Compilation coquine
80 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Compilation coquine , livre ebook

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
80 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Elle est si énorme | Hunter | Sex & Order | Paradise (tome 1)

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,05€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

COMPILATION EROTIQUE
Mila Leduc
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Elle est si ENORME
 
« Tu sais que tu m’es totalement indifférente ? »
 
Il me fixait avec son air narquois et son petit sourire de vainqueur alors que je m’offrais lui, habillée d’un simple string en dentelle noire et de porte-jarretelles.
 
« J. »
C’était mon surnom. Une infamie qui sonnait comme un chant de sirène dans sa bouche, entre ses lèvres rouges. Il m’appelait à lui dès qu’il prononçait mon nom. Et je n’avais aucun mât auquel me retenir. Il m’avait empoisonnée et ligotée au sien, de mât.
 
Et quel mât ! Je le vis pour la première fois deux semaines auparavant alors que nous avions décidé mon homme et moi de nous jeter dans la piscine de la villa que nous avions louée pour les vacances dès notre arrivée. David, lui, ne se sentait pas de piquer une tête et comptait plutôt, en intellectuel solitaire qu’il était, lire dans sa chambre, un bouquin d’art ou quelque chose comme ça.
 
Au bout d’une heure, Lucas, soulé de ne partager la piscine qu’avec moi me demanda d’aller voir où il était et ce qu’il était en train de faire histoire de le pousser à nous rejoindre.
 
Je montai les marches de l’escalier jusqu’à sa chambre à l’étage et je n’eus même pas à ouvrir la porte car sa queue surgit dans mon champ de vision comme du paradis. Il était en train de se mettre son maillot et n’avait pas jugé nécessaire de fermer la porte. Il était cul-nu devant son armoire à chercher son maillot de bain.
 
Mon regard eut à peine le temps de descendre le long de son dos à la musculature saillante jusqu’au creux de ses reins, de ses fesses fermes comme je les aime,(un Apollon !) qu’il se retourna subitement.
 
Je restai plantée là, sur le palier de sa porte, impressionnée par la longueur de sa bite encore en érection de la sieste qu’il avait dû faire un peu avant. Elle était magnifique : 18 cm environ, avec une largeur qu’on a envire d’empoigner, caramel aux reflets dorés à la lumière du soir qui passait par la fenêtre, lisse avec un léger duvet au niveau des boules…elle avait l’air forte et vigoureuse, bien dure. Il dut se passer trente secondes avant qu’il ne s’aperçoive de ma présence.
 
Surpris, il avait tourné la tête mais au lieu de me faire un quelconque reproche, il me sourit et ferma lentement la porte. J’étais sur le cul.
 
« Jessica ? » Mon homme m’attendait en bas des escaliers. Pendant un court instant, je l’avais totalement oublié.
 
« Euh oui, il arrive. » je lançai en descendant les escaliers rapidement en ayant encore les images du bel étalon en tête.
 
Mon mec, lui, n’était ni aussi bien foutu, ni aussi bien monté. Non pas qu’il n’ait rien pour lui mais disons qu’il n’arrivait pas à la cheville de David.
 
Je m’allongeai sur le transat au bord de la piscine afin de prendre un bain de soleil, de rêvasser encore en pensant aux jolies formes de David et de prendre une position stratégique.
 
En effet, j’avais passé six mois à sculpter mon corps de 29 ans avant l’été : régime, natation, course, abdos fessiers tous les jours… et je dois avouer que j’étais assez fière de ce que j’avais réussi à obtenir de mon corps : mes fesses étaient bien rebondies, mon ventre plat, mes seins fermes et mes jambes galbées et le tout coloré d’un magnifique bronzage ambré qui faisait ressortir mes yeux vert émeraude.
 
Je mis de la musique dans mes écouteurs et eut l’occasion d’admirer son petit cul derrière mes lunettes de soleil alors qu’il passa devant moi avant de plonger dans la piscine.
 
-Alors j’ai bien choisi ? me demanda Lucas en s’asseyant à côté de moi.
-Hein ? Euh oui oui, c’est magnifique ici, merci mon chéri, répondis-je
-T’as l’air soucieuse…embraya-t-il.
 
Oups. Peut-être que l’effet que David me faisait m’avait un peu trop troublée. Il fallait que je fasse attention.
 
-Ah oui ? Non je sais pas, je suis un peu fatiguée du voyage.
« Bon J tu nous sers l’apéro ? »
 
David avait sorti la tête sortie de l’eau et s’adressait à moi les coudes apposés sur le rebord de la piscine avec son petit sourire de défi.
 
C’est dingue, j’avais remarqué qu’il était mignon mais je n’avais jamais réalisé à quel point il avait un charme sexy…Je commençais à comprendre pourquoi il enchainait les conquêtes.
 
C’était un grand brun ténébreux et arrogant, un cliché de poète torturé ; c’est pourquoi je l’ai très longtemps trouvé insupportable.
 
- Non, elle est fatiguée, laisse-la se reposer, je m’en occupe, se proposa Lucas.
-Elle est fatiguée… ? C’est elle qui a conduit peut-être ? répondit David.
-Ne commencez pas vous deux…Je suis venu ici passer des vacances tranquille avec ma copine et mon meilleur ami, j’ai pas envie que vous veniez tout gâcher avec vos remarques à deux balles.
-T’inquiète c’est parce que dans le fond on s’aime bien, pas vrai J ? m’adressa David, toujours avec son sourire narquois.
-Je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler J ! Ça ne veut rien dire, c’est laid !éclatai-je.
-Moi je trouve ça plutôt sexy…comme toi ma biche, dit David.
 
C’est lui qui était sexy sous le chaud soleil du soir qui faisait ressortir le ton de sa peau et le bleu de ses yeux.
 
-Bon, me regarde pas comme ça, je vais le préparer ton apéro… ! dit David se laissant convaincre
-Merci ! lui répondis-je avec un sourire malicieux emprunt de victoire comme si j’avais douze ans.
 
Et c’est vrai qu’en sa présence, je me sentais comme une gamine qui vivrait ses premiers émois. Il me fallait être discrète car mon amoureux serait dans les parages tout le long de notre séjour à Majorque ! Je sentait que ces vacances allaient être mouvementées, du moins plus que ce que j’avais imaginé.
 
Nous prîmes alors l’apéritif au bord de la piscine, face au soleil couchant dans une lumière orangée d’été. Puis nous dansâmes au son de la chaine stéréo que nous avions sortie. Je pus admirer le fessier de David qui était danseur de mambo et de salsa à ses heures perdues. Il me fit tourner…la tête !
 
Vers les deux heures du matin, enivrés, nous allâmes nous coucher. Seulement, je ne pouvais m’empêcher de penser à la carrure et au fessier musculeux de David, magnifiquement sculpté par la danse, l’escalade et l’escrime.
 
J’avais chaud. Non seulement parce qu’il faisait chaud mais aussi parce que je venais d’entrouvrir la boîte de Pandore : j’étais totalement sous le charme du meilleur ami de mon mec. Sous, ou plutot sur les draps, je revoyais les images de la soirée, sa grande et belle queue luisante, dure.
 
Et je l’imaginais venir à moi. Je sentais ses mains sur ma peau humide me caresser tout le corps à commencer par mes jolis petits seins, jouer avec mes tétons, les mordiller au fur et à mesure qu’ils durcissaient.
 
Puis ses mains descendaient le long de mes côtes, de mes hanches, les titillant (ce qui me faisait d’ordinaire beaucoup d’effet étant particulièrement chatouilleuse) de mes reins jusqu’à ma chatte qui avait été préalablement bien épilée en prévision des vacances.
 
Il entait ses deux doigts de bassiste (car oui, parmi ses nombreuses activités avec lesquelles il attire la gent féminine, David joue de la basse) dans mon trou et commençait à me doigter tout en me baisant la nuque.
 
Soudain je sentis une autre main sur mon sein qui le caressait d’une manière familière. C’était Lucas !
 
Il s’approcha de moi et colla son corps chaud contre le mien dans la pénombre. Lui aussi était nu. Il bandait comme un taureau.
 
-Je n’arrive pas à dormir et il s’avère que vous non plus mademoiselle ! Quelle chance que vous soyez ici, nous pouvons attendre le sommeil ensemble en jouant à un jeu…vous m’avez l’air excitée.
Permettez-moi de vous proposer une dernière danse.
Lucas a toujours eu le sens de la formule, c’est un romancier ; il écrit de polars. C’est pourquoi il adore les jeux de rôles.
 
-Que faites-vous seule dans mon lit ? Oh mais en effet, vous mouillez jeune fille !
-Je cherchais un endroit tranquille pour me masturber quand vous êtes arrivé. Maintenant que vous êtes là, vous pouvez me rendre service et me lécher la chatte !
-Je suis votre serviteur.
 
Alors il descendit le long de mon corps en m’empoignant par les hanches et en baisant mes seins, mes côtes, mon ventre, me lécha le nombril (ce qu’il sait que j’aime particulièrement) pour arriver au niveau de mon minou. De ses deux pouces il titilla mon clitoris, écartant mes lèvres et y apposa les siennes de lèvres pour me les baiser tendrement.
 
L’idée de me faire prendre violemment par David me fit détester cette tendresse. Je lui forçai la main et lui tirant les cheveux.
 
-Plus fort, lèche-moi salement !
 
Alors, après m’avoir regardée avec étonnement, s’exécuta en agrippant fermement mes fesses et fit passer mes cuisses sur ses épaules pour mieux me bouffer la chatte.
 
Il me mordit le clitoris du bout de ses dents, tourna sa tête de sorte à être de biais et fit des mouvements rapides avec sa langue. Avec la fatigue, j’eus le sentiment que c’était David qui était en train de me baiser. Je pouvais même sentir son odeur sauvage.
 
Sa langue allait partout, contre mes lèvres sur mon clito et juste en-dessous de celui-ci car il savait que j’aimais ça et à l’entrée de mon vagin.
 
-Plus fort !
 
Alors ses mains se mirent à masser mes fesses et à les ouvrir. Je sentis son doigt caresser ma raie. Lucas ne m’avait jamais fait ça !
 
Dans ma tête je devenais persuadée que c’était maintenant David qui se tenait tête plongée dans ma chatte ce qui m’excitait encore plus.
 
Ses doigts faisaient désormais des mouvements circulaires au niveau de mon anus tandis que sa langue chatouillait l’entrée de mon trou et j’aimais tellement ça !
 
-Prends-moi par derrière !
 
Il me retourna brusquement, me fit me mettre à quatre pattes et m’écarta les fesses avant de me bouffer le cul.
 
-Oh oui David, encore !
 
Il s’arrêta net.
-David ?
-Mais continu-hein ? Oui euh Lucas pardon…je t’ai appelé David ? Merde je suis désolée,  c’est que je suis tellement fatiguée…
 
Je le regardai, il avait l’air vraiment blessé.
-Peu importe mon amour, que je t’appelle Pierre, Paul ou Jacques, c’est toi que j’aime. C’est l’autre là, il m’a tellement pris la tête, je n’arrive pas à croire que tu l’as emmené en vacances avec nous…
 
-Ca n’a pas l’air de te déplaire tant que ça…
-Mais non, je te dis simplement que je suis fatiguée, ça arrive à tout le monde de se tromper de prénom, non ?
-Oui mais enfin pendant l’amour tu peux comprendre que c’est vexant...
-Je sais, excuse-moi, tu peux continuer s’il te plait mon bébé… ?
-Allez, écartez les cuisses mademoiselle, vous n’avez pas été bien sage.
 
Il me donna une fessée, puis une deuxième et un troisième et une quatrième cette fois-ci donnée avec sa bite que je sentis bien chaude contre ma raie. Il commença à se frotter contre mon cul en maintenant sa bite dans ma raie et en maintenant mes fesses bien maintenues, encerclant son sexe.
 
Ensuite, il mis son gland au niveau de mon anus et sa main droite sur mon clito qu’il doigta vigoureusement.
 
-Vas y, encule-moi, susurrai-je .
Mais il s’arrêta net.
-Non je…je suis désolé…je peux pas.
-Mais qu’est-ce qui t’arrive ?
-Je ne fais pas ça aux filles, ça me bloque.
-Bon…
 
Ainsi, il me retourna et me prit en missionnaire, position qu’il estimait plus confortable, et jouit deux minutes plus tard.
 
Contrairement à moi. Je dus m’endormir frustrée et fatiguée par cette partie de baise qui était au final comme toutes les autres. Plus ça allait, plus je m’ennuyais au lit avec Lucas. J’avais je crois fait le tour de ses capacités et en matière de sexe, il n’était pas très curieux.
 
J’essayai de me caresser encore un peu mais ce fut vain, j’en avais marre. Je m’endormis.
 
Lorsque je me réveillai, Lucas dormait encore profondément. Il bandait. J’essayai de le caresser, de le réveiller doucement (j’étais encore frustrée de la veille) mais il se tourna en grognant. Quel gâchis.
 
Je me levai alors et trouvai David sur la terrasse en train de lire, accompagné d’une tasse de café.
 
En vérité il était encore tôt, un peu plus de sept heures mais je ne me sentais pas de me recoucher.
 
J’arrivai à sa hauteur, derrière son transat et ne sachant que faire, je lui couvris les yeux de mes mains.
 
-Tiens mais qui voilà ? Tu es bien matinale J !
-Comment t’as su que c’était moi ?
-Lucas ne se serait jamais levé à cette heure-ci…et puis tu sens bon.
 
Il me fit rougir et fit semblant de ne pas le remarquer.
-Tu veux un café ?
-Oui je veux bien.
-Il en reste dans la carafe.
-Moi qui pensais qu’en grand gentleman que tu es tu allais m’en servir un…
 
-C’est pour ton propre bien que je ne vais pas t’en chercher, t’as vu tes fesses ? Faudrait penser à faire quelque chose, ça déborde de partout ! Du coup je m’étais dit qu’il fallait que tu te bouges, en commençant par aller te chercher un café.
-Merci c’est bien aimable à toi que de penser à moi !
-Tu sais très bien que tu es ma seule préoccupation ma douce Jessica, je ne fais que ça : penser à toi.
 
Il me faisait un grand sourire ironique et tellement craquant mais n’était pas décidé à bouger ses fesses du transat. Il m’avait piquée, car même s’il est mignon, qu’est-ce qu’il pouvait être agaçant et immature par moments !
 
-Après je peux toujours aller t’en chercher un mais il faudra prendre en considération la potentialité que j’aie craché dedans.
Je partis donc vexée dans la cuisine.
 
-T’es là depuis longtemps ? demandai-je en m’adossant contre le mur une fois revenue.
-Depuis les six heures, pourquoi ? Je ne dors jamais beaucoup et j’avais envie de découvrir le lever du soleil ici. C’est charmant. On entend des chants d’oiseaux particuliers, c’est magnifique et dépaysant.
 
-Non, comme ça.
-Je me suis endormi assez rapidement. J’ai personne avec qui faire des jeux interdits moi. Et oui, je vous ai un peu entendus, la cloison est très fine.
 
Surtout toi J. A un moment j’ai cru que tu m’appelais mais je crois que c’est surtout parce que j’étais en train de m’endormir.
Merde, alors ça pour être gênant…Non seulement Lucas n’avait pas apprécié le fait que je l’appelle par le nom de son meilleur ami mais en plus le principal intéressé avait tout entendu !
 
-Bien sûr, tu sais que j’ai besoin de penser à toi pour me faire jouir, sinon le plaisir ne vient pas. Je me demande ce que ça donnerait si tu te tenais dans la pièce…ou mieux, si tu participais !
Je pense que la violence de l’orgasme pourrait me tuer.
Il rit et moi aussi.
 
-Elle a sorti les crocs la petite.
-Je NE suis PAS petite ! (Si, je suis petite. Mais cette réflexion m’énerve).
-Pardon, c’est juste qu’à ma hauteur, tout me paraît minuscule…à commencer par cette chemise de nuit…
 
Merde encore, je portais le combo parfait pour être confortable mais n’attirer aucune conquête : le très célèbre t-shirt-culotte.
 
-Très jolies jambes renchérit-il.
-Merci, dis-je en y jetant un rapide coup d’œil.
Très jolies jambes certes mais qui laissaient apparaître une repousse de poils. VISIBLE.
-J’ai un peu froid…car ce n’est pas une chemise de nuit mais un t-shirt. Je vais aller me changer.
 
-Oh non, c’est bête, je commençais à aimer ça moi, de voir tes gambettes se trémousser sous mon nez. Que me reste-t-il à admirer si tu t’en vas ?
 
-C’est qu’elles n’ont pas envie de te voir, elles.
-Je pourrais les réchauffer, si ce n’est que ça.
Avant-même que je n’eus le temps de répondre, il m’attrapa les jambes qui étaient à sa hauteur et les attira sur lui. Je tombai lourdement sur son torse qui ne portait qu’une chemise en lin nonchalamment fermée par deux boutons.
 
-Arrête enfin ! (Je ne le pensais pas vraiment).
-Non vous avez froid, il est de mon devoir de vous réchauffer madame ! (Lui aussi aimait bien donner dans le jeu de rôles apparemment). Et il me frottait vigoureusement les jambes de ses mains, grandes, fines et bronzées…comme sa queue.
 
Je ris au début et lui aussi puis ce jeu prit une tournure à laquelle je ne m’attendais pas.
Je ressentis un désir intense tout à coup et mis mes mains autour de son coup, jouant avec ses cheveux.
 
-Et là, vous avez froid aussi ? me demanda-t-il levant son magnifique regard vert sur moi.
Il me caressait désormais les cuisses avec de plus en plus de frénésie, remontant toujours plus haut et plus à l’intérieur de celle-ci. Je pouvais sentir qu’il bandait.
 
-Oui j’ai très très froid…répondis-je, oubliant que mon copain pouvait se lever d’une minute à l’autre et nous surprendre au même titre que les voisins.
 
Je pris sa main, car je sentais qu’il n’osait pas franchir la limite qui ferait de lui un traitre envers son meilleur ami, et la mis sur ma chatte qui mouillait déjà beaucoup.
 
Il me regarda de nouveau peu sûr de s’il devait franchir le pas et en même temps, je vis une lueur de défi teinter son regard.
 
Puis il me serra et m’embrassa dans la nuque, non me mordit la nuque tout en bougeant ses doigts à travers le tissu humide de ma culotte. C’est comme s’il connaissait déjà mon anatomie et savait caresser les zones qui sont particulièrement sensibles chez moi.
 
Sa main forte d’artiste et de sportif couvrait entièrement mon minou et il pouvait alors jouer de toute sa dextérité.
 
Il m’effleurait le clitoris puis d’un coup d’un seul m’enfonçait aussi loin que ma culotte le permettait deux doigts dans ma chatte en esquissant de petits mouvements forts et rapides pour s’arrêter et caresser légèrement mes lèvres en remontant et jouer de ses doigts viriles sous mon clito.
 
C’était trop bon. Ma main descendit dans son pantalon où j’empoignai sa queue. Je ne fus pas déçue et soudain l’image de ce que j’étais en train de caresser me revint ce qui m’excita d’autant plus. Un si bel engin, j’avais envie de me le fourrer dans la chatte. Ca devait être si bon !
 
Il me serrait et me mordait de plus en plus à mesure que le plaisir montait.  Je sentais son souffle chaud dans ma nuque. Et sa bite dans ma main. Chaude elle aussi.
 
Lorsque nous entendîmes une porte claquer. Lucas était levé. L’on s’arrêta net et écoutions se qui se passait dans la maison, redoutant l’arrivée de mon homme. Je réalisai alors que j’étais en train de le tromper. Avec son meilleur ami ! A quelques pas de lui, alors qu’il dormait.
 
Je me sentis d’un coup d’un seul terriblement coupable. J’enlevai mes mains de son pantalon et les siennes de ma culotte. Comment avais-je pu lui faire ça ? Nous étions ensemble depuis trois ans et même si l’on était tombé dans une certaine routine, je l’aimais et je savais qu’il m’aimait. Peut-on tout se permettre simplement parce qu’on est plus ou moins frustrée sexuellement ? Cela ne justifiait en aucun cas ma conduite.
 
Je n’eus même pas le temps de me relever de la chaise longue que-
-Tiens, vous êtes là vous deux ? On dirait que vous vous êtes rabibochés !
-Oui ta princesse avait froid, et elle voulait pas te réveiller en allant chercher de quoi s’habiller. Elle avait pris tellement de précautions pour sortir qu’elle ne s’était pas rendue compte qu’elle n’avait pas de pantalon et aussi elle avait la flemme de faire le chemin inverse.
 
Du coup j’ai tenté tant bien que mal de la réchauffer, notamment grâce à des techniques ancestrales qu’un moine shaolin m’a transmises lors de mon voyage initiatique sur le mont Song.
 
Puis il fit son sourire naïf de gamin qui raconte des bêtises.
 
-Heureux de voir que tu t’occupes bien d’elle ! J’ai eu peur qu’en mon absence ça ne tourne au vinaigre et que je ne retrouve l’un de vous deux en train de dévorer le cadavre du perdant de la joute ! Je suis rassuré ! dit-il en allant dans la cuisine.
 
J’essayai encore de me lever mais David me retint.
 
- Reste ici, j’ai la gaule et j’ai rien pour la cacher à part ton énorme popotin…qui d’ailleurs ne fait que m’aguicher  ! me susurra-t-il dans le creux de l’oreille.  
-J’en ai rien à faire, c’est ton problème mon vieux, t’avais qu’à pas commencer ! Je dois aller me changer maintenant. J’ai autre chose à faire que de cacher le fait que tu sois en rut constante ! dis-je en me dégageant.
 
-Commencer ? C’est moi qui ai commencé ? Passe-moi le livre derrière toi s’il te plait !! T’as qu’à pas te balader cul nu. Je ne suis qu’un homme, c’est difficile d’y résister, surtout qu’on ne voit que ça !  
-Non mais je ne te permets pas de parler de mes fesses comme ça, tu te prends pour qui ?
-Et c’est reparti….dit Lucas en revenant, un café à la main.
-Ouais, t’as qu’à dire à ton pote de se calmer, je sais pas si j’arriverais à le supporter longtemps s’il continues comme ça. dis-je en partant dans la chambre.
 
Il me fallut quelques minutes seule avec moi-même pour encaisser ce qui venait d’arriver. Je ne comprenais pas pourquoi David me troublait soudainement autant et comment j’avais pu m’abandonner aussi facilement et rapidement.
Certes, il est beau et il a une belle bite mais il est terriblement agaçant et désagréable quand il s’y met.
 
Je fis cependant exprès de mettre une robe rouge, fleurie et courte pour laisser paraître mes « jolies gambettes ». c’était ma préférée et elle m’allait particulièrement bien. Je découvrais que j’avais un pouvoir sur lui et pour la première fois, je sentais qu’il avait une faiblesse : moi.
 
Même si je n’étais qu’une fille de plus à ses yeux et que c’était jouer à un jeu dangereux, je comptais  tirer profit de la situation et peut-être rallumer la flamme du désir entre Lucas et moi.
 
Une fois de retour, les deux garçons étaient dans le salon. Lucas jouait sur son portable et David lisait inlassablement. Il avait fini par pouvoir enlever le livre de ses genoux apparemment.
 
Nous décidâmes de passer la journée à la plage comme les jours suivants mais David ne supportant pas le bruit ambiant, il finissait tou jours par partir seul faire le marché, ce qui nous laissait l’occasion, à Lucas et à moi, de nous retrouver. M ême si je dois avouer que de côtoyer David devenait de plus en plus pénible.  
 
Le voir torse nu dans l’eau de la piscine, corps perlé d’eau ou de sueur lorsqu'il revenait de sa course, je pouvais aussi voir sa queue se dessiner sous le tissu trempé de son maillot de bain.
 
L’envie de me la prendre me fit le donner encore plus à Lucas. Je reconnus les jours passants ce pourquoi j’étais tombée amoureuse de lui, de ses yeux bleus, de son sourire angélique, de ses cheveux blonds de surfer, de ses muscles toniques et de sa gentillesse. Il était particulièrement doué pour prendre soin de moi. Je ressentais un goût amer à chaque geste, chaque parole qui m’était dévoué, car je ne les méritais pas.  
 
Cela dit, on passa une excellente journée et on rit beaucoup. On retrouva notre complicité qui s’était peut-être un peu essoufflée au fur et à mesure de la relation.
 
On redevenait amis. C’était comme ça qu’on avait commencé à sortir ensemble lui et moi. Il était mon meilleur ami au collège et au lycée. C’est lorsque j’ai déménagé loin de lui que je me suis rendue compte que je voulais passer ma vie avec mon meilleur ami parce qu’en réalité j’étais amoureuse de lui depuis le début.
 
Lorsqu’on s’est retrouvé, j’ai su qu’il pensait la même chose malgré la distance et l’on se mit à se fréquenter.
 
C’est aussi en études supérieures qu’il rencontra son autre meilleur ami, David. Il ne faisait que de me chercher pour que je m’énerve car ça le fait rire. Sinon, il passe ses journée à lire seul ou à faire du sport.  
 
C’est tout. Jusque là, je n’avais pas réussi à percer les mystères de sa réussite en matière de filles. Je les trouvais toutes connes de toute manière. Je n’avais pas non plus compris pourquoi ni comment ils en étaient arrivés à devenir amis.
 
Ce que je dis une fois de plus à Lucas, entre quatre yeux :
-Honnêtement, j’ai du mal à comprendre pourquoi tu l’as emmener avec nous.
-Parce que tu me suffis plus, c’est pourtant évident.
-Non mais sérieusement, il est même pas resté avec nous à la plage. S’il voulait lire, il pouvait très bien rester à Paris.
 
-Ecoute Jess, c’est mon meilleur ami et il n’a pas souvent l’opportunité de partir en vacances, voilà tout. Je vous aime tous les deux autant, je n’ai pas envie de choisir. Il va falloir faire des efforts. Vous aviez l’air de bien vous entendre ce matin pourtant.
-Tu t’es fait des idées.
 
-Avoue que dans le fond tu l’aimes bien. Je comprends qu’il puisse être agaçant mais je sais aussi que c’est simplement parce que tu n’aimes pas te faire marcher sur les pieds que tu dis ne pas l’apprécier. En vérité je vois que c’est un jeu entre vous, il sait appuyer là où ça fait mal avec toi.
 
-Si tu le dis. Je voulais juste t’avoir pour moi toute seule.
-Et bien je t’offre mon torse, on peut y faire beaucoup de choses, notamment se reposer, faire un morpion avec mes abdos, improviser une chanson sur le rythme des battements de mon cœur ou bien simplement pallier son manque d’affection avec un gros câlin. Allez, viens-là.
 
-Je dois avouer que cette robe et ce bikini assorti ne sont pas pour me déplaire, ajouta-t-il, j’ai envie de vous Jessica Lang.
-Moi aussi. Rentrons, il n’est peut-être pas encore à la villa.
 
Nous finîmes par nous retrouver aussi sexuellement:l orsque nous rentrâmes à la villa un so ir , nous entendîmes de la musique dans le salon.  
 
-Merde il est là, m’écriai-je.
-Viens là, dit-il en me tirant par la main. Puis il me coinça contre la baie vitrée, derrière le rideau du salon mais toujours à l’extérieur de la villa. La baie vitrée était entrouverte, il n’était qu’à quelques pas de nous.  Lucas m’embrassa fougueusement.
 
-Je peux plus attendre, j’ai envie de toi, me dit-il dans un souffle en me baisant les seins que ses mains caressaient déjà. Je sentais mes tétons se durcir et ma chatte mouiller comme je sentais son corps brûlant contre moi.
 
Il baissa alors brusquement le bustier de ma robe et me lécha les seins tout en me les massant. C’est surprenant à quel point les tétons sont une zone sensible chez moi. Le plaisir montait très vite. C’était aussi dû au fait que son meilleur ami n’était qu’à quelques mètres de là.
 
Il se baissa brusquement et m’arracha ma culotte de maillot de bain dans une frénésie que je ne lui connaissais pas et se mit à baiser mes cuisses et ma chatte tout en me serrant fort contre lui.
 
Il sortit ensuite sa langue dans cette même fugacité que celle qui avait vu partir ma culotte et me lécha énergiquement. Sa langue allait partout où il fallait et l’intensité des frottements me procurait un tel plaisir que je faillis crier.
 
Il me souleva alors, maintenant mes cuisses autour de lui et ma plaqua contre la fenêtre en prenant soin de ne pas faire de bruit.
 
- Calme-toi, dit-il.  
 
Il avait défait sa braguette et sorti sa queue et je pouvais la sentir brulante contre mon vagin. J’eus une profonde expiration de désir. Alors il couvrit ma bouche de sa main pour « t’empêcher de crier » me dit-il. Sa queue était dressée comme un i, il bandait à mort.
 
Alors j’essayai d’ouvrir un peu plus les cuisses pour la laisser me pénétrer. Ce qu’il fit d’un coup. Il exécuta quelques mouvements de reins qui me cognèrent contre la vitre et s’en était fini de moi. David pouvait nous entendre mais ça n’avait aucune importance. Sa grande queue touchait directement mon point G et je jouis très rapidement.

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents