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LE SECRET DE L'AISANCE FINANCIÈRE

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LES SECRETS DE L’AISANCE FINANCIÈRE LE FAUX SECRET QUI NE L’EST PAS La plupart des gens que j’ai connu au long de ma vie sont tous d’accord sur le même point. Il n’y a pas de recette magique pour être à l’aise financièrement, pourtant, j’ai toujours vu les signes de cette aisance partout. Qu’est-ce que je ne savais pas ou que je n’avais pas compris? La question est de savoir ce que ceux qui m’ont enseigné la vie n’avaient pas compris ou ne savaient pas non plus. Oui, parce que nous sommes le fruit de notre environnement c’est inéluctable. Tous ceux que j’ai connus sont des travailleurs, des employés et quelques un des travailleurs autonomes. C’est comme cela que l’on m’a appris à gagner de l’argent pour vivre ma vie. Or, je réalise aujourd’hui comment ils avaient tort. Subtilement tort en fait. Gagner sa vie c’est quoi au juste. C’est d’avoir suffisamment d’argent pour se payer ce qui nous est nécessaire pour vivre. Facile ça! Mais c’est quoi vivre? C’est large comme chose ca, vivre. Il y a un temps pour qui les gens, vivre était le fait d’avoir de quoi manger chaque jour, des vêtements pour se vêtir et payer un loyer pour avoir un toit pour dormir. Les gens travaillaient le temps qu’il fallait pour gagner cet argent. C’est ce rapport temps et argent autour duquel toutes nos vies évoluent. C’est clair qu’il n’y a pas d’autres facteurs que cela dans nos esprits. Nous échangeons tous notre temps contre de l’argent.

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Publié le 29 novembre 2013
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LES SECRETS DE L’AISANCE FINANCIÈRE
LE FAUX SECRET QUI NE L’EST PAS
La plupart des gens que j’ai connu au long de ma vie sont tous d’accord sur le même point. Il n’y a pas de recette magique pour être à l’aise financièrement, pourtant, j’ai toujours vu les signes de cette aisance partout.
Qu’estce que je ne savais pas ou que je n’avais pas compris? La question est de savoir ce que ceux qui m’ont enseigné la vie n’avaient pas compris ou ne savaient pas non plus. Oui, parce que nous sommes le fruit de notre environnement c’est inéluctable.
Tous ceux que j’ai connus sont des travailleurs, des employés et quelques un des travailleurs autonomes. C’est comme cela que l’on m’a appris à gagner de l’argent pour vivre ma vie. Or, je réalise aujourd’hui comment ils avaient tort. Subtilement tort en fait.
Gagner sa vie c’est quoi au juste. C’est d’avoir suffisamment d’argent pour se payer ce qui nous est nécessaire pour vivre. Facile ça! Mais c’est quoi vivre? C’est large comme chose ca, vivre. Il y a un temps pour qui les gens, vivre était le fait d’avoir de quoi manger chaque jour, des vêtements pour se vêtir et payer un loyer pour avoir un toit pour dormir. Les gens travaillaient le temps qu’il fallait pour gagner cet argent. C’est ce rapport temps et argent autour duquel toutes nos vies évoluent. C’est clair qu’il n’y a pas d’autres facteurs que cela dans nos esprits. Nous échangeons tous notre temps contre de l’argent.
Premièrement nous avons à identifier ce que nous avons besoin. Comment choisir? Parce que la nourriture ça peut être « cheap » comme ça peut être bien dispendieux. Les vêtements peuvent être fabriqués en Chine ou aux Indes et être acheté pour pas cher dans les grandes surfaces comme ils peuvent être fabriqués en Italie à des coûts assez élevés. Pour ce qui est du toit, il est clair que le large spectre de la valeur ne se décrit même pas.
Donc, si je ne m’abuse, l’identification nos besoins ne passe pas la disponibilité de ces choses dans le monde. Nous devons trouver un autre point de référence ou d’échelle de choix. Nos parents et grandsparents nous ont enseigné la méthode sure pour ne pas se tromper. La limite de nos revenus. C’est bien évident quand on y pense. Ce que je gagne comme argent décidera de quelle qualité sera ma nourriture, où sera fabriqué mes vêtements et dans quelle genre de demeure je vivrai. « JE », mais il ne fait pas long que le je se transforme en « NOUS » lorsque nous rencontrons quelqu’un avec qui nous faisons des projets d’avenir et une famille.
Alors c’est décidé, ce que je gagne déterminera la classe sociale dans laquelle je serai moi et ma famille « classé ». Parce que c’est cela en fait, c’est exactement cela. C’est un bon début. Je détermine mon style de vie par le montant que je gagne en travaillant. C’est le lot de tous ceux que j’ai connu.
Mais allons encore un peu plus loin. Comment je fais alors pour choisir comment je vais gagner cet argent? Je vais faire ce choix à l’école. Je vais explorer les possibilités une par une, mais soyons honnêtes. En fait je ne vais pas en explorer des tas parce que je vais commencer par identifier les professions qui me tentent ou que je sens que mes aptitudes me permettront d’accomplir mon travail avec aisance. Soyons une fois encore honnêtes. Je vais surtout choisir une profession qui va me rapporter un salaire décent.
Bon c’est un peu plus clair. Je vais choisir un travail qui va me permettre de gagner suffisamment d’argent pour avoir une vie agréable. Une moyenne quoi, vivre dans la classe moyenne.
C’est fait. Mon choix est fait. Je vais terminer mes études dans la profession que j’ai choisie. Et c’est ce choix qui va déterminer ce que je vais manger, comment je vais m’habiller et où je vais vivre. C’est encore l’argent qui va décider à ma place. Je veux dire que mes goûts personnels vont s’aligner avec le niveau de revenu que je vais générer avec ce travail. C’est bien correct!
Cependant nous vivons à une époque où il y a bien plus que la nourriture, le vêtement et le toit pour nous définir et nous rendre heureux. Parce que c’est ça aussi la vie. Il faut être heureux. Pallier à nos besoins ne nous rend pas heureux, ça nous garde en vie. Alors comment détermineton comment je serai heureux. C’est très facile en fait. C’est comme aller au restaurant. Vous vous assoyez à table et une personne vient vous tendre un menu. Dans cette liste de choix il y a bien sur la description et le prix de chaque item offert dans ce restaurant. Nous cherchons dans la colonne des choix ce qui nous plaira à manger selon la colonne des prix. En fait subtilement nos choix s’accorderont avec nos moyens. Et c’est encore l’argent qui va le déterminer à notre place.
Le choix de ce qui nous rend heureux dans la vie est basé sur notre capacité à gagner de l’argent. C’est d’une telle simplicité.
Si je veux avoir plus de choix ou en augmenter leur spectre de valeur, je dois élever mon niveau de revenus d’argent. Encore une fois l’argent décide pour moi. C’est simple la vie quand on y pense. On demande à l’argent tout ce que nous désirons et il décidera ce qui est bon pour nous ou pas.
Un bon matin cette décision entre en conflit direct avec notre existence. Un bon matin, on se lève et on se demande pourquoi je ne suis pas heureux. Pourtant j’ai tout. J’ai tout ce que l’argent à choisi pour moi. Je veux dire j’ai tout ce que je pense avoir choisi pour me
rendre heureux moi et ma famille. C’est le triste constat que nous faisons tous un jour ou l’autre dans notre vie.
Nous entrons à partir de ce moment dans une phase grise. Un état d’insatisfaction qui nous serre les tripes. C’est à partir de ce moment que tout ce qui ne va pas dans notre monde nous saute aux yeux. C’est aussi à partir de ce moment que nous nous disons que la vie c’est de la merde et que le monde est pourri. Nous nous regardons dans le miroir et nous nous haïssons. Nous voyons un être ordinaire, plein de défauts et malheureux. On regarde notre partenaire de vie et nous lui trouvons autant de défauts que nous sinon plus. Nos enfants nous irritent, car à travers eux nous nous voyons. Nous voyons ce en quoi ils croient et c’est ce en quoi nous avons cru et que maintenant nous ne croyons plus. Nous partons au travail à reculons parce que nous savons d’avance que les fruits que nous y gagnerons ne nous rendrons pas plus heureux. Nous avons compris que les limites imposées nous rendent en fait malheureux. Nous réalisons enfin que l’argent à mener notre vie et c’est un meneur égoïste et malin. Il est devenu notre maitre et nous le savon.
Mais écoutez! Ça ne peut pas durer comme cela indéfiniment. Nous sommes bien plus combatifs que cela. Nous sommes des êtres humains et bien plus valeureux que nous ne le pensons. Qui se laisserait mourir de l’intérieur et se laisser manger les chairs par nos situations misérables. Jamais, au grand jamais nous ne pourrions accepter cela. Nous retroussons nos manches et nous nous posons sérieusement la question qui déterminera comment nous allons changer tout ça pour le mieux. Et nous la trouvons la solution. Il faut gagner plus d’argent.
Euréka! Nous crions haut et fort que nous avons la solution. Pour la plupart, nous décidons que nous allons gagner plus d’argent, c’est facile. On n’a qu’à faire ce que nous faisons déjà, mais encore plus. Nous travaillons souvent quarante heures semaine et il y a cent soixante et huit heures dans une semaine. Il y a encore du jeu, encore du temps perdu à utiliser pour gagner encore plus.
On remonte nos manches et on propose à notre employeur de lui vendre encore de notre temps. S’il n’en veut pas, on va chercher à le vendre à un autre. Donc, on se ramasse avec deux travails. Ce n’est pas grave, car la vie est belle, nous allons gagner plus d’argent. Nous allons être plus heureux et toute notre famille aussi. C’est ce qu’on croit et on le croit dur comme le fer.
Le temps passe et passe encore. On vieilli. Oui parce que c’est vrai, on vieilli et nos capacités diminuent. On file de moins en moins bien et on dépense de ce nouvel argent encore plus. Il faut bien compenser pour ce mal qui nous ronge. On avait mal à l’âme et maintenant on commence à avoir mal au corps. Les enfants grandissent et ont de plus en plus de besoins. Parce que la société évolue et devient de plus en plus consommatrice. Ce qui plaisait aux enfants à notre époque est de loin dépassé. Aujourd’hui ça prend plus.
Déjà que travailler plus, nous rend coupable de ne pas consacrer assez de temps de qualité à nos enfant nous cherchons à diminuer cette culpabilité en cherchant à les rendre heureux. Nous passons en deuxième et c’est un sentiment normal. C’est cela être parent.
Puis un jour, un matin, on ne peut plus, on ne veut plus, notre corps et notre âme ne peuvent plus. C’est le burn out, la dépression, le bout du rouleau. L’argent nous a vaincus. Nous sommes devenus son esclave. Il a tout contrôlé depuis le début. Il nous a dicté la voie que nous allions suivre et quand nous avons cherchons à s’en libérer il nous a fait payer le prix de notre ambition.
C’est le moment choc! C’est l’abandon total! Ça en est fini de notre triste vie. Du moins cellelà.
Quelques mois, quelques années nous nous relevons et nous recommençons sur de nouvelles bases. C’est simple, nous n’avons qu’à faire des choix différents dans la gamme que l’argent nous offrira une fois de plus et si nous ne sommes pas mort d’ici là nous nous rendrons au même point que la première fois. C’est ça la vie!
C’EST ÇA LA VIE???
LE VRAI SECRET BIEN GARDÉ
« Papa! Papa! R egarde j’ai faitun gâteau! »
D it le petit garçon au beau milieu de la cuisine tout à l’envers. Il tient un plat qui contient un mélange peu rassurant avec un large sourire. L e comptoir est envahie de tout ce que peut contenir la dépense et il y a de lafarine est des œufs cassés parterre.
L e papa le regarde et le félicite de son ouvrage avec la joie d’un père voyant son enfant s’épanouir en toute liberté en faisant l’expérience de l’existence en utilisant le matériel à sa disposition.
N ous sommes V endredi matin. E t le papa n’est pas au travail. D e toute façon il ne sait même pas ce qu’est un travail. B ien en fait c’est faux. S elon lui c’est quelque chose que les gens font pour gagner l’argent. C elui qui travaille pour lui et sa famille. C hez ce papa, l’argent n’est pas le maitre, il est l’esclave. L ’argent a le statut d’employé et il travaille sans relâche pour la famille.
C ’est cet argent avec laquelle il ira cet aprèsmidi rencontrer l’architecte qui dessine les plans du nouvel aréna qu’il fera construire dans son quartier afin que les enfants puissent faire du sport librement et cultiver leur bienêtre et leur bonne santé. D e même que c’est cet argent qui est responsable de toute saréalité actuelle.
Lorsqu’il avait l’âge de son fils, il avait déjà ce rêve. Il rêvait de changer le monde. Tout le monde le savait autour de lui. Si bien qu’il était la risée de toute son école. Tout le monde se moquait de lui. Ils disaient tous qu’il allait finir sur le pavé, dans la rue. Ils affirmaient qu’il n’allait jamais rien faire de sa vie.
Reclu, il grandit dans cet environnement. Par chance un vieux professeur qui avait aussi la charge de la bibliothèque s’était pris d’affection pour lui. Chaque semaine le vieil homme choisissait des livres et les offrait au petit garçon. Le petit grandit dans la vie en s’ouvrant bien grande l’esprit. Il comprit bien vite que le monde n’était pas ce que la plupart croyait. Il comprit les rouages de l’économie et tout le chemin que l’argent parcourait dans sa vie. Il comprit que l’argent ne devait pas mener les hommes, mais les hommes devaient mener l’argent.
Adolescent, il cherchait lui aussi comme tous les autres à gagner de l’argent, mais refusait d’aller travailler à l’épicerie du coin. Il cherchait et avec un de ses amis ils faisaient des expériences diverses à propos de l’argent. Un beau jour, il entreprit de vendre des tablettes de chocolat. Il prit contact avec un fournisseur avec qui il prit arrangement pour avoir un bon prix s’il parvenait à vendre un certain nombre de tablettes de chocolat. Il savait que plusieurs autres enfants voulaient faire de l’argent aussi, mais ne trouvaient pas de travail. Il leur proposa alors de leur faire vendre des tablettes de chocolat. Ils les vendaient 2$ et lui les payaient 2$ à son fournisseur. Il ne faisait pas d’argent, mais les petits garçons eux en faisaient. Toutefois, il se rappelait chaque jour que le fournisseur de tablette de chocolat lui avait promis un meilleur prix s’il réussissait à atteindre un certain volume.
Quelque semaines passèrent et il finit par atteindre son objectif. C’est à partir de ce moment que le jeune garçon se mit à faire de l’argent. Puis d’autres enfants sont venus et lui ont demandé pour vendre eux aussi des tablettes de chocolat. Divers produits s’étaient rajouter à son inventaire et il fit beaucoup d’argent et ceux qui vendaient pour faire un profit étaient tous très heureux.
Je vous épargnerai le reste de l’histoire puisque cette histoire n’est pas vraie. Toutefois elle illustre bien comment une personne peut apprendre comment l’argent fonctionne dans notre économie et comment il peut travailler pour nous. De nos jours, il y a plusieurs façons de faire travailler l’argent à notre place. Elles sont limitées et souvent demande de bien gros investissements. Toutefois, il existe des moyens simples qui ne demandent pas moins d’efforts que ce jeune garçon. Nous pouvons investir de l’argent afin qu’il fructifie, nous pouvons acheter des actifs qui rapporteront. Nous pouvons nous associer à des systèmes qui fabriquent littéralement de l’argent. Tout est là, il faut en profiter.
Mais pourquoi diable ferionsnous cela? C’est pour tout ce qui a été dit dans la première partie. Pour avoir le choix, des choix. Pour choisir non pas ce que nous allons manger en
fonction du prix sur le menu, mais en fonction de nos véritable goûts. Choisir que nous allons faire pour assouvir nos passions en matière d’accomplissement et non pas en fonction de ce que cela nous rapportera. C’est de porter les vêtements qui nous font saliver devant les vitrines des magasins et qui ne sont pas le fruit du travail d’enfant exploités ailleurs. C’est pour vivre dans le style de maison, non pas la grosseur, mais le style de maison dans laquelle nous sommes bien et non dans lequel notre compte de banque est bien.
C’est aussi de pouvoir regarder notre petit garçon nous tendre un bol de je ne sais pas trop quel mélange et d’avoir la patient et la tendresse pour lui sourire malgré la zone de guerre qui s’offre à nos yeux.
C’est d’avoir des choix dans la vie, c’est cela avoir une aisance financière. C’est faire travailler l’argent pour nous et non pas nous pour lui.
Il n’est jamais trop tard pour recommencer et pour faire de vrais choix. Des choix qui nous propulseront vers le et non pas vers le bas. Des choix qui nous feront dire dans le miroir que je vieilli et que j’apprécie encore plus la vie de jour en jour et qui me feront regarder mon partenaire de vie et dire que j’ai bien choisi car ensemble nous avons fait des bons choix.
C’EST TOUT CELA LE SECRET DE L’AISANCE FINANCIÈRE MES AMIS