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12
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Français
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Documents
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1980
Description
Cahiers du monde russe et soviétique - Année 1980 - Volume 21 - Numéro 2 - Pages 195-200Evgenij Kovtun, A Soviet painter: Vladimir Sterligov.Vladimir Sterligov, a Russian painter deceased in 1973, whose followers continue, up to our times, to draw their inspiration from what is called in Leningrad the school of Sterligov (under the direction of the painter's widow, Tatiana Glebova) had created in Russia, in the sixties, a new aesthetic tendency at the intersection of the Suprematism of Malevich and the organic pictural culture of Matiushin. For Sterligov, the structure and the construction of plastic space are based on the shape of a bowl (and the cupola derived therefrom). The aesthetics of the curb, of the bowl and the cupola is perceived in the spiritual and moral life of the world as a new and imperative necessity. Sterligov dreamt of the contemporary religious art of painting. He was not attracted by the face but by the vision of the world such as displayed by ancient Russian painting. He was opposed to the arbitrary in the individualistic creation and believed in the logic of the unescapable and absolute development of the plastic shape transmitted through the artist.Evgenij Kovtun, Un peintre soviétique : Vladimir Sterligov.Vladimir Sterligov, peintre russe mort en 1973, dont les disciples continuent encore aujourd'hui à s'inspirer dans ce que l'on appelle à Leningrad l' « École de Sterligov » (sous l'égide de la femme du peintre, Tat'jana Glebova), a créé une nouvelle tendance esthétique dans les années 60 en Russie, tendance au confluent du suprématisme de Malevič et de la culture picturale « organique » de Matjušin. Pour Sterligov, la structure et la construction de l'espace plastique ont comme base la forme de la coupe (et de son dérivé — la coupole). Cette esthétique de la courbe, de la coupe et de la coupole est saisie dans la vie spirituelle et morale du monde en tant que nécessité nouvelle et impérieuse. Sterligov rêvait d'une peinture religieuse contemporaine. Ce n'est pas le visage qui le séduisait, mais la face du monde, dans le sens où ce phénomène a été dévoilé dans la peinture russe ancienne. Il s'opposait à l'arbitraire de la création individualiste et croyait à la logique du développement inéluctable et absolu de la forme plastique qui « passe » à travers l'artiste.6 pagesSource : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1980
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
2 Mo