Colloque Évaluation des pratiques professionnelles - Dossier de presse
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Colloque Évaluation des pratiques professionnelles - Dossier de presse

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Publié le 24 septembre 2003
Nombre de lectures 40
Langue Français






























DOSSIER DE PRESSE
septembre 2003

Colloque
Évaluation d es p
ratiques
professionnelles


Mercredi 24 septembre 2003
de 9h30 à 18h

à l’Auditorium du Stade de France
Sain-tDenis La Plaine (93)

En présenceJ edaen- François Mattei,
ministre de la Santé, de la ellimaF
et des Personnheasndicapé es

Contact ress Anae :

Virginie Lanlo 01.55.93.73.18
Jérôme Lemarié 01.55. 9733.1.2
ContacUtRML:
Dr Pierre Monod 06.85.03.33.95


Sommai re

?d eLs’ EdPéPb eunt s mpérodemceitn tee luirbs érale régie par le décret du 28 :décembrep1 9399


? Quelques expérienà cleas l oupe (hors décret du 2 8.12.99)


1. Les groupes de pairs de la Société française de médecine génépr a5G)FM(Se l
2. Leprojet «iSuttaoisne ttests d’évaluatie noed trep mrofcean ( »epStde)
l’Association nationale de coordination des actions de formapt i5 euet coon innt
d’évaluation en médecine spécialisée (A.FOR.SPE)
3. L’évaluation des pratiques sur i: nlf’oeprxémraietinqcueesnt ud tioPC-uoerahp 5
4. Le bilan professionnel perso nnaliosrém (eBcP)P) de l’Union nationale dpe5 asaiitssc oed no s
formation médicale continue (Unaf
5. La rmecehnEetPrA(c)évn eheexe’l : noitaulaprojet emple du uEruorpoépeena n practicpe 6
assess
6. Quali:tél’expérience du Réseau Delta en Suissep 6
7. Le bilan de compétences de MG Formp 6
8. Kit d’évaluation, groupes de pairs et pan-eAlspeur d’Azôte s-CecnevorP n
lLieb érkait u » xD«émarches qualité et évaluation des pratiquelelse s prdoefse ssmioéndnecinsp 7
La méthode des panelsp 7
Les groupes de pairs dans la régio-Anl pPre-osCvôetnec de’Azur (P aca)p 7

?2èmephase de l’expérimentation de l’EPP dans le cadr:e du décret
l’engagement des URML

L’exemple d’une régi o: nl ep iNloetdraCalsi P-sad--ep 8
De l’observation à l’expér i: ml’ees rénéi-Py Midigno aéredl lp eemxatntniop 8
Améliorer l’appartioopnr ide la démarche par les spécialités
Dermatolo giep 8
Cardiolo giep 8
Des médecins, des outils et des 9ressources p

les outils et les méthodes d’évaluation :des pratiques
?q ? xuejnPruéels ees rneinp 1 0


Fiches techniques

«L’EPP dans le cadre du décret du 2»8.12.99
 L’EPP en prati quep 1 1
 Les référentiels d’auto éva luationp 1 3
 L’EPP en quelques dates et en quelqu e s chiffresp 1 5


 L’évaluation des pratiques en Europep 17

Anaes Conférence nationale des présidents des URML / Dossier de presse colloque Évaluation des pratiques professionnelles

2

ix mois après le coup d’envoit,o berne ocdeciméibérns lrfnaua x )iaaçsie qui ns rreatqu snoigé
200,2 de l’évaluation des pratiquesd bservatrices » :A uqtiiaen ,aLgndouec-o « seti
professionnelles (EPP) régie par le décret duR o2u8s plA-nôhR tesionlliM ,P-idnéry seées.
décembre 19u9n9 ,eénna entteEce danil bermirep juin 2002, l’Anaes a mis à la disposition des
d’expérimentation a été dressé à l’occasiUoRn MLd ul es 99 premiers médecins habilités à évalue
salon du Medec en mars 2003. L’EPP, menlées confrèuratnemélp ne seriui ps,reup s34s par iejanv
les Unions régionale s mdéedsecins libéraux 2003, s ouitn total de 133 répartis dans les quatre
(URML) avec le soutien méthodologique de lr’éAgniaoens, se . expérimental
a rencontré un écho très positif auprès des
médecins libéraux, généralistes et spécialistes,
exerçant en cabinet ou en établissement de santé,Les outils utilisés
qui se sont prêtés au jeu de l’aount. o évaluati
L’expérimentation doit maintenant se poursVuiinvg-rtdee eutx référentiels*, élaborés par les
passer à la vitesse supérieure. L’obj e: ctif, à ptreorfemsesionnels à travers des sociétés savantes de
généraliser cette démarche à toute la Francemeétdàe cine générale et de spécialités, ont été mis
tous les professionnels de.sAa-dunteléud stnaritarneic don pespoistisiald s’agit l ià,ère remite p cet
de promouvoir toute démarche qui popuhrarsaiet d’expérimentation. Ils concernaient la
concourir adué démndi’cuenéegn te ppéenmvelo eedtlru euc raleet cinq spécia:lités
l’évaluati ocnhez les professionnels de santé.gynécologie, dermatologie, neurologie,
cardiologie et O RL.


Quels enseignements tirer de cette premièr*e pVohiarslea sietl s la danhe t fic Lhnecueiqse n°2 «
d’expériment ?a tCionmment aller plus loin et avréefcé valud’auto é »pitne sleran 1° 3tioneg
quels out?ilsQuels sont les enjeux liés à la
généralisa tidoen l’EP ?P Comment tirer profit de s
autres méthodes et outils d’évaluation mis en placeLes médecins habilités *
en France et à l’ét r? aAnugtearnt de questions à
l’ordre du jourcodlluo desque É«valuationns ldecis mét de etmu esy-xanêamua xbirénos eC
pratiques professionn»e, lleosnaiustéounreg aluat-évasi éép rlraae unu slI .noiçer tno
l’Agence nationale d’aéfdocrcn ioatrmavé’d te noitti’eAnn aes. luation pscéfiqieup ral
santé et la Conférence nationale des Unions
régionales des médecins libéraux, ce 24 sep*tVeomirblraef 1 p 1ue »atiqn pr nue «°1’E L ePPehcicet qinh
2003 au Stade de F¦rance.


Pourquoi une phase d’exptéartiiom n?e n

L’EPP en médecine libérale dans le
Car le dispositif d’évaluation des pratiques
cadre du décret du 28 décembprroef é a li’ut ,sq lennoiellessécee,u ts enniféd étler pai reéc d9 e 199
199 :9 des débuts promet teurs1-31°n992 8 0udmbreddramé ehcigoralin se,s anqéiuaveltnd na sle monde
Cette première phase a permis de tester le
Suite à lap arution du décre-t1 1n3°09 9du 28 caractère aptdéa à la réali té du terrain des outils
décembre 1999, qui confiait aux URML
l’organisation et la mise en œuvre d’un dfiésolrpaobmsoairtfien no, mmta sétnéifaah silibA nmaédees cientsi opnar dle’serdel sem tdé oéh’eadv usl
original d’évaluation des pratiques des médecins
libéraux, avec le soutien méthodologiquédege alvdeaelmi deenrt lepse romuitsil s dpeé dtaegstoegri qlu’eesn guotiuliesmése. ntE lled eas
l’Anaes, une phase d’expérimetén tamtiisoen ean é’
place entre 2000 et 2002. L’Anaes a défimnié dleesc ins libéraurx uottecéd ecramauthe do p
méthodes et les modalités de la démarche, éévlaalbuoartéi on.
et testé les premiers outils nécessaires, séle oitc é,nn
formé et habilité 133 médecins à évaluer leursQuel bila?n
confrères. En accord avec les URMdL,e sd ont l’ un
rôles est de mettre en œuvre l’EPP sur le tLseaur rrr atéirpno,io sn speo ientsst umn a:aj leneiu mrbsie.l an est p !o Esitt icfe,
quatre régions françaises pilotes ont: été retenues
la rriaen ,el aoLeidnamroN-essaBncra-Fdee-Ill’,
et le No-rPdas-de-Calai s(soit près d’un tiers des

Anaes Conférence nationale des présidents des URML / Dossier de presse colloque Évaluation des pratiques professionnelles

3

qL’adhésion des professionnelsc’est pourquoi certaines URML, comme celle du
aP-droNlaC-ed-svéla t’lno auit priais,gienvilé
«Les médecins libéraux ont bien accepctéo llleac tive.
démarc h» eeJC-lsouligne le Dr anude Farasse,? Le nombre de référentiels, destinés tant aux
rhumatologue et président de l’U-RPMasL- du Normdédecins généraux que spécialistes, est insuffisan
dore-gCaanliasisa,t euvrosir. e -Àd aeclueà jodues espérlalinecr esd e dpersaL mteiecsti tesrnoes c àié ltaé sd isspaovsaintitoens ddeeo ilvemeuornbsti lcisrèreonfs ous leitel ropru
r, un mi
libéraux, généralistes et spécialistes, se sonnt épcoerstséasi r es.
volontaires pour être évalués et 103 ont ter?m fiEnnt’e ln,msaisuohatsnoc ed uô cétét ,attn desruel éni
auot évaluati on. médecins haue sont
C’est avant tout le caractère non sanctionnant de bilités q des médecins qui se
évalués, -iel srtéellement représentatif du sentiment
l’évaluation et l’accompagnement dans la ddéem l’aercnhse ? snicelemb éd mes d
par des confrères qui ont favorisé l’adhésion des
praticiens à ce dispositif.
Côté médecins habilités justement, l’intérêt pour le ionex é
dispositeifst tout aussi important. En témoignVee rlse rimentat pune deuxième phase d’

nombre de dossiers reçus par l’Anaes pour cAeu poste e ces résultats avant tout
plus de 50, 0s uite à l’appel à candidature laennccéo urreaggaerda ntsd et de l’incitation du ministère de l
en 200 1.Santé et des profession-nmeêlsm eusxà aller plus
loin, la Conférence nationale des présidents des
Voir le bilan chiffré dans la fiche tec hL’nEiqPPu e n°3 «doe larPir euct erreRML,Uuell act trpmeneeép sédi
en quelques dates et en quelq u»e sp acgheif fnr° e1s5Monod, a donné son feu vert le 13 mars dernier
pourpoursuivre l’expérimentation dans les

qDes outils performantsMLURiqv lonoationse unuatr.r eeDtsè sp loeu rm lo’iést edned rmeaià, qtouuatteorszlees


Les outils d’évaluation et les référentiels prnUooRpuoMvsLeé lldse ’As uuvneirognns er, édgei oBnoalue resg nosggea nsgeo,é :ne dtlsee sB retagne, du
ont été jugséism ples d’utilisa tieotn,d na sngapmahC ed ,ertenCd esr,ee Coe, ddenne-Ar
l’ensemblbei,en adaptés aux pratiques des
professionn.e lsc-dousRollsi, ontmoCd ,éaL ueugnMidi-Pyrénées, dudL miuois,nd us-peorP al elA-ecnevhc-erFna

Voir la fiche technique L ens° 2r éf«érentiels d’auto ardie etteCôr,zu’A de, dLoir Pice laP yad sel--a-sed
évalutiao n» page n° 13du Rhôn tes uo-elAep sdee a lrés rvseepec ÀdauGuole régroisr, t jouimént reo tnoisn
.
l’appel à candidature des futurméd :e cins habilité
s
Mid-iPyrénées, P-adye-sla-Loire et Rh-ôAnlpees¦.
qDes partenaires reconnus


La coordination du tandem UARnMaeL s a très ril oVlan e bifré chif al snadet ehcife qunichL’« 3 n°5n 1°apegs » ffre chiquesleuq ne te setads uelque qenP EP
bien fonctionné, d’une part parce que le décret a
bien précisé, au préalable, les rôles de chacun et
d’autre part parce qu’à chaque réunion des deux
partenaires,c cuhn aétait informé et impliqué d ans
les réalisations de l’autre. Ces résultats conLf’oérvtaelnuta tion des pratiques professionnelles, dans
ainsi la complémentarité des deux partenairseosn dasensn s le plus large, permet de porter une
la mise en œuvre de l’EPP et leur -làé-vgi tsi témiavipspréciation sur la qualité des soin sriafd eets ed
des professionnels sur le¦. rain terrecommandations pour les améliorer. L’évaluation
des pratiques, dans le cadre du décret, est un

moyen proposé au médecin désirant améliorer se
pratiques. C’est une incitation à entrer dans un
Les limites du dispositif actuel
cycle d’amélioration continue de la qualité des
siosn.
? L’évaluation des pratiqueûst eeus.eL at c o
méthode individuelle revient à 1 000 eurDoes neonmbreuses méthodes et outils d’évaluation
moyenne par médecin, contre 300 eurose xpisotuer:n vont du bilan de compétences,t ils
l’évaluation collective. Promouvoir l’évajluusaqtiuo’anux groupes de pairs, en passant par des
individuelle de l’ensembleni decs tsemédifficile,itnolaaub sed se de oinsutoévd’s ill’EP ?ler avec¦ t enuvpe mmCora’sucit-tne sli P atni.oform

Anaes Conférence nationale des présidents des URML / Dossier de presse colloque Évaluation des pratiques professionnelles

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Quelques expériences à la loupeic némedr péodtiignev le tte,sétda àac sicapon b aneteoplar ed suqsenord e àstant setionteduettti

face au problème exposé. Chaque lot de questions
donne lieu à une correction en ligne, permettant a
1. Les groupes de pairs de la Sociétméé r padnice ed s eseutirapport à l’ensemble des
française de médecine générale (SFMG)participants à un instant t. Step offre la possibilité
médecidn’ identifier ses éventuels points faibles
Les groupes de pairs sont apparus en Franecte deendéfinir ses priorités de fo.rCmeattioountil
1987, sous l’impulsion de la SFMG. Ce sonst erdae s disponible dès le mois de novembre sur
groupes de 5 à 12 psr aetixccileunsivement de l’Internet. Le sitbe réWservera à chaque spécialité
même discipline et de même pratiquem, édeinc ale un espace r¦éesvr.é
l’occurrence dmesé decins général isteens
exercice, indépendants de tout intérêt syndical,
politique ou finanIclise r.se réunissent3. L’évaluation des pratiques sur
régulièrement pour analyser et comparer leurs
informatiq :u el’expérience du P-oitou
pratiques à des cliniques aléaota.irUenseCharentes
séance de travail comporte t:r ois temps

-uneétude de c,as Leoù chaque médecinRéseau URML des médecins bénéficiant
présente le cas d’un patient choisi de façoen auto évaluation des so R
aléatoire parmi ceux qu’il a vus récemmeodn’utu .tinteesmrLe ins (esutmubna s)
participants confrontent alors leurs expérieonclc eps, tanut t à mtéodecin libiémrpallef,rraanpçiadiesedte
leusr sé rvpaotiqqu uéess. et les difficultés rencontrées spcruornlfiéeds deenrt iàe llueanuteod pes seesqutira rluasv éitaus no. l’CIneternet
-c uaen analyse des circuits de soins lpxrojet, soutne uap r’lRULMd Pou ouitha-Cntree se t
ocauvient de se terminer, est né edont la phase de test
utilisés par le médecin (vers quel mé2d0e0ci2n de la volo nrteén dere accessible au médecin
spécialiste le pa-tti-iel nétt éa dir i?g eétc .)travaillant de façon isolée, un outil simple d’auto
-untemps lib rceulavéu ,noitane tm mosis eeudquiptossabglnitai lditdoeuatiel ’àà noasrc éon
ou thérapeu.t iquecabine t.
rDéegpuuliisè rteromise nat nàs, ceens vigrroonu p8e0s0 dme épdaeircis n(s1 p0a0rLt’iacnitup téeot nét évaluation est centrée sur la pratique
recensés et 30 ont été labllisés). Peu coû tqoeuuoxt ideite nne et porte sur un aspect concret d’une
epathologie ou d’su cnl icniaque, jugé important au
sdi’émvpalleu eàr mleest trper oebnl èpmlaecs e,l ecse ttpel usm éftrhéoqduee nvptuse rmedte et s recommandations professionnelles
constitueune véritable démarche conti existantes et de la littérature scientifique. Le
d’évaluati¦edém nice lline.notse eun vispeutser ualiçanoedf ifedc no
résultats sur le site Web Rumbas et les comparer
ceux des autres médecins iodne. sréa g
Pour en savoir p: lhuts/wwwtp:/.sfm g.orgCet outil, qui permet de familiariser et de donne
accès aux démarches d’évaluation, sera proposé à
toutes les URML de F¦ . ceanr
2. Le proje tS i«tuations et tests d’évaluation

et de performa »n c(eStep) de l’Association

nationale de coordination idoens s adcte 4. Le bilan professionnel personnalisé (BPP)
formation continue et d’évaluation deen l’Union nationale des associations de
médecine spécialisée (A.FOR.SPE) formation médicale continue (Unaformec)


Step estpurno cédé d’évaluation individuelle deLse conçu par l’Unaformec peut être réalisé BPP
besoins en forma.tIilosn’applique exclusivemengtrâce à uonu til personnalisé et informatisé
à l’évaluation des compétences dans le dopmeramineet ite, le souhantta iuq nicedém ua
médical. L’A.FOR.SPE a daéudxi é gas-trod’identifier ses besoins réels de forqmuia tion
entérologues une bourse de recherche nep osuorn t pas forcément ceux qu’il va tiorcte rioe d
développer cet outil sur deux ans. Le prinlceips eh idéer archiser, afin de construire son propre pla
Ste p? Il s’agit d’une séri ev igdne et«t »e s(75 de formation sur plusieurs années. Le médecin
actuellement) correspondant à des situfaotuirontis des données concernant sa pratique, sa
cliniques susceptibles d’être rencontréerse lataiuo n aux autres (patients et autres intervenan
quotidien plea rpraticien. Au terme de chaque

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5

du système de santé) et ses connaissahnocsepist aliers sont financésp aptiaer nlt e-l muiême,
médicales. L’outil repose sur 56 thèqmui evs erse une lourde prime d’assurance maladie d
biomédicaux, 65 situations professionnelle3s 5e0t 0 8e uros par an, soumise à des augmentations
tests psy-cchoomportementaux. L’Unaformec brvuat ales. Par ailleurs, les variations de pratique d’u
parallèlement conduairuet ruen éet ude. Un groupe médecin à l’autre sont trop fréquentes et
de médecins va réaliser un BPP et identifiefir ntarnoicsi èrement coû teuses.
thèmes prioritaires de formation. Au bout dL’eu nr éasen,a u D erletpaose sur l’idée que l’optimisation
un audit de leurs pratiques sera réaliséd eas fipnr atiques en terme de qualité peut avoir un
d’évaluer l’impact du BPP sur ce¦s pratiques.impact sur la diminution des coûts de santé.
L’object?ifFaire mieux en dépensan.t Lmeoins
Pour en savoir p:lhutswwu./:w/ptrmnafo .orgecpatient donne directement à ce réseau 3 000 euro
soit 500 euros de m’ouines uqtisaticoamron no ,el
qui sont gérés collectivement. C’est le principe d
5. La recherche en éva l:u la’teioxenmple du ac «atipnoit .» en, auseré ud snicedém seL
projet européenE uropean Practiceins de ,ud ses uar séaeilffs iéurss aés0 21a 00a ,t xuguenrodis, piquerptaru s telronaliméa
Assessme (PEAtn )o
même lité mais à un moindre coût. Ils
qua
Equi,phc ehcreépord ne euaeérs efunue s oir rpa a àcs lecipiaptren g agtuess’repeoputrre’ndtx e
dans le domaine de la qualité en médspeeecuimnvaei ne êà ru cene rf«icnlea ndcei èqreu »aml.i etEnént évcahloarnisgées, ilesn fonctio
générale, ae nmé ou inspiré de nombreux travdaeusx reénstu ltatts du réeaes patients, quant à eux
et développé des instruments d’évaluation. s u. L
La France est impliquée avec l-eU nRio, yleasu mepayent desd n sccuoolttisera tieonn s prmeomiinesr réelceovuéress unmais
Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne et la Suaiscsce,ptent e
dans un de ces p:roljee tEsuropean Practiceecinmédéral gén ,msietstatiaécspL .etsillusér se ée auseàlo tl :octûnnois s’uqux eun
Assessme EPA)nt( . é nan raprhciR draolGr ordoCo
(Pay-sBas) et financé par la Bertelsmadpnee nr m2i3s à tnas al ed té alit euqsnd s iod sedu budges coûts nieu rel edd mi
Foundation (Allemagne), ce projet a permis de 24 %, pour
développer eunns emble d’outils pour évaluer ectabmparo¦le.
comparer l’organisation des cabinets de
médecine géné.raUlnee première mise en œuvrPeo ur en savoir p:lhuts:pt//www.gmo.ch/d elta/fr/
est en cours danse tàr eqnutarante cabinets par
pays. Fin 2004, ces instruments, facilement
adaptables aux cabinets des spécialistes, se7r.oLnet bài lan de compétences de MG Form
la disposition des structures professionnelles et des
institutions impliquées dans l’évaluationLeiltl ban de compétence mis en place par MG Form
démarche qualité en médelcaitnoei r ae.mbuen 2000, est une démarche volontaire,
La recherche en évaluation et en amélioraticoonn fdied elan tielle et non santionte. Ecncadré par
qualité des pratiques professionnelles indcleuut x lcao nfrères générlael ismtéeds,e cin procède à
conception, la mise au point et la valild’aautitoon évaluation de sa pratique et décrit son
rigoureuse d’outils appropriés. C’est unep ardceosu rs professionnel.
conditions incontournables du développemePnuti s diel s participe, avec cinq autres médecins
démarhces qualité à large é chelle. Vengagés dans la même démarche, à un séminaire
durant lequel ils s oennt no suqsa iérleels. misitstiua

Pour en savoir p:lhutsww//:ptiuqe.w p.ch/pratiques de chacun sont analysées et desLes
études de cas réalisées. Les médecins animateurs

rédigent une synthèse contenant des objectifs

6. Améliorer les pratiques cl i: niquesprofessionnels et de formation.
l’expérience du Réseau Delta en Suisseé étalréésis c à051lib sna tnoobj’un dru eojLe. ontimés tropparaulavé’de’it lt n tsa fs otntnocide

Le «réseau de soins »D, elctoamposé de 54 slautiss faliotisn dee nl a sd’éenmgaarcgheea nett edxapnrsi mde’natu lt’reensv itey dp’easll
médecins géntéersa lisexerçant en cabinet ept
répartis dans tout le canton de Genève, a édt’ésel org pu mis emmoc ,snoitaulav¦es de pairs.
en place en 1992, avec l’aammbiétliioonr erd ’la
qualité des soins et leurs. cEonûtSsuisse, tousPour en savoir p:lus
les soins ambulatoires et la moitié des soinsm/rf.nhttp://www.medsy gform

Anaes Conférence nationale des présidents des URML / Dossier de presse colloque Évaluation des pratiques professionnelles

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8. Kit d’évalu ro es dqvone nrPec-Leepuorg siap ed ss an drsioég rla
panels en Provea-tnAilcopene, -sCgôte udp’Az ure pairs Alepte-sCôte d’Azur (P aca)


uation ont étéA vcanepuo sauv esgurx den ou nc értaoilues ralt d’imp
eTtrois méréitmhodes et outils d’éval-odve eopnacçiers dans la région Paca, la section généraliste
Al ee-xsCpôtentés par l’URML de la région Prde l’URML de cette région a conduit, entre octobre
p e d’Azur (P:aca) 2002 et juin 2003,étuundee du d’évaluation

travail réalisée par six groupes.dEell ep aai rs
qLe kit t ealévtiua don«Dhcsemérailétq auéevsa lué, entre autres, si les médecins généralistes
pratiques professionnelles des médecins libépraariutcixpant avaient bien abordé tous les champs de
»
la médecine générale, s’ils avaient détecté leur

Pour répondre à la diversité des tybpeesso ins réels de formation, etc. L’objectif de cett
d’engagements et des méthodes d’évaluatéitound, el a étaiitr esdeé cvriatlsi deqru i leésm acnoennctl usdi’ounnse erté ulneiso n
section spécialiste de l’URML de Paca edct’o umlna m gernotuape pd aeirs. Cettétude a notamment
commission d’évaluation de cn eottnet édsece io tédi
de concevoirautnla s de l’évaluation despermis de financer, grâce au Fonds d’aide à la
pratiqu.e seCtik ger puorses sé td taiuoinlormqaei (fFnvli lsle teuns eo ienosttaulavé’l ,)VSQAn io
liées à l’EPP régie par le décret du 28 déciemnmdéibdvreiedc iuel leg éneté rac¦ceitevd ollques de es prati052 s. lteis
1999 (décret, méthode, référentiels avec grilles dens
recueil, les contacts des correspondax nts ré gionau
de l’Anaes et des URML, etc.), aux méthodologies
STEP, concordance et groupes de pairs ainsi qu’uCno nsultez le shittep /:www/mru.l-paca.or g
diaporama destiné à la formation médicale
continue. Ce kit sera mis en ligne prochainement
sur le site Web de l’URML de Paca et édité sous la
forme d’un- RCoDm qui sera distribué gratuitement
par l’URML de Paca. Il pourra être dupliqué à
volont¦é.


qLa méthode des panels

Depuis 2000, l’URML de la région Paca réalise deux
à trois fois par aenndqeusê tes téléphoniques sur
un panel de médecins généralistes
représentatifs de la r,éegino tnermes de sexe,
d’âge et d’agglomération. Ces enquêtes permettent
de récupérer des données sur des thèmes de santé
publique (obésité, dépression, etc.) mais aussi sur
les besoins en formation des médecins, l’impact
d’une roecmmandation, l’impact de l’évaluation des
pratiques, etc. Ces données sont utilisées par
l’Observatoire régional de la santé et par l’Inserm.
Plus de 600 médecins sont affiliés à ce panel et
plus de 90 % d’entre eux répondent
systématique ment.
Une étudae bvientôt être menée auprès de ce
panel afin de déterminer la répartition des médecins
qui souhaitent devenir médeci¦ns habilités.





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2èmephase de l’expérimentation ddcoeel l atbrooriastioénv adl’ueantiviornosn tcre»lo nl ,teec taivvmeeést icéba lailesdnihc
l’EPP dans le cadre du d:écretdont la sélection est actuelleme¦nt en cours.
l’engagement des URML


Améliorer l’appropriation de la démarche

Le bilan de la première expérimentation réalisé àpar les spécialités
l’occasion du MEDEC a permis d’identifi eQr ueullne s sont les attentes des médecins spécialiste
certain nombre d’obstaclerso pàr ial’taiopnp de la
démarche par les professionnels et conduiseet nlte luersseggus ? itnod tions d’améliora u processus
organisateurs à se poser un certain nombQruee illds es ont lesr iemnoty lea nds ? é àm amrcehttere en œuvre pour
questions. qu’ s s’approp
Quels enseignements ont tiré les régions
expérimentatrices et les régions o?bservatricesLa dermatologie
Quelles actions les URM-eLl levso nmte tteren
place pour améliorer le dispositif et avec L aq udels ologie couvre un vaste champ d’activité
moyen?sComment mieux impliquer les médecinsermat
spécialistes dans la dé ? marcheet coènsc etrenceh ni3q u5e0s 0 et ptrhatéircaiepnesu tieqnu esF rqaun’cae . coLnens u
progr

cette disci ne c s, ont
pli es vingt dernières année
L’exemple d’une région:pilotetologueses dermanoudtil cdlas teornmeuqilf res à pmi’ . F CM
le Nor-dPas-de-Calaisandispant autpourli sno-tSs an deruqilpmi’s à séso

Comme dans les quatre autres régions lr’aéétyivacanelutn acteios ns ubdseiss tepnrt a?e tinqcOuouerise, , pmréaicsi se dlees Dr Miche
tpraèrst iciepnéc oàu rl’aegxepaénrtiti.om ne,Pn loteau rb illaen -sCD’lrea sutJd erea énvéléL e Maître, président d’honneur de la Société
Farasse, rhumatologue et président de l’URfrMaLn çdaui se de dermatologi-cei., Caevlleec le
Nor-dPas-de-Calais, l’important e st«leqsu ss dermdeolatueogts stcurseru te oursconcutre d’ae
référentiels soient bien adaptés, même s’ilslipbeéurvaeunxt, a participé à l’élaboration de deux
toujours être am é»li. orSeéloslimites ui, les ud l npour la ouveaux rion edoc nvecndot eit’El ePP ndtaoiemtnépire exmièr prer lauop sleitneréfér
dispositif mis en place résident d’u«nlee part dans
coût trop élevé de la dé»,m la’récvhale phase.uation seconde
individuelle en particulier, et d’autre part dans
« l’absence de valor i»s adtui oncitaoi nérleeld es dermatologuesonys tn e ae di ueqm yninleecérôdnmtcoplimL’. s’lMiase tPE Pre tencosouvrop
consacré du temps et de l’énergie peuà- êttre évaluée à travers leur participation à d es
l’autoaélvuatio n. forums et des débats sur l’EPP mais aussi le
Le projet de l’URML d-uP aNs-odre-dCalais est nombre de médecins dermatologues habilitpéasr (six
d’axer lpaoursuite de l’expérimentation sur
l’évaluation colle cetitvdetoaue ér tnayanu ésilaatntn)iot e nleimer erèépxeemirs dermatologues morb edmdéceni ruop alpert em telaceen p une
mesure d’impact m-éqimodocinoc.u¦e-éioatluvas ns te das leoutee’jn.nL ocmmue ,

disciplines, est de trouver les moyens pour

De l’observation à l’expérim :e ntationavé’lc eh zeevolp pree laet ddéion luat¦ed erutluce bltarivée unx . uilétqau
l’exemple de la régio-nP yMriédniée s


La région -MPiydriénées a fait partie des quat re La cardiologie
régions dit eosb s«ervatri »c edse l’expérimentation.
Elle entre maintenant dans la ph Uasne équipe de médesnicrac loideugo ds,t on Dler
d’expérimentation, qui deverarçnnaF-hTbéio s préaut,nt dsideoinU’l e ntid bétuaienvr eJjean
2004. Fort des résultats des différentes expénraiteinocneasl e de formation et d’évaluation en médecin
menées par les quatre régions expérimentatcraicrdei-sov, ales culaire (UFCV) et secrétaire général
Dr Jea-Jnacques Galouye, président de l’URML du
Mid-iPyrénées, prévoit, pour la premi«èlraenllsenoenseisrpfos ueiqatprs den oitaulavé’l ed nadjo L’dU’MRedl ni t ae,ncra-Fdee-Ilalib nu ésilaér eannée,
mise en œuvre de cent évalduivaitdiounelsl eisn et cardiogie l la,e lueéribprn iqat erie teubmaotal

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menée dans les quatre premières réégtioé nfisn ancées par les URML, donc par les médecins
expérimentatrices. L’intérêt des praticiens epuo-xumr êlma es. Ces URML vont financer la seconde
démarche est certain mais les outils doivepnht aêster, e dans la limite de leurs moyens, mais
améliorés. appellent les pouvoirs publics à trouver des
solutions de nfcineament pérennes. D’autres
Afin d’accompagner la deuxième expérimenmtoaytieons, ndma uers géde: neme tif ncnanonssavient
l’UFCV, quaiv ait réalisé, pour la première phasue,Fonds d’aide à la qualité des soins de ville
trois référentiels à partir des recommandat(iFoAnsQ SdVe) ou bien encore un financement direct des
l’Anaes, va en élaborer six nouveaux, fondéasu tcoe tétve aluations par les mé-dmecêimnse se, uexn
fois sur des recommandations issues de soécéi séthange d’une revtasirolal ed noion hrseus.reaior
savantes, et qu’ils sou«h amiiteeunxt adaptés auDans tous les cas, la confiance des médecins dans
terrain et aubxit huad e».s ce dispositif tient à l’indépendance de la démarch
En parallèle, l’UFCV a demandé un financveis-mà-evnist de l’assurance m¦aladie.
FAQSV régional pour un projet« dmeestsiunrée rà
l’impact de l’évaluation collective sur les prCaettitqeu esse conde phase d’expérimentation devrait fai
professionnelles des cardiologues de ville etl ’éovbajleut edr’ une évaluation technique, méthodologiqu
quelles modalités d’évaluatieo np rcéoslleenctteivnt et financière en ¦2 005.
les meilleurs rés»u,l teant scomparant différentes
méthodes d’évaluation collective. Dans le même
temps, une enquête auprès de patients sera
menée¦.


Des médecins, des outils et des ressour :L’EPP en médecine li
et aprè?s
Le lancement dans la deuxième phas
l’expiémrentation néc e: ssiteqL’EPP pour les paraméd icaux


Plus de médecins habil itAélsai…n Coulomb,La loi dum4ars 2002, relative aux droits
et à la qualité du système de sa
adiurxe ctUeRurM Lg én6é0r0a l dmeé ld’eAcnianes s,l isb’éersat uexn gfaogrém l’extension du disp osdi’téifvaluation des p
professionnelles lié au décret deci1n999, à
Ihlsa bsielirtoéns t àp érèvsa lduee r3 l0e0u rasv cao nlnt’ falranè nfriéense dd2e’ 0ic0i 3à. la professions paramédicales du secteur libéral
infirmier, mass-keinurésithérape
,rosietittshtpoophonrthoeugolodéd pete poe-uric
Voir la fiche techniqu Le’ En°P3P d sesetae «equn quelLes modalités de mise en place de l
en quelques ch i»f frpeasge n° 14devraient être fixées par le décret d’ap
paraître.
Des référentiels plus nombreux et mi
adaptés…H uit nouvelles sociétés savantesqL’EPP à l’hôpi tal
a
rsé’efénrgengtie erl asev,ne c2 0l’0a4p dpauin s ml’ééltahboodroaltoigoinq udee neL’une des perspectives de l’évaluation
est son application à tous les professio
validation de l’Anaes. Ils vontlcao ncerdans un établissement deCseo inssy.s tè
rmhéudmeactionleo gie, gl’éonrtéhroalpeé, die,ll’aa npeésdtihatérsi-iee,, l ’hd’évaluation sera être intégré à la
st -entérologie, la neurologie et ld’accréditation des établiss,e mdeontnst
ga rométhodologie est en cours d’actualisati
Apfsiync hdi’iantcriitee.éi suartseler avantées à élase urédocpre ttCeilifispmrt eavê ntt ceée e
soc borermise en œuvre de l’évaluation des p
elle-smêmes leurs référentiels, l’Anaesd’améliorer la prise en charge globale
o tei onau long de son séjour à l’hôpital. El
pmréotchhoadineoment mde’tétlraeb oàr alteiuorn ddisegps uisrdiéfére notammendt’ évaluer la qualité des m
l’EPP.ol gique r pa ervuœ ne sesim tionaluao-év’autd
professionnels.

Des mis en
oyens financi erLs’A…naes a pr
e es frais de recrutement et deof tamrnios
charg l
médecins habilités. Les première
s évaluations ont

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soinsdélivrés au patient et se situent à des niveaux
Pérenniser les outils et les méthodeetsà des moments différents d’inLteesr tnev n.io
d’évaluation des pra t:i quqeusels acteurs et les responsabilités sont par
conséquent distincts, complémentaires et
enjeu ?x souvent assoc.i és


Laformation médicale co nt(iFnMueC) doit
qValoriser les démarches d’évaluations’articuler avlechar desva’éatlu noi necd més
proposant les moyens d’amélioration des pratique
« La no-nqualité coûte cher à la collectivité, mdaaisn sl at aiitfa vé-oaulanoitrua e cas où une autl
qualité cocûhteniceiul mêm-» e r au méd des points à améliorer par rapport à une, souligne, émerger
dà ej usl’tUe RtiMtrLe , ldeu D-r-N CPlJoaaersau-dréérep ,desues tnredfiésqitarpnFarade Calais. e- oPruuqio¦ence.
s’engager dans une démarche coûteuse en termes

d’argent et de temps, si, au final, auqc unDeé velopper une culture de la qualité
valorisation notamment finea nc ièrn’est

dpreévvrou ?ne tC s’ee spt eunnc hdeers l epso ipnotsu vmo iarjse purusb lsicusr. lesqEut eclse , dès la formation initiale d ue tm déed ecin
tout professionnel de santé. Pourquoi ne pas
envisager, comme le suggère le professeur Nicola
Isl ast’isafgaitc taiouns spi,e prsoounr nlee llme,é ldiéeec iàn léav raelcuoé,n nd’aeisns Btairrnuecrge è udrne, président de l’URML d’Aquitaine,
l’intégra tion des rencdoamtiomnas de bonne
la valeur de sa pratique, aux yeounxf rdèer esusnn par deslaboréescem seerso co. grnasiuqité ,earp
pMaatiise natuss, si,p eotu ra vlaenstq tuoeulst, lla’ ernegcoangneamisesnat ncdee d daenl ess uelrs e s contenus fdoer lmaa tion init iadlees
futurs professionnels d?e¦ nté as
médecin dans une démarche d’auto évaluation doit
apparaître comme une garanti-ec i qa ufea ict elui
porter sur sa pratique un regard extérieur.
Valosriées, ces démarches conduiront à améliorer
le climat de confiance et de sécurité entre le patient
et le corps mé¦dical.


qMesurer l’impact des démarches
d’évaluation sur la qualité des pratiques

Un enjeu crucial pour la pérennisation des
démarches d’auto évaluation. Les différentes
méthodes exista ncteosm me l’EPP, régie par le
décret de 199 9m odifi-eenlltes réelletm leens
pratiques médicales et dans quell ?e s mesures
Comment mesurer cet impact et avec quels
indicateu?rsComment évaluer l’impact sur la
satisfaction des p a?t iLe’nUtRsML du N-Poarsd-de-
Calais et l’Unaformec notamment, sont actuellement
en train de ldoépvpeer des projets de mesures
d’impa¦ct.


qFavoriser la complémentarité entre les
démarches

Démarches d’évaluation des pratiques, évaluation
des compétences, formation médicale continue
(FMC), certification, accréditation… Toutes ces
actions concourent à l’amélioration de la qualité des

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