Lincoln; sa vie, son uvre, et sa mort
166 pages
Français
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Lincoln; sa vie, son uvre, et sa mort

-

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres
166 pages
Français

Description

. ^^ ^-: ^A ^ ^, / ->VOv.> ->^ ^yr 1^^9 •' • •• »• •'^\ % 9 /.# f^V» /a'^'aX /a'-V^ V.'ivrt^ .vnfy.*rinr»^XltXirAA^^^>J1 rw^A^Am r>i« ^ i% LINCOLN SA VIE SON ŒUVRE ET SA MORT PAR F. BUNGENER UBRARV LAUSANNE GEORGES BRIDE ÉDITEURL, 18G5 Droits réservés. TJXCOLN 1800-1831, — —I.C8 deux L'crole du dimaiirhc. Les adieuxfenre-rails. — —à ('-c ressort des trois choses. Le vraiSpringfield. qui Lincoln et la grande leçon. — I. Un de le dans le Kcn-Penn, quaker.compagnon Emigration — —Thomas Lincoln et Hanks. li ft'\ricr 1809.tucky. Nancy —— —dans l'Indiana. LaPremière enfance. hutteEmigration — —de troncs d'arbres. Ce trouver. Lequ'on y pouvait porc. —— La mère. L'Kvangile. — — II. Besoin d'instruction. Point ou de livres. Les fablespeu — — —La deVtf Le volumed'tsope. Washingtott. gAté, payé. —L'enfant eut-il des visions d'avenir? Le du chrétien.u qu'un de talentheureux l'homme ,parvenu , «ju'un homme Porateur, faiseur dehabile, qu'un l'homme même honnête,phrases, politique, hoiume calculant les l'honnê-decpi'un prolits teté. Mais tout ce aurait chez il'autres,qui pu, n*ôtre ou calcul on le sentait .qu'apparence , chez lié à deslui, convictions C'estprofondes. au chrétien les chrétiens avaient donné(pie leurs c'est au chi'étien les incrédulesvoix; que le sachant ou non l'avouant ou nonmômes, , , ont accordé leur admiration et leur amour, car, tout ce été Lincoln, c'est comme chrétienqu'a l'a été.qu'il Voilà ce voudrais montrer dans sonque je histoire, .

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 24
Langue Français
Poids de l'ouvrage 6 Mo

Exrait

. ^^
^-:
^A ^ ^, / ->VOv.>
->^
^yr
1^^9
•' • •• »• •'^\ % 9 /.# f^V» /a'^'aX /a'-V^ V.'ivrt^.vnfy.*rinr»^XltXirAA^^^>J1
rw^A^Amr>i«^ i%LINCOLN
SA VIE
SON ŒUVRE ET SA MORT
PAR
F. BUNGENER
UBRARV
LAUSANNE
GEORGES BRIDE ÉDITEURL,
18G5
Droits réservés.TJXCOLN
1800-1831,
— —I.C8 deux L'crole du dimaiirhc. Les adieuxfenre-rails.
— —à ('-c ressort des trois choses. Le vraiSpringfield. qui
Lincoln et la grande leçon.

I. Un de le dans le Kcn-Penn, quaker.compagnon Emigration
— —Thomas Lincoln et Hanks. li ft'\ricr 1809.tucky. Nancy
—— —dans l'Indiana. LaPremière enfance. hutteEmigration
— —de troncs d'arbres. Ce trouver. Lequ'on y pouvait porc.
—— La mère. L'Kvangile.
— —
II. Besoin d'instruction. Point ou de livres. Les fablespeu
— — —La deVtf Le volumed'tsope. Washingtott. gAté, payé.
—L'enfant eut-il des visions d'avenir? Le du chrétien.<£ Voyage
^ — —La Hible. et retrouvée.L'heure partoutperdue

ill. La la craie et le charbon. In an d'école en^ plume après
04
4
L.\J
1— —6
— — —tout. Le de De à ans. Lefaiseur paix. quatorze vingt
— —bûcheron devient batelier. Rude vie sur les fleuves. Les
— —dans l'IUinois. Souffrances.pillards. Emigrationnègres
— Etablissement.
—Un c'était en dans une ville de1859,jour,
— une assemblée s'oc-l'Etat d'IUinois, grande
d'un candidat à ladu choixcupait prochaine
des Tout àEtats-Unis d'Amérique.présidence
des éclatent le choix
;coup, applaudissements
est fait. s'est-il Peu de chose. On aQue passé?
devant sous le étoiledéposé l'estrade, drapeau
de deux deux enlevésl'Union, fence-raUs, pieux
aux clôtures d'une ferme. Mais ces deux pieux,
de de sur unornés rubans, fleurs, présentaient,
—un celui de l'homme dont laécriteau, nom,
trente ans leshache, auparavant,vigoureuse
avait taillés dans la forêt. Et c'était ce nom
saluait et €'était l'ancien bûcheronqu'on ; qui
allait devenir le chef de trente millions
d'hommes.
——c'étaiten àNew-Unautrejour, 1860, York,
Onune école du dimanche venait de se réunir.
voit entrer un homme de d'unetaille,grande
non mais remarquablementfigure, pas belle,
etbomieintelligente, ouverte, et, quoique rude,Personne ne le ildouce. mais suivitconnaissait;
avec tant irattention les ilexercices, y prenait
évidemment un maUrc luiinlcrcL,si^u'and qu'un
demanda s'il n'aurait chose à direpas ([u<'l([ue
aux enfants. Il d«'*s lesaccepta, et, premiers
ce lui un une coniuiobilunce,mots, aLLuntion,
on l'obtient. T.os lararement les mots,idées,
voix aussi, tout allait au c(êur des enfants et
se rellrtait sur leurs sérieux aux exhor-visages,
aux saintes Deuxtations, épanouis promesses.
fois il voulut se et deux fois il dut conti-taire,
nuer. comme il se le maître luiretirait,Knlin,
•demanda son nom. 11 Aljraham Lin-répondit:
»de rillinois.coln,
—Un autre c'était en le 11jour, enlin, 18G1,
— A)»raliam Lincolnfévrier, (piittait Springlield
all«M' de lapour [(rendre possession présidence.
Une foule Au momentgrande l'accompagne.
•de monter dans son : Mes amis,wagon dit-il,
il a moi savoir ce res-n'y que qui peux que je
sens de tristesse à cette C'est à ceséparation.
dois tout ce suis. Icipeuple ({ue je que je j'ai
vécu d'un de ici mes enfantsplus quart siècle;
sont ici un danslaisse la tombe.nés; j'en
vous Je La tâcheQuand reverrai-je? l'ignore.- 8-
échue estm'estqui plus grande peut-être que
n'a été celle d'aucun homme lesdepuis jours
de Jamais il n'aurait réussi sansWashington.
cette divine Providence sur il selaquelle reposa
C'est au mêmeen tout Dieutemps. tout-puis-
m'en remetssant être etque je pour aidé,
mes vous tousque vous,j'espère amis, prierez
cette aide sansreçoivepour que je laquelle je
ne mais avec le succès estpuis rien, laquelle
»certain. mes adieu !Et. maintenant, amis,
ces trois et vous aurezRapprochez traits,
comme le sommaire de sa vie mais vous aurez
;
aussi une et belle leçon.grande
La en ne serait ni ni belleleçon, effet, grande
si nous ne devions voir dans l'élévation de Lin-
chef d'unbûcheron,coln, batelier, puis grand
à ces ambitionspeuple, qu'un encouragement
téméraires souvent fermentent dansqui trop
le cœur enflé du travailleur. L'homme sesque
en se à faireconcitoyens, 1859, préparaient
des c'était le travail-l'égal plus grands princes,
sans le de commeleur, doute, fendeur \pieux

Rail-splitter.