Le Châtiment oriental
80 pages
Français

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Le Châtiment oriental , livre ebook

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Description

Le plaisir découle parfois de la souffrance.

Soumise à de terribles punitions par un marchand d'art adepte de la « sévérité sensuelle », Léa va découvrir une autre facette de la jouissance.

Dans les caves voutées du vieil Istanbul, le sens des mots « domination » et « perversité » n'aura bientôt plus de secrets pour elle.

Sous les combinaisons de cuir, les formes sont bombées et les tétons dressés pour goûter aux raffinements du châtiment oriental.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 363
EAN13 9782919071180
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Léa Xxxxx

LE CHÂTIMENT ORIENTAL


Suivez gratuitement toutes les aventures libertines de Léa sur son blog : www.leserotiques.fr
Qui se cache derrière Léa xxxxx ?

Discrète et sensuelle, refusant les chemins de la médiatisation, Léa xxxxx est journaliste et ne compte pas moins d’une trentaine d’ouvrages à son actif. Tous inspirés de ses expériences, ses romans mêlent l'aventure à l'érotisme le plus débridé. Car avant d'être journaliste, Léa est avant tout libertine et libérée. Léa xxxxx se définit elle-même dans la vraie vie comme une « coquine experte et nymphomane » ! Elle ne refuse aucun des plaisirs que le sexe peut lui offrir : entre femmes, en groupe, dans les endroits les plus improbables,... et ne peut s'empêcher de nous les raconter. Elle a d'ailleurs avoué à son éditeur qu'en relisant ses textes avant de les lui confier, elle devait souvent interrompre sa lecture pour se caresser en repensant à ses exploits passés.

****
Parisienne de cœur et de naissance, Léa suit son père, diplomate, dans ses voyages et découvre à 16 ans les plaisirs de la chair et les penchants vicieux des hommes. Elle ne s’arrêtera plus de voyager et de parfaire son éducation sexuelle. À 24 ans, fraîchement diplômée de la prestigieuse Nieman Foundation for Journalism at Harvard, elle s’installe à Paris et y travaille pour de grands journaux français et européens couvrant l'actualité internationale. Elle réalise de nombreux reportages dans près d'une centaine de pays. Ses thèmes de prédilection : trafic d’armes et de drogues, traite des femmes. Elle n’hésitera d’ailleurs pas à mettre sa vie en danger pour mener à bien ses investigations.

****
En parallèle, entre deux avions, Léa commence à écrire ses aventures. De celles qu'on ne raconte pas, mais que la journaliste souhaitait cependant confier à quelques privilégiés. Au gré des continents et des rencontres, l'auteur nous plonge alors dans un monde trouble où la seule solution pour s'en sortir est souvent de se mettre à nu... Car la vie d'une Grand reporter n'est pas de tout repos, et pendant ses enquêtes, Léa a le chic pour se retrouver dans des situations toujours plus improbables et osées ! D'une île italienne peuplée d'esclaves sexuels ou d'un harem marocain d'où elle parvient finalement à s'enfuir, en passant par une virée dans le milieu underground new-yorkais, Léa fait immanquablement découvrir à son lecteur les facettes enfouies des mœurs humaines et de leurs perversions. Dans un savant mélange de luxure et de débauche, Léa nous entraîne aux quatre coins du globe dans un voyage pervers et érotique.
Bon voyage !
Chapitre I
Allongée à plat ventre sur le lit, complètement nue, le derrière légèrement relevé, les jambes ouvertes et le sexe ému par une excitation constante, je me sens fragile. La chambre est à peine éclairée par un néon rose en forme de lèvres pulpeuses, provocantes. Un diffuseur de parfum livre ses senteurs orientales, aphrodisiaques.
« Tu es vraiment belle, Léa ! » murmure Marc Bonton, agenouillé au pied du lit, la tête entre mes pieds qui pendent au bord de la couche en désordre. Sans doute regarde-t-il les trésors de ma féminité. Même dans cette délicieuse pénombre, il peut admirer les reliefs fendus de mon sexe entrouvert que mon duvet de femme ombrage délicatement.
Un spasme secoue mon bas-ventre.
« Belle et désirable ! » ajoute mon amant en embrassant la courbe de mon mollet gauche. La pointe de sa langue laisse une inscription érotique sur ma peau. C'est un merveilleux frisson qui grimpe peu à peu jusqu'à mon pubis et me tourmente davantage.
J'ai tout à coup envie de resserrer les jambes. Quel stupide élan de pudeur, Léa ! Les regards d'un bel homme qui te désire peuvent être audacieux, voire même concupiscents ou vicieux, il n'en est pas moins évident qu'ils sont excitants. Et personne ne t'a obligée à t'exhiber ainsi, dans une position aussi indécente ! Pourquoi ne pas reconnaître que tu es bien, voilà tout ? Quant à l'émotion qui te gagne, ce n'est qu'un désir tout naturel, une fête du corps, un caprice de ta volupté.
« Dire que j'ai failli ne pas te remarquer, hier soir ! », m'avoue Marc avant de picoter de la pointe de sa langue la pliure de mon genou gauche. Son souffle tiède éveille des sensations de plus en plus précises. De quoi faire pleurer le bas de mon ventre.
Hier soir : une réception mondaine dans les superbes salons de « Jour de France », au rond-point des Champs-Élysées. Le Tout-Paris de la Presse et de l'Information était réuni là. Marc Bonton, reporter « free-lance », jouait le témoin involontaire et passif d'une discussion politique entre Jean-Marie Moutin-Larson, professeur à Sciences-Po, et le Baron Camille de Larmier, mon cavalier d'un soir. Un cavalier peu courtois et à la limite de la muflerie ! Comment peut-on préférer la joute oratoire à la compagnie d'une femme qu'on se proposait, quelques heures plus tôt, de distraire et d'honorer ? J'ai plaqué le bonhomme et je suis partie au bras du seul mâle séduisant de l'assemblée, Marc Bonton !
Mais, en ce moment, le reporter « free-lance » enquête sur la sensibilité de mon épiderme. Sa bouche coule sur ma cuisse gauche jusqu'à se coller, ventouse brûlante, sur mes fesses. Le baiser est fou.
Nous avons fait l'amour pendant une bonne partie de la nuit. J'en ai le ventre encore humide. Combien d'heures ai-je dormi ? Deux, peut-être. Les volets de la chambre sont clos et les rideaux sont tirés. Dehors, le matin doit éclater de lumière.
Sans pudeur, Marc ponctue le val de mes fesses de ses baisers onctueux. Parfois, il s'amuse à m'émouvoir du bout de la langue, jusqu'à rencontrer le petit anneau ridé de mon anus, qu'il titille avec une frivolité excitante.
J'aime qu'un homme soit totalement libre avec moi. L'amour physique ne doit connaître aucune limite. Il faut pouvoir exprimer tous ses fantasmes. Ainsi, et seulement ainsi, on rencontre le plaisir vrai !
« Tu couches toujours aussi facilement ? » chantonne le reporter en mission spéciale dans la niche secrète de ma plus intime féminité.
Si je n'étais pas aussi envoûtée, je le bousculerai vertement. Plaisante-t-il ? Je le crois fort capable de dire des choses rien que pour provoquer.
« Tu as l'air d'oublier que je suis responsable de cette charmante nuit, roucoulé-je dans mon coton érotique. C'est toi qui t'es comporté en véritable « Jean-couche-toi-là », jeune et beau Marc Bonton ! »
Il éclate de rire.
« Une manche à zéro ! » dit-il avant de taquiner l'orée de mon sexe.
J'ondule des fesses, comme une pucelle pressée de perdre sa virginité. Un remue-ménage fort sympathique démarre dans le fond de mes entrailles. Je m'y abandonne et, quand mon amant enfile sa langue dans ma pulpe féminine, je prends le plaisir qu'il m'offre en couinant comme un petit animal heureux.
« Un à un ! » murmuré-je alors que la fièvre monte en moi et me déclenche un vertige délicieux. L'impression de jouer les funambules au bord d'un précipice où il doit faire bon tomber !
Marc accroche ses mains à mes hanches et il me contraint à glisser sur la couche, continuant à me stimuler entre les cuisses. Bientôt, la touffe de mon pubis frissonne contre le bord du lit. J'ai les genoux par terre, caressés par la jungle laineuse d'une belle moquette.
Alors, la bouche brûlante du bel homme remonte peu à peu sur mes rondeurs postérieures et vient honorer bientôt le creux de mes reins.
Mon ventre est en pleine turbulence.
De la pointe de la langue, Bonton dessine ensuite des figurines pornographiques sur ma cambrure rénale. N'est-il pas de ces obsédés sexuels qui inscrivent des graffitis cochons sur les murs des WC ? Puis, sa bouche rampe le long de mon épine dorsale jusqu'à s'écraser sur ma nuque. Dès lors, sa virilité tremblote tout contre les replis de mon sexe ; le gland flatte le désordre duveté et humide où mon clitoris se cache. Il fait chaud.
La récréation sonne.
« C'est de la torture sexuelle ! » miaulé-je en me tortillant sur le drap froissé. La pointe de mes seins monte et se durcit.
Marc m'embrasse près d'une oreille.
« Deux manches à une ! » dit-il avant de me lécher le lobe. Puis, il enfile le bout de sa langue dans mon oreille et s'amuse à me faire fondre.
Je ne me tortille plus sous lui, je sursaute littéralement. La tempête gronde sous ma peau. Mon cœur cavale et mes poumons se fatiguent. Entre mes cuisses, les testicules se contractent pour faire une masse virile à la racine du phallus turgescent qui nargue mon intimité.
Les lèvres lumineuses accrochées au-dessus de la tête du lit clignotent. Le diffuseur de parfum crépite. La couche grince un peu.
« Je t'accorde la troisième manche, Marc... Mais je t'en supplie, aime-moi tout de suite ! »
Il se frotte contre moi, la langue fourrée dans mon oreille droite et le pénis frémissant tout près de mon sexe, à écarter à peine les replis de ma féminité.
«Trois manches à une... par abandon de l'adversaire ! » ironise-t-il en me pénétrant d'un brusque coup de reins, plongeant sa virilité au plus profond de ma vulve.
Tout se crispe en moi. Je crie une plainte de plaisir. La fièvre s'accélère. Une sueur fine perle de tous mes pores. Une sève parfumée suinte de mon sexe. Je roule des hanches. J'aime cette présence frétillant en moi. C'est comme si je retrouvais soudain une partie de moi-même, un organe que l'on m'avait arraché. Et je vis à nouveau, pleinement. Le bonheur n'est pas artificiel. Je m'y abandonne de tout mon cœur, de tout mon corps.
Amoureux, Marc glisse ses mains sous moi jusqu'à pouvoir palper mes seins. Son ventre frotte mes fesses. Son pénis va et vient dans mon fourreau vaginal, heurtant les parois sensibles de mon sexe, faisant saigner mes chairs et vibrer tous mes organes.
Avons-nous fait l'amour avec autant de liberté ? Je ne sais plus. N'est-ce pas la première fois que nous nous aimons ? J'en suis ivre. Un tourbillon voluptueux me malmène et les idées se bousculent dans ma tête. Je n'ai plus de volonté, excepté celle de jouir. Mouillée, je me trémouss

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