La physique est corrompue

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LA PHYSIQUE EST CORROMPUE par Miles Mathis Le désir d’écrire cet article me vint, assez étrangement, après avoir lu la révélation des mails de Phil Jones. Avant de démissionner dans la honte, Jones était le direc- teur du Climate Research Unit en Angleterre, organisme responsable du contrôle et de la publication des données sur le réchauffement planétaire. Jones est au centre du récent scandale du « Climategate » dans lequel des mails furent publiés, qui prouvèrent que les données avaient été manipulées. Bien sûr, je sais que les scientifiques s’occupant du climat ne sont pas des physiciens, mais attendez. Je n’ai pas ici l’intention de prendre position dans le débat sur le climat, car c’est très compliqué, mais il est clair pour toute personne honnête que les deux bords de chaque débat sont maintenant corrompus, ce qui rend très difficile l’obtention de données réelles. Dans le débat sur le climat, les grosses compagnies pétrolières, ainsi que d’autres grosses corporations, ont été attrapées à acheter des données, comme on pouvait s’y attendre : leur corruption est un lieu commun et une chose bien établie depuis le début. Mais maintenant, nous constatons que même mes vieux amis de Greenpeace ont été attrapés à pervertir et à truquer les données, LA PHYSIQUE EST CORROMPUE M. Mathis et nous n’avons dès lors plus personne en qui avoir confiance.

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Publié le 12 juillet 2014
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LA PHYSIQUE EST CORROMPUE
par Miles Mathis
Le désir d’écrire cet article me vint, assez étrangement, après avoir lu la révélation
des mails de Phil Jones. Avant de démissionner dans la honte, Jones était le direc-
teur du Climate Research Unit en Angleterre, organisme responsable du contrôle
et de la publication des données sur le réchauffement planétaire. Jones est au
centre du récent scandale du « Climategate » dans lequel des mails furent publiés,
qui prouvèrent que les données avaient été manipulées. Bien sûr, je sais que les
scientifiques s’occupant du climat ne sont pas des physiciens, mais attendez. Je
n’ai pas ici l’intention de prendre position dans le débat sur le climat, car c’est très
compliqué, mais il est clair pour toute personne honnête que les deux bords de
chaque débat sont maintenant corrompus, ce qui rend très difficile l’obtention de
données réelles. Dans le débat sur le climat, les grosses compagnies pétrolières,
ainsi que d’autres grosses corporations, ont été attrapées à acheter des données,
comme on pouvait s’y attendre : leur corruption est un lieu commun et une chose
bien établie depuis le début. Mais maintenant, nous constatons que même mes
vieux amis de Greenpeace ont été attrapés à pervertir et à truquer les données,LA PHYSIQUE EST CORROMPUE M. Mathis
et nous n’avons dès lors plus personne en qui avoir confiance. Tout le monde, des
deux bords, semble juste chercher à faire de l’argent (ou autre avantage) à chaque
occasion, et tout ce qui nous reste c’est de la partialité. Je fais autant confiance à
Al Gore qu’à Exxon. Aujourd’hui, toutes les sciences puent la propagande.
Bien entendu, cette corruption n’est pas limitée à la science. Le monde moderne
est corrompu de toutes les manières imaginables, à tous les niveaux. La banque, la
bourse, la politique, l’éducation, l’économie, etc ; nous connaissons tous la chan-
son. Et j’ai été l’un des premiers à dénoncer la corruption de l’art moderne, avec
pratiquement une décennie d’articles démontrant le déclin précipité dans la qua-
lité, dans la théorie et dans les marchés. Le domaine de l’art a été rasé expressé-
ment et il serait méconnaissable pour Léonard de Vinci ou même pour Van Gogh.
Certains parmi mes lecteurs les plus désabusés m’ont écrit pour me déclarer que
le monde a toujours été tel. À quelle époque le monde n’était-il pas corrompu ?
Oui, la corruption, semble-t-il, a toujours régné, mais il y a eu des périodes de
plus ou moins grande corruption. Jamais dans toute l’Histoire, par exemple, l’art
n’a été autant corrompu. Il suffit de retourner une centaine d’années en arrière
e
pour constater une période bien moins corrompue. Les marchands du 19 siècle ne
se privaient pas pour vendre des faux ou pour gonfler les prix, mais ils n’étaient
pas impliqués dans une falsification du domaine tout entier. Dans la banque, la
bourse et la politique, il suffit de retourner 15 ans en arrière. L’administration
Clinton n’était certainement pas un parangon de vertu en quoi que ce soit, et la
corruption était endémique mais, comparée à aujourd’hui, cette époque ressemble
à une idylle. En 1995, les banques, l’armée, la CIA et la NSA se contentaient de ni-
veaux normaux d’espionnage et de vol ; maintenant, ces institutions sont devenues
comme des parasites remplis de sang menaçant de tuer l’hôte.
Tout en admettant ces choses, la plupart des gens n’admettront pas qu’elles existent
dans la physique. La physique a toujours été la reine des sciences, vantée dès le
commencement comme étant la plus pure de toutes. D’une manière ou d’une autre,
ce voile de pureté est resté en place durant des siècles, protégeant la physique de
son effondrement ultime. Les magazines, depuis des décennies, ont beaucoup aidé
dans cet état de choses, en convainquant les masses crédules grâce à des commu-
niqués de presse, des belles photos et de grandes déclaration sur la pertinence de
la physique. Mais la physique n’est en rien différente de la banque ou de l’art. J’ai
montré qu’elle a souffert du même déclin précipité, en qualité comme en scru-
pules. Nous pouvons nous attendre à ce que son Watergate ou son Climategate
soit assez proche dans le temps. Le Large Hadron Collider pourrait bien se révéler
être ce scandale tant attendu.
Le problème est que la physique n’a pas d’ennemi. Aucune institution puissante
n’a intérêt à faire de la publicité sur les scandales de la physique. Il n’y a personne
pour briser le rêve, même quand il existe vraiment un rêve. Dans le débat sur le
réchauffement climatique, nous avons deux côtés, et ces deux côtés empêchent
2LA PHYSIQUE EST CORROMPUE
que les plus gros mensonges soient crus. En politique, nous avons deux partis, et
le plus grand passe-temps de chaque parti semble être de dénoncer l’autre parti.
Mais la physique, tout comme l’art, ne connaît pas d’adversaire qui pourrait per-
mettre l’établissement d’un équilibre. Elle existe pratiquement unilatéralement,
sans contre-pouvoir puissant. Dans l’art comme en physique, pratiquement per-
sonne ne se soucie de savoir si les affirmations sont vraies. Presque tout le monde
désire que les affirmations publiées soient vraies, quelqu’elles soient. Chacun, dans
chaque domaine, bénéficie financièrement de la publication de ces affirmations,
et il n’existe donc aucune raison pour les vérifier. Dans une telle situation, la vé-
rité devient un mot creux. Elle reste accrochée au mât principal, mais elle est un
drapeau en berne.
Les mails des départements de physique et des revues scientifiques n’ont pas en-
core été piratés (du fait que personne ne bénéficierait de ce piratage, je suppose),
et donc je devrai travailler par analogie. Phil Jones déclara, concernant l’évalua-
tion par les pairs :
« Je ne crois pas que ces articles se retrouveront dans le prochain rap-
port de l’IPCC. Kevin [Trenberth] et moi, nous nous arrangerons pour
les tenir à l’écart – même si pour cela nous devons redéfinir ce qu’est
l’évaluation par les pairs ! ».
Malgré qu’il ait été pris la main dans le sac à supprimer des données, la malhon-
nêteté de Jones n’a pas diminué d’un cran. Après être descendu dans la hiérarchie
de la Climate Research Unit, il s’adressa au magazine Nature et y déclara ce qui
suit :
« Je ne pense pas que nous devrions faire trop attention à ce que l’on
trouve sur les blogs, car ils semblent détourner le processus d’évalua-
1tion par les pairs ».
Oui, Phil, ce sont les blogs qui posent problème. Quand vous êtes attrapé le cul à
l’air, tournez-vous vite vers quelqu’un d’autre et baissez-lui sa culotte.
Maintenant, Nature publie beaucoup d’articles de physique, agissant ainsi comme
porte-parole du modèle standard, et donc mon analogie entre la science du climat
et la physique n’est pas trop tirée par les cheveux. Ce n’est pas comme si l’éva-
luation par les pairs était une chose dans un domaine et une autre chose dans un
domaine différent. En fait, j’ai moi-même été « tenu à l’écart » via l’évaluation par
les pairs, comme vous pouvez le constater dans ma correspondance avec l’Ameri-
can Journal of Physics. Et quiconque fréquentant les forums de physique pourra
constater que mon site y est traité comme un blog : j’y suis exclu en tant que per-
sonne qui « détourne le processus d’évaluation par les pairs », simplement parce
que je critique ce processus. Comme dans le débat sur le climat, la physique mains-
tream a prédéfini comme excentrique et cinglé quiconque n’acceptant pas immé-
diatement ses décrets. Lorsque cette méthode échoue, ils en viennent à la censure
1.
3
http://www.nature.com/news/2010/100215/full/news.2010.71.htmlLA PHYSIQUE EST CORROMPUE M. Mathis
et à des mensonges grossiers. Lorsque les éditeurs et les arbitres de l’American
journal of Physics ne purent pas trouver la moindre faille dans mes maths ni dans
ma logique, ils s’en remirent à de l’épate pour la galerie et à des dictats autori-
taires. Dans l’évaluation de mes articles, l’éditeur Jan Tobochnik définit en fait la
physique comme une vérité qui va de soi :
« Revue n°1, Jan : Je tiens ces vérités comme évidentes par elles-mêmes
pour tout physicien pratiquant : 1. Les transformations de Lorentz
transforment des évènements et peuvent être utilisées afin de compa-
rer la description du mouvement d’une particule telle qu’il est observé
selon deux modèles de référence dans un mouvement uniforme rela-
tif. 2. La transformation galiléenne conventionnelle utilisée dans tous
les textes modernes, quelle que soit leurs sources historiques, est la
limite de la de Lorentz lorsque toutes les vitesses re-
latives sont beaucoup plus petites que c. Dans cette limite, elle peut
également transformer des évènements et décrire le mouvement d’une
particule telle qu’il est observé selon deux modèles de référence dans
un mouvement uniforme relatif ».
La physique en tant que vérités évidentes par elles-mêmes ? Pourquoi pas la phy-
sique en se drapant dans des allusions à la Déclaration d’Indépendance ? Pourquoi
pas la physique comme censeur de la science posant en combattant pour la li-
berté ? Tant pis pour la définition moderne de la physique comme un certain type
d’empirisme. Tant pis pour les expériences. Qui a besoin d’expériences (ou de la
raison) quand la physique est composée de vérités évidentes par elles-mêmes ?
Vous pouvez vous demander comment la physique a atteint un stade où elle peut
intimider des auteurs avec de telles balivernes. Comment l’AJP peut-il être édité
par des gens qui peuvent déclarer des choses aussi stupides et qui ne réalisent
pas qu’elles sont stupides ? Vous pouvez aussi vous demander pourquoi Nature a
imprimé son entrevue avec Phil Jones. Jones a été pris sur le fait et il n’y avait
pas grand-chose à dire là-dessus. Mais les gars de Nature essayèrent de limiter la
casse autant qu’ils le pouvaient du fait qu’ils étaient eux-mêmes pris dans le piège.
Jones avait utilisé l’expression « ma combine deNature » dans un émail, expliquant
comment manipuler des données, et Nature fut attrapée en train d’imprimer des
données truquées. Dans ce sens, c’est tout autant Nature que Jones qui tente de
se venger sur les blogs. Les blogs, comme toute source ouverte d’information, sont
dangereux pour le statu quo, et dans tous les domaines la tendance est très forte
de limiter ou d’interdire l’information. Nous le voyons dans les projets de loi pas-
sés devant le Congrès destinés à contrôler l’internet et nous le voyons dans la
propagande publiée par les médias mainstream, que ce soit dans Nature ou dans
Newsweek : les blogs sont dangereux, l’internet est dangereux, une information
non contrôlée est dangereuse.
Pour qui est-ce dangereux ? Pas pour la science, qui devrait être capable de trier
cette information. Pas pour vous et moi, qui possédons un pouvoir de raisonne-
4LA PHYSIQUE EST CORROMPUE
ment. Non, une information ouverte représente un danger pour les pouvoirs éta-
blis, dans tous les domaines. Elle menace leurs monopoles de publication.
Exactement comme les astronomes et les égyptologues ne pouvaient pas per-
mettre à quelqu’un comme Vélikovsky d’avoir une opinion dans les années 1950,
et comme les mathématiciens ne pouvaient permettre à quelqu’un comme Marilyn
von Savant d’avoir une opinion dans les années 1990, les physiciens ne peuvent
permettre à quelqu’un comme moi d’avoir une opinion aujourd’hui. Littéralement
rien n’est indigne d’eux, que ce soit menacer des éditeurs et des maisons d’édition
ou même brûler des livres. La physique se contente parfaitement de son « débat »
unilatéral. Avec un débat unilatéral, personne n’a la moindre raison de pirater des
mails ou de créer des scandales. Les seuls débats que nous pouvons avoir dans
2la physique sont des débats comme ceux entre Hawking et Penrose , où Cam-
bridge et Oxford se disputent sur la question de savoir combien d’anges dansent
sur combien de têtes d’épingles au centre d’un trou noir. De gigantesques ques-
tions sans réponse en physique de base sont enterrées et ignorées tandis que ces
deux hommes de paille débattent sur les structures mathématiques ou les entités
théoriques les plus raffinées. Les magazines et les revues sont en compétition pour
rendre compte des dernières ridicules pollutions nocturnes des théoriciens des
cordes tout en admettant qu’ils bloquent la publication d’articles parlant de pro-
blèmes réels tels que la Loi de Bode, les anomalies des satellites ou la Relativité. Ils
prétendent qu’à cause du fait qu’ils ont reçu quelques articles mal écrits ils doivent
désormais éviter de parler de certains sujets. Mais cette explication ne tient pas de-
bout. Elle n’explique pas pourquoi ils ont publié des décennies d’articles mal écrits
provenant de scientifiques mainstream. Elle n’explique pas pourquoi des rayon-
nages entiers de bibliothèques remplis d’ordures absolues sont publiés avec leur
plein consentement et leur joyeux imprimatur. L’évaluation par les pairs est juste
un euphémisme pour « gardiens du temple ».
Les raisons avancées par le mainstream pour couper les recherches sont réellement
pathétiques. Ils prétendent qu’ils sont fatigués de recevoir des articles provenant
de la Flat Earth Society concernant le mur au bout de la Terre ou des articles des
Hare Krishnas leur faisant savoir que la lune est plus éloignée que le soleil. Dès
lors, disent-ils, ils ne peuvent plus accepter des articles sur le sujet A, B ou C. Mais
cette attitude est tout aussi raisonnable que serait celle de Gallimard Jeunesse
disant : « Nous recevions trop de propositions de livres sur des histoires d’agneaux
dansant avec des licornes, dès lors nous avons dû arrêter de publier tous les livres
pour enfants ».
Franchement, je n’y crois pas du tout. Je pense maintenant que ces excentriques
et ces cinglés bien en vue ne sont juste que des taupes. Le Massachusetts Institute
of Technology et Harvard maintiennent probablement le site web de la Flat Earth
Society comme faire-valoir. Ils fabriquent ou soutiennent les crétins des forums
2.
5
http://www.amazon.fr/gp/product/207042927X?*Version*=1&*entries*=0LA PHYSIQUE EST CORROMPUE M. Mathis
de physique comme l’administration US soutient Al Qaeda. Pourquoi ? Pour pou-
voir dire « Voici donc notre opposition ! ». Et lorsque quiconque décide de ne pas
être d’accord avec le modèle standard en quoi que ce soit, le mainstream peut le
dépeindre de façon méprisante et caricaturale : « La Flat Earth Society n’est pas
d’accord avec nous ; donc si vous n’êtes pas d’accord avec nous, vous êtes comme
la Flat Earth Society ».
Oui, c’est l’état actuel de la science. Ce stratagème trompe en fait la majorité
des gens. Il semble que la majorité des scientifiques et des lecteurs de science
ne peuvent pas voir le syllogisme dans cette dernière citation. Cette citation n’est
pas une tactique jugée indigne par la science ; elle est au contraire la tactique
principale des débats dans tous les domaines. Elle est enseignée aux scientifiques
mainstream comme une manière efficace d’en découdre avec l’opposition. En po-
litique, vous avez la carte de la race ; en science, vous avez la carte de l’autorité.
Les débats scientifiques ne valent pas mieux que les débats télévisés.
Notre problème n’est donc pas seulement la corruption des scientifiques mains-
tream. On pouvait s’attendre à ce qu’ils soient protectionnistes, franchement. De
même, on à ce que les participants aux débats utilisent n’im-
porte quelle tactique gagnante, car aujourd’hui la plupart des gens n’ont plus de
scrupules. Le problème est la corruption de l’intelligence générale du lecteur de
science en général. Ces lecteurs, tout comme l’électeur moyen, ne savent pas voir
un trucage même quand celui-ci est réalisé au ralenti sous leurs yeux. Ils ne savent
pas reconnaître un mensonge ou un menteur même lorsque tous les signes d’aver-
tissement sont présents. Le problème est que cette sorte de manigance dans les
débats marche avec la plupart des gens. Un Bill O’Reilly ne peux fleurir que dans
un monde où les gens n’ont que peu de capacité, ou pas du tout, pour repérer
un mensonge ou un menteur. Mais rappelez-vous que tous ceux qui fleurissent
fleurissent dans le même monde que celui de O’Reilly. S’ils fleurissent aussi bien,
c’est peut-être parce qu’ils fleurissent pour la même raison. Hawking et Penrose
fleurissent plus par manipulation que par des mensonges grossiers, mais la mani-
pulation est tout autant un stratagème de débat que le mensonge grossier. C’est
une tactique de sophiste, pas de scientifique.
Vous pourriez croire que dans un monde de corruption générale, le corruption
devrait être plus facile à voir. Quelqu’un à qui on a menti tous les jours de sa vie pouvoir repérer un mensonge. Mais il semble que cela ne soit pas le cas.
Un mensonge entouré de milliers d’autres mensonges n’est pas facile à voir. Un entouré de milliers de vérités se voit clairement, mais un mensonge
dans une mer de mensonges est comme un verre d’eau jeté dans l’océan. Il n’a pas
de contour. Il ne peut pas être recapturé, même à l’aide d’un verre doseur à portée
de main.
Comme remède à tout ceci, je recommande de passer quelques temps en compa-
gnie de la vérité et de gens honnêtes. Même une seule vérité, pleinement comprise
6LA PHYSIQUE EST CORROMPUE
et maniée personnellement, agit comme un remède à l’envoûtement du monde
moderne. Cette vérité, quelle que soit sa forme ou sa taille, quel que soit son do-
maine, peut être portée dans une poche, pendue au cou, servir de joli bracelet
ou même de chapeau comme signe pour tous les menteurs. Ces menteurs vous
éviteront alors comme un chat évite l’eau.
vvv
7Traduction : Bahrmanou
© 12 juillet 2014