Livre blanc des infrastructures sportives futures
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René K OLLWELTER
Livre blanc d es
infrastructures
sportives futures
Quels investissements dans le domaine du cyclisme, du
football et de l'athlétisme ?
* * *
Plaidoyer pour des investissements intelligents,
économes en dépenses publiques et en terrains à
viabiliser, se caractérisant par des synergies q ui
répondent aux vrais besoins et qui mettent en comm un
les moyens de l'Etat, de la Ville de Luxembourg et
d'investisseurs privés.
Editeur Génération 21
Contact: (Generations21@hotmail.com )
1 Luxembourg, mars
2008
Editeur Génération 21
Contact: (Generations21@hotmail.com )
2 Sommaire
1 Introduction: en passant du « pourquoi » au « comment »…
2 Vélodrome : contenant, contenu, site, rien ne va plus !!
3 Les terrains du nouveau club fusionné
4 Le stade Josy Barthel
5 Le futur stade de football moderne
6 Les besoins de l'athlétisme
7 Mettre en commun les idées et les moyens
8 PPP et architecture financière
9 Conclusions : Une vision pour répondre aux besoins

* * * *
Annexes -1) Contours de la future » Cité des sports «
-2) Eléments d’une étude
-3)Si gnataires de la pétition « Kockelarena »
Editeur Génération 21
Contact: (Generations21@hotmail.com )
3 (A la mémoire de Tutt Klein et de Marc Zanussi, deux amis décédés.)
Introduction: en passant du « pourquoi » au
« comment »…
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 René KOLLWELTER
Livre blanc des infrastructures  sportives futures
 Quels investissements dans le domaine du cyclisme, du football et de l'athlétisme?
* * *   
Plaidoyer pour des investissements intelligents, économes en dépenses publiques et en terrains à viabiliser, se caractérisant par des synergies qui répondent aux vrais besoins et qui mettent en commun les moyens de l'Etat, de la Ville de Luxembourg et d'investisseurs privés.
Editeur Génération 21 Contact: (Generations21@hotmail.com)
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                                                                      Luxembourg, mars 2008
Editeur Génération 21 Contact: (Generations21@hotmail.com)
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Sommaire
Introduction: en passant du « pourquoi » au « comment »…
Vélodrome : contenant, contenu, site, rien ne va plus !!
Les terrains du nouveau club fusionné
Le stade Josy Barthel
Le futur stade de football moderne
Les besoins de l'athlétisme
Mettre en commun les idées et les moyens
PPP et architecture financière
Conclusions : Une vision pour répondre aux besoins
* * * *                                
Annexes
-1) Contours de la future » Cité des sports « -2) Eléments d’une étude -3)Signataires de la pétition « Kockelarena »
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                                        (A la mémoire de Tutt Klein et de Marc Zanussi, deux amis décédés.) Introduction: en passant du « pourquoi » au « comment »…
Depuis plusieurs mois on assiste dans notre pays à un débat autour de futurs investissements dans le domaine du sport en général et du cyclisme voire du football, les deux disciplines phares du sport luxembourgeois, en particulier.  « Enfin » est-on tenté de dire! Qui se rappelle qu’il y a deux ans seulement quand ce débat a été lancé, certains responsables invoquaient le mauvais état des finances publiques pour botter le sujet en touche? Que de chemin parcouru depuis! Du « pourquoi » on est déjà passé au « comment » tout en discutant du « où »… On a même vu, c’est dire, le Premier ministre s’inquiéter de l’évolution du projet du futur vélodrome, hélas sans succès! Il est vrai que les disciplines sportives évoquées, auxquelles on pourrait ajouter l’athlétisme, font figure de parents pauvres quand on constate le peu d’investissements dont elles ont bénéficié au cours des dernières décennies. D’autres disciplines sportives mais aussi d’autres domaines politiques ont été privilégiés en termes de dépenses d’investissements; le football, le cyclisme et l’athlétisme ont été véritablement discriminés. Qu’il n’y ait pas de malentendu : même si ici et maintenant l’auteur du présent livre blanc fait un vibrant plaidoyer pour la mise en place de nouvelles structures destinées principalement au sport de compétition, son souci est d’abord de conférer implicitement au sport en général les moyens pour remplir une de ses missions essentielles de nos jours, à savoir la socialisation et l’intégration de nos populations hétérogènes et d’origines diverses. Dans ce contexte donnons la parole à l’écrivain français Albert Camus qui aimait dire : « Tout ce que je sais sur les hommes, c est au football que je le dois ». Le sport spectacle et le sport de compétition sont étroitement liés au sport loisir et vice versa, une interaction forte s’opère même entre les deux. Ainsi, dans le domaine des infrastructures sportives des choix judicieux se dessinent, des décisions stratégiques importantes doivent être prises, les moyens disponibles doivent être investis à bon escient, l’argent du contribuable doit être Editeur Génération 21 Contact: (Generations21@hotmail.com)
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géré avec discernement, les moyens disponibles doivent être mutualisés, de nouvelles démarches ayant fait déjà leur preuve ailleurs doivent être appliquées ici, l’investissement dans le domaine du sport, devenu un secteur économique important, ne doit plus être considéré comme une prérogative exclusive des instances publiques, des fonds privés doivent être sollicités plus fréquemment pour des investissements et non seulement pour des dépenses de fonctionnement sous forme de sponsoring ou autre. Par l’élaboration de ce livre blanc mon ambition première est de rendre au sport tout ce qu’il m’a donné jusqu’à ce jour. Mais il y a plus. J’ai d’abord envie de pousser un grand coup de gueule sous forme d’un essai politique, mais également de proposer des éléments d’analyse et surtout d’être force de proposition. J’ai surtout voulu jouer le rôle d’un promoteur d’idées et ainsi laisser libre cours à mon engagement, complètement désintéressé rassurez-vous, influer sur l’évolution des choix à faire, provoquer la prise de parole et de position d’autres personnes ou d’organisations intéressées ou concernées par le sujet, qu’elles soient d’accord ou non avec le soussigné.
Dans tout débat démocratique et pour éviter qu’il soit tronqué, il faut pouvoir discuter de ces sujets publiquement. Pour l’instant tel ’est  n malheureusement pas le cas, les discussions restent trop confinées dans des cabinets et cercles restreints, entre « spécialistes » ou entre « technocrates ». Une fois prises, les décisions nous sont imposées et on passe en force.
Que cela arrange certains, j’en conviens.
 Que je ne sois pas d’accord avec cette manière de faire, vous l’avez compris !
                                                                                René Kollwelter
2) Vélodrome: contenant, contenu et site, rien ne va plus!
Chacun se rappelle le bide qu'a connu le premier projet de construction d'une piste cyclable couverte, présenté il y a un an et qu'il ne fallait surtout pas appeler vélodrome à l'époque.
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Des insuffisances techniques criantes, des oublis volontaires ou involontaires, l'absence d'ambition notamment pour en faire un vélodrome aux normes olympiques avaient fait que le projet a dû être retiré de la circulation rapidement et honteusement. Un nouveau projet est en train d'être élaboré, susceptible de tenir compte d’une partie des nombreuses critiques avancées à juste titre. Or, l'emplacement prévu et mis à disposition par la ville de Luxembourg, au fin fond du centre sportif à Cessange, sur l’ancienne décharge municipale, n'a pas changé. Aujourd'hui, ce sont justement des questions liées directement à la configuration et aux caractéristiques du site, ainsi que des questions d'environnement, de santé publique et de sécurité qui font problème, pour l'instant à mots couverts. En effet, il revient que des sondages de terrain effectués, mais gardés secrets pour l'instant, ont fait apparaître des poches de gaz rendant aléatoire le projet de construction prévu sur des pylônes en acier devant être enfouis dans les remblais constitués en majeure partie par des déchets ménagers de cette ancienne décharge …
Mais d'autres problèmes, dans le même contexte, doivent être évoqués. L'emplacement prévu est à l'intersection de deux autoroutes (Luxembourg-Esch et Luxembourg-Croix de Gasperich), de sorte que la qualité de l'air est des plus mauvaises et les teneurs de gaz et autres particules dans l'air ambiant battent apparemment tous les records. La liste est loin d'être complète. L'accès de cet emplacement est trop problématique car il se trouve derrière les terrains utilisés principalement par des équipes de football et de rugby. Est-il prévu d'ouvrir l'accès de l'ensemble du site à la circulation? Cela paraît inimaginable, mais au rythme où ce projet farfelu avance, on ne peut préjuger de rien. Complétons la liste: actuellement le parking, l'accueil de l'ensemble de cet espace dispose d'une quarantaine d'emplacements, déjà trop peu nombreux aujourd'hui pour les activités existantes. Si on envisage d'y ajouter encore des activités liées au futur vélodrome, nul ne sait où garer les voitures supplémentaires sur ce site, en plus difficilement accessible par les transports en commun. Les possibilités d'agrandissement du parking sont limitées car la ville de Luxembourg vient de faire agrandir un bloc vestiaire et une buvette pour plus de 3,6 millions d'euros et le Service de la voirie de la Ville, jouxtant ce bloc, vient de s'y implanter massivement. Il est donc plus que probable qu'une étude commodo sérieuse devra recaler ce projet abracadabrant à tous les points de vue.
D’autres questions s’imposent…
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D'autres questionnements demeurent en effet: Alors qu'on vient d'agrandir le bloc sanitaire des structures existantes, il faudra (ce qui n'était pas prévu dans le premier projet!), pour le vélodrome, prévoir des sanitaires et d'autres équipements nécessaires (chauffage, salle de réunion etc.), alors qu'à 200 m de là on vient de terminer la rénovation et l'agrandissement du bloc sanitaire. Voilà l'exemple type de ce qu'on appelle du bricolage voire du gâchis. Si un ménage procédait de la sorte, il y a longtemps qu'il serait en faillite. Ici l'argent public est gaspillé, mal investi. C'est inacceptable. Le projet est mal conçu, mal ficelé et manque d'ambition. Mais il y a pire. Pourquoi veut-on bannir les cyclistes au fin fond d'une impasse, alors que notamment les résultats récents de nos champions sur le plan international devraient leur conférer un statut et un traitement plus dignes? Que penser par ailleurs de l'incompétence dont ont fait preuve certaines personnes à l'œuvre pour réaliser ce projet; il faut clouer au pilori leur dilettantisme et leur manque de professionnalisme qui ne laissent présager rien de bien positif pour l'avenir … Personne ne s’élèvera contre la mise en place, au terre-plein central de ce vélodrome, d’un « jardin du vélo » destiné notamment à apprendre le baba du vélo aux petits. C’est bien beau mais largement insuffisant pour justifier à lui seul une telle dépense. Pas la peine de construire un vélodrome s’il ne répondra pas aux normes internationales permettant d’y organiser des compétitions mais surtout de créer les conditions objectives et nécessaires pour (ré)introduire au Luxembourg plusieurs disciplines cyclistes ayant pour la plupart le caractère de discipline olympique : sprint, demi-fond, poursuite(s), derny, kilomètre, tandem, vitesse(s), « Madison », scratch ou la nouvelle discipline « Keirin » importée récemment du Japon. Qu’en pense d’ailleurs le COSL qui devrait insister pour que de nouvelles disciplines olympiques trouvent un lieu de compétition propice ? Pourquoi ce silence radio qui commence à faire du bruit ? Qu’une autre question soit permise: pourquoi depuis la retraite de notre icône nationale sur piste Lull Gillen n’y a-t-il plus de pistard digne de ce nom dans le cyclisme luxembourgeois? La réponse est simple: parce qu’il n’existe plus de vélodrome où on peut découvrir et pratiquer ces disciplines cyclistes un peu à part! Avec l’engouement général qui existe pour le vélo dans notre société moderne, on peut parier sans risque sur le succès que connaîtrait une telle infrastructure, à condition qu’elle réponde aux critères minima de confort et d’encadrement.
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Et faut-il vraiment insister pour souligner que dans le cas de figure de la construction de ce vélodrome que nous appelons de nos vœux, ce dernier devra disposer d’une capacité d’accueillir entre 500 et 1000 spectateurs ? Faut-il préciser également que cette infrastructure devra avoir un caractère multifonctionnel permettant, sous certaines conditions, d’organiser dans son terre-plein central, d’autres manifestations, sportives ou autres?
Et que personne ne nous vienne parler des « six jours » qui n’existent pratiquement plus « à l’ancienne »! Ceux-là mêmes qui n’ont eu de cesse d’exhiber, tel un épouvantail, cette compétition pour vouloir démontrer l’inutilité d’un vrai vélodrome ont surtout apporté la preuve, soit de leur méconnaissance totale des disciplines sur piste, soit de leur mauvaise foi. Soyons clairs, si le but non avoué est de contenter le monde cycliste luxembourgeois en leur proposant une infrastructure hors normes et hors besoins, pour de simples raisons électoralistes voire politiciennes, alors il vaut mieux ne rien faire que de faire n’importe quoi. Dans ce cas on ferait mieux d’attendre de futures échéances électorales pour remettre ce dossier sur le chantier dans un climat politique plus favorable. Les responsables nationaux du cyclisme doivent être conscients qu’une fois la construction d’un vélodrome achevée, il n’y aura pas de séance de rattrapage au cas où elle ne répondrait pas aux besoins réels et au potentiel de développement, à la fois sportif et économique, normalement inhérents à une telle infrastructure. Que ce soit clair: le vélodrome doit être prioritairement à disposition des compétitions sportives et des coureurs de haut niveau, qu’il s’agisse des pistards ou des routiers. Ces derniers pourront utiliser notamment cette infrastructure pour des besoins d’entraînement en hiver, lorsque l’état des routes et la météo ne permettent pas autre chose. Subsidiairement « l’école du vélo », dont le concept précis est loin d’être défini, qui était déjà prévue dans le premier projet, occuperait les créneaux horaires restants. On peut d’ores et déjà parier qu’un la construction d’un vélodrome qui mérite ce nom, favorisera la naissance, sur le territoire de la ville de Luxembourg, d’un club cycliste spécialisé dans les compétitions de piste et susceptible de co-gérer avec la FSCL, la municipalité et le Ministère des sports ce nouveau « Palais du cyclisme ».
Mais il ne faut pas seulement revoir le contenu de ce projet, mais également le contenant. Ainsi on s'obstine à conférer au bâtiment un toit en forme de tente contre l'avis de spécialistes consultés alors qu’un bâtiment classique remplirait mieux certains critères élémentaires, reviendrait moins cher et serait de construction plus facile. Il faut revoir également le site, l'emplacement de cette infrastructure destinée au monde cycliste qui mérite mieux que ce traitement discriminatoire. Le nouvel emplacement doit se trouver sur le territoire de la Ville de Luxembourg et
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l'intelligence commande de voir cette infrastructure combinée avec le futur stade de football dont il sera encore question. Pourquoi cette éventualité et cette proposition ne sont-elles même pas dignes d'être étudiées sérieusement? Est-ce l’amour-propre de certaines personnes, des jalousies incompréhensibles comme ne cessent de l’affirmer d’aucuns ou tout simplement l’absence de vision et d’ambition (pas personnelle certes), pour le sport en général, qui empêchent ce dossier, dans sa globalité, de trouver le même appui sur le plan politique dont il profite déjà sur le plan de l’adhésion populaire et du soutien de la part de nombreux sportifs de haut niveau et de personnalités de toutes sortes (cf. annexe).
3)Les terrains du nouveau club fusionné
En fait, c'est la fusion des anciens clubs de football de la capitale, Union, Spora, Alliance (Aris et Hollerich) qui a sensibilisé le soussigné pour s'intéresser de plus près aux problèmes liés aux terrains de football disponibles pour le nouveau club fusionné, le FC Racing de Luxembourg. Il faut rappeler que dans un premier temps, au début de l’été 2005, il fut question de vendre certains terrains de football à des fins immobilières et, cadeau électoral oblige, de construire un nouveau stade au fin fond (encore!) d'une impasse, en haut de la rue Anatole France, en face des terrains de tennis de Bonnevoie. La fusion des clubs visés fut réalisée et accompagnée financièrement par la ville de Luxembourg avant les élections communales d'octobre 2005.
Après les élections, certains responsables connus pour leur psychorigidité et leur mauvaise gestion des dossiers du sport, proposaient de ne pas persévérer dans la voie de la construction d'un nouveau stade, mais de faire construire au même endroit deux terrains d'entraînement pour les équipes du club fusionné. Les mêmes viennent de présenter un tel avant-projet sommaire aux instances du conseil communal à la mi-mars de l’année en cours. Parallèlement, ils proposent de faire du terrain de Verlorenkost le terrain principal du FC Racing Luxembourg pour éviter la construction du nouveau stade évoqué plus haut rue Anatole France, certes promis avant les élections. Or il faut savoir qu'à cette époque on nous expliquait que le terrain de Verlorenkost, appartenant à l'Etat, ne pouvait plus être pris en compte pour les besoins du club fusionné.
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Aujourd’hui virage de 180°, voilà qu’on décide d’investir entre 2 et 2,5 mio d’euros dans la rénovation de ce stade en procédant « à la réfection globale des vestiaires-douches, des locaux techniques, des dépôts et de la grande salle; (…)un devis concernant ces travaux sera soumis au collège échevinal encore cet automne; (…)une remise en valeur de la tribune couverte, comme la remise en peinture et l’installation de nouveaux sièges reste à être étudiée en raison de l’impact financier considérable de ces travaux; (…) » (séance du conseil communal de la ville de Luxembourg, 9 oct. 2006)
A ce jour, il faut donc savoir qu'il est prévu d'investir massivement pour la modernisation du terrain de Verlorenkost par le biais de crédits de fonctionnement difficilement repérables dans le magma du budget ordinaire de la ville de Luxembourg. Par ailleurs, et comme indiqué un peu plus haut, plus de 7 millions d'euros sont prévus au budget extraordinaire, en tant que dépense globale, pour les deux terrains d'entraînement déjà cités et prévus en rase campagne, loin des habitations et des jeunes du quartier.
C'est vraiment n'importe quoi et on se demande pourquoi le bourgmestre et son premier adjudant, apparemment responsable des finances de la ville, ne prennent pas en main le dossier qui ne constitue pas un dossier exclusivement sportif, mais concerne au premier chef les finances, la vie sociale des quartiers, les loisirs des jeunes et l'intégration des populations si diverses de la Ville de Luxembourg (65% de citoyens non-luxembourgeois dans la Ville de Luxembourg).
Propositions
Que faire? Pour la proposition globale, il est renvoyé au chapitre 4 du présent document, mais en ce qui concerne les infrastructures et les besoins du club fusionné, il est proposé: - d'abandonner l'idée de la construction des deux terrains d'entraînement, rue Anatole France (économie de plus de 7 millions d'euros). - de maintenir, comme terrains d'entraînement et comme terrains de compétition pour les équipes de jeunes les sites Verlorenkost, Bonnveoie, Hollerich, et « petit stade » de la route d’Arlon. - de construire, en commun avec l'Etat et des investisseurs privés, à un endroit à déterminer, un stade de football multifonctionnel, à caractère
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national pour les besoins de l'équipe nationale de football et à caractère local pour les besoins de l'équipe première (et rien que de l'équipe première) du nouveau club fusionné, le FC Racing Luxembourg. En effet, il faut absolument que les terrains d'entraînement et de compétition pour les équipes de jeunes restent implantés en plein milieu des quartiers d’habitation, surtout pour les raisons d’intégration et de cohésion sociale expliquées plus haut sans parler des problèmes de déplacements. Avec l’organisation prévue à ce jour les compétitions des seniors se feront au centre de la localité de Bonnevoie et les jeunes sont exilés à la périphérie !! C’est le monde à l’envers. Par contre, on peut s'imaginer que l'équipe première du FC Racing Luxembourg aille jouer dans un stade hypermoderne, se trouvant quelque part sur le territoire de la Ville de Luxembourg, et conférant ainsi d'autres moyens de développement économique et sportif à ce club dynamique. Il faut espérer que l'intérêt supérieur du sport puisse prévaloir et que certains prennent un peu de la hauteur pour laisser au vestiaire des préjugés voire de basses réflexions, souvent basés sur un égo démesuré ou sur des considérations politiciennes mais hélas pas politiques dans le sens noble du terme.
4)Le stade Josy Barthel
Beaucoup a déjà été dit sur ce bon vieux stade de la route d’Arlon qui a la particularité d’être un stade à vocation à la fois municipale et nationale, mais qui appartient à la ville de Luxembourg et est complètement entretenu par cette dernière. Pour la petite histoire retenons qu’il a été inauguré en 1930 avec la fête fédérale des gymnastes. Jusqu’à sa rénovation en 1990 ce stade pouvait contenir jusqu’à 20 000 spectateurs, depuis la contenance a été réduite de plus de la moitié. Cette rénovation majeure fut contestée à l’époque et plusieurs conseillers communaux avaient déjà proposé de changer de stratégie et de procéder à la construction d’un nouveau stade, si possible à la périphérie de la ville. Entre-temps l’emplacement de la route d’Arlon fait pratiquement partie du centre de la ville, l’aménagement futur de la place de l’Etoile renforcera cette situation d’autant plus qu’il est prévu d’installer la caserne de pompiers ailleurs, il en sera de même dans pas longtemps du Service d’hygiène. Un projet majeur se proposant, grâce à un PAP, d’urbaniser l’ensemble de ces trois îlots (caserne de pompiers, Service d’hygiène, stade), devra être élaboré de toute façon dans un avenir proche. Voilà pour le site de la route d’Arlon et alentours.
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