né, vers ce qui est aujour-d’hui connu sous le nom d’Asie Mineure; et son fils Makhol continua de même. L’héritier de Makhol, Darda, atteignit les côtes d’Asie où, en un site dominant, il fonda la métropole de Troie. La date en est 1520 av. JC. Là, la cité fleurit pendant presque quatre cents ans. Darda vit en premier les détroits séparant l’Asie de l’Europe et leur donna son nom, les Dardanelles. Darda y fit également bâtir une forteresse qui por-tait son nom. Mais le plus grand hommage sur Darda est écrit dans la Bible : Salomon était “plus sage qu’aucun homme, plus que .. .Darda le fils de Makhol”. Aussi fameux était le fondateur de Troie et l’aïeul de la race troyenne dont les enfants demeurent toujours parmi nous. Troie tomba parce que ses fils avaient une passion pour le raffinement et la beauté de la femme. Ses descendantes possèdent toujours cet œil exquis et sont naturellement très fières de l’accomplissement .. . «Quand Troie tomba, elle le fit pour renaître sur d’autres rivages, dans une splendeur éternelle et impériale. Je ne me réfère pas à l’Italie. Cet empire, bien que long, fut éphémère. L’Italie n’est qu’un inter-lude. Énée, un membre de la vieille famille royale, atteignit la royauté, conduisit les Troyens attristés sur les pourtours de la Mer Méditerra-née, comme cela est décrit de manière graphique dans l’Énéide, et fi-nalement les emmena vers leur nouveau foyer, sur le Tibre en Italie. La période troyenne, y compris cet interlude italien, embrassa 417 années. «Là-bas, sur le Tibre, un événement très triste se produisit, trop triste pour être mémorisé, et il ne l’aurait pas été si ce n’est pour son dé-nouement. Brutus était en un certain jour parti à la chasse en compa-gnie de son père Silvius, lorsqu’il aperçut une proie – ou ce qu’il crut être une proie – et décocha une flèche. S’approchant, il fut choqué et peiné de voir qu’il avait tué son propre père! Certaines gens, à cette époque comme aujourd’hui, étaient sévères, et Brutus dut fuir la nou-velle colonie de laquelle, plus tard, surgit Rome, et en compagnie de ses fidèles, alla en Grèce, rallia les Troyens maintenant esclaves, défit le roi Pendrasus – effaçant ainsi la défaite de Troie – et en vainqueur exigea ce qui suit du roi : celui-ci devrait donner sa fille Ignoge à Énée, fournir une flotte importante de bateaux bien approvisionnés pour ses troupes comprenant sept mille hommes et leur donner la totale liberté de naviguer sans être maltraités .. . «Brutus, ayant maintenant un but et une direction, pilota vers l’ouest
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à travers les détroits (colonnes) d’Hercule puis vers le nord le long des côtes atlantiques, dans la Manche vers la rivière Dart puis, remontant le courant de celle-ci, vers Totnes où, abordant sur un grand rocher, il ac-costa la grande île ; le rocher en question devait porter son nom comme un mémorial parmi les fières nations du monde. Ce roc, plus fameux à travers les siècles que le Rocher de Plymouth, est désigné sous le nom de Rocher de Brutus et a été visité depuis cette date par des peuples de toutes nations, de tous rangs et de tous âges. Avec ses gens, il explora toute l’île et donna à chacun des terres selon son rang et les services rendus. Enfin, il décida de l’endroit idéal pour sa capitale, un rivage bien choisi de la rivière Thames (Tamise), ainsi nommée d’après une rivière, la Thyamis en Épire, à partir de laquelle il débuta son voyage. En cet endroit il fit bâtir sa métropole puis, suivant le conseil de l’oracle, il la nomma Tri Novantum – Nouvelle Troie. La ville porta ce nom pen-dant plus de onze cents ans, lorsque le roi Lud, au commencement de l’ère chrétienne, fit bâtir ses murs et la fit renommer Luddun – le mur de Lud – nom qui se transforma en London. Londres est aussi dérivé, selon certains, de Llandin, signifiant “éminence sacrée”. Londres est ainsi plus ancienne que Rome de trois cent cinquante ans. Pourquoi Rome devrait-elle être appelée la Ville Éternelle?».
Si vous êtes de descendance Irlandaise ou Écossaise, cette histoire, comme elle est racontée ici, peut sembler étrange et merveilleusement incroyable. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous n’ont jamais entendu une telle chose et n’ont jamais appris quelque chose de comparable à l’école. Cependant, nous ne devrions jamais accepter aveuglément les dires d’un auteur concernant cette histoire. Dans le petit livre intituléOur Neglected Heritage, “The Magnet of The Isles”, de Gladys Taylor, volume 3, page 27, nous lisons :
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«Milner, dans son Tableau de la Maison Royale deLe Révérend William Grande-Bretagne, donne les deux petits-fils de Juda, Chalcol et Darda, sous les noms de Cecrops et Dardanos. Plus nous étudions les réfé-rences classiques concernant ces fondateurs de cités, de dynasties et de systèmes légaux, plus elles nous semblent ressembler à Chalcol et Darda, qui étaient les enfants de Zérakh, cette portion migratrice de la famille de Juda, la tribu du sceptre. Les petits-fils de Juda commencè-rent-ils à mettre en œuvre les responsabilités de leur tribu, comme rois et administrateurs? .. . «Après la chute de Troie, la maison royale de Dardanos fut divisée et se dispersa. César affirmait être un descendant d’Énée, et Virgile ré-digea l’Énéide afin de proclamer ce fait. D’Ascanius Julius, fils d’Énée et de Creusa, fille de Priam, roi de Troie, vint la famille julienne de Rome, ainsi que Brutus le Troyen, petit-fils d’Ascanius, qui rassembla une bande de Troyens exilés peu après la chute de Troie et qui voyagea vers l’ouest, en Grande-Bretagne. Cela devait constituer une migration
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considérable. Grâce à une profusion de littératures grecques et latines parlant de la rupture des Troyens, et notamment du Cycle Troyen, lis-tées par Proclus au second siècle après JC, nous pouvons voir qu’Énée partit du Mont Ida en compagnie de 88.000 Troyens et fit bâtir une flotte de 332 vaisseaux. Nous allons laisser Énée en Italie et suivre Bru-tus et ses compagnons en Grande-Bretagne».
L’information qui vous est apportée ici est quesi vous êtes Irlandais, vous êtes directement relié aux Troyens, et si vous êtes Écossais, vous leur êtes indirec-tement relié; et les Irlandais comme les Écossais sont des descendants directs de Juda, c’est-à-dire des Israélites. Et, ce qui peut sembler plus incroyable encore, les prétendus « Juifs » ne sont pas, et n’ont jamais été, des Israélites. Ils sont en réalité des descendants de Caïn, le meurtrier!
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LONGTEMPS AVANT QUIL EXISTE UNE ÉGLISE PROTESTANTE OU CATHOLIQUE ROMAINE,IL EXISTAIT UNE ÉGLISE IRLANDAISE
Ceci est une histoire vraie dont peu de personnes aujourd’hui ont la connaissance. Le fait de son existence a été presque totalement effacé de l’Histoire. Bien qu’étant presque oubliée par ceux qui devraient être concernés le plus, il existe des évi-dences substantielles qui prouvent son existence sans le moindre doute. En fait, l’Église Irlandaise fut établie en 37 après JC. Comprendre l’Église Irlandaise est très important pour comprendre la généalogie irlandaise. Pour commencer cette étude, je citerai une fois de plus le livreFather Abraham’s Childrende Perry Ed-wards Powell, Ph. D., pages 140–142 :
«Nous en arrivons maintenant au mouvement missionnaire de Joseph d’Arimathie, qui fut appointé par Philippe l’apôtre. Après la Passion de son neveu, une persécution terrible s’abattit sur l’église naissante. Le Juif et le Romain étaient des persécuteurs sans pitié, mais il connais-sait un lieu où il n’y avait pas de persécution, uniquement de la pro-tection. Cependant, il fut saisi, et du fait que le Juif ne pouvait pas, directement selon la loi, les tuer, lui, Lazare, Marie et Marthe sa sœur, Marie de Magdala, Marcella, Maximin et d’autres, tous l’objet d’une hostilité juive spéciale, ils furent “exposés à la mer dans un vaisseau sans voile ni rame”. Ils dérivèrent vers Marseille, au sud de la Gaule, où ils arrivèrent affamés. Joseph connaissait le territoire ainsi que des amis marchands et il fut aidé pour parvenir à sa destination, qui était
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maintenant la Grande-Bretagne. Ils arrivèrent finalement là-bas et ils allèrent prendre du repos à Ynis Avalon, Glastonbury. Joseph s’y reposa et commença bientôt le travail pour son neveu. C’était en l’an 37 après JC. Sur sa tombe est gravée une épitaphe : “Ad Britannos veni post Christum sepelivi – Docui – Quievi” (“Je vins chez les Bretons après avoir enterré le Christ. J’ai enseigné. Je suis entré dans mon repos”)».
Ainsi fut établie la première église au-dessus du sol dans le monde, à Glastonbury, en Grande-Bretagne. Je suis sûr que beaucoup de gens n’ont jamais entendu parler de cette histoire particulière sur Joseph d’Arimathie, et qu’il y en a encore moins qui comprennent son importance. Pour plus de détails concernant Joseph d’Arima-thie, je citeraiThe Traditions of Glastonburyde E. Raymond Capt M. A., page 22 :
«Plusieurs anciens manuscrits indiquent qu’après la Passion du Christ, Joseph d’Arimathie fut commissionné par Philippe, l’apôtre, pour ap-porter l’Évangile en Grande-Bretagne. L’un de ces manuscrits est le “Victory of Aurelius Ambrosius” par Gildas Albanicus. Il affirme claire-ment que la Grande-Bretagne reçut l’Évangile au temps de l’empereur Tiberius, et que Joseph fut envoyé avec d’autres (après la dispersion des disciples) en Grande-Bretagne par Saint-Philippe. Là-bas, Joseph devait poser les fondations de la religion chrétienne. L’auteur donne la date : “vers l’année 63 de Notre Seigneur”, et il ajoute que Joseph resta en Grande-Bretagne pour le restant de ses jours. «Un autre manuscrit, “De Antiquities of Glastonbury” (1908), contient cette phrase dans le premier chapitre : “Saint-Philippe .. .venant au pays des Francs pour prêcher .. .les convertit à la Foi et les baptisa. Œuvrant à répandre la parole du Christ, il choisit douze d’entre ses disciples et les envoya en Grande-Bretagne. Leur chef était, disait-on, le plus grand ami de Saint-Philippe, Joseph d’Arimathie, qui enterra le Seigneur” (traduit de “De Antiquite Glastonbiensis Ecclesia”, 1240)».
Nous voyons donc qu’à partquelques-unsà Jérusalem, l’Évangile fut d’abord prê-ché en Grande-Bretagne. Ce qui nous amène à l’un des passages les plus incompris, mal interprétés et les plus cités hors-contexte des Écritures. Presque tout le monde le comprend de travers ou a une conception pervertie de sa signification. Ce pas-sage est Romains 1:16, qui se lit (King James Version) :
16 Car je n’ai pas honte de l’Évangile du Christ, car il est le pouvoir de Dieu en salut à quiconque croit, et au Juif premièrement, et au Grec.
Ce passage ne parle pas ici des « Juifs » cananéens, il parle des Judaïtes en Grande-Bretagne ;et ils reçurent le message de l’Évangile en premier, exactement comme ce passage le dit! La traduction devrait être : “À la tribu de Juda à Jérusalem et
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en Grande-Bretagne en premier, et aussi au Grec”; et tous ces gens étaient des Israélites, et rien d’autre que des Israélites! Ce fut par les Judaïtes en Grande-Bretagne que le message de l’Évangile fut ensuite envoyé vers les autres tribus israélites. Les quelques Judaïtes à Jérusalem à cette époque méritent à peine d’être mentionnés. Comme documentation complémentaire, nous nous tournons vers le livreof Arimathea At GlastonburySt. Joseph, de Lionel Smithett Lewis, pages 92– 93 :
«Le cardinal Baronius, le grand historien de l’Église etle plus instruit des bibliothécaires du Vatican, dans ses Annales Ecclésiastiques, sur lesquelles il travailla pendant 30 ans, sous l’année 35 après JC, déclare qu’en cette année, Joseph d’Arimathie, Lazare, Marie, Marthe, Mar-cella, leur servante et Maximin (aveugle de naissance et guéri par Yah-shua) un disciple, furent jetés par les Juifs dans un vaisseau sans voile ni rame et dérivèrent sur la Méditerranée avant d’atterrir à Marseille, et de là Joseph et ses compagnons traversèrent vers la Grande-Bretagne, prêchèrent l’Évangile dans cette île et finalement y moururent».
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LA PREMIÈRE ÉGLISECULDEE DISPARAÎT PRESQUE
Dans le livreOf Arimathea At GlastonburySt. Josephde Lionel Smithett Lewis, il est dit ce qui suit du roi Lucius (page 35) :
«Le petit cercle des douze disciples de Saint-Joseph fut relayé par des anachorètes (ermites) – quand l’un d’eux mourait, un autre était ap-pointé ;mais le temps passant, un certain laisser-aller semble s’être emparé d’eux. William de Malmesbury nous dit que le lieu saint devint à la longue un nid de bêtes sauvages. Ensuite, à l’époque du Bon Roi Lu-cius, un renouveau apparut. Llewrug Mawr, Llewrug le Grand (petit-fils de Saint-Cyllinus et arrière-petit-fils de Caractacus), surnommé Lleiver Mawr, ou le Grand Luminaire (d’où son nom latin de Lux ou Lucius), e était roi de Grande-Bretagne au milieu et vers la fin du 2siècle. Il ra-viva la lumière que les premiers missionnaires, les disciples du Christ, avaient allumée, en envoyant des émissaires vers Eleutherius, évêque de Rome, lui demandant d’envoyer des missionnaires en Grande-Bre-tagne. Les Triades Galloises nous disent qu’Eleutherius, en réponse, envoya Dyfan et Fagan, Medwy et Elfan – tous des noms britanniques – en 167 après JC».
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En réalité, l’« évêque de Rome » dont on nous parle ici, en cette époque appartenait à l’Église Britannique à Rome (Basilica Di Pudenziana), de laquelle le roi Lucius reçut des «missionnaires ».La fille du roi britannique Caractacus (Claudia) se maria au Pudens de II Timothée 4:21, et tous ces gens furent convertis du fait de l’influence de l’Église Britannique-Irlandaise avec laquelle Paul avait des contacts directs. Il est évident que toute cette histoire de la Grande-Bretagne ne peut être présentée ici, c’est pourquoi je ne donnerai qu’un aperçu général de cette période :
55 av. JC : Invasion de la Grande-Bretagne par Rome, sous Jules César. av. JC : Joseph d’Arimathie établit la première église au monde à Glaston-37 bury, en Grande-Bretagne. 43 ap. JC : Édit de l’empereur Claudius destiné à exterminer les Chrétiens de Grande-Bretagne. est fait prisonnier à Rome en compagnie de Bran, ses52 ap. JC : Caractacus trois fils et filles, incluant les Linus et Claudia de II Timothée 4:21. JC : Pudens et Claudia (Gladys) de II Tim. 4:21 se marient.53 ap. 60 ap. JC : Guerre de Boadicée. 156 ap. JC : Le Bon Roi Lucius proclame par édit que la Grande-Bretagne est la première nation chrétienne. 290–300 ap. JC : Persécution sous Dioclétien. 306 ap. JC : En Grande-Bretagne, à la mort de son père, Constantin s’autopro-clame Empereur de Rome. 411 ap. JC : Rome fait retirer ses troupes de Grande-Bretagne. Angles, les Saxons et les Jutes envahissent la Grande-Bretagne449 ap. JC : Les pendant deux siècles, chassant les Culdee britanniques vers l’extrême ouest.
Nous lisons l’épisode suivant dansThe Origin and Early Christianity In Britain, par Andrew Gray, pages 60–62 :
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«L’ÉGLISE CELTIQUE BRITANNIQUE DISPARAÎT PRESQUE DE LA SCÈNE «Mais toute la partie occidentale du pays restait in-conquise. Strath-clyde, y compris la contrée entre la Clyde et la Dee, le Royaume de Cumbria ;le nord du Pays de Galles (Cambria); le sud du Pays de Galles, le Devon et les Cornouailles, ainsi qu’une partie du Somerset et l’Avalonsacrée, restèrent purement Britanniques. Les Anglais ap-pelaient ce pays Welsh-land, ou “le pays de l’étranger”, Welsh étant le nom donné par les Germains à toute nation parlant latin ou un langage apparenté .. .et ils comprirent que tout était perdu quand, en 587 ap. JC, ils furent forcés, par persécution, de fuir et de rejoindre leurs frères au Pays de Galles. «Nous devons maintenant chercher dans ces contréesla première église primitive en Grande-Bretagne. Elle fut fermée à, et peut-être dans une grande mesure oubliée par, la plus grande partie de la Chré-tienté, mais elle formait alors une alliance forte avec les églises sœurs
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d’Irlande et d’Écosse. Elle était décidée à n’être sous la domination d’aucune église étrangère, etse référait au contraire uniquement à Jérusalem et à la Terre Sainte plutôt qu’à Rome. Elle possédait sa propre liturgie, ses propres coutumes, son propre cycle particulier (bien qu’erroné) pour calculer la date de Pâques[note : s’il fêtaient la Pâque à l’époque de la pleine Lune quelque soit le jour de la semaine, comme à l’est, leur calcul n’était pas erroné].Elle était orthodoxe dans la foi. Elle avait, comme nous l’apprend Gildas, un épiscopat régulière-ment ordonné.Elle croyait que ses évêques étaient les successeurs des apôtreset ses prêtres affirmaient posséder le pouvoir de joindre comme celui de séparer .. . «Il est de la plus grande importance que nous puissions rassembler le maximum d’informations concernant l’église du Pays de Galles et de pouvoir nous en faire l’idée la plus précise possible. Il existe des gens, malheureusement, qui supposent erronément que le lien entre la première Église Britannique et l’Église d’Angleterre telle que nous la connaissons aujourd’hui fut brisé par l’invasion saxonne, et que la présente Église d’Angleterre naquit du temps d’Augustin, devant ses origines romaines à ce dernier et non, comme nous le croyons et le maintenons, aux apôtres et à Jérusalem, dans une descendance conti-nue et solide, en passant par l’Église Britannique ou Celtique . . . L’inva-sion saxonne détruisit la civilisation et la Chrétienté dans une grande partie de l’Angleterre elle-même, mais un restant fut chassé vers l’ouest et trouva un nouveau foyer au Pays de Galles .. .».
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L’ÉGLISE BRITANNIQUE CELTIQUE REBONDIT ET REPREND VIE
L’Église Celtique fut finalement chassée à l’extrême ouest de la région à cause des deux siècles d’invasions saxonnes. Les Saxons étaient, à cette époque, en posses-sion de plus de 75% du pays. Mais il apparaît qu’une fois de plus la lumière devait clignoter et retourner vers l’église qui fut lancée par Joseph d’Arimathie; soudai-nement, la lumière retrouva sa force et se mit à briller encore plus fort. Pour parler de cette partie de l’histoire, je citerai une source séculaire,The Story Of Civilization, partie IV, « The Age Of Faith », par Will Durant, page 532 :
«Tout comme les invasions germaniques de la Gaule et de la Grande-Bretagne avaient chassé les érudits de ces terres vers l’Irlande, la vague revint alors dans l’autre sens, la dette était payée; des missionnaires
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irlandais s’en allèrent vers les païens victorieux, Angles, Saxons, Nor-végiens et Danois en Angleterre, ainsi que vers les Chrétiens illettrés et semi-barbares de Gaule et d’Allemagne,avec une Bible dans une main et les manuscrits classiques dans l’autre; et pendant un cer-tain temps, il sembla que les Celtes allaient regagner, par le Christia-nisme, les terres qu’ils avaient perdues par la force.Ce fut pendant le Moyen-Âge que l’esprit irlandais brilla avec sa lumière la plus forte. «Le plus important de ces missionnaires était Saint-Colomban. Nous le connaissons bien grâce à sa biographie écrite (vers 679) par Adamnan, l’un des successeurs à Iona. Colomban était né à Donegal en 521, de souche royale .. .il était un saint qui aurait pu être un roi. À l’école, à Moville, il montra une telle dévotion que son professeur le nomma Columbkille – Colonne de l’Église. Dès l’âge de vingt-cinq ans, il fonda plusieurs églises et monastères, dont les plus fameux étaient à Derry, Durrow et Kells. Mais il était un combattant aussi bien qu’un saint, “un homme de charpente puissante et à la voix terrible”; son tempérament chaud lui valut bien des querelles, et finalement une guerre fut livrée avec le roi Diarmuid dans laquelle, nous dit-on, 5.000 hommes furent tués. Colomban, quoique victorieux, s’enfuit d’Irlande (563) et se réso-lut à convertir autant d’âmes qu’il en était tombées dans cette bataille de Cooldrevna. Il fonda alors, sur l’île d’Iona, au large des côtes oc-cidentales d’Écosse, l’un des plus illustres monastères médiévaux. De là, lui et ses disciples amenèrent l’Évangile aux Hébrides, en Écosse et dans le nord de l’Angleterre. Et là, après avoir converti des milliers de païens et illuminé 300 “nobles livres”, il mourut, en prière devant l’autel, dans sa soixante-huitième année». ✧ ✧ ✧
AUGUSTIN ENTRE ALORS EN SCÈNE
Vous aurez noté, dans le paragraphe précédent, que les missionnaires celtes conver-tirent les Saxons du nord de l’Angleterre, mais pas les Saxons du sud. Afin de raconter l’histoire de la conversion de ces derniers au Catholicisme Romain, je vais citer le livreThe Horizon History Of Christianityde Roland H. Bainton, pages 142–143 :
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«commença dans le Kent sous la faveur de la reine Bertha,Augustin une reine chrétienne (une princesse française mérovingienne, sans au-cun doute une Britannique Celtique convertie) très désireuse de conver-tir son païen de mari. Le roi Ethelbert voulait bien accorder une au-dience à Augustin, mais seulement à l’extérieur, là où Augustin serait
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moins à même d’exercer ce que le roi pensait être des pouvoirs ma-giques ;car il était réputé pour pouvoir faire pousser une queue dans le dos de ceux qui lui déplaisaient. Le roi fut tellement persuadé qu’il acquit une terre destinée à la fondation d’un monastère à Canterbury, monastère qui deviendra par la suite le siège du Primat d’Angleterre».
La raison pour laquelle nous sommes aujourd’hui si peu conscients du fait que l’Église Britannique était la vraie église établie par Joseph d’Arimathie sous la di-rection de Saint-Philippe est que la plupart des documents ont été détruits. Il y a cependant suffisamment de documents ayant survécu pour établir sans aucun doute que l’église de Grande-Bretagne (à ne pas confondre avec la contemporaine Église Anglicane d’Angleterre) était la vraie église, avant d’être romanisée. Pour cette raison, la vaste majorité des gens ontassuméque la vraie église était l’Église Catholique Romaine, ce qui est entièrement faux. Ni l’Église Catholique Romaine ni ses filles Protestantes ne représentent la vraie église établie par notre Messie. Il y avait une église établie à Rome, et Linus (le fils de Caractacus) fut appointé par l’apôtre Paul pour y être le premier évêque, mais elle n’a jamais été, en aucune façon, liée à l’Église Catholique Romaine, jamais! Elle était appeléeBasilica Di Pu-denziana(ou encorele Palais des Britanniques). Je vais maintenant citer un extrait du livreThe Drama of the Lost Disciples, de George F. Jowett, page 125, concernant cette vraie Église Britannique à Rome :
«L’église est toujours debout est peut être vue dans ce qui était autre-fois les fondements du Palatium Britannicum, un mémorial aux œuvres de christianisation de Saint-Paul et à la famille royale expatriée à Rome, avec Rufus Pudens. L’église est enregistrée dans l’histoire romaine sous quatre noms différents : 1. Palacium Britannicum; 2. Titulus; 3. Hos-pitium Apostolorum; 4. Sanctus Pudentiana, en honneur et mémoire de la fille martyrisée de Claudia Pudens. L’église est connue sous ce dernier nom jusqu’à ce jour».
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LEROIHENRYIIVEND LÉGLISE CELTIQUE ÀROME
Extrait du livreThe Origin and Early History of Christianity in Britain, par Andrew Gray, D. D., pages 88–89 :
«On verra que la transaction était, du moins de la part du Pontife Romain, du type le plus délibéré et du plus soigneusement calculé. Il est quelque peu fantastique que les Romanistes d’aujourd’hui en Irlande soient tellement mal à l’aise sous domination anglaise
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