La théorie des cordes — L’univers inélégant par Miles Mathis Entre l’art imbécile et la science imbécile, il peut vraiment y avoir toutes sortes d’influences néfastes. — John Ruskin Il faisait partie de cette innombrable et composite légion d’insignifiants, d’avor- tements putrescents et d’imbéciles obstinés et ignorants, qui instantanément et infailliblement s’attachent à l’idée la plus à la mode, avec pour effet immédiat de rendre vulgaire et de transformer en une caricature ridicule toute cause qu’ils servent, même sincèrement. — Fiodor Dostoïevsky Des lecteurs venant ici d’une recherche sur le web ou d’un autre de mes chapitres peuvent supposer que je n’ai rien à dire sur les mathématiques de la théorie des LA THÉORIE DES CORDES — L’UNIVERS INÉLÉGANT cordes. Ils supposeront que puisque je ne suis ni un initié ni un mathématicien cé- lèbre, les subtilités des mathématiques à 11 dimensions me dépassent. Et puisque la première partie de cet article attaque la théorie et pas les maths, beaucoup vont supposer que je me livre juste à une critique philosophique. Ils se trompent gran- dement. Dans la section 2 de ce papier je me livrerai à une critique fondamentale des maths et je révélerai certains faits incroyables que même les princes de la théo- rie ne voudront pas manquer. Si donc vous avez tendance à hausser les épaules à la lecture de toute phrase qui ne contient pas assez de nombres ou de variables, cet article contient des choses intéressantes pour vous aussi.