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Description

(La Lettre) Le magazine de CSC :: ÀLAUNE::
L’intégration des applications figure depuis quelques années déjà parmi les
préoccupations majeures des DSI pour accroître leur propre productivité, et celle
de l’entreprise. Mettre en place des architectures orientées services leur permet
aujourd’hui de se doter d’un système d’information flexible, à même de
répondre aux transformations de l’entreprise. Un livre blanc de CSC souligne deux
motivations supplémentaires pour le DSI : participer à la réduction des coûts et
soutenir les innovations métiers lancées par l’entreprise.
Les clés de l’architecture orientée
services : comment mieux utiliser
ses applications
JUSQU’ICI, L’INFORMATIQUE
N’A JAMAIS RÉUSSI À PRÉDIRE
LE TEMPS ET LES COÛTS DE
NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS.
CHAQUE NOUVEAU SYSTÈME
ÉTAIT PRATIQUEMENT CONÇU
ÀPARTIRDEZÉRO .
LE SOA CHANGE LA DONNE
Depuis vingt ans, les développeurs n’ont eu de méthodique, chaque nouveau système est se fonde sur la réutilisabilité de composants
cesse de rechercher le moyen de développer pratiquement conçu à partir de zéro. Ensuite, il logiciels appelés services métiers. En se
des systèmes informatiques à partir de socles est difficile d’adapter des systèmes existants aux basant sur des socles réutilisables, l’une
réutilisables, à l’instar d’autres domaines changements du marché dans les délais des idées centrales du SOA consiste
économiques. extrêmement serrés auxquels sont soumis la à s’éloigner des solutions orientées
Cependant, aucune ...

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Langue Français

Exrait

méthodique, chaque nouveau système est
pratiquement conçu à partir de zéro. Ensuite, il
est difficile d’adapter des systèmes existants aux
changements du marché dans les délais
extrêmement serrés auxquels sont soumis la
plupart des acteurs d’une activité.Aujourd’hui,le
modèle d’architecture orientée service (ou SOA
pour
«service oriented architecture»
) fait un grand
pas vers la résolution de ces problèmes.
Le service métier, le nouveau socle du
système d’information
Axé sur l’interopérabilité et la réutilisation, le
SOA est une architecture informatique qui
se fonde sur la réutilisabilité de composants
logiciels appelés services métiers. En se
basant sur des socles réutilisables, l’une
des idées centrales du SOA consiste
à s’éloigner des solutions orientées
technologies pour privilégier les services
métiers. La mise en oeuvre de SOA et
de ses technologies dédiées permet aux
développeurs de logiciels de livrer des
fonctionnalités métiers sous la forme de
panels de services, déployés séparément
ou par groupe de services afin de répondre
au plus grand nombre de besoins métiers,
à un coût minimum et dans des délais
(
La Lettre
)
Le magazine de CSC
::
À L
A UN
E
::
L’intégration des applications figure depuis quelques années déjà parmi les
préoccupations majeures des DSI pour accroître leur propre productivité, et celle
de l’entreprise. Mettre en place des architectures orientées services leur permet
aujourd’hui de se doter d’un système d’information flexible, à même de
répondre aux transformations de l’entreprise.Un livre blanc de CSC souligne deux
motivations supplémentaires pour le DSI : participer à la réduction des coûts et
soutenir les innovations métiers lancées par l’entreprise.
Les clés de l’architecture orientée
services :
comment mieux utiliser
ses applications
J
USQU
ICI
,
L
INFORMATIQUE
N
A JAMAIS RÉUSSI À PRÉDIRE
LE TEMPS ET LES COÛTS DE
NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS
.
C
HAQUE NOUVEAU SYSTÈME
ÉTAIT PRATIQUEMENT CONÇU
À
P
A
R
T
I
R
D
E
Z
É
R
O
.
L
E
SOA
CHANGE LA DONNE
Depuis vingt ans, les développeurs n’ont eu de
cesse de rechercher le moyen de développer
des systèmes informatiques à partir de socles
réutilisables, à l’instar d’autres domaines
économiques.
Cependant, aucune approche n’est parvenue à
faire
du
développement
de
systèmes
d’information une discipline précise faisant
l’objet de règles strictes,et pouvant être planifiée
et
contrôlée.
Cela
engendre
deux
problématiques
majeures.
Tout
d’abord,
l’informatique n’a jamais réussi à prédire le
temps
et
les
coûts
de
nouveaux
développements. En effet, faute de réutilisation
L
E
NOUVEAU
COCKTAIL
DSI
DU
l’architecture SOA garantit une souplesse
nouvelle aux systèmes informatiques
d’envergure,
développés
par
phases
successives.
Des
offres
logicielles
packagées fournissent les fondations sur
lesquelles construire cette architecture.
Une mise en oeuvre réussie dépendra
ensuite moins de la technologie que d’un
traitement holistique des processus métiers
et
des
problématiques
opérationnelles,
des applications et des données que doit
gérer le système informatique.
Votre contact : Loïc de Kergommeaux
ldekergo@csc.com
Consultez le livre blanc « Les clés de l’architecture
orientée services» sur www.csc.fr
Un exemplaire papier est disponible sur demande.
raisonnables. Lorsque les services sont
développés sous la forme de composants,
est obtenu du même coup un kit d’assemblage
pour créer de nouveaux systèmes. Les
temps, et donc les coûts d’assemblage de
systèmes, peuvent désormais être prédits
avec certitude, sur la base des délais de
construction de systèmes préalablement
constatés.
En faisant des services métiers les pierres
fondatrices de l’architecture, le SOA
surmonte les problèmes de développement
de systèmes informatiques basés sur des
composants, en vogue dans les années
1990. Le problème posé par ces composants
était leur spécialisation excessive : chaque
composant ne gérait qu’une partie
infinitésimale de la charge générale du
système, et répondait souvent davantage
aux aspects techniques plutôt que métiers
d’un problème. Les services métiers ont
une fonctionnalité plus large. Typiquement,
un service métier inclut un sous-processus
métier complet, tel qu’un processus de
paiement ou de commande, qui peut être
réutilisé par d’autres processus métiers.
Le point notable étant que le processus
peut être exploité et amélioré par des
collaborateurs sans bagage technique, car
il ne faut en connaître que la fonction
métier, et non ses particularités techniques.
Les technologies SOA aident également à
résoudre le problème suivant : comment
les applications propriétaires, conçues
sur des plates-formes technologiques
disparates, peuvent-elles communiquer
du service
R
ECONNAÎTRE UN BON SERVICE MÉTIER
D
UN MAUVAIS
Avant de concevoir un bon panel de services,
il convient de décider quelles tâches chaque
service devra assumer. Si les services englobent
trop de tâches, les possibilités de les assembler
dans des systèmes sont réduites et les
bénéfices de la réutilisation sont perdus.
Pourtant, si les services englobent trop peu de
tâches, et sont donc nombreux, il est complexe
de les intégrer et donc de les assembler dans
des systèmes.
S’ils sont bien conçus, les services métiers
peuvent être mis en application en utilisant
les produits de série, les technologies J2EE
ou .NET, ou utiliser un mélange de toutes
ces technologies en fonction des contraintes
de coûts et de souplesse. Dès lors, leur mise
en application peut être modifiée sans affecter
les processus avec lesquels ils interagissent.
entre elles ? Les technologies SOA offrent
des moyens grâce auxquels les systèmes
propriétaires participent aux processus métiers
de bout en bout, sans avoir à entreprendre un
important travail interne, et prolongeant ainsi la
durée de vie des actifs existants.
Une seconde vie pour les systèmes
propriétaires
Les entreprises qui bénéficieront le
plus d’un modèle SOA possèdent des
portefeuilles applicatifs complexes et une
pléthore d’interfaces point à point. En effet,
plus les applications et les architectures
d’intégration sont complexes, plus il est risqué
de les changer.
Lorsque l’infrastructure
informatique d’une entreprise
est très
complexe, il devient extrêmement difficile
d’évaluer correctement l’impact des
changements.
Les
cycles
de
tests
deviennent donc plus longs, et de plus en
plus
de
défauts
s’inscrivent
dans
l’environnement
de
production.
Les
changements dans les systèmes peinent à
rester en phase avec les changements
commerciaux et l’entreprise perd de son
avance sur ses concurrents : les produits
ne parviennent pas à faire leur entrée à
temps sur le marché,
ni répondre
rapidement aux changements de demandes.
Un symptôme commun à la plupart des
entreprises souffrant de ce niveau de
complexité est le regroupement de
plusieurs petits systèmes de bases de
données servant à combler le fossé entre
ce que les applications métiers peuvent
supporter et ce dont les activités ont
besoin. Si elle fournit un répit de courte
durée, il n’en demeure pas moins que ce
type de solution superficielle provoque
d’énormes dégâts : elle réduit le contrôle
sur de l’entreprise sur ses données ; elle
augmente les risques en termes de sécurité
et de confidentialité et elle crée des
inefficacités très coûteuses, notamment
dues aux duplicata. Typiquement, une
solution basée sur le modèle SOA
cherchera à moderniser les applications
métiers vieillissantes d’une entreprise, en
conservant celles qui contribuent à son
succès concurrentiel et en y superposant
une interface service. Le déploiement
de logiciels agiles,
incluant souvent
des modules ERP, prolonge la durée de vie
des systèmes propriétaires, tandis que la
restructuration des processus métiers
représente une opportunité pour venir
à bout des doublons et des inefficacités.
En misant sur la rationalisation de la
communication entre les applications,
E
N MISANT SUR
LA RATIONALISATION
DE LA COMMUNICATION
ENTRE LES APPLICATIONS
,
L
ARCHITECTURE
SOA
GARANTIT UNE SOUPLESSE
NOUVELLE AUX SYSTÈMES
INFORMATIQUES D
ENVERGURE
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