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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue FrançaiseCOURS :DOCTRINE 1 COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCEÉLÉMENTS DE RÉPONSES.Réfé- Ques-ObservationsLEÇON : Hammond p. 9 à 25 : INTRODUCTIONrences tions17/1-2 1 Lire très attentivement les p. 9 à 15 dont il faudra se rappeler souvent les remarques.Indiquez quel est le rapport entre Écriture et révélation.- La révélation est l’acte par lequel Dieu fait connaître sa volonté à l’homme certains traits de sapersonne, de sa volonté, de son oeuvre. Elle se concentre et culmine en Jésus-Christ.- L’Écriture est le document historique de la révélation. Elle est l’instrument par lequel, le lieu où,d’une manière spéciale et personnelle (par contraste avec la révélation divine au travers de la créa-tion, ou par toute autre voie) Dieu s’est révélé à l’homme. L’Écriture est donc le document « objec-tif » de la révélation « spéciale » de Dieu.18, 19 2 Employant vos propres mots et exemples (bibliques) montrez la différence qui existe entre théologiebiblique et théologie systématique ou dogmatique.- La théologie biblique (TB) précède nécessairement la théologie systématique (TS)- La TB tient compte du caractère progressif de la révélation divine, des facteurs humains ettemporels qui ont conditionné cette révélation.Par exemple : l’oeuvre de X. ne se dessine pas aussi nettement dans Gn 3.15 ou dans leLévitique que dans Es 53. Et dans ce dernier passage pas avec autant de clarté que dansles Évangiles ...

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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française
COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCE
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.
COURS :
DOCTRINE 1
Réfé-
Ques-
rences
tions
Lire très attentivement les p. 9 à 15 dont il faudra se rappeler souvent les remarques.
Indiquez quel est le rapport entre Écriture et révélation.
- La révélation
est l’acte par lequel Dieu fait connaître sa volonté à l’homme certains traits de sa
personne, de sa volonté, de son oeuvre. Elle se concentre et culmine en Jésus-Christ.
- L’Écriture
est
le document
historique de la révélation. Elle est l’instrument par lequel, le lieu où,
d’une manière spéciale et personnelle (par contraste avec la révélation divine au travers de la créa-
tion, ou par toute autre voie) Dieu s’est révélé à l’homme. L’Écriture est donc le document « objec-
tif » de la révélation « spéciale » de Dieu.
Employant vos propres mots et exemples (bibliques) montrez la différence qui existe entre théologie
biblique et théologie systématique ou dogmatique.
- La théologie biblique (TB) précède nécessairement la théologie systématique (TS)
- La TB tient compte du caractère progressif de la révélation divine, des facteurs humains et
temporels qui ont conditionné cette révélation.
Par exemple : l’oeuvre de X. ne se dessine pas aussi nettement dans Gn 3.15 ou dans le
Lévitique que dans Es 53. Et dans ce dernier passage pas avec autant de clarté que dans
les Évangiles ou les Épîtres.
La TB étudiera l’oeuvre de X aux différents stades de la révélation : comment, à chaque
époque, se représentait-on cette oeuvre, ou qu’en savait-on ?
Autre exemple : la foi est bien la même partout au long de l’histoire des hommes, mais la
notion de foi s’approfondit. Son objet, en particulier, se précise au fur et à mesure que
Dieu se révèle au cours de cette histoire. La notion de foi chez un Abel ou un Gédéon est
certainement moins riche que chez un Jean ou un Paul. Ou bien, le sens que donne à la
foi l’auteur de l’épître aux Hébreux (sorte de vision de l’invisible) diffère de celui que lui
donne Paul en général (lien qui unit le croyant à X.)
La TB étudiera donc la foi dans ses différents contextes ou perspectives.
La TS, elle, partant des données fournies par la TB, ira plus loin. Elle essaiera d’en faire la
synthèse et de dessiner, par exemple, un portrait complet de la personne de X. ou de défi-
nir ce qu’est la foi.
Sur ce dernier thème, la TB se contente de relever comment la foi était comprise et vécue
à certains moments de l’histoire, la TS analyse tous ces aspects de la foi pour en définir la
nature, le mécanisme, les origines, les effets afin d’en établir une doctrine générale, cohé-
rente et complète qui s’harmonise par ailleurs avec les autres doctrines de la Bible.
Cette dernière démarche, qui est inévitable et essentielle, sera exposée à certains dangers.
Il n’est pas toujours facile, ni même possible, en l’état de nos connaissances, de faire cette
synthèse : d’harmoniser des notions ou des réalités apparemment contradictoires (le divin
et l’humain dans la personne de X., la souveraineté de Dieu et la responsabilité de l’hom-
me dans le processus du salut, etc.). La tentation est forte de vouloir arriver coûte que
coûte à un « système » logique et bien cohérent, qui plaît à la raison, mais qui escamote
certains aspects de la vérité.
LEÇON : Hammond p. 9 à 25 : INTRODUCTION
17/1-2
18, 19
1
2
Observations
D 3
E.R. 1
ÉLÉMENTS DE RÉPONSE
COURS : DOCTRINE 1
Réfé-
Ques-
rences
tions
La Bible n’est-elle pas une « confession de foi » suffisante ? Est-il vraiment nécessaire et justifié d’en
rédiger une et d’en imposer une autre ? N’y a-t-il pas là un danger ? Qu’en pensez-vous ?
La confession de foi
est le résumé de notre foi et de notre message. Il est utile en effet, pour notre
témoignage, pour l’exposé, la confession de notre foi, de pouvoir présenter la vérité biblique sous
une forme à la fois complète et concise. Ne trouvons-nous pas, dans certains passages des Écri-
tures mêmes, de brèves confessions de foi (1 Co 15.3-7; Col 1.13-20; 1 Tm 3.16; etc.) ?
Le danger
existe , certes, de faire un choix subjectif parmi les vérités bibliques, ou simplement d’in-
sister plus sur certains aspects de la vérité que sur d’autres jugés moins importants (spécialement
dans un contexte de polémique) au risque de déséquilibrer l'enseignement biblique (formation
de dénominations, de sectes).
Mais le danger existe de toutes façons, avec ou sans confession de foi. La Bible seule, à l’exclusion
d’une confession de foi, n’est en aucune manière une protection contre l’erreur ou le déséqui-
libre. Au contraire !
Dans quels milieux religieux trouve-t-on aujourd’hui les tendances
- gnostiques :
Rosicruciens, Théosophes, Anthroposophes spiritualistes, etc. mais aussi chez certains évangé-
liques qui tendent à mépriser tout ce qui est « du corps ».
- ariennes :
(p. 65 s) :
Protestants ou Catholiques libéraux, Témoins de Jéhovah, Mormons, etc.
- semi-pélagiennes
(p. 97, etc.) :
Catholiques, certains arminiens parmi les évangéliques, etc.
LEÇON : Hammond p. 9 à 25 : INTRODUCTION
20/2-3
4*
Observations
Page 2
D 3
E.R. 2