Les Romans du Renard : examinés, analysés et comparés, d

Les Romans du Renard : examinés, analysés et comparés, d'après les textes manuscrits les plus anciens, les publications latines, flamandes, allemandes et françaises; précédés de renseignements généraux et accompagnés de notes et d'éclaircissements philologiques et littéraires

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'»^'^-^ Iw^^ ^^ .A* >iLjHJ- v^.lft V -f LES ROMANS DU RENARD COMPARÉS.EXAMINÉS, ANALYSÉS ET :Impv. lie M.vrLur. Cl Uenou , rue Hailh , LES RENARDROMANS DU COMPARESEXAMINÉS , ANALYSÉS ET d'après ANCIENS,LES TEXTES MANUSCRITS LES PLUS Les publications latines , flamandes allemandes « et françaises; Précédés de renseignements généraux et accompagnés de notes et d'éclaircissements philologiques et littéraires; PAR M. A. ROTHE, Professeur à l'Académie royale de Soroe (Danemarck). PARIS, TECHENER, LIBRAIRE-ÉDITELIR.T. ^ V 'u.^ y AVERTISSEMENT. La lecturedu Roman de Renart, publiépar Méon en18W, celle Reinardus Vulpes, venait publier pourdu que Mone de la première me concevoir, une dou-fois (1832), Jit il y a zaine d'années, le projet de composer sur les romans du Renard un ouvrage qui offrit en un seul tableau les dif- ce sujet,férentes fictions poétiques sur et qui par là ren- dît la connaissance de cet intéressant piroduit des traditions et des poésiespopulaires des diverses nations du moyen-dge facilement accessible à la grande majorité du public et exclusivementaupetit nombre depersonnesnonpas versées dans les idiomes vulgaires de ces temps reculés. Le travail que j'entrepris dès lorsfut interrompu par d'autres occu- pations littérairesplus impérieuses.En M. J. Grimm4834, paraître son Reinhart-Fuchs.Jeme visprévenu:Grimmfit exécuté en partie ce que je m'étaisproposé de jeavait faire ; laissai là ce quej'avais commencé.

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Ajouté le 30 septembre 2012
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Langue Français
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LES
ROMANS DU RENARD
COMPARÉS.EXAMINÉS, ANALYSÉS ET:Impv. lie M.vrLur. Cl Uenou , rue Hailh,
LES
RENARDROMANS DU
COMPARESEXAMINÉS , ANALYSÉS ET
d'après
ANCIENS,LES TEXTES MANUSCRITS LES PLUS
Les publications latines , flamandes allemandes
«
et françaises;
Précédés de renseignements généraux et accompagnés de notes
et d'éclaircissements philologiques et littéraires;
PAR
M. A. ROTHE,
Professeur à l'Académie royale de Soroe (Danemarck).
PARIS,
TECHENER, LIBRAIRE-ÉDITELIR.T. ^
V'u.^ yAVERTISSEMENT.
La lecturedu Roman de Renart, publiépar Méon en18W,
celle Reinardus Vulpes, venait publier pourdu que Mone de
la première me concevoir, une dou-fois (1832), Jit il y a
zaine d'années, le projet de composer sur les romans du
Renard un ouvrage qui offrit en un seul tableau les dif-
ce sujet,férentes fictions poétiques sur et qui par là ren-
dît la connaissance de cet intéressant piroduit des traditions
et des poésiespopulaires des diverses nations du moyen-dge
facilement accessible à la grande majorité du public et
exclusivementaupetit nombre depersonnesnonpas versées
dans les idiomes vulgaires de ces temps reculés. Le travail
que j'entrepris dès lorsfut interrompu par d'autres occu-
pations littérairesplus impérieuses.En M. J. Grimm4834,
paraître son Reinhart-Fuchs.Jeme visprévenu:Grimmfit
exécuté en partie ce que je m'étaisproposé de jeavait faire ;
laissai là ce quej'avais commencé. Néanmoins , Grimm
rvait beaucoup plus et bien autrement que je n'avaisfait
in que je ne me sentais capable de faire. Il a écritet
r ''une érudition vaste profonde admirable, à, ,
l,
Z AVERTISSEMENT.
laquelleje ne prétendraijamais atteindre, et qui est pour
le monde savant une acquisition infiniment précieuse,
massemais qui ne s'adresse pas à la des lecteurs ordi-
naires. Le dessein que avais d'abord conçu restait doncf
encore à remplir, et, à cet égard, mon zèle ne s'étaitpoint
:refroidi au bout de six ans je repris mon projet et mon
travail. Un court séjour à Paris, en me l'oc-1841, fournit
casion de passer quelques heures dans les bibliothèques
les manuscrits, et d'étendrede feuilleter tant soit peu mes
connaissances. Depuis lors, de nouveaux obstacles et d'au-
encore bien malgrétres occupations m'ont forcé, moi, d'in-
terrompre le travail que j'avais repris avec ardeur. Voilà
pourquoije viens si tard offrir au public le fruit de mes
labeurs.
Sije ne me suis pas trop grossièrement trompé, sije n'ai
le but quepas entièrement manqué j'ai eu en vue , mon
travailpeut encore exciter quelque intérêt et trouver quel-
lecteurs parmi la grande majoritéques du public, sinon
dans la petite république des savants : j'ai jiensé que l'a-
poème allemand pourrait être biennalyse du accueillie en
France et en d'antres pays où la connaissance de l'alle-
mand est moins répandue, et que celle des textesfrançais
également éveiller et satisfaire lapourrait curiosité d'un
assez grandnombre depersonnes non seulement en France,
Angleterre, enmais aussi en Allemagne et en quelques au-
tres contrées limitrophes.
Comme j'ai désiré m'adresser à des lecteurs de plusieurs