Louis 15 et Élisabeth de Russie; étude sur les rélations de la France et de la Russie au dix-huitième siècle, d
472 pages
Français
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Louis 15 et Élisabeth de Russie; étude sur les rélations de la France et de la Russie au dix-huitième siècle, d'après les archives du Ministère des affaires étrangères

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Description

u^ #^ XVLOUIS RUSSIEDEELISABETH leurs droits de traduction etdéclarent réserver deet les l'ditciusL'auteur l'étranger.reproduction à de l'intérieur (section de la librairie)au ministèreCe volume a été déposé 1882.en janvier 8.rAnis. T\rOGinriiii: de e. tlox i:t c'«, iile gara\ci;,rk, LOUIS XV ELISABETH DE RUSSIE ETUDE SI R LES RELATIONS DE LA FRAXCE ET DE LA RUSSIE AU DIX-HUITIKME SIECLE D'APRES LES ARCHIVES DU MIMSTERE DES AFFAIRES ETRANGERES VANDALALBERT PARIS IMPRIMEURS-ÉDITEURSE. PLON i,T C'% RLE G A R A X C I i: It E , 10 1882 Tous droits réserrés. DC V55 :^ i^ AVANT-PROPOS premier principe de notre ancienne politique,Le France eut à se défendre contre l'Allemagne,lorsque la chercher des alliances dans le nord et dansfut de de l'Europe. Pendant la guerre de Trente ans,l'orient moment où l'ambition de l'Autriche menace l'indé-au pendance de tous les Etats , Richelieu, avec le coup d'œil perçant du génie, sait découvrir dans le Nord fond la Suède un adversaireet attirer du de digne aux Tilly et aux W allenstein. Ild'être opposé appelle Gustave-Adolphe en Allemagne, l'y maintient, et envoie nos armées donner la main à travers l'Empire aux Suédois victorieux. Plus tard, Louis XIV recherche l'appui de la Turquie contre le Saint-Empire romain, comme l'avait fait son prédécesseur François I".

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Langue Français
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Exrait

u^#^
XVLOUIS
RUSSIEDEELISABETHleurs droits de traduction etdéclarent réserver deet les l'ditciusL'auteur
l'étranger.reproduction à
de l'intérieur (section de la librairie)au ministèreCe volume a été déposé
1882.en janvier
8.rAnis. T\rOGinriiii: de e. tlox i:t c'«, iile gara\ci;,rk,LOUIS XV
ELISABETH DE RUSSIE
ETUDE SI R LES
RELATIONS DE LA FRAXCE ET DE LA RUSSIE
AU DIX-HUITIKME SIECLE
D'APRES LES ARCHIVES DU MIMSTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
VANDALALBERT
PARIS
IMPRIMEURS-ÉDITEURSE. PLON i,T C'%
RLE G A R A X C I i: It E , 10
1882
Tous droits réserrés.DC
V55
:^i^
AVANT-PROPOS
premier principe de notre ancienne politique,Le
France eut à se défendre contre l'Allemagne,lorsque la
chercher des alliances dans le nord et dansfut de
de l'Europe. Pendant la guerre de Trente ans,l'orient
moment où l'ambition de l'Autriche menace l'indé-au
pendance de tous les Etats , Richelieu, avec le coup
d'œil perçant du génie, sait découvrir dans le Nord
fond la Suède un adversaireet attirer du de digne
aux Tilly et aux W allenstein. Ild'être opposé appelle
Gustave-Adolphe en Allemagne, l'y maintient, et envoie
nos armées donner la main à travers l'Empire aux
Suédois victorieux. Plus tard, Louis XIV recherche
l'appui de la Turquie contre le Saint-Empire romain,
comme l'avait fait son prédécesseur François I". Les
Roi soutenirOttomans aident le Grand à l'assaut de
dociles à la voix nos ambassadeurs,deux coalitions de;
sur les derrières de l'Autriche, ravagentils se portent
plus provinces, et souvent vaincus, jamaisses belles
lassés, servent notre résistance par leurs défaites.
Durant toute cette période, la Suède, la Pologne et laAVAXT-l'KOl'OS.VI
foriiRMit autour des frontières de l'AllemagneTiinjuic
de puissances secondaires, mais encoreune ceinture
nous par desliées à sympathies tradition-redoutables,
prêtes prendreet toujours à nos ennemis ànelles
affciiblir leur action en divisantrevers, pour leurs
forces.
avant de descendre dansLouis XIV, la tombe, put
cette situation si favorable à nos intérêtsvoir que allait
La Turquie donnait des signes évidentsse modifier. de
la Suède semblait renoncer à tenir endécadence,
un rang disproportionné à ses forces, la Po-Europe
logne, minée par un mal incurable, s'acheminait rapi-
perte, tandis qu'unedement vers sa puissance nouvelle,
présentait hardiment comme héritièrela Russie, se à
succession. Sous l'impulsion d'un grandcette triple
Russie venait pour la première fois de ré-homme, la
naguère à peine connue dans les chan-véler sa force;
Vienne, de Versailles ou de Londres, ellecelleries de
désormais, par une suite de succès inattendus etavait
marqué sa place au premier rang dans leretentissants,
concert de l'Europe, et l'équilibre maintenu jusqu'alors
Etats tendaitdans le Nord et en Orient entre plusieurs
à se rompre à son profit.
puissance moscoviteLa naissance et le progrès de la
d'attirer l'attention de laméritaient au plus haut point
France. notre amie, la Russie étaitSi elle devenait
appelée à prendre dans nos combinaisons politiques la
place que l'effacement de nos anciens alliés laissait
commevacante, « à nous tenir lieu de Suède « ,

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