Une fête de Noël sous Jacques Cartier
312 pages
Français

Une fête de Noël sous Jacques Cartier

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A- ERNEST MYRAND UNE FETEDE NOËL sous ^ICQUES CARTIER " Thèse are but shadows of the things that hâve been," said the Ghost. Dickens,A Christmas Carol. DEUXIÈME ÉDITION QUÉBEC IMPRIMERIE DE DEMERSL.-J. & FRÈRE RUE DE LA FABRIQUE,30, 30 1890 ^^^_ ERNEST MYRAND UNE FÊTEDE NOËL sous JACQUES CARTIER *' Thèse are but shadovvs of the things that hâve been," said the Ghost. Dickens,A Christman Caro[. DEUXIÈME ÉDITION QUEBEC IMPRIMERIE DE DEMERS & FRÈREL.-J. RUE DE LA FABRIQUE,30, 30 1800 Enregistré conformément à l'acte du Parlement cUi Canada, en l'année mil huit cent quatre-vin^t-huit, par ErnestMyrand, au bureaudu ministre de l'Agriculture, à Ottawa. PREFACE C[uel(|uesIl a années, le l)ibliotliécaire de l'Instituty Canadien de Québec, donnant son rapport à l'assemblée générale des membres de cette société, littéraire, faisait cette déclaration remarquable : lation de nos livres fait voir que le goût des romans n'est que '' trop prononcé et le meilleur moyen de combattre la propagation de " membresces lectures, pour le moins frivoles, serait d'offrir à nos " intéressent.des ouvrages scientifiques qai les instruisent et les " mêler " l'utile àN"( st-ce pas là la mission de notre Institut, " " l'agréable? PRÉFACE4 pciir certains espritsde clioses, alarmantDe cet état sesérieux, un fait consolantplutôt quepessimistes éclat, que laprouve, avecLa statistiquedégage.

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Langue Français
Poids de l'ouvrage 18 Mo

A-ERNEST MYRAND
UNE
FETEDE NOËL
sous
^ICQUES CARTIER
" Thèse are but shadows of
the things that hâve been," said
the Ghost.
Dickens,A Christmas Carol.
DEUXIÈME ÉDITION
QUÉBEC
IMPRIMERIE DE DEMERSL.-J. & FRÈRE
RUE DE LA FABRIQUE,30, 30
1890
^^^_ERNEST MYRAND
UNE
FÊTEDE NOËL
sous
JACQUES CARTIER
*' Thèse are but shadovvs of
the things that hâve been," said
the Ghost.
Dickens,A Christman Caro[.
DEUXIÈME ÉDITION
QUEBEC
IMPRIMERIE DE DEMERS & FRÈREL.-J.
RUE DE LA FABRIQUE,30, 30
1800Enregistré conformément à l'acte du Parlement cUi Canada, en l'année
mil huit cent quatre-vin^t-huit, par ErnestMyrand, au bureaudu
ministre de l'Agriculture, à Ottawa.PREFACE
C[uel(|uesIl a années, le l)ibliotliécaire de l'Instituty
Canadien de Québec, donnant son rapport à l'assemblée
générale des membres de cette société, littéraire, faisait
cette déclaration remarquable :
<' Vous me permettrez, messieurs, d'exprimer un regret; lesdix-
'' neuf vingtièmes au moins des volumes qui ont circulé parmi7,000
'' nos membres durant l'aimée qui vient de finir (1879-80), sont des
<• ouvrages de littérature légère. C'estun véritable événement lorsque
" quelcpi'ua demande un livre sérieux. Nous comptons pourtant sur
'•' nos rayons un beau choix d'ouvrages sur les sciences exactes, l'his-
'• toire, la philosophie, la morale, mais presque personne ne vient
'• secouer la poussière qui s'y accumule. La lecture des meilleurs
'•' ouvrages de fantaisie ne sert qu'à délasser l'esprit, elle ne saurait ni
'' nourrir l'intelligence, ni former le cœur; c'estune simple récréation
'' dont il ne faut pas abuser."
Quatre plus tard, bibliothécaire exerciceans le en
de la même institution confirmait le diagnostic du mal
signalé par son prédécesseur.
" Dan-: le cours.de la présente disait-il, la cir-année, (1883-1884),
" culation livres volumes.de nos i-'est élevée à plus de 8,130
" Parmi ces nouveaux trouvent un certain nombre d'ou-livres se
" vrages sur les sciences, et, si l'on en juge par la vogue qu'ils
" ont obtenue, on ne saurait trop engager le bureau de direction
" à augmenter la partie scientifique de notre bibliothèque qui
" a été fort négligée jusqu'aujourd'hui. Malheureusement, la circu-
•> lation de nos livres fait voir que le goût des romans n'est que
'' trop prononcé et le meilleur moyen de combattre la propagation de
" membresces lectures, pour le moins frivoles, serait d'offrir à nos
" intéressent.des ouvrages scientifiques qai les instruisent et les
" mêler " l'utile àN"( st-ce pas là la mission de notre Institut,
"
" l'agréable?PRÉFACE4
pciir certains espritsde clioses, alarmantDe cet état
sesérieux, un fait consolantplutôt quepessimistes
éclat, que laprouve, avecLa statistiquedégage.
passionnément à lire, etville aimejeunesse de notre
prime de trèsintellectuelce délassementque chez elle
amusements et derestreint de sesdans le choixhaut
plaisirs.ses
gourmets,gourmands, et lescomme lesSeulement,
du repas, ladessert aux entréespréfère lela jeunesse
au bifteck. Jebonbon à la soupe etfriandise et le
deavis-là. Le moyenvieux de cetconnais plusieurs
ne serait pas,manger le rôtigoûter à la soupe etfaire
le dessert, maisretrancher absolumentmon sens, deà
parfait.excellente, un rôtiune soupeplutôt de servir
merveilleusementculinaire a étéprocédé d'artCe
vulgarisateursde lecture par lesappliqué aux tables
œuvres essentielle-la science dans desmodernes de
qu'un célèbre,n'en nommerlittéraires. Ainsi, pourment
proscrire ou d'anathé-bien gardé deVerne s'estJules
auc'est à la faveur,Loin de làmatiser le roman. ;
tout puis-exploitée de ceà l'influence bienprestige,
succès. étémeilleure part de ses C'aqu'il doit lasant
decourtisan de flatterde ce bonsuprême habiletéla
littérature con-de notremaître souverainla sorte le
légion de seslui, l'innombrableet, avectemporaine
passionsnom que lesCar, de quelquefidèles adorateurs.
un féti-l'idolâtre commesignalent, qu'oncontraires le
un épouvantail^le fuie commequ'on l'exècre etche, ou
dequi osent rencontrermaladroitsil a que lesn'y
popularitéde l'ennemi,popularité irrésistiblefront la
l'impru-et jette à l'abîmesaisit, écrase, emportequi
unpas impunémentOn ne détrônedent contradicteur.