La planification de l éducation en Afrique.
354 pages
Français

La planification de l'éducation en Afrique.

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Description

Cet ouvrage montre que la recherche sur les problèmes et les méthodes de la planification de l'éducation a besoin d'être organisée. Pour que les capacités intellectuelles et les ressources dont on dispose dans ce domaine soient utilisées au mieux, il ne faut pas les disperser sans but dans toutes les directions à la fois, il faut les concentrer sur certains problèmes éducatifs avec assez de force pour aboutir à des connaissances et à des pratiques nouvelles de grande portée.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 septembre 2015
Nombre de lectures 32
EAN13 9782336390482
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

méthodes de la planification de l’éducation a besoin d’être
s
s
planificateurs et des économistes de l’éducation, et cela dans
cette recherche devra donc s’appuyer sur un grand nombre de domaines spécialisés théoriques et pratiques. J’espère que cet
ci-après : Finances et financement de l’éducation,
Etudes africaines
Série Education
Chrysostome C K
La planification de l’éducation en Afrique
Mode d’emploi
La planification de l’éducation en Afrique
Mode d’emploi
Collection « Études africaines » dirigée par Denis Pryen et son équipe
Forte de plus de mille titres publiés à ce jour, la collection « Études africaines » fait peau neuve. Elle présentera toujours les essais généraux qui ont fait son succès, mais se déclinera désormais également par séries thématiques : droit, économie, politique, sociologie, etc.
Dernières parutions
NGALIEU (Désiré),La secondarisation de l’agriculture en Afrique subsaharienne : une clé pour l’émergence,2015 KIYINDOU (Alain), ANATE (Kouméalo), CAPO-CHICHI (Alain) (Dir.),Quand l’Afrique réinvente la téléphonie mobile,2015 FAME NDONGO (Jacques),Essai sur la sémiotique d’une civilisation en mutation. Le génie africain est de retour, 2015. TCHAKOTEU MESSABIEM (Liliane),Droit OHADA - Droit français. La protection des créanciers dans les procédures collectives d’apurement du passif, 2015. AMBOULOU (Hygin Didace),Le Droit des entreprises en difficulté dans l’espace OHADA, 2015. AMBOULOU (Hygin Didace),Le Droit de l’arbitrage et des institutions de médiation dans l’espace OHADA, 2015. BASSÈNE (René Capain),Casamance. Récit d’un conflit oublié (1982-2014), 2015. DOSSI (Faloukou),L’universalisation de la démocratie, Vers la théorie habermassienne de la démocratie, 2015. NDOMBET (Wilson-André, dir.),Processus électoraux et immobilisme politique au Gabon (1990-2009), 2015. ANGOULA(Jean-Claude),L’Église et l’État au Sénégal, Acteurs de développement ?,2015. MOUCKAGA (Hugues), OWAYE (Jean-François) WANYAKA (Virginie),Démocratie et/ou démocrature en Afrique Noire ?, 2015. TOPPÉ (Gilbert),Éducation aux archives. Théorie, pratique et valorization, 2015. Ces dix derniers titres de la collection sont classés
Chrysostome Cijika Kayombo
La planification
de l’éducationen Afrique
Mode d’emploi
Quelles stratégies L’Harmattan, 2014.
Du même auteur
pour
une
éducation
idéale
© L'HARM ATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Parishttp://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-07087-2 EAN : 9782343070872
en
Afrique?,
PREFACE  L’intérêt croissant que les économistes de l’éducation portent à la planification de l’éducation, et la part croissante qu’ils y prennent, constituent l’une des tendances les plus encourageantes que se soient récemment manifestées dans le domaine de l’éducation, et ont appelé l’attention de l’auteur sur les problèmes du développement de l’éducation. Il voit dans une approche interdisciplinaire la meilleure façon d’aborder les problèmes qui se posent dans ce domaine si vaste et si complexe sont de plus en plus nombreux. C’est depuis quelques années seulement que les éducateurs s’attachent à faire coopérer les administrateurs de l’éducation avec les économistes et avec d’autres spécialistes.  Certes, le principal souci de ces éducateurs était initialement d’obtenir pour l’éducation une augmentation de crédits d’origine tant intérieure qu’extérieure. Il n’en reste pas moins que le rapprochement ainsi opéré a certainement frayé des voies nouvelles et il est généralement admis désormais que l’éducation est un préalable nécessaire du développement général. Autre résultat de cette innovation : les éducateurs, tant dans les pays riches que dans les pays dits pauvres, ont pris conscience de la nécessité de procéder à une réévaluation des objectifs et des méthodes de l’éducation, tant général que particuliers. Mais ils mesurent encore mal combien il est important pour eux de mieux connaitre les théories économiques et leurs applications aux problèmes éducatifs. Les économistes, pour leur part, ne tiennent pas encore suffisamment compte de la longue histoire de l’éducation et des recherches pédagogiques ; il leur est même parfois arrivé de perdre complètement de vue le rôle culturel et social de l’éducation, chose que montre l’auteur avec précision.  Cependant, ces deux groupes de spécialistes sont actuellement en quête de solutions nouvelles ; ils s’occupent de définir leurs problèmes communs et se font une juste idée des difficultés à vaincre et des limites du possible. Les autres chapitres du présent ouvrage fournissent, d’autres exemples de cette évolution. Me mettant à la place de l’auteur, cet ouvrage s’adresse non seulement aux spécialistes chargés de conseiller les gouvernements en matière de planification de l’éducation, mais surtout aux économistes qui s’intéressent à cet aspect de la planification et qui sont disposés à contribuer à l’élaboration d’une méthode judicieuse pour l’étude des problèmes d’éducation et de formation.
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 Je suis d’avis avec l’auteur que je connais particulièrement bien, alors comme étudiant, et avec qui je partage certains points de vue, la seule différence entre lui et moi, est pour lui, l’éducation est un bien et un investissement qu’il nomme «aventureinconnue». Etant donné que la planification de l’éducation sert à la fois du cadre de référence et de point de départ à l’approche interdisciplinaire. Elle constitue également la réaction logique à la tendance universelle vers une planification intégrale du développement, ainsi donc, la planification de l’éducation est un instrument, non un but ni une fin en soi. C’est une aptitude qui répond au désir d’un changement ordonné et c’est aussi la méthode stratégique qui permet d’opérer ce changement.  Paraphrasant le Secrétaire Général U. Thant, en présentant ses propositions au sujet de la décennie des Nations – Unies pour le développement, avait déclaré : «Le développement n’est pas simplement synonyme de croissance économique ; c’est une croissance économique accompagnée de transformations». Nulle part, dit l’auteur, cette idée s’est illustrée de façon plus frappante, en quête de solutions nouvelles à apporter aux vieux problèmes de la misère, de la faim, de la pauvreté et de l’ignorance, surtout en Afrique. La planification de l’éducation en Afriqueest une force de cohésion qui assure la coordination et l’orientation des nombreux éléments différents dont l’ensemble constitue un système éducatif et qui permet de poursuivre, surtout en Afrique. Cette planification dit l’auteur, suppose une évaluation réaliste des ressources humaines et de ses structures institutionnelles ainsi que d’autres facteurs dont dépend en partie le succès des plans d’éducation. Cela veut dire que l’auteur prouve que la planification de l’éducation ne fourni pas, telle une formule magique, de solutions toutes faites. C’est plutôt un instrument qui permet de canaliser toutes les connaissances relatives à l’élaboration et aux disciplines connexes vers l’élaboration et la mise en œuvre des plans à court et à long terme de développement de l’éducation.  Attendu queMode d’emploi de planification de l’éducationavant tout un instrument du développement, il a sa est place dans les cadres socio – politiques les plus divers et peut s’adapter aux buts particuliers de chaque pays. Pour pouvoir planifier l’éducation, à déterminer jusqu'à quel point le pays est capable de faire face à cette situation, et à prescrire les mesures à prendre. Parce que la planification de l’éducation exige une approche globale, elle fait
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apparaitre des déficiences et des besoins que l’on avait jusqu’alors négligés ou ignorés, surtout dans les pays africains dit – il. En plaçant ces déficiences et ces besoins dans la perspective qui convient, elle permet une répartition équilibrée des énergies et des ressources disponibles pour une action à court et à long terme.  En outre, c’est aux planificateurs de l’éducation qu’incombe la tâche difficile de faire en sorte que cette éducation s’insère harmonieusement dans le processus d’évolution qu’elle soit suffisamment moderne pour qu’elle forme les élites sociales et techniques et la main – d’œuvre qualifiée dont le pays a besoin, tout en garantissant la continuité et l’épanouissement de la personnalité culturelle de la société en cause.  Tout le monde n’est pas d’accord sur la question de savoir laquelle des deux tâches doit avoir le pas sur l’autre, mais, sur la nécessité de les combiner harmonieusement et de les mener conjointement, il ne saurait y avoir contestation. Je partage donc les idées finies évoquées dans cet ouvrage plus techniques, rationnelles et convaincantes. Notamment, les services de planification de l’éducation peuvent être efficaces que s’ils sont assurés de la coopération d’une bonne administration scolaire, ce qui suppose des échanges mutuels d’informations à tous les niveaux du système éducatif, bref, une bonne formation.  En lisant cet ouvrage, j’ai appris franchement, je l’avoue, pas parce que l’auteur est un jeune universitaire plein d’avenir dans un domaine si dur et si passionnant, mais je me suis aussi rendu compte de mes propres limites là où il perce avec facilité. Pour aller plus loin, disait-il un jour, il faut se former davantage. Et c’est donc avec beaucoup de plaisir et d’enthousiasme que je vois des personnes comme lui, aller plus loin dans la formation de la jeunesse, la réflexion et la pratique de la planification de l’éducation.  Je souhaite que cet ouvrage soit lu, mais encore plus que, que sa lecture aboutisse à des connaissances pointues, et nous puissions mieux comprendre et mieux assumer notre profession, nous universitaires.  Fréderic GROSSJEAN Strasbourg, le 10 juillet 2015
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