Les forêts africaines : clés de l’équilibre du climat mondial

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les niveaux : local, régional et mondial. Les forêts
tropicales humides intactes d'Afrique régulent le
régime des précipitations de la région. Elles font
également office de frein à l'accélération des
changements climatiques. En plus d'être un enjeu
majeur pour la protection de la biodiversité, les
forêts tropicales africaines doivent aussi être
protégées d'urgence en tant que stocks de carbone.
Les forêts renferment la moitié du stock de carbone
terrestre du monde1. Elles stockent globalement
40 fois la quantité de carbone émise chaque
année par l'utilisation des combustibles fossiles
et la production de ciment2.
La République Démocratique du Congo (RDC) à
elle seule détient 8 % du carbone terrestre stocké
dans la matière forestière vivante, soit le quatrième
stock national de carbone forestier
du monde3. On estime que les forêts de RDC
représentent 60 % des forêts encore sur pieds de
la région, c'est à dire davantage que n'importe
quel autre pays d'Afrique4.

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Publié le 08 mars 2012
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Les forêts africaines : clés de l’équilibre du climat mondial
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©GREENPEACE Des grumes d'Afromosia prêtes à l'exportation à Isangi (RDC). L'exploitation industrielle du bois ne bénéficie pour l'instant pas au aux communautés qui vivent dans et de la forêt. Les nouveaux mécanismes financiers rétribuant la déforesation évitée doivent bénéficier à la fois aux forêts à leurs habitants.
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Greenpeace est une organisation indépendante des États, des pouvoirs politiques et économiques. Son but est de dénoncer les atteintes à l'environnement et d'apporter des solutions qui contribuent à la protection de l'environnement et à la promotion de la paix.
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JN 099
Note technique 09/2007 du Laboratoire de recherche technique Greenpeace
Publié en novembre 2007 par Greenpeace International
Ottho Heldringstraat 5 1066 AZ Amsterdam The Netherlands Tel: +31 20 7182000 Fax: +31 20 5148151
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LES FORETS AFRICAINES, CLES DE L'EQUILIBRE DU CLIMAT MONDIAL
Les forêts jouent un rôle vital pour le climat à tous les niveaux : local, régional et mondial. Les forêts tropicales humides intactes d'Afrique régulent le régime des précipitations de la région. Elles font également office de frein à l'accélération des changements climatiques. En plus d'être un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité, les forêts tropicales africaines doivent aussi être protégées d'urgence en tant que stocks de carbone.
Les forêts renferment la moitié du stock de carbone 1 terrestre du monde . Elles stockent globalement 40 fois la quantité de carbone émise chaque année par l'utilisation des combustibles fossiles 2 et la production de ciment . La République Démocratique du Congo (RDC) à elle seule détient 8 % du carbone terrestre stocké dans la matière forestière vivante, soit le quatrième stock national de carbone forestier 3 du monde . On estime que les forêts de RDC représentent 60 % des forêts encore sur pieds de la région, c'est à dire davantage que n'importe 4 quel autre pays d'Afrique .
La déforestation est à l’origine de très importantes émissions de carbone La déforestation entraîne l'émission de carbone dans l'atmosphère, sous forme de dioxyde de carbone (CO2), lequel contribue aux changements climatiques. Les émissions mondiales générées par la déforestation, des forêts tropicales principalement, représentent chaque année environ 20 % des émissions totales de gaz à effet de serre induites par les activités humaines, soit plus que celles produites par 5 l'ensemble du secteur des transports . En Afrique centrale, les émissions cumulées liées à la déforestation, entre 1950 et 2000, ont été bien plus conséquentes (plus de 50 fois dans le cas de la RDC) que celles issues de l'utilisation 6 des combustibles fossiles . Lorsque les forêts sont complètement détruites - pour l'agriculture ou les pâturages par exemple - jusqu'à la moitié du carbone qu'elles contenaient peut avoir été émis dans 7 l'atmosphère . L'exploitation forestière sélective, telle qu'elle est généralement pratiquée en Afrique centrale, a aussi un impact très signi-ficatif sur les émissions de carbone. L'exploitation
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forestière s'étend rapidement en Afrique centrale, où plus de 30 % des forêts sont déjà incluses dans des conces-8 sions forestières . Des études récentes révèlent une accélération du rythme de construction de pistes d'ex-ploitation forestière. La densité des routes forestières est la plus élevée au Cameroun et en Guinée équatoriale, et l'ex-ploitation forestière a progressé à l'intérieur du Gabon au 9 cours de ces dernières décennies . La RDC a quant à elle aujourd'hui le plus faible taux de pistes d'exploitation de tous les pays d'Afrique centrale, mais c'est « la nouvelle 10 frontière de l'expansion de l'exploitation forestière » .
e La RDC occupe actuellement la 21 place sur la liste des pays émetteurs de CO2, presque uniquement à cause de la conversion des terres forestières pour un autre usage du sol et suite à l'exploitation du bois. Le pays produit plus d'émissions de gaz à effet de serre que la Belgique, la Finlande, la Grèce, l'Irlande, l'Espagne, la Suisse ou les 11 Pays-Bas . Selon les prévisions relatives à la diminution du couvert forestier en Afrique centrale, la RDC risque de perdre plus de 40 % de ses forêts d'ici 2050. La région située au nord du fleuve Congo serait alors totalement déboisée, de même que les zones proche des routes et cours d'eaux navigables. Au Gabon, près de la moitié des forêts sont aujourd'hui sous concessions, et l'on risque d'atteindre le taux de 75 % dans les 10 ans à venir, en l'absence de 12 mécanismes de protection . On estime que la déforesta-tion en Afrique centrale va libérer au total entre 31,1 et 34,4 milliards de tonnes de CO2, soit environ l'équivalent 13 de cinq ans d'émissions mondiales de CO2dues au seul 14 secteur des transports .
Les forêts : un tampon vital face à l’impact des changements climatiques en Afrique Le récent rapport « Bilan 2007 des changements climatiques » du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution 15 du climat (GIEC) a conclu que« le changement climatique, en interaction avec des facteurs d'origine humaine tels que la déforestation et les feux de forêts, est une menace pour les écosystèmes africains ». Les changements climatiques en Afrique vont aggraver les pénuries d'eau existantes pour certains pays. On prévoit aussi une aug-mentation de la fréquence des épisodes climatiques extrêmes, comme les sècheresses et les inondations.
LES FORETS AFRICAINES, CLES DE L'EQUILIBRE DU CLIMAT MONDIAL
Les forêts intactes en Afrique centrale
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Les forêts africaines : clés de l’équilibre du climat mondial
Les forêts sont importantes pour le climat, non seulement en termes d'émissions de carbone, mais également en termes de précipitations. L'effet de la déforestation sur les précipitations est particulièrement marqué en Afrique, puisque 75 à 95 % des précipitations dans le Bassin du 16 Congo proviennent de l'évapotranspiration . L'exploitation de vastes concessions forestières peut donc affecter les 17 précipitations dans les régions forestières environnantes . Les modèles démontrent que la déforestation induirait une tendance générale à l'assèchement en Afrique avec une augmentation des précipitations dans certaines régions, et une réduction des précipitations allant jusqu'à 40 % dans d'autres ; tout cela accompagné d'une augmentation des 18 vagues de chaleur dans certaines régions . Selon une 19 étude récente , les impacts locaux de la déforestation, au moins durant la première partie de ce siècle, seront plus dévastateurs pour l'Afrique tropicale que les impacts directs liés aux changements climatiques. Ses auteurs concluent que« la protection de la végétation à l'échelle nationale peut entraîner directement une réduction des implications négatives d'un futur changement climatique en Afrique ». 20 A l'échelle mondiale, un lien étroit a été découvert entre les précipitations dans le Bassin du Congo et les modèles de circulation atmosphérique dans l'Atlantique Nord durant 21 l'hiver et le printemps . Le Bassin du Congo représente ainsi la troisième plus grande région de convection pro-fonde de la planète, après le Pacifique Ouest et l'Amazonie. On connaît cependant moins de choses sur les processus climatiques au Congo que pour les autres 22 régions . C'est pourquoi il est fort possible que la déforestation en RDC puisse, selon des mécanismes qui ne sont pas encore décrits, affecter les précipitations au niveau tant local et régional qu'à l'autre bout de la planète.
Prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre issues de la fragmentation et de la dégradation Il n'y a pas que la déforestation, stricto sensu, qui libère du carbone stocké dans les forêts dans l'atmosphère : les émissions liées à la dégradation des forêts sont également importantes. Actuellement, les chiffres utilisés par le GIEC ne prennent pas en compte les émissions résultant de la fragmentation et de la dégradation de vastes zones
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23 forestières intactes par le biais notamment des pistes d’exploitations. Autres exemples : les arbres en périphérie des zones fragmentées sont sensibles à ce changement 24 de milieu et dépérissent en libérant le carbone stocké ; de nombreux arbres sont endommagés lors des activités d'exploitation forestière, même dans le cadre d'une 25 exploitation sélective . Seule une petite fraction du bois abattu finit dans des maisons ou d'autres structures qui stockent le carbone pendant quelques décennies supplé-mentaires. La majorité du carbone stocké initialement dans ces arbres étant directement libéré dans l'atmosphère suite à leur décomposition et à l'incinération des déchets 26 de l'industrie du bois . Une étude de Greenpeace précise que les émissions de carbone issues de la fragmentation de la forêt - sans prendre en compte les émissions générées par la création d'infrastructures et le transport des grumes - résultant de l'exploitation étaient 2,5 fois plus importantes que celle directement liées à l'abattage des 27 arbres . La déforestation, mais également les pratiques d'exploitation forestière sélective, exacerbent les effets du changements climatiques et fragilisent les forêts résiduelles. La fragmen-tation causée par l'exploitation for estière sélective augmente la vulnérabilité de la forêt à la sécheresse, au vent et au 28 feu . La déforestation et les changements climatiques sont susceptibles d'entraîner une diminution des précipitations, augmentant ainsi le risque de sécheresses et d'incendies : les feux de forêt représentent déjà une menace sérieuse 29 pour les forêts tropicales africaines . Un cercle vicieux se crée : la déforestation et la fragmentation entraînent une augmentation de la sécheresse et des incendies, ces derniers rendant à leur tour la forêt résiduelle plus vulnérable aux impacts de la déforestation et des changements climatiques. Ces cycles destructeurs sont 30 avérés dans le bassin amazonien et des mécanismes similaires pourraient être désastreux pour les forêts du bassin du Congo. Par ailleurs, l'exploitation forestière sélective en Afrique centrale est le début d'un processus qui mène souvent à une destruction complète de la forêt via la création de réseaux de pistes d'exploitation forestière denses qui permettent à des populations migrantes d'accéder au coeur des massifs forestiers en toute illégalité. L'accès à la forêt encourage l'empiètement dans de larges zones de forêts auparavant intactes, ce qui accentue la fragmentation, augmente le risque de déforestation et de dégradation,
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accélère la libération du carbone et aggrave les changements climatiques, tout ceci rendant les forêts résiduelles plus vul-nérables à ces effets. Ainsi, l'exploitation forestière, même sélective, a un impact négatif sur les précipitations et le climat, aux niveaux local, régional et mondial, et accélère le rythme de la déforestation. Ces impacts interagissent avec les changements climatiques, les accélèrent et font peser une menace supplémentaire sur les forêts du bassin du Congo.
Les forêts africaines dans les négociations relatives aux changements climatiques Dans leur déclaration pour les négociations climatiques des Nations Unies à Bali (COP/MOP décembre 2007), les pays du Bassin du Congo demandent que la déforestation et la dégradation des forêts soient prises en compte dans un futur mécanisme « de réduction des émissions de la déforestation et de la dégradation ». Les pays de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) demandent également un mécanisme complémentaire - un fonds de stabilisation - pour récompenser les efforts de la gestion durable de leurs forêts. Greenpeace demande à toutes les Parties de faire de la fin des émissions liées à la déforestation en zone tropicale un élément central de la prochaine phase du Protocole de Kyoto (post-2012) sur le changement climatique. Lors de e la 13 conférence des parties (COP), à Bali, en Indonésie, Greenpeace présente sa proposition pour un mécanisme de financement international visant à mettre un terme à ces émissions. Cette proposition prend en compte l'ensemble des pays concernés, qu'ils présentent des taux de déforestation historiquement élevés ou, comme c'est le cas pour la RDC, possèdent de larges forêts intactes et des taux de déforestation faibles. La proposition de Greenpeace est adaptable aux différentes réalités des pays en développement, évite les pièges des approches basées sur le marché, comptabilise les émissions au niveau national, règle le problème de l'incertitude et de la permanence, assure l'intégrité environnementale du Protocole de Kyoto, et contribue à la réalisation de l'objectif ultime de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC). Greenpeace soutient les pratiques d'exploitation écologiquement et socialement responsables, mais s'oppose à ce que ces
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pratiques bénéficient des financements internationaux évoqués ci-dessus, car ces opérations sont, in fine, considérablement émettrices de gaz à effets de serre et il serait pervers de les financer - et donc d'encourager la dégradation de forêts intactes - dans le cadre d'un fonds carbone. En outre, il est évident que les efforts visant à réduire les émissions liées à la déforestation doivent se superposer à des objectifs ambitieux de réduction d'émissions fixés aux pays de l'Annexe I du protocole de Kyoto, et en aucun cas fournir une excuse aux pays riches pour réduire leurs efforts domestiques. Des initiatives sont nécessaires avant 2012 pour améliorer la gouvernance et augmenter les capacités du secteur forestier africain, développer des alternatives aux pratiques forestières destructrices, renforcer et étendre les pro-grammes de conservation forestière. De tels efforts doivent donner priorité aux actions qui produisent des bénéfices gagnants-gagnants, autant pour le climat, pour la biodiver-sité que pour les populations locales.
Les forêts africaines : clés de l’équilibre du climat mondial
Notes
1) IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change): 2000. Land-use, Land-use Change and Forestry. Special report. Cambridge University Press, Cambridge.
2) At rates for 2000-2005 from IPCC (2007) Climate Change 2007: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change. Cambridge University Press, Cambridge, Grande Bretagne et New York, NY, USA.
3) FAO 2005. Global forest resources assessment 2005. FAO Forestry Paper 147. Rome: FAO. Disponible sur www.fao.org/docrep/008/a0400e/a040 0e00.htm
4) FAO 2005 op cit.
5) IPCC 2007. Climate Change 2007: Mitigation of Climate Change. Contribution of Working Group III to the Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change Cambridge University Press, Cambridge, Grande Bretagne et New York, NY, USA.
6) WRI (World Resources Institute) en collaboration avec UNDP, UNEP et Banque mondiale 2005. World Resources 2005: The Wealth of the poor: managing ecosystems to fight povertyPeople and Ecosystems: The Fraying Web of Life. Washington DC: WRI. Table 8
7) Houghton, RA (2005) 'Tropical deforestation as a source of greenhouse gas emis-sions', in Moutinho, P and Schwartzman, S (eds.) Tropical deforestation and cli-mate change. Belém, Brazil: IPAM; Washington DC: Environmental Defense. Disponible sur www.environmentaldefense.org/documents/
4930_TropicalDeforestation_and_Climate Change.pdf
8) Laporte, N.T., Stabach, J.A., Grosch, R., Lin, T.S. & Goetz, S.J. 2007. Expansion of Industrial Logging in Central Africa. Science 316:1451.
9) Laporte et al. 2007. op cit.
10) Laporte et al. 2007. op cit.
11) WRI (2007) Climate Analysis Indicators Tool (CAIT) Version 4.0. Washington, DC: World Resources Institute. Disponible sur athttp://cait.wri.org/
12) Laurance, W.F., Alonso, A., Lee, M., Campbell, P. 2006. Challenges for forest conservation in Gabon, Central Africa. Futures 38: 454-470.
13) Justice, C, Wilkie, D, Zhang, Q, Brunner, J &Donoghue, C 2001. Central African
forests, carbon and climate change. Climate Research, 17: 229-246.
14) IPCC 2007. Climate Change 2007: Mitigation. Contribution of Working Group III to the Fourth AssessmentReport of the Intergovernmental Panel on Climate Change. Cambridge University Press, Cambridge, Grande Bretagne et New York, NY, USA
15) Boko, M., I. Niang, A. Nyong, C. Vogel, A. Githeko, M. Medany, B. Osman-Elasha, R. Tabo and P. Yanda, 2007: Africa. BILAN 2007 DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES - Conséquences, adaptation et vulnérabilitéContribution du Groupe de travail II au quatrième Rapport d'évaluation du Groupe d'experts inter-gouvernemental sur l'évolution du climat, M.L. Parry, O.F. Canziani, J.P. Palutikof, P.J. van der Linden and C.E. Hanson, Eds., Cambridge University Press,
Cambridge GB, 433-467.
16) Biodiversity Support Program 1992. Central Africa: Global climate change and
Les forêts africaines : clés de l’équilibre du climat mondial
development - synopsis. Maryland, USA: Corporate Press.
17) Baidya Roy S., Walsh, P.D. & Lichstein, J.W. 2005. Can logging in equatorial
Africa affect adjacent parks? Ecology and Society 10: 6.
18) Paeth, H. & Thamm, H-P. 2007. Regional modelling of future African climate north of 15°S including greenhouse warming and land degradation. Climatic Change 83: 401-427. Boko et al. 2007 op. cit.
19) Paeth, H. & Thamm, H-P. 2007. Regional modelling of future African climate north of 15°S including greenhouse warming and land degradation. Climatic Change 83: 401-427.
20) Convection profonde qui entraîne la circulation atmosphérique affectant les pré-
cipitations.
21) Todd, M.C. & Washington, R. 2004. Climate variability in Central Equatorial Africa: influence from the Atlantic sector', Geophysical Research Letters 31: L23202.
22) Todd & Washington 2004 op cit.
23) Dans le cadre de l'exploitation forestière, l'IPCC ne tient compte que du volume récolté. Les rapports nationaux ne tiennent pas compte des émissions dues à la fragmentation (pistes d'exploitation, pertes de biomasse liées à la fragmenta-tion…), mais que de la déforestation et de la récolte (pour les grumes, le bois de chauffage, etc.).24) Laporte et al. 2007 op.cit.
24) Laurance, W.F. 2005. Forest-climate interactions in fragmented tropical land-scapes. In: Malhi, Y. & Phillips, O. (eds.) Tropical forests and global atmospheric change. pp31-38. Oxford University Press, Oxford.
25) Laporte et al. 2007 op.cit.
26) Houghton, RA 2005. 'Tropical deforestation as a source of greenhouse gas emissions', in Moutinho, P and Schwartzman, S (eds.) Tropical deforestation and climate change. Belém, Brazil: IPAM; Washington DC: Environmental Defense. Disponible sur www.environmentaldefense.org/docume nts/
4930_TropicalDeforestation_and_Climate Change.pdf
27) Greenpeace 2007. Le pillage des forêts du Congo. www.greenpeace.org/con-goreport
28) Laurance 2005 op. cit.
29) Boko et al. 2007 op. cit.
30) Laurance, W.F. 2004. Forest-climate interactions in fragmented tropical land-
scapes Philosophical Transactions of the Royal Society of London Series B-
Biological Sciences 359: 345-352.
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