Champ unifié déguisé
6 pages
Français

Champ unifié déguisé

-

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Champ unifié déguisé par Miles Mathis Résumé Je montrerai que, depuis des siècles, nous n’avions pas une mais deux équations de champ unifié, correctes et fonctionnelles. CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ Les célèbres équations de Newton et de Coulomb sont toutes deux des équations de champ unifié déguisé. Cela n’a jamais été compris jusqu’à ce que je les sépare, en montrant ce que représente la constante dans chaque équation et comment elle fonctionne mécaniquement. Une équation de champ unifié n’a pas besoin d’unifier l’ensemble des quatre champs postulés de nos jours. Unifier deux de ces champs est déjà une unification. Les équations de champ unifié qui seront dévoilées dans cet article unifient toutes les deux le champ gravitationnel avec le champ électromagnétique. Cette unification de la gravité et de l’E/M constituait le grand projet d’Einstein et constitue maintenant le grand projet de la théorie des cordes. Mais ni Einstein ni la théorie des cordes n’ont présenté une équation simple de champ unifié. Plus le temps a passé et plus cela a semblé difficile à atteindre, et des mathématiques de plus en plus difficiles ont été introduites afin de s’attaquer au problème. Mais il s’avère que la réponse fut toujours hors d’atteinte parce que la question était inversée. Nous cherchions à unifier les champs alors que nous aurions du chercher à les désunifier. Nous avions déjà deux équations de champ unifié : c’est pourquoi ceux-ci ne purent pas être unifiés.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 16 février 2014
Nombre de lectures 49
Langue Français
Champ unifié déguisé
parMiles Mathis
Résumé
Je montrerai que, depuis des siècles, nous n’avions pas une mais deux équations de champ unifié, correctes et fonctionnelles.
CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ
Les célèbres équations de Newton et de Coulomb sont toutes deux des équations de champ unifié déguisé. Cela n’a jamais été compris jusqu’à ce que je les sépare, en montrant ce que représente la constante dans chaque équation et comment elle fonctionne mécaniquement.
Une équation de champ unifié n’a pas besoin d’unifier l’ensemble des quatre champs postulés de nos jours. Unifier deux de ces champs est déjà une unification. Les équations de champ unifié qui seront dévoilées dans cet article unifient toutes les deux le champ gravitationnel avec le champ électromagnétique. Cette unification de la gravité et de l’E/M constituait le grand projet d’Einstein et constitue maintenant le grand projet de la théorie des cordes. Mais ni Einstein ni la théorie des cordes n’ont présenté une équation simple de champ unifié. Plus le temps a passé et plus cela a semblé difficile à atteindre, et des mathématiques de plus en plus difficiles ont été introduites afin de s’attaquer au problème. Mais il s’avère que la réponse fut toujours hors d’atteinte parce que la question était inversée. Nous cherchions à unifier les champs alors que nous aurions du chercher à les désunifier. Nous avions déjà deux équations de champ unifié : c’est pourquoi ceux-ci ne purent pas être unifiés. Nous voulions marier un couple qui était déjà marié.
Oui, les deux, Newton et Coulomb, avaient découvert des équations de champ unifié. C’est pourquoi leurs deux équations se ressemblent tellement. Mais les deux équations unifient de façon différente. Newton ne connaissait pas le champ E/M tel que nous le connaissons aujourd’hui, il ne réalisa donc pas que son équation heuristique contenait les deux champs. Coulomb travaillait sur l’électrostatique, et il ne réalisa pas non plus que son équation incluait la gravité. Donc, le champ E/M est caché dans l’équation de Newton et le champ gravitationnel est caché dans l’équation de Coulomb.
Examinons d’abord l’équation de Newton.
GMm F= r²
Nous avons cette jolie équation de champ unifié depuis 1687. Mais comment pouvons-nous obtenir deux champs quand il n’y a que la masse qui soit impliquée? Eh bien, nous nous rappelons que Newton inventa l’idée moderne de masse avec cette équation. Cela signifie qu’il inventa lui-même cette variable. Il nous donna cette variable que nous ap-pelons aujourd’hui masse, mais il s’avère qu’il comprima un peu trop cette équation. Il voulait obtenir l’équation la plus simple possible, mais sous cette forme, elle est si simple qu’elle cache la mécanique du champ. Il aurait mieux valu que Newton l’ait écrite de la façon suivante :
G(DV)(dv) F= r²
Il aurait du écrire chaque masse comme une densité et un volume. La masse n’est pas une caractéristique fondamentale, comme une densité et un volume. Mais pour connaître
2
CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ
un volume, vous devez juste connaître des longueurs. De même pour la densité. La den-sité, comme le volume, ne peut être mesurée qu’avec une règle. Vous allez dire que si la densité et le volume peuvent être mesurés avec une règle, la masse aussi, puisque la masse est définie par une densité et un volume. Vrai. Mais la masse est un peu plus abstraite, car elle requiertles deuxmesures. La masse requiert la densitéetle volume. Mais la densité et le volume ne requièrent pas la masse.
Une fois que nous avons la densité et le volume dans l’équation de Newton, nous pouvons assigner la densité à un champ et le volume à l’autre champ. Le volume définira le champ gravitationnel et la densité définira le champ E/M. Les deux champs diminuent alors avec le carré du rayon simplement parce que chaque champ est sphérique. Il n’y a rien de mystérieux à propos d’un champ sphérique diminuant par la loi de l’inverse carré : examinez juste l’équation pour la surface d’une sphère :
S=4πr²
Doublez le rayon et vous quadruplez la surface. Ou, pour dire la même chose, doublez le rayon et vous divisez la densité de champ par 4. Si un champ est causé par une émission sphérique, alors il diminuera par la loi de l’inverse carré. Très simple.
La plus grosse pilule à avaler est l’implication nécessaire que la gravité dépend main-tenant uniquement du rayon. Si la gravité est une fonction du volume, et plus de la densité, alors la gravité n’est pas une fonction de la masse. Nous avons séparé les variables et attri-bué la densité au champ E/M, et donc la gravité n’est plus une fonction de la densité. Si la gravité est une fonction du volume seul, alors avec une sphère la gravité est une fonction du rayon, et de rien d’autre.
C’est uniquement la combinaison, ou champ unifié, qui est une fonction de la masse. Oui, l’équation de Newton fonctionne encore comme elle l’a toujours fait, et dans cette équation le champ de force total est une fonction de la masse. Maisdans mon champ séparé, la gravitation n’est pas une fonction de la masse. Elle est une fonction du rayon et du rayon seul.
Maintenant nous avons seulement besoin d’assigner la densité de façon mécanique. Je l’ai attribuée au champ E/M, mais à quelle partie du champ E/M s’applique-t-elle? Eh bien, elle doit s’appliquer à l’émission. L’équation de Newton ne nous dit pas la densité des corps du champ, elle nous dit la densité du champ émis. Bien sûr, l’une est fonction de l’autre. Si vous avez une lune plus dense, elle émettra un champ E/M plus dense. Mais, en matière de mécanique, la variableDs’applique à la densité du champ émis. C’est la densité de photons émis par la matière créant le champ unifié.
Finalement, que représente G, dans cette analyse?G représente la transformation entre les deux champsune sorte de constante d’échelle. Comme nous l’avons vu, un. Il est champ – la gravitation – est déterminé par le rayon d’un macro-objet, comme une lune,
3
CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ
une planète ou une bille. L’autre champ est déterminé par la densité de photons émis. Mais ces deux champs n’opèrent pas à la même échelle. Pour avoir les deux champs dans la même équation, nous devons ré-échelonner un champ par rapport à l’autre. Nous utilisons les deux champs pour trouver une force unifiée, nous devons donc découvrir comment une force est transmise dans chaque champ. Dans le champ E/M, la force est transmise par contact direct des photons. C’est-à-dire que la force est ressentie à ce niveau. Elle peut être mesurée à chaque niveau de taille, mais est transmise au niveau du photon. Mais puisque la gravité est maintenant une fonction du volume seul, elle n’est pas fonction de la taille ou de l’énergie du photon. Elle est une fonction de la matière elle-même, à savoir des atomes qui constituent la matière. Il s’ensuit que G est une constante d’échelle entre atomes et photons. Pour le dire d’une autre manière, G réduit le volume au niveau de taille de la densité de façon que les deux puissent être multipliés ensemble pour trouver une force. Sans cette constante d’échelle, le volume serait beaucoup trop grand pour être combiné directement à la densité et nous obtiendrions la mauvaise force. Par cette ana-lyse, nous pouvons assumer que le photon impliqué dans la transmission E/M est environ G fois l’atome, en taille.
Continuons maintenant par l’équation de Coulomb :
kq1q2 F= r² Une centaine d’années après Newton, nous avons une autre équation de champ unifié. Ici, nous avons des charges plutôt que des masses, et la constante est différente, mais autrement l’équation est semblable à celle de Newton. Les physiciens se sont toujours demandés pourquoi ces équations sont si semblables, mais jusqu’à présent, personne ne savait vraiment. Personne n’a compris qu’elles sont en fait une seule équation, dans un déguisement différent.
J’ai dévoilé cette équation en utilisant une astuce différente. Avec l’équation de New-ton, j’ai retiré le voile en réécrivant les masses comme des densités et des volumes. Avec l’équation de Coulomb, ce fut la constante qui me guida. En fait, sans l’aide de Bohr, je n’aurais jamais pu dévoiler l’équation de Coulomb.
Ça s’est passé de la façon suivante : j’avais remarqué que l’équation de vitesse angu-laire dans les manuels n’avait aucun sens; je revins donc à Newton pour voir comment elle en avait été dérivée. Je découvris que Newton nous avait donné différentes valeurs pour la vitesse tangentielle et la vitesse orbitale, mais que ces deux nombres avaient été regroupés depuis. Je veux dire par là que les deux nombres étaient devenus un seul. Les physiciens modernes croient aujourd’hui que la vitesse tangentielle et la vitesse orbitale sont une seule et même chose, mais elles ne le sont pas.En corrigeant cette confusion, je trouvai que l’équation du moment angulaire devait être modifiée. Par mon analyse, L=rmvavoir corrigé cela, j’en vins aux équations de Bohr pourn’était plus vrai. Après l’hydrogène, et je trouvai qu’elles devaient être refaites.Une fois que je les eus fixées, il s’avéra que la valeur pour le rayon de Bohr était exactement la même que la constante de
4
CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ
9 Coulomb (à l’envers). Le nouveau rayon de Bohr est de 9×La constante de10 mètres. 9 Coulomb est de 9×10.
Je pus voir immédiatement que la constante de Coulomb n’est qu’une autre constante d’échelle, comme G. Plutôt que de ré-échelonner vers le bas, comme G, k ré-échelonne vers le haut. La constante de Coulomb nous emmène du rayon de Bohr au rayon de macro-objets comme les sphères de Coulomb. Elle transforme la charge de l’électron isolé en une charge de champ.
Mais où est le champ gravitationnel dans l’équation de Coulomb? Si nous étudions la charge, nous voyons qu’elle a la même dimension fondamentale que la masse. Le stat-1/2 3/21 coulomb a une dimension de ML T. Ce qui donne à la charge totale de deux 32 32 particules la dimension CGS de MLT .Mais la masse a une dimension de LT ,ce 2 qui donne la charge totale M.Nous pouvons donc traiter les charges de Coulomb juste comme des masses de Newton.
Nous écrivons l’équation comme ceci :
k(DV)(dv) F= r²
Encore une fois, le volume est le champ gravitationnel et la densité est le champ E/M. L’électron isolé est dans le champ émis du noyau, etDnous donne la densité de ce champ. Mais cette fois, le champ exprimé est le champ E/M et le champ caché est la gravité. Donc nous devons ré-échelonner le champ électromagnétique (vers le HAUT) jusqu’au champ unifié que nous mesurons avec nos instruments.
Si k et G avaient été le même nombre, tout ceci aurait été aperçu plus tôt. Il aurait été facile de voir que l’équation de Coulomb est juste l’inverse de l’équation de Newton. Mais parce que les deux nombres ne sont les mêmes, le problème est resté caché.
En ré-échelonnant vers le bas et vers le haut, nous n’inversons pas simplement l’échelle. C’est un peu plus complexe que ça, comme vous l’avez constaté. En ré-échelonnant vers le bas, nous allons de la taille de l’atome vers la taille du photon. En ré-échelonnant vers le haut, nous allons de la taille de l’atome à notre propre taille.
Unifier les deux champs majeurs de la physique comme ceci doit avoir des consé-quences mathématiques et théoriques énormes. Puisque l’équation de Coulomb est une équation de champ unifié, la gravitation doit prendre une bien plus grand part en mé-canique quantique et en électrodynamique quantique. La gravitation doit également se déplacer dans le champ de la force forte et cela doit requérir une révision dans ce do-maine.
De la même manière, le champ E/M doit envahir la Relativité Générale, requérant un réexamen des forces combinées. À tous les niveaux de taille, nous trouverons les deux
5
CHAMP UNIFIÉ DÉGUISÉ
champs à l’œuvre, créant un champ combiné dans lequel chaque champ est en opposition à l’autre.
Oui, selon mes nouvelles équations, les deux champs sont toujours dans une opposi-tion vectorielle. Et puisque la gravitation, par elle-même, est une fonction du seul rayon, elle doit être plus importante à petite échelle que nous le croyions – et quelque peu moins importante à de grandes échelles.
❖ ❖ ❖
Si cet article vous a été utile d’une quelconque façon, veuillez considérer le don d’un dollar (ou plus) à la SAVE THE ARTISTS FOUNDATION. Cela me permettra de continuer à écrire des choses « impubliables ». Ne soyez pas étonné de payer à Melisa Smith — c’est juste un de mes nombreux noms de plume. Si vous êtes un utilisateur de Paypal, le service est gratuit ; il serait donc intéressant pour vous d’être membre, sans quoi ils vous voleront 33 cents à chaque transaction.
6
POUR FAIRE UN DON, CLIQUEZICI