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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue FrançaiseCOURS :DOCTRINE 27 COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCEÉLÉMENTS DE RÉPONSESRéfé- Ques-ObservationsLEÇON : L’oeuvre de la grâce, pp. 112 - 115 : PERSÉVÉRANCErences tions1 « Préservation » ou « persévérance » : montrez l’accent que chacune de ces deux formules met enlumière. Discutez-en les avantages et les inconvénients. Expliquez les raisons qui vous feraient choisirl’une plus que l’autre.« Préservation » souligne particulièrement l’aspect divin ; « persévérance » insiste plutôt sur l’as-pect humain.- Le premier terme a l’avantage de situer justement le fondement de l’assurance du salutsur les promesses inébranlables de Dieu. C’est certainement un tonique puissant pour la viechrétienne et une consolation dans les moments d’obscurité ou de crise (Jn 10.27-29).L’inconvénient est qu’il risque de donner une fausse impression de la protection divine. Onpourrait penser qu’indépendamment de lui, quoi qu’il fasse, sans effort de sa part, le chré-tien est de toute façon protégé par Dieu. Cette idée pourrait conduire à un laisser-allerdans la vie chrétienne, à une certaine insouciance qui ressemblerait à de l’antinomisme.- Le second terme a l’inconvénient de mettre l’accent sur l’effort humain avec le risque dedoutes, de découragements et de dépressions spirituelles ou, au contraire, les risques d’ac-tivisme et de moralisme. Il situe moins bien que le premier le fondement de l’assurance ...

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Langue Français
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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française
COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCE
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES
COURS :
DOCTRINE 27
Réfé-
Ques-
rences
tions
« Préservation » ou « persévérance » : montrez l’accent que chacune de ces deux formules met en
lumière. Discutez-en les avantages et les inconvénients. Expliquez les raisons qui vous feraient choisir
l’une plus que l’autre.
« Préservation » souligne particulièrement l’aspect divin ; « persévérance » insiste plutôt sur l’as-
pect humain.
- Le premier terme a
l’avantage
de situer justement le fondement de l’assurance du salut
sur les promesses inébranlables de Dieu. C’est certainement un tonique puissant pour la vie
chrétienne et une consolation dans les moments d’obscurité ou de crise (Jn 10.27-29).
L’inconvénient
est qu’il risque de donner une fausse impression de la protection divine. On
pourrait penser qu’indépendamment de lui, quoi qu’il fasse, sans effort de sa part, le chré-
tien est de toute façon protégé par Dieu. Cette idée pourrait conduire à un laisser-aller
dans la vie chrétienne, à une certaine insouciance qui ressemblerait à de l’antinomisme.
- Le second terme a
l’inconvénient
de mettre l’accent sur l’effort humain avec le risque de
doutes, de découragements et de dépressions spirituelles ou, au contraire, les risques d’ac-
tivisme et de moralisme. Il situe moins bien que le premier le
fondement
de l’assurance du
salut.
En revanche, il a
l’avantage
de mieux exprimer la
nature
de la préservation divine. Celle-ci
ne s’opère pas en dehors de l’homme mais en lui. Dieu n’entoure pas le chrétien d’un mur
protecteur ou n’ôte pas devant lui les obstacles qui pourraient le faire chuter. Il agit sur son
être intérieur par tous les moyens de sanctification que l’Esprit peut employer (lecture de
la Bible, prière, église, épreuves, victoires...). Il ne le protège pas par une grâce irrésistible
qui dominerait, annihilerait sa volonté, mais par la grâce contraignante qui provoque l’exer-
cice et l’acquiescement libre de sa volonté. Ce n’est pas une protection extérieure, mais
une protection intérieure qui fait appel à tout l’homme. Par ailleurs, Dieu ne nous protège
pas malgré nos fautes et nos éloignements de lui, mais en renouvelant notre coeur pour
qu’il se repente de ses fautes et revienne à lui.
L’oeuvre du salut commencée par Dieu, et qui doit aboutir sûrement au Jour de Christ, se
poursuit
en
nous (Ph 1.6).
Il est donc peut-être préférable, malgré ses inconvénients, de retenir la seconde formule
qu’adopte implicitement Lacueva.
Relevez et commentez éventuellement les passages qui, dans la prière de Jésus rapportée dans Jn.17,
affirment explicitement ou implicitement l’éternité du salut qu’il nous a acquis et qui, en conséquen-
ce, doivent nous donner la joie de l’assurance du salut.
2 : La vie
éternelle
ne peut, par définition, être éphémère. Ce n’est d’ailleurs pas une question
de quantité de vie mais de qualité de vie. La vie éternelle est une autre vie, une nouvelle vie,
une vie de Dieu.
2, 6, 9 : Le chrétien, à sa conversion ou, plus justement, dès avant la fondation du monde, a
été
donné
par le Père au Fils. Il ne peut, bien sûr, revenir sur son don.
6 : Notons que
parce que
le chrétien appartient à Christ, il observe sa Parole, non l’inverse. La
persévérance est assurée par Dieu au travers d’une vie qui s’ajuste sur sa pensée.
11, 15 : Le Père pourrait-il ne pas exaucer la
prière
du Fils ?
12 : Judas n’est pas inclus dans ceux qui ont été « donnés » par le Père au Fils. Il ne lui appar-
tient pas.
17, 19 : La sanctification qui est assurée au chrétien - et par là sa persévérance et sa protec-
LEÇON : L’oeuvre de la grâce, pp. 112 - 115 : PERSÉVÉRANCE
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2
Observations
D 74
E.R. 1
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES
COURS : DOCTRINE 27
Réfé-
Ques-
rences
tions
tion - passe par la
vérité,
la connaissance et la pratique de la
vérité,
ainsi que par la
foi
(20) en
Christ.
22 : La
gloire
de Jésus-Christ est acquise dès maintenant au croyant qui doit la manifester dans
l’unité avec ses frères.
23 : L’amour du Père pour le croyant est aussi éternel que celui qu’il a pour le Fils.
24 : Cette dernière volonté de Christ pour nous resterait-elle parole morte, prière inexaucée ?
Recherchez quelques textes bibliques (tels que Rm 8.24 : « Nous avons été sauvés, mais c’est en espé-
rance ») indiquant l’inachèvement actuel du salut.
- Rm 8.19-27 : Tout actuellement soupire après un monde nouveau, une perfection, une plénitu-
de qui ne sont pas réalisés : la création (19-22), le chrétien (23-25) et même la divinité (26s). Tout
souffre et gémit à cause du péché et de ses conséquences. Ces souffrances sont, par ailleurs,
pleines d’espérance : elles sont les douleurs d’enfantement d’un homme et d’un monde nouveau.
- 1 Co 13.10 : Tout ici-bas n’est que partiel, incomplet.
- Col 3.4 ; 1 Jn 3.2 : Ce que nous serons n’est pas ce que nous sommes.
- 1 Co 15.19 : Notre espérance ne se limite pas au salut actuel ; Dieu a infiniment plus en réserve
pour nous.
- 1 Co 15.25-28, 54 s : Le triomphe de X. n’est pas encore pleinement apparent.
- 2 Co 4.16 à 5.8 : Toute l’espérance chrétienne appelle une plénitude au-delà de la mort.
- 1 Pi 1.4-6 : un héritage inaltérable nous est
assuré
et nous sommes personnellement
gardés
pour
cet héritage, etc.
Décrivez sur la base des données bibliques seules, la dernière phase du salut de l’homme et du
monde. Que peut-on notamment déduire des textes concernant le corps glorifié du chrétien ?
La question portant un astérisque est destinée à ceux qui suivent le cours développé. Elle est facul-
tative pour les autres.
Ouvrages consultés :
LEÇON : L’oeuvre de la grâce, pp. 112 - 115 : PERSÉVÉRANCE
OEG
123-
125
OEG
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Ham
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Observations
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