Dresseuses d hommes
144 pages
Français

Dresseuses d'hommes , livre ebook

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Description

« Pour éviter aux maris défaillants d'accomplir de mauvaises actions, il est inutile que les épouses tentent de bouder ou de se refuser aux joies de l'amour.

Ce qu'il faut, c'est très simple, il faut imposer sa volonté. Pour cela, un seul procédé est à la disposition de l'épouse : le châtiment corporel... appliqué sévèrement à chaque faute constatée. Et pour une femme, quelle joie de pouvoir châtier et humilier à volonté un homme qui vous aime. Ceci est une recette infaillible de bonheur conjugal. »


Dresseuses d’hommes est un redoutable traité à la fois réaliste et original pour permettre à chaque femme d'asservir totalement son partenaire.

Les ouvrages de la Collection des Orties Blanches sont exclusivement consacrés à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine.

Ces ouvrages érotiques des années 1930 ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs illustrateurs de l'époque.

Un classique de la domination féminine.


Roman illustré numérique, 144 pages, orné d’un frontispice et de 7 héliogravures d'après les dessins de Jim Black, couverture en couleurs.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 09 février 2016
Nombre de lectures 422
EAN13 9782866883232
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

FLORENCE FULBERT

DRESSEUSES

D’HOMMES

DIALOGUES INTIMES


Illustrations de Jim BLACK

PARIS
COLLECTION DES ORTIES BLANCHES

ÉDITIONS DOMINIQUE LEROYeBook

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Éditions Dominique Leroy
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contrefaçon sanctionnée par les Articles 425 et suivants du Code Pénal.
All rights reserved. No part of this book may be reproduced in any form, by any means, without the
prior written consent of the publisher.

© 1975 by Éditions'RPLQLTXH /HUR\ 3DULV )UDQFH SRXU OªpGLWLRQ SDSLHU
© 2009 by Éditions'RPLQLTXH /HUR\ )UDQFH SRXU OªpGLWLRQ QXPpULTXH
ISBN (Multiformat) 978-2-86688-323-2
Date de parution : mars 2009

AVERTI SSEMENT

Bien des ménages sontdésunis malgr éle grand
am ourm ut ueldes époux. Presque touj our s,la
m ésent ent eest prov oquéepar les défauts ou par les
v icesdu mar i.
L'hom m ea de mauv aisinst inct s.I la rar em entla
for cede caract èr enécessair epour résist eraux
penchant sde sa natur equi le conduisent au mal plut ôt
qu'au bien.. .Et lespauv r esépouses souffrent et
v oientleur ménage en état de guérilla continuelle à
cause des mult ipleser r em ent sde leurs mar is:le café,
le jeu, l'ivr ogner ie,le cotillon, etc.
Les homm es- la plupart - pèchent par faiblesse de
v olont é.I lsador entleur femm e,m aisils ne peuven t
pas résist eraux appels de leurs vices. . .
Apr èscoup, les mar isdéfaillant sr egr et t entleur s
m auv aisesact ions. . .I lsj ur entde ne jam ais
r ecom m encer ,les épouses pardonnent et huit jour s
apr ès,c'est la mêm ehist oir e. . .
Com m entr em édierà ce désastr euxét atde
choses ?
En fait, il s'agit uniquement de lutt ercont r eun
m anquede volont é.I lfaudr aitdonc que l'homm e
faible fût soumis à une autor it év igilant equi le
défendît contr elui- m êm e.
C'est vous, Madame, qui devez exer cercet t e
aut or it é.Vous avez tout esles qualités ett out esles
v er t us; ilest natur elque vous exigiez de vot r e
com pagnond'ex ist enceune ligne de conduite
confor m eà la mor aleet au bon sens.

AVERTI SSEMENT

Mais comm entar r iv erà imposer vot r ev olont é?
C'est tr èssim ple.Si vot r em ar iv ousaim e,il
accept er ade se soumet t r edès qu'il sentir aque vou s
êt esdécidée à l'abandonner à son sort . . .I lest de
t out eév idenceque vot r eaut or it éne s'exer cer aque
sur la question précit ée,c'est - à- dir epour évit erà
v ot r eépoux une conduite dont le résult atest la
discor dedans le ménage et la désorganisat ionde
v ot r esit uat ionm or aleet mat ér ielle.
I lfaudr aque vot r eaut or it épuisse sanctionner les
m anquem ent saux règles imposées. . .Quelles seront
les sanctions ? Cherchez. . .
Vous refuser ezà vot r eépoux les joies de l'amour ?
Pr océdést upide,car vous l'inciter ezà se ménager des
consolat ionsau dehors, sans parler de la prem ièr e
punie qui sera vous- m êm e.
Vous bouderez, vous ferez la têt e. . .Et après ?
Cr oy ez- v ousces moy enssuffisant spour évit erde
nouv elleschut es?
Nous somm esconv aincuesque non. Un seul
pr océdéest à vot r edisposit ion: lechât im entcor
por el. . .appliqué sévèr em entà chaque faute
const at ée…
Not r econseil est bizarr e,n'est - cepas ?
Pour t ant ,r éfléchissezet vous conviendr ezque notr e
m oy enest excellent .
Lor squev ot r em ar iaur ala tent at ionde suivr eses
cam ar adesau café, lorsqu'il sera sur le point de se
laisser entr aînerà jouer ,à courir le cotillon, il
r éfléchir aà deux fois avant de se met t r een faute, s'il
est cert ainqu'au ret ourà la maison vous lui infligerez
une corr ect ionsév èr e. . .Essay ezpour voir et vous
ser ezsur pr isedes résult at sobt enus. . .

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© 1975- 2008 by Éditions Dominique Leroy ,Fr ance.

DRESSEUSESD’HOMMES

Fait esun contr atav ecv ot r em ar i,au mom entoù il
im plor ev ot r epar donet regr et t eune err eur . . .
I m posez- luiune ligne de conduite en l'aver t issant
qu'en cas de manquem ent ,v ousn'hésit er ezpas à
m anierdur em entles ver gesou le mar t inet .Obt enez
qu'il vous assure de se soumet t r eà tous les
chât im ent sque vous voudr ezlui infliger. Punissez-le
sans faiblesse et sans pitié à chaque occasion, etv ous
obt iendr ezun bonheur conjugal sans nuages.
Et n'oubliezpas qu'en agissantainsi, vous avez un
but louable. Vousassur ezl'ex écut ionde vot r e
j ust ice. . .
Et vot r er ôlene sera pas désagréable car, pour une
fem m e,quelle joie de pouvoir châtier et humilier à
v olont éun homm equi vous aime !
Les quelques esquisses qui suivent sont le
dév eloppem entdes idées expr im éesplus haut. Nous
n'av onspas la prét ent ionde proposer une recet t e
infaillible de bonheur conjugal, mais nous donnons
quelques conseils inspirés par une expér ience
per sonnelle.Le syst èm ea réussi quelquefois.
Pour quoi,Madam e,n'appor t er ait - ilpas à vot r e
m ésent ent econj ugale,née de la faiblesse de caract èr e
de vot r eépoux ,une solution heureuse ? Nous vous le
souhait ons.



© 1975- 2009 by Éditions Dominique Leroy ,Fr ance.

F. F

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CONFI DENCES

CONFI DENCES

Louise et Suzanne sont deux jeunes femm esqui
habit entle mêm eim m euble.Elles ontét ém isesen
r elat ionspar leurs mar isr espect ifs.Ces dernier s
effect uantchaque jour ,de compagnie, une part iedu
m êm et r aj etpour l'aller et ret ourau tr av ail,sont
dev enus,pet ità petit ,des camar ades.
Les deux couples se sont réunis à différent es
r epr ises,si bien que Louise et Suzanne, tr èsliées, ont
pr isl'habit udede se rendr efr équem m entv isit e,
sur t outl'apr ès- m idi,pour coudre de concert et surt out
pour bavar der . . .
Elles racont entleur spet it esaffair es.Tout efois,elles
laissent volont air em entde côté cert ainepar t icular it é
de leur vie conjugale. L'une comm el'aut r eont
solidem entét ablileur autor it ésur leur compagnon. . .
Mais cett eaut or it é,bien que tr èsst r ict e,n'ex ist eque
dans l'intim it é. . .Les deux époux ne sontpas
gouv er nés,ni envoût és,m aispar suite de
cir const ancesspéciales exposées plus loin, subissent,
l'un volont air em ent ,l'aut r einv olont air em ent ,non pas
le despotism e,non pas le joug de leurs femm es,m ais
une autor it équi sanctionne par des châtim ent s
cor por els. . .Ces deux homm esne sont pas des
im béciles,loin de là. Et c'est just em entpar ceque
leur sint elligencessont au-dessus de la moy ennequ 'ils
adm et t entd'êt r epr éser v ésde leurs mauv aisinst inct s

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© 1975- 2008 by Éditions Dominique Leroy ,Fr ance.

DRESSEUSESD’HOMMES

par une obéissance quasi-passiv eaux instr uct ions
données par leurs épouses.. .
Chacune des jeunes femm esignor enat ur ellem ent
le secret de l'autr e.Tout efoisl'int im it édes deux
m énagesa amené fatalem entquelques surpr ises.
Louise surt outa fait cert ainesr em ar quessuccessiv es
qui lui ont donné à réfléchir . . .Un soir, comm eelle se
r endaitaupr èsdu couple ami, elle entendit ,au
m om entoù elle sonnait à la port e,un bruit ry t hm éde
claques. . .L'at t it udede Suzanne, qui vint ouvr ir ,ét ait
assez étr ange: sonv isageét aitem pour pr é. . .Une
gêne se manifest aitdans sa tenue. . .De plus, Paul
pr ét ex t aitêt r ecouché. . .Une autr efois, elle rem ar qua
les précaut ionsinfinies que prenait Jean, le mar ide
Suzanne, pour s'asseoir. . .Enfin, elle fut tout à fait
fix éelor squ'elleaper çut ,par la port ede la chambr e
ent r 'ouv er t ede ses amis, un mar t inetoublié sur la
t ablede nuit. . .
Son amit ié,née d'une affinité de tendances, s'en
accr utpour le ménage voisin. Elle fit tout ce qui était
en son pouvoir pour resser r erles relat ionset elle se
pr om itde prov oquerune occasion propice à une
ex plicat ionav ecSuzanne.
Aussi, un jour que son amie avait annoncé sa visit e
pour une séance de coutur eet de.. .bav ar dagesen
com m un,Louise plaça au fond de la boîte à ouvr age
l'un des mar t inet s,sy m bolede son autor it é.Cet obj et
inopiném entdécouv er tpar Suzanne devait rom pr ela
glace et amener une confidence générale. . .
Tout se passa comm epr év u,au mom entoù
Suzanne, ayant demandé une sort ede fil qui lui
m anquait ,fut invit éeà chercher dans la table à
ouv r age.Lor squ'elledécouv r itle mar t inet ,elle devint

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CONFI DENCES

r ougede confusion à la vue de l'instr um entde
flagellat ionet ne put s'empêcher de dire:
- Est- ceque par hasard. . .? Vous aussi ?
- Que voulez- v ousdir e?
- Ce mar t inetque je découvr e?… Vousen serv
ezv ous?
- Voussous- ent endezt ouj our sle mot « aussi ».
Vous me demandez bien si je me sers aussi du
m ar t inet?
- Oui.
- Serait - cedu batt agedes tapis etv êt em ent sdont
v ousv oudr iezpar ler?
- Pourquoi ironiser ?Sans le vouloir ,j ev ousai livr é
un secret ,par une réflex ionqui m'a échappée.. .
Jouons cart essur table. . .Ce sera plus franc. . .Je ne
suis pas enfantau point de croir eque ce mar t inetdont
les lanières ont été raccour cieset dont le manche est
décolor épar usure, ne serv equ'à batt r eles tapis. Je
v ousdis sincèrem ent: Oui, je fais régner l'autor it é
chez moi par le fouet.
- Alors, confidence pour confidence ! Moi, aussi.
- Avouez que cett ecoïncidence est bizarr eet sans
l'incident fort uitde cet objet découver tici, l'idée de
r acont ernos petit esaffair esne nous serait pasv enue.
- Alors, pendant que nous y somm es,allons
j usqu'aubout de la franchise. Depuis combien de
t em psv ousser v ez- v ousdu fouet pour le maint iende
v ot r eépoux dans le droit chemin. . .
- Depuisun an envir on.Et vous ?
- Comm em oi.Monsieur Jean accepte- t - il
v olont air em entla férule ?
- Il y est bien forcé. Je ne maint iensm onbonheur
conj ugalqu'à l'aide de ce moy en.Sa soumission est le
r ésult at ,non pas d'une entent em aisd'une obligation

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que je lui ai imposée dans des conditions tr ès
par t iculièr esque je vous racont er ai. . .
- Moi, c'est différent .Paul s'est soumis de son plein
gr é.Je vous expliquer aià mon tour .
- Alors voilà. Mon mar ia un vice ter r ible.I lest
j oueur ,m aisj oueurachar né,dans l'âme. Cett e
passion lui est venue un an et demi après notr e
m ar iage.Jusque- là,j en'av aisr ieneu à lui repr ocher ,
bien au contr air e.Mais, dès qu'il fut pris par la ter r ible
passion, tous les jeux de hasard l'att ir èr ent :les
cour ses,le poker ,le baccara, etc. ,et c.Cet
env oût em enteut desconséquences ter r ibles,d'abor d
des pert esd'ar gentr épét ées.Tout l'argent du ménage
y passait. Nous n'avions pas un centim edev antnous.
J'ét aisobligée de m'adr esserà mes parent spour viv r e
aux fins de mois. Par la suite, ses appointem ent s
ét aientj ouéset perdus aussitôt touchés. Jean ne
dor m aitplus, il rent r aitir r égulièr em ent ,il n'était plus
assidu à son tr av ail;en un mot ,c'ét aitla débâcle et
l'ex ist enceét aitun enfer pour moi.
Je ne savais que pleurer et je me confiai à ma
m èr e.Cet t eder nièr em econseilla de prov oquerune
ex plicat ionfr ancheav ecm onm ar ien mont r antà ce
j oueurenr agéles tr ist esconséquences de sa conduite.
Jean me fit tout esles prom essesm aisil n'en tint
aucune, non pas par méchancet é,m aispar faiblesse.
Alor s,ex aspér ée,r év olt éepar une incart adeplus
désast r euse,un chèque prot est é,j epr isle part ide
l'abandonner à son sort et de demander le divor ce.
Je me réfugiai dans ma famille. Je me figurai
d'abor dque Jean ne m'aim aitplus, car pour agir avec
t antde désinvolt ur eil fallait qu'il eût le cœur fer m éà
t outsent im entd'affect ionpour moi. Je refusai donc de
gâcher mon exist ence. . .Jean vint me relancer chez

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m espar ent s. . .il me supplia à genoux de renoncer à
m onpr oj etde rupt ur e,en me criant son amour et en
faisant lespr om essesles plus solennelles.. .Alor s,
j 'hésit ai. . .m aism onpar r ain,hom m ede bon conseil,
m 'obligeaà persév ér erdans ma prem ièr eidée. Je lui
obj ect aique j'aim aism onm ar i,m algr éson vice, et
que lui, de son côté, m'aim aitaussi. . .« Oui, disait
m onpar r ain,c'est fort possible, vous vous aimez
beaucoup, mais le jeu sera touj our sle plus fort . . .Si tu
cèdes, il te fera de belles prom essest outen étant
sincèr ed'ailleur s,puis il se tiendr at r anquillependant
quelque tem pset enfin, petit à petit sa passion le
r epr endr a. . .I lfaudr aitou quitt erPar iset ses
t ent at ions,ou tr ouv erpour toi, un moy ende le ten ir . . .
par des sanctions ext r êm em entdur es. . .»
Quit t erPar is,ce n'était paspossible à cause de sa
sit uat ion.I m poserm onaut or it é? Comm ent? Quel
plus beau lien pour un homm eque l'amour qu'il port e
à sa femm e? Des sanctions ext r êm em ent dur es?
Lesquelles ? Me refuser à ses caresses ? J'en serais la
pr em ièr epunie et ne chercher ait - ilpas des
consolat ionsailleur s? Je me creusais les méninges,
essay anten dépit de tout à défendre mon amour et
m onm énage. . .Je désespérais lorsqu'un soir je fus
fr appée,en lisant le livr e« Sans famille » d'Hector
Malot ,par la descript iond'un châtim entpar le fouet
infligé à des jeunes gens.. .Je pensai longtem psà
cet t em anièr ed'obt enirl'obéissance. . .Mon parr ain
n'av ait - ilpas parlé de sanctions ext r êm em entdur es?
J'acquis deux ouvr agest r ait antde l'éducation anglaise
et mon proj etse situa peu à peu dans mon esprit .
Com m eJean m'écr iv aitdes lett r eséplor ées,com m e
il affirm aiten ter m est ouchant s,à la fois sa tendr esse
pour moi et son repent ir ,com m eil me faisait tout es

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les prom esses,j ebât isle raisonnem entsuiv ant: Si,
com m ej ele crois, mon mar iest sincère, ce sera son
m anquede volont équi l'entr aîner aà de nouvelles
bêt ises. . .Si je n'ai pas la ferm et éde vouloir à sa
place, il recom m encer a.Donc il fautque je met t ep our
condit ionde mon ret ouraupr èsde lui, une obéissance
absolue de sa part ,sur les points névr algiques. . .Mais
pour obtenir cett eobéissance, il impor t er acer
t ainem entque je lui fasse payer tr èscher chaque
écar tet de plusqu'il se soumet t ev olont air em entà
t ousles châtim ent sque je juger aiut ilede lui infliger . . .
Si vér it ablem entil est sincère en prom et t ant ,il lui
ser aindiffér entde prendr el'engagem entfor m elde
r ecev oiren tout ehum ilit édes punitions corpor elles.
S'il prend cet engagement et qu'il ne le tienne pas, je
le quitt edéfinit iv em ent .Si, enfin, il se soumet aux
punit ions,ce sera mon rôle d'êtr einflex ible,cr uelle
m êm e,de ne me laisser envahir par aucun sentim ent
de faiblesse. Il en va de mon bonheur, de son avenir
et peut- êt r ede son honneur. . .
Et j'écr iv isà Jean. Lors de notr eent r ev ue,j e
m 'aper çusqu'il avait une vér it ableador at ionpour
m oi. . .il se repr ochat out esses faiblesses.. .
Je luis fis compr endr eque je désirais des gages.. .
En me baisant les mains, il me dit qu’il était prêt à
t outet que je n'avais qu'à exiger . . .Je saisis la balle au
bond et je lui dictai mes volont és. . .Lor squej e
pr ononçaile mot « fouet », son visage expr im ala
sur pr isem aisil accepta sans hésitat ion.Je voulus un
papier de sa main par lequel il reconnaissait accepter
t ousles châtim ent sque je voudr aislui infliger dans
différ ent scas se rappor t antà son vice. . .I lfit une
r éser v een ce qui concernait d’abord le secret de not r e
accor d. . .for céen ce qui se rappor t aità lui, et ensuite

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