COURS de SOC10 A
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U. F. R. des Sciences Sociales, Pratiques Sociales et DéveloppementDEPARTEMENT DE SOCIOLOGIEIGERSHEIM Jacqueline - BRETON Didierigersheim@umb.u-strasbg.fr - dbreton@umb.u-strasbg.frSupports de cours D.E.U.G. 1 SociologieCours SOC 10A22 rue René Descartes - 67084 Strasbourg Cedex - E-mail : igersheim@umb.u-strasbg.fr - dbreton@umb.u-strasbg.frPlan du cours SOC 10A INTRODUCTION - DEFINITIONS L ENQUETE DANS LES STATISTIQUES EN SCIENCES SOCIALES A. GØnØralitØs B. Les choix pour la mise en place d une enquŒte quantitative i) Quelle population interroger ? ii) Tout ou partie de la population ? iii) L Øchantillon iv) La reprØsentativitØ de l?Øchantillon C. La Mise en place, la realisation et l exploitation d une enquŒte en sociologie D. Elaboration du questionnaire E. Administration du questionnaire F. Exploitation informatique : LE CODAGE G. Saisie informatique LA PRESENTATION DES DONNEES A. Concepts de base I) Les individus II) Les variables v) La nature des variables vi) Les variables qualitatives ou « nominales » vii) Les variables quantitatives ou ordinales B. LES tableauX [individus * caractŁres] C. PrØsentation d une sØrie statistique univariØe I) Distribution observØe II) Autres statistiques i) La frØquence « f » i ii) L effectif cumulØ « N » j iii) La frØquence cumulØe « F » j III) ReprØsentations graphiques i) Variables qualitatives ii) Les variables quantitatives continues : l histogramme PARAMETRES DE POSITION ET DE ...

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Langue Français

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U. F. R. des Sciences Sociales, Pratiques Sociales et Développement
DEPARTEMENT
DE SOCIOLOGIE
IGERSHEIM Jacqueline - BRETON Didier
igersheim@umb.u-strasbg.fr - dbreton@umb.u-strasbg.fr
Supports de cours
D.E.U.G. 1 Sociologie
Cours SOC 10A
22 rue René Descartes - 67084 Strasbourg Cedex - E-mail : igersheim@umb.u-strasbg.fr - dbreton@umb.u-strasbg.frPlan du cours SOC 10A
INTRODUCTION - DEFINITIONS
L ENQUETE DANS LES STATISTIQUES EN SCIENCES SOCIALES
A. GØnØralitØs
B. Les choix pour la mise en place d une enquŒte quantitative
i) Quelle population interroger ?
ii) Tout ou partie de la population ?
iii) L Øchantillon
iv) La reprØsentativitØ de l?Øchantillon
C. La Mise en place, la realisation et l exploitation d une enquŒte en sociologie
D. Elaboration du questionnaire
E. Administration du questionnaire
F. Exploitation informatique : LE CODAGE
G. Saisie informatique
LA PRESENTATION DES DONNEES
A. Concepts de base
I) Les individus
II) Les variables
v) La nature des variables
vi) Les variables qualitatives ou « nominales »
vii) Les variables quantitatives ou ordinales
B. LES tableauX [individus * caractŁres]
C. PrØsentation d une sØrie statistique univariØe
I) Distribution observØe
II) Autres statistiques
i) La frØquence « f » i
ii) L effectif cumulØ « N » j
iii) La frØquence cumulØe « F » j
III) ReprØsentations graphiques
i) Variables qualitatives
ii) Les variables quantitatives continues : l histogramme
PARAMETRES DE POSITION ET DE DISPERSION
A. .Les paramŁtres de position ou de tendance centrale
I) La moyenne
i) Moyenne arithmØtique d une sØrie statistique
ii) Moyenne arithmØtique d une distribution groupØe (ou regroupØe)
iii) Moyenne pondØrØe ou combinaison de plusieurs moyennes
II) La mØdiane
i) Dans une sØrie ordonnØe non regroupØe
ii) Cas des distribution groupØes : (x , n ) j j
III) Le mode
IV) Comment comparer les 3 paramŁtres de tendance centrale ?
V) Autres moyennes
B. Les paramŁtres de dispersion
I) L Øtendue de la distribution des effectifs
II) L Øcart-type
III) Le coefficient de variation
1Cours SOC 10A
! ORGANISATION : ! ORGANISATION :
• Le cours de SOC 10A comprend 13 heures de cours magistral et 13 heures de
Travaux DirigØs (TD).
• Le cours magistral est dispensØ par deux enseignants :
- Didier BRETON le mardi de 10h 12h tous les 15 jours en Amphi 1
les14/10 ; 28/10 ; 25/11 ; 9/12 ; 6/1 ; 13/1
- Jacqueline IGERSHEIM le mardi de 15h 16 h en Amphi 2
Les Øtudiants sont ventilØs selon l orthogr aphe de leur nom de famille. PriŁre de
respecter cette distribution.
• Vous devez vous inscrire pour l un de 9 groupes de TD :
" Mathieu BLANC : horaires : lundi 11h-12h et 12h-13h Pla A10
" Nicolas AMADIOU: mercredi 16-17h Pla A25 et 17-18 h
Pla A13
" Laurence CHARTON : horaires mercredi de 14h 15h et 15h 16h
Platane A9 / jeudi de 16h-17h Platane A13
" SØbastien STUMP : horaires jeudi 12h-13h S 5316 et 14h-15h
Platane A14
• Les non spØcialistes ne suivent pas les TD
• Les TD dØbutent gØnØralement la premiŁre semaine
• Fin des cours : samedi 17 janvier 2003
! OBJECTIF DU COURS :
Sensibilisation aux techniques d enquŒtes e ssentiellement quantitatives. ElØments de
statistiques descriptives. A partir d?exemples pratiques, analyser la problØmatique d une
enquŒte, comment la mener de fa on conc rŁte et commencer l interprØter.
Cet enseignement se poursuivra au deuxiŁme semestre par les probabilitØs, puis les
annØes suivantes pour arriver en ma trise avec une connaissance en statistiques trŁs complŁte.
2! EXAMEN :
• Les spØcialistes passent uniquement un contr le continu qui se dØroule durant les
sØances de TD.
• Le contr le final qui s effectue dura nt la semaine d examen est uniquement
rØservØ aux Øtudiants dispensØs de TD et aux non spØcialistes.
• La session de rattrapage prend la forme d un contr le final en septembre pour
tous les Øtudiants (qu ils so ient ou non dispensØs de TD)
• Le coefficient est de 1 (1/4 de la note de SOC 10A)
! BIBLIOGRAPHIE
BERTHIER N., 2000, Les techniques d enquŒte. MØthode et exercices corrigØs, Armand
Colin, SØrie TD
BLOSS T., GROSSETTI M., 1999, Introduction aux mØthodes statistiques en Sociologie,
PUF.
BOURSIN J. L., 1991, Comprendre la statistique descriptive, Armand Colin.
*DE SINGLY F., 1992, L enquŒte et ses mØthodes : le questionnaire , Nathan, collection 128.
Servira en deuxiŁme annØe
* DROESBEKE J. J. , 1992, ElØments de statistiques, Editions Ellipses.
GASQUET-MORE S., 1999, Plus vite que son nombre, DØchiffrer l information , Seuil.
* GOLDFARB B. P ARDOUX C., 1998, Introduction la mØthode statistique , Manuel et
Łmeexercices corrigØs, sØrie Gestion Economie, 2 Ødition, Dunod
KLATZMANN J., 1996 Attention, statistiques ! Comment en dØjouer les piŁges, la
dØcouverte (poche), 1996
* PY B., 1992, Statistiques descriptives, Economica
RIANDEY B., FIRDION J. M., 1993, « Vie personnelle et enquŒte tØlØphone : l exemple de
l enquŒte ACSF », Population, n 5, pp. 1257-1280.
SØrie SCHAUM, les livres de Statistiques et de probabilitØs.
(*) Sert en deuxiŁme annØe
3Introduction - DØfinitions
A. LES STATISTIQUES
Quelques caractØristiques essentielles des statistiques :
1) C est une discipline part entiŁre. Une mØthode gØnØrale. Un outil, un moyen
utilisØ en Sciences Sociales en gØnØral et en sociologie en particulier.
2) Elles permettent aux sociologues de dØcrire un groupe d individus : par exemple
une catØgorie socio-professionnelle (les ouvriers, les cadres), une sous population
(les femmes, les Øtudiants). Par dØcrire on entend dØfinir un profil gØnØral
suivant des variables (sexe, ge, revenu) mais aussi montrer les relations qui
existent entre les diffØrents groupes : « une proportion de « x » % des Øtudiants
sont Øgalement salariØs » / « La proportion de fils de mØdecin en facultØ de
mØdecine est de « y » % / La moyenne d ge des Øtudi ants gar ons en ma trise de
sociologie est de « a » contre « b » pour les Øtudiantes / etc.
3) L objectif des statistiques es t de donner des conclusions probables sur des
ensembles imparfaitement connus.
4) Elles peuvent aboutir des lois qui sont des propriØtØs des groupes. Par exemple
« les salariØs temps partiel sont en trŁs grande majoritØ des femmes » ou « Les
femmes vivent plus longtemps que les hommes ».
5) Elles se distinguent des mathØmatiques, science du certain, alors qu elles sont
du domaine de l incertain et elles cherch ent Øtablir les limites de l incertitude.
C est l objectif de la thØorie des sondages. Nous ne traiterons cette branche de la
discipline qu en deuxiŁme annØe.
Le sociologue doit rØflØchir, au moment de l analyse, l ense mble des ØventualitØs possibles, des articulations entre des groupes d individus. Les
statistiques permettent d attri buer un poids, une intensitØ chacune des Øventu alitØs, des combinaisons. Dire que l on conna t un fils d ouvrier qui
a intØgrer une grande Øcole est la preuve que cela est possible. Les statistiques en donnant la proportion de fils d ouvriers i ntØgrant cette grande
Øcole prouve que cela est trŁs peu probable. Cette statistique atteste d une inØgalitØ sociale, mŒme si des exceptions existent .
4 L E nquŒte dans les statistiques en sciences sociales
A. GENERALITES
- Un des instruments les plus largement utilisØs en sociologie.
- Vous y serez confrontØ tout au long de vos Øtudes en sociologie, que
celle-ci soit qualitative ou quantitative.
- Dans ce cours, nous Øtudierons uniquement l enquŒte quantitative. Mais
de nombreux ØlØments mØthodologiques et techniques sont communs
ces deux types d enquŒtes.
- En gØnØral, vous avez un a priori nØgatif en ce qui concerne les
mathØmatiques et les chiffres. Or, comprendre les rØsultats issus d?une
enquŒte et les interprØter est incontournable dans votre cursus. Vous
lisez les journaux et vraisemblablement, vous comprenez ce qu ils
racontent propos des sondages d opin ions par exemple. Les statistiques
ne sont pas des mathØmatiques pures, mais ont un support humain et
demandent des qualitØs autres que celles d un bon « ma theux ». Cela en
fait l intØrŒt et la difficultØ.
- Parler de l enquŒte quantitative en gØnØral est difficile car elle fait appel
de nombreux concepts. De plus sa pratique exige le recours de
nombreuses techniques selon sa forme.
- Sa rØalisation est tributaire d?aspects pratiques. Inutile de penser
rØaliser une enquŒte quantitative si l on ne dispose pas de moyens
humains et (ou) financiers et d ordinateur s et d un logici el statistique.


5Etre capable de rØaliser une enquŒte c est :
- Savoir construire un questionnaire ce qui nØcessite du bon sens et de
l expØrience
- Savoir choisir parmi la population un certain nombre d individus (un
Øchantillon) interroger ce qui demande des connaissances en thØorie
des sondages (deuxiŁme annØe)
- Savoir collecter l information et la rendre exploitable (codage) ce qui
demande du bon sens et de l expØrience
- Savoir l exploiter, l organiser et la synthØtiser des fins sociologiques
ce qui demande des connaissances en calculs statistiques.
- Savoir INFERER / EXTRAPOLER c est dire gØnØraliser vos
conclusions l ensemble du groupe observer : ce qui demande des
connaissances en thØorie de l estimation(deuxiŁme annØe).
- Ma triser au moins un logi ciel dØdiØ l enquŒte.
! TOUTE ENQUETE N?EST PAS SOCIOLOGIQUE
• Les objectifs d une enquŒte soci ologique ne sont ni :
" de dresser un baromŁtre de l opinion public sur une question. C est le
lot des enquŒtes d opinion. Elles se limitent gØnØralement quelques
questions du style « que pensez vous de ?», « que prØfØrez vous entre
et entre ?
" de rØpondre une commande prØcise d une entreprise ou d une
institution afin de trouver des solutions pratiques un problŁme
prØcis : par exemple la commande d une enquŒte auprŁs des salariØs
d une entreprise pour comprendre l augmentation de l absentØisme
n est pas une enquŒte sociologique. De mŒme une enquŒte rØalisØe par
un syndicat de producteurs de vins pour conna tre le niveau de
satisfaction des consommateurs suivant leur sexe, leur ge et leur
profession n est pas non plus une enquŒte sociologique mais une
enquŒte marketing.
6• Les techniques alors utilisØes sont pourtant toujours les mŒmes (questionnaire,
Øchantillonnage, traitement, conclusion)
• l enquŒte sociologique, la diffØrence des cabinets de consultants ou d instituts
de sondage construit son objet de recherche a partir d une problØmatique et
d hypothŁses de travail.
• L enquŒte par questionnaire a pour ambition, selon P. Bourdieu et J.C. Passeron,
d expliquer ce que les acteurs font par ce qu ils sont et non pas par ce qu ils
disent.
• Une enquŒte menØe par Michel BOZON et Fran ois HERAN « La dØcouverte du
conjoint » (1980) en est un exemple intØressant. Le coup de foudre entre un
homme et une femme suscitera un discours sur l amour de la part de deux
partenaires, mais le sociologue lui recherchera les caractØristiques sociales, le
niveau de dipl me, leur lieu de rencont re etc et plus prosa quement il pourra
expliquer leur attraction par ces caractØristiques. Les personnes de milieu
populaire ont plus souvent rencontrØ leur conjoint dans des lieux publics, bals ou
fŒtes, les personnes issues des fractions dites intellectuelles dans des lieux
comme les salles de concert, les lieux d Øtudes, etc. il n est donc pas Øtonnant
que, par exemple, 64% des ouvriŁres qualifiØes vivent avec des ouvriers alors que
c est seulement le cas de 1% des femmes cadres.
• C est pourquoi il faut poser dans un ques tionnaire outre les questions portant sur
l objet lui-mŒme, celles qui repŁrent l id entitØ sociale des individus ( ge, sexe,
Øtudes et profession des parents) pour Øtablir des rapports de causalitØ entre le
milieu social et les comportements des individus. Il faut pouvoir aussi cerner des
pratiques sociales qui explicitent ceux-ci dans le cadre d hypothŁses. Par
exemple, une enquŒte sur l attitude de s jeunes face au sida (1990) tentait
d analyser leurs comportements face cette maladie, leur rØsistance aux
messages de prØvention qui leur Øtaient adressØs non seulement en fonction de
leurs caractØristiques sociales, mais aussi en fonction de leur reprØsentation de la
liaison amoureuse, leur attitude face la contraception et l utilisation du
prØservatif.
7! TOUTE ENQUETE SOCIOLOGIQUE N?EST PAS QUANTITATIVE
• AprŁs avoir posØ la problØmatique de l enquŒ te, il s agit de voir si l outil adaptØ
est bien l enquŒte quantitative par questionnaire ou si l entretien qualitatif n est
pas plus appropriØ. Lorsqu il s agit de pr ocessus complexes, l intØgration ou la
violence par exemple il conviendra d utilis er d autres mØthode s : l entretien ou
l observation
B. LES CHOIX POUR LA MISE EN PLACE D UNE ENQUETE
QUANTITATIVE
ii)) QQUUEELLLLEE PPOOPPUULLAATTIIOONN IINNTTEERRRROOGGEERR ??
• Tout simplement celle concernØe par le phØnomŁne, le fait social observØ. Des
questions pratiques viennent parfois limiter cette population.
" Dans le cas des sondages politiques les personnes susceptibles de
voter (majeurs et inscrits sur les listes d Ølecteurs).
" pour l attitude face au sida, les je unes de 15 24 ans. Cette enquŒte
Øtant effectuØe dans le cadre de la facultØ pour des raisons de
faisabilitØ et de moyens s est restreinte au Bas-Rhin.
ii) TOUT OU PARTIE DE LA POPULATION ?
• L idØal est d interroger l ensemble de la population concernØe. Il s agit d une
dØmarche exhaustive. Quand cela est possible, les rØsultats que l on donne ne
souffrent d aucune approximation. Sauf ce lles liØes la qualit Ø des rØponses des
personnes interrogØes.
" Des exemples de dØmarches exhaustives : le Recensement GØnØrale
de la Population, dernier date de mars 1999. C Øtait le dernier des
recensements exhaustifs.
8• IMPOSSIBILITE PRATIQUE : Cet idØal est souvent une utopie car d une part le
coup est trop souvent trop important et d au tre part il est parfois impossible de se
procurer la liste de l ensemble de s individus composant cette population.
" Par exemple une Øtude dont la question de dØpart est : « qu est ce qui
explique que certains couples ont un troisiŁme enfant ? ». La population de
ŁmerØfØrence pourrait Œtre l ensemble des couples qui ont eu un 3 enfant en
2002. Cette liste de personnes est difficile voire impossible Øtablir. MŒme
si cette liste existait le coßt de l enquŒ te serait trŁs important (plus de 95 000
naissances de rang 3) car les personnes sont tout de mŒme nombreuses et
elles se rØpartissent sur tout le territoire. En revanche il y en a moins de
3000 en Alsace.
• POSSIBILITE STATISTIQUE : on sait dØcrire le tout par l observation d une
partie. C est le domaine des Øchantillons et des techniques d estimation. Toute
information fournie est vraie pour le groupe d individus observØ et si
l Øchantillon est reprØsentatif, c’est- - dire l image de ce qu est la population
totale, elle est supposØe vrai, avec un intervalle de confiance, sur l ensemble de la
population. Par exemple, si l enquŒte sur le tr oisiŁme enfant peut Œtre rØalisØe
sur l ensemble des naissances de rang 3 du mois de janvier ou l ensemble des
naissances d une rØgion donnØ.
iiiiii)) LL??EECCHHAANNTTIILLLLOONN
• L Øchantillon reprØsente une fraction de la population, on a coutume de nommer
« n » sa taille.
• L Øchantillon alØatoire idØal est obtenu par tirage au hasard dans la population.
Chaque unitØ a la mŒme probabilitØ d Œtre tirØe au sort : 1/N. Le taux de sondage
est alors de n/N.
" Protocole 1 : chaque Øtudiant marque son nom sur un bout de papier.
Je mets les noms dans un chapeau. Je mØlange. Une main innocente
tire un nom. S il remet le papier dans le chapeau et recommence 40
9

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