TRAVAIL RÉALISÉ AU COURS DE LA SAISON 2006

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BILAN BIOLOGIQUE DU RÉCIF ARTIFICIEL DU PORTO EN 2006 1- TRAVAIL RÉALISÉ AU COURS DE LA SAISON 2006 Au cours de la saison 2006, 21 plongées et 10 immersions ont été effectuées par les membres de l’ADREMCA sur les récifs de Mimizan. Ceci malgré des conditions d’accès en mer toujours difficiles. Ces activités se sont déroulées entre le 3 mai et le 22 décembre 2006 avec le bateau de l’association « lisaflot 2 » qui a totalisé 29 jours de sorties. 7 6 5 4 3 2 1 0 Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Saison 2006 Plongées Immersions Figure 1- Bilan des sorties effectuées par l’ADREMCA en 2006. La figure ci-dessus montre que les sorties du courant de Mimizan se répartissent sur une partie de l’année seulement. En 2006, la saison se caractérise par des conditions météorologiques particulièrement mauvaises en fin de saison estivale (septembre – octobre). Cependant les bénévoles de l’ADREMCA ont mis à profit une fenêtre météorologique favorable au mois de novembre. Lors de chaque plongée, le nombre de plongeurs varie de 2 à 8 ce qui représente l’équivalent de 83 plongées sur l’ensemble de la saison 2006. Depuis 2004, la majorité des plongées se sont axées sur des aspects techniques dans l’optique d’un gain de temps et d’efficacité pour les observations au fond : - Entretien du récif ; - Balisage des modules au fond et en surface ; - Immersion de nouveaux éléments ; - Mesures au fond pour élaboration ...

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BILAN BIOLOGIQUE DU RÉCIF ARTIFICIEL DU PORTO EN 2006
1- T
RAVAIL RÉALISÉ AU COURS DE LA SAISON
2006
Au cours de la saison 2006, 21 plongées et 10 immersions ont été effectuées par les membres
de l’A
DREMCA
sur les récifs de Mimizan. Ceci malgré des conditions d’accès en mer toujours
difficiles. Ces activités se sont déroulées entre le 3 mai et le 22 décembre 2006 avec le bateau de
l’association « lisaflot 2 » qui a totalisé 29 jours de sorties.
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Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Saison 2006
Plongées
Immersions
rebNom
Figure 1-
Bilan des sorties effectuées par l’A
DREMCA
en 2006.
La figure ci-dessus montre que les sorties du courant de Mimizan se répartissent sur une partie
de l’année seulement. En 2006, la saison se caractérise par des conditions météorologiques
particulièrement mauvaises en fin de saison estivale (septembre – octobre). Cependant les
bénévoles de l’A
DREMCA
ont mis à profit une fenêtre météorologique favorable au mois de
novembre. Lors de chaque plongée, le nombre de plongeurs varie de 2 à 8 ce qui représente
l’équivalent de 83 plongées sur l’ensemble de la saison 2006.
Depuis 2004, la majorité des plongées se sont axées sur des aspects techniques dans l’optique
d’un gain de temps et d’efficacité pour les observations au fond :
- Entretien du récif ;
- Balisage des modules au fond et en surface ;
- Immersion de nouveaux éléments ;
- Mesures au fond pour élaboration d’un plan précis du récif ;
- Mise en place de lignes de vie entre les différents amas de modules pour gagner du
temps au fond.
Cependant, ces éléments sont coûteux en temps (équivalent plongée) et ne permettent pas
techniquement de réaliser simultanément les observations biologiques. Lors de certaines
plongées, quand les conditions de visibilité se sont avérées satisfaisantes quelques documents
vidéo et photo ont été réalisés. C’est à partir de ces éléments que se basent les observations
biologiques. Elles ont été obtenues principalement pendant la période estivale (juillet-août).
2- É
TAT DU RÉCIF EN
2006
Depuis 2004, le récif du Porto a connu un essor considérable en terme de volume immergé.
Un bref historique permet de synthétiser l’évolution récente de l’état des structures immergées à
Mimizan.
En 2003, le récif est principalement constitué par une barge (18 m * 3,5 m). Les autres
modules autour sont épars et considérés comme peu attractifs en raison du faible volume qu’ils
représentent et de leur ensablement important.
En 2004, grosse immersion réalisée par l’Aquitaine Explorer (100 Tonnes) + immersions de
42 Tonnes par l’A
DREMCA
.
En 2005, l’A
DREMCA
poursuit ses immersions au nord de la barge, 40 Tonnes de récifs
supplémentaires sont disponibles pour la faune.
En 2006, dans la continuité, l’A
DREMCA
immerge 51 Tonnes de modules pour compléter le
récif.
© R. Gachet
Figure 2-
Exemple de l’état de colonisation d’un module immergé.
Au cours de ces 3 dernières années, ce sont quelques 233 Tonnes de modules qui ont été
implantées. Ce gros travail d’immersion était indispensable pour maintenir et augmenter
l’efficacité du récif en terme d’attractivité pour la faune marine. Il n’a été possible qu’au
détriment des plongées à vocation biologique et les observations de la colonisation des modules
ne reflètent qu’en partie la fréquentation réelle. En 2007, un effort particulier devra être porté sur
un bilan biologique précis pour évaluer l’impact des immersions sur la colonisation.
En parallèle, de nombreuses mesures ont été nécessaires pour aboutir à une meilleure
connaissance de l’implantation des modules sur le fond. Ainsi, l’A
DREMCA
est en mesure de
fournir un plan détaillé du récif et de le mettre à jour au fil des immersions (figure 3). La figure
ci-dessous dresse un bilan des modules en place en fonction de leur localisation et de leur année
d’immersion, ceci donne une idée plus précise de l’agencement du récif.
Figure 3-
Plan du récif réalisé tel qu’il se trouve à la fin des immersions en 2006.
3- I
NFORMATIONS BIOLOGIQUES RECUEILLIES
Les informations collectées par l’A
DREMCA
sont disponibles depuis plus de 10 ans. Le
graphique ci-dessous présente la diversité spécifique totale identifiée sur le récif du Porto (en
nombre d’espèces). Ce graphique nous montre une diversification biologique après l’immersion
de la barge en 1994. Ensuite, on observe une stabilité jusqu’en 2004 où l’équilibre se situe autour
de 98 espèces. En 2005 et 2006, les observations ne permettent pas de compléter ce graphique
mais l’on peut supposer, à partir des éléments collectés, que l’importance du volume immergé se
traduit par une nouvelle augmentation de la diversité biologique sur le récif. Ceci sera à
confirmer en 2007 car les observations actuelles ne sont pas comparables à celles effectuées au
cours des années antérieures et révèle la présence de 107 espèces, ce chiffre est très certainement
sous-estimé.
Immersion
de la barge
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Années
?
Figure 4-
Nombre total d’espèces observées sur le récif de Mimizan.
Au total, 9 groupes biologiques sont représentés sur le récif. Une description par groupe
d’espèce montre quatre groupes dominants : les Poissons, les Crustacés, les Mollusques et les
Cnidaires (figure 5). Ils représentent 85 % des espèces.
Tuniciers
2%
Spongiaires
1%
Annélides
4%
Bryozoaires
1%
Echinodermes
7%
Cnidaires
14%
Mollusques
14%
Crustacés
15%
Vertébrés
42%
Figure 5-
État actuel de la colonisation du récif par groupe biologique.
Ce constat est à relativiser car il s’agit là d’organismes généralement de grandes tailles et
faciles à identifier à partir de photographies. D’autres méthodes d’observations : plongées
scientifique, prélèvements d’échantillons donneraient des résultats certainement très différents
aussi bien au niveau de la composition par groupe d’espèces que de la diversité présente sur les
modules.
Figure 6A-
Alcyonaire polypes rétractés.
Figure 6B-
Alcyonaire polypes déployés.
© R. Gachet
© R. Gachet
Au sein des différents groupes biologiques quelques nouvelles espèces ont été observées en
2006. Parmi elles, de nombreux alcyons colonisent les structures en béton (figure 6A et 6B). Ces
colonies sont encore peu développées mais devraient se ramifier dans les années à venir. Un
autre point nouveau sur le récif est la fréquentation de la petite roussette (figure 7A). La présence
de ces oeufs, comme celle d’autres espèces comme les calamars par exemple, témoigne de la
fonction de reproduction du récif avec l’opportunité d’un site propice pour accrocher les pontes.
© R. Gachet
© R. Gachet
Figure 7A-
Pontes de roussette.
Figure 7B-
Concentration d’ophiures
.
Sur le sédiment, à proximité des modules, d’importantes concentrations d’ophiures sont
également notées en 2006 lors des plongées (figure 7B). Les colonies d’hydraires et de vers
tubicoles sont nombreuses et variées en espèces mais n’ont pas pu faire l’objet d’identification
pour l’instant. Certaines espèces observées occasionnellement jusqu’alors ont été vues à de
nombreuses reprises, parmi elles, le Homard, le Saint-Pierre et le Lieu jaune par exemple.
Une description des poissons en fonction
de
leur
comportement
montre
que
la
majorité d’entre eux sont benthique (figure
8). Les poissons démersaux occupent une
part importante et les pélagiques sont les
moins bien représentés sur le récif. Ces
observations laissent supposer que le récif
est moins performant pour les espèces
pélagiques que pour les autres poissons.
Cependant, la méthode d’observation en
plongée
introduit
un
biais
important
(comportement de fuite) pouvant expliquer
la figure 8. Pour pallier ce problème, il est
souvent
préconisé
de
réaliser
des
prélèvements par pêche pour caractériser ces
espèces qui échappent à la vigilance des
observations sous-marines.
Figure 8-
Répartition des poissons en
fonction de leur comportement.
© R. Gachet
© R. Gachet
Figure 9A-
Lieu jaune sur le récif.
Figure 9B-
Ascidie solitaire.
4- B
ILAN ET PERSPECTIVES
Au cours des trois dernières, l’A
DREMCA
a montré ses capacités à alimenter le récif en
modules, de façon autonome, au départ de Mimizan. Ce travail est indispensable pour préserver
la stabilité de l’habitat pour la faune du récif. Ainsi, ces nombreuses immersions favorisent la
diversification de la faune présente sur le récif qu’il conviendra de caractériser et préciser en
2007.
Trois principaux faits marquants sont à signaler pour 2006 :
-
Colonisation du récif par les alcyonaires ;
-
Fréquentation du récif par la petite roussette ;
-
Apparition de l’embranchement des Tuniciers (figure 9B).
À cela, il faut ajouter l’augmentation de la fréquentation d’espèces jusqu’alors rarement
observées sur la concession. On peut citer, à titre d’exemple, le Maigre commun, le Saint-Pierre,
le Lieu jaune (figure 9A).
Ce constat concerne principalement la faune benthique et démersale, mais elle n’a pas pu être
observée pour la faune pélagique notamment les poissons. Aucun élément, ne permet, à ce jour,
de dire que l’augmentation du volume du récif et la diversification des habitats a produit une
augmentation de la concentration des espèces pélagiques. Ainsi, dans l’optique de nouvelles
immersions, la mise en place de structures permettant la fixation sur le récif de ces espèces est à
privilégier. Pour cela, un module récifal occupant une part plus importante de la colonne d’eau
pourrai être envisagé.
Ainsi les perspectives 2007 en terme d’amélioration des connaissances et de l’optimisation de
l’efficacité du récif pourra s’orienter autour de deux axes dont les priorités devront être définies
en concertation avec les possibilités de financement et les attentes des partenaires de
l’association :
Approfondissement des observations biologiques en fonction des moyens (financiers et
scientifiques) qui seront mis à la disposition de l’association pour leurs réalisations :
- diversification des méthodes d’observation (par pêche par exemple) ;
- professionnalisation du suivi (méthode des transects ou des quadrats) ;
- intensification des plongées d’observation…..
Occupation de la colonne d’eau avec des modules spécialement agencés pour attirer et
fixer la faune pélagique.
Inventaire des espèces observées sur le récif depuis 1992
Mise à jour en 2006
E
MBRANCHEMENT DES
V
ERTÉBRÉS
Classe des Elasmobranches
Torpédinidés
Torpille
Torpedo nobiliana
(Linné, 1758)
Torpedo marmorata
(Risso, 1810)
Scyliohinidés
Petite roussette
Scyliorhinus canicula
(Linné, 1758)
Classe des Actinopterygiens
Famille
Nom commun
Nom latin
Athérinidés
Athérine
Atherina boyeri
(Risso, 1810)
Balistidés
Baliste
Balistes capriscus
(Gmelin, 1789)
Belonidés
Orphie
Belone belone
(Linné, 1761)
Blennidés
Blennie pilicorne
Parablennius pilicornis
(Cuvier, 1829
Blennie gattorugine
Parablennius gattorugine
(Brünnich, 1768)
Blennie de Roux
Parablennius rouxi
(Cocco, 1833)
Carangidés
Chinchard commun
Trachurus trachurus
(Linné, 1758)
Chinchard jaune
Trachurus mediterraneus
(Steindachner, 1768)
Liche
Lichia amia
(Linné, 1758)
Congridés
Congre
Conger conger
(Artedi, 1738)
Callionymidés
Dragonnet
Callionymus lyra
(Linné, 1758)
Engraulidés
Anchois
Engraulis encrasicolus
(Linné, 1758)
Gadidés
Lieu jaune
Pollachius pollachius
(Linné, 1758)
Motelle
Ciliata mustela
(Linné, 1758)
Tacaud
Trisopterus luscus
(Linné, 1758)
Capelan
Trisopterus minutus
(Linné, 1758)
Gobidés
Gobie
Pomatoschistus minutus
(Linné, 1758)
Labridés
Vieille commune
Labrus bergylta
(Ascarius, 1767)
Cténolabre
Ctenolabrus rupestris
(Linné, 1758)
Crénilabre de roissal
Symphodus roissali
(Risso, 1810)
Crénilabre de baillon
Symphodus bailloni
(Valenciennes, 1837)
Molidés
Lune
Mola mola
(Linné, 1758)
Mugilidés
Muge
Non identifié
Mullidés
Rouget de vase
Mullus barbatus
(Linné, 1758)
Rouget de roche
Mullus surmuletus
(Linné, 1758)
Scombridés
Maquereau
Scomber scombrus
(Linné, 1758)
Bonite à dos rayé
Sarda sarda
(Bloch, 1793)
Sciaenidés
Ombrine bronze
Umbrina canariensis
(Valenciennes, 1843)
Maigre
Argyrosomus regius
(Asso, 1801)
Scophthalmidés
Targeur
Zeugopterus punctatus
(Bloch, 1787)
Scorpaenidés
Rascasse
Scorpaena sp.
Serranidés
Serran chevrette
Serranus cabrilla
(Linné, 1758)
Soléidés
Sole
Solea vulgaris
(Quensel, 1806)
Céteau
Dicologoglossa cuneata
(Moreau, 1881)
Sparidés
Bogue
Boops boops
(Linné, 1758)
Sar à tête noire
Diplodus vulgaris
(Geoffroy Saint-Hilaire, 1817)
Griset
Spondyliosoma cantharus
(Linné, 1758)
Syngnathidés
Syngnathe
Syngnathus phlegon
(Risso, 1810)
Trachinidés
Grande Vive
Trachinus draco
(Linné, 1758)
Petite Vive
Trachinus vipera
(Cuvier, 1829)
Tripterygiidés
Trypterygion
Trypterygion delaisi
Cadenat & Blache, 1971
Zéidés
Saint-Pierre
Zeus faber
(Linné, 1758)
45
E
MBRANCHEMENT DES
M
OLLUSQUES
Classe des Gastéropodes
Actéon
Actheon tornatilis
(Linné, 1758)
Nasse
Nassarius reticulatus
(Linné, 1758) + pontes
Natice
Natica catena
(Scopoli, 1777)
Natica alderi
(Scopoli, 1777)
Nudibranche
Pontes de Doridiens (non identifié)
Pontes d'Eolidiens (non identifié)
Truncatelle
Truncatella truncatella
(Lowe, 1829)
Classe des Lamellibranches
Anomie
Anomia ephippium
(Linné, 1758)
Pourpre
Thais haemastoma
Lamarck, 1832
Couteau
Ensis ensis
(Linné,1758)
Spisule
Spisula solida
(Linné, 1758)
Vernis
Cytherea chione
(Linné, 1758)
Moule
Mytilus galloprovincialis
(Lamarck, 1819)
Mytilus edulis
(Linné, 1758)
Classe des Céphalopodes
Seiche
Sepia officinalis
(Linné, 1758)
Poulpe
Octopus vulgaris
(Cuvier, 1797)
Ponte de Calmar
Loligo vulgaris
(Lamarck, 1799)
17
E
MBRANCHEMENT DES
É
CHINODERMES
Classe des Astéridés
Étoile à peigne
Astropecten irregularis
(Pennant, 1777)
Étoile commune
Asterias rubens
(Linné, 1758)
Étoile épineuse
Marthasterias glacialis
(Linné, 1758)
Classe des Ophiuridés
Ophiure
Ophiura
sp.
Classe des Échinidés
Oursin coeur
Echinocardium cordatum
(Pennant, 1777)
Oursin commun
Paracentrotus lividus
(Lamarck, 1799)
Oursin vert
Psammechinus miliaris
(Gmelin, 1778
)
7
E
MBRANCHEMENT DES
A
RTHROPODES
(C
RUSTACÉS
)
Décapode
Homard
Homarus gammarus
(Linné, 1758)
Crevette rouge
Lysmata seticaudata
(Risso, 1816)
Bouquet
Palaemon serratus
(Pennant, 1777)
Crabe nageur
Liocarcinus depurator
(Linné, 1758)
Crabe vert
Carcinus maenas
(Linné, 1758)
Étrille
Necora puber
(Linné, 1767)
Tourteau
Cancer pagurus
(Linné, 1758)
Bernard l'hermite
Eupagurus
sp.
Caprelle
Caprella sp.
Araignée
Maja squinado
(Herbst, 1788)
Maja crispata
(Risso, 1827)
Macropode
Macropodia rostrata
(Linné, 1761)
Corystes cassivelaunus
(Pennant, 1777)
Amphipode
Puce
Talitrus
sp.
Cirripède
Balane
Balanus
sp.
Isopode
Anilocre
Anilocra
sp.
16
E
MBRANCHEMENT DES
C
NIDAIRES
Classe des Scyphozoaires
Méduse
Rhizostoma pulmo
(Macri, 1778)
Méduse
Cyanea lamarcki
(Péron et Lesueur, 1810)
Classe des anthozoaires
Anémone beignet
Sagartia elegans
(Dalyell, 1848)
Anémone dahlia
Tealina felina
(Linné, 1758)
Anémone parasite
Calliactis parasitica
(Couch, 1842)
Anémone coloniale
Epizoanthus couchii
(Johnston et Couch, 1844)
Anémone perle
Corynactis viridis
(Allman, 1846)
Vérétille
Veretillum cynomorium
(Pallas, 1766)
Alcyon jaune
Alcyonium digitatum
Linné, 1758
Classe des Hydrozoaires
Eudendrium
sp.
Hydractinia echinata
(Fleming, 1828)
Tamarisca tamarisca
(Linné, 1758)
Tubularia sp.
Sertularelle
sp.
14
E
MBRANCHEMENT DES ANNÉLIDES
Pomatoceros triqueter
(Linné, 1767)
Lanice conchilega
(Pallas, 1766)
Owenia fusiformis
(Dell Chiaje, 1841)
Polydora
sp.
4
E
MBRANCHEMENT DES
B
RYOZOAIRES
Bryozoaire encroûtant
Membranipora membranacea
(Linné, 1767)
1
E
MBRANCHEMENT DES
S
PONGIAIRES
1
Non identifié
E
MBRANCHEMENT DES
T
UNICIERS
Ascidie solitaire
Non identifié
Ascidie coloniale
Non identifié
2
TOTAL GÉNÉRAL
107