Rencontres sur le net
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Rencontres sur le net , livre ebook

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Description

Camille de Sixe livre ici un nouveau récit d’histoires vraies, cette fois-ci dans le monde enchanté du web et des multiples expériences qu’il permet d’engendrer.


S’il pense au départ qu’Internet pourrait lui apporter l’amour, l’auteur se rend vite compte que ce sont plutôt des aventures folles et intenses qui vont se présenter. Il laissera tomber sa quête initiale pour se livrer à une série de rencontres à visée purement sexuelle, qui réserveront leur lot de surprises, d’excitation, mais parfois aussi de pathétique. L’auteur décrit sans ménagement, parfois avec humour, sous forme de nouvelles et en n’épargnant aucun détail, ces Rencontres du net qui resteront à jamais gravées dans sa mémoire.

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Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
EAN13 9782377806089
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Rencontres sur le net

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Camille de Sixe
 
 
Rencontres sur le net
Nouvelles érotiques
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 

 
 
© Evidence Editions  2021
 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr/
 
 
 
 
Avertissement

Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
Amandine

 
 
 
Lorsque j’utilisai Internet pour la première fois pour séduire, je sortais d’une relation tumultueuse et douloureuse. J’avais été meurtri par une fille du monde de la publicité dont le comportement extrême et pathologique m’avait profondément perturbé. J’avais besoin de prendre du recul, et surtout du bon temps. La vie réelle ne m’apportant pas suffisamment d’occasions, je me décidai pour la rencontre en ligne. À l’époque, il était d’usage de vadrouiller sur le fameux site ***, le plus en vogue et celui que tout le monde pratiquait. Toutefois, ma première aventure se déroula simplement par échange de mails, avec une très ancienne copine de jeunesse.
Amandine était la femme de Jean, l’un de mes meilleurs amis depuis toujours. Ils étaient partis vivre à Aix à la fin de nos études. C’était de l’histoire ancienne, comme nos soirées et nos bitures. Je me souvenais d’Amandine comme d’une fille open qui n’avait pas froid aux yeux. Elle n’avait pas hésité à me faire des avances en boîte de nuit un certain soir, quasiment devant tout le monde, complètement saoule. Ce soir-là, Jean était absent. Elle ondulait, agrippée à mes épaules pendant un slow langoureux, me susurrant à l’oreille qu’elle avait envie de « baiser ». Mais je refusai, n’ayant absolument pas l’intention de trahir mon vieux pote.
Ils avaient la réputation d’être un couple libre qui allait loin sexuellement. Enfin, c’était surtout Jean qui allait loin et Amandine qui suivait. Il n’était pas rare qu’il nous annonce au débotté, vers 5 h du matin en revenant d’une virée particulièrement arrosée, qu’on pouvait la « baiser » si on voulait, voire la baiser à plusieurs. Ce côté « salope » de sa petite amie, véridique ou pas, constamment mis en avant, nous fascinait autant qu’il nous perturbait. À cette époque, trop jeunes et trop peu habitués à ce type de déviances, jamais personne n’avait osé répondre favorablement. Cela nous paraissait déplacé et dangereux.
Ils aimaient aussi se faire prendre en photo pendant l’acte, dans des endroits bizarres, photos qu’ils n’hésitaient jamais à nous montrer en riant. Ils aimaient baiser n’importe où et n’importe quand, quitte à se faire surprendre, ce qui ne manquait jamais d’arriver. La période était aux expériences, rien ne nous choquait.
Notre petit groupe se sépara quand tout le monde prit ses marques dans la vie active et fonda une famille. De mon côté, je m’accrochais à des histoires passionnelles avec des filles aussi belles qu’inaptes à la vie de couple. Je voyais mes vieux copains prendre de la bouteille et devenir parents quand, moi, je stagnais à un stade adolescent qui paraissait s’éterniser.
Je n’avais eu aucune nouvelle d’Amandine ni de Jean depuis une dizaine d’années, quand, un beau jour, un ami de la même bande m’annonça qu’ils venaient de se séparer. Jean était parti avec une fille plus jeune. Il laissait son ex-femme sur le carreau avec deux enfants en bas âge. Cela me semblait inconcevable : pour moi, ces deux-là devaient finir leur vie ensemble. Or, je m’étais totalement planté ! Leur couple battait de l’aile depuis le début, toute leur mascarade sexuelle n’était que la partie visible de l’iceberg d’une relation qui n’était pas aussi fusionnelle que cela. Lorsque j’appris la nouvelle, je me décidai à écrire à Amandine plutôt qu’à Jean pour avoir le fin mot de l’histoire. Il me semblait que c’était elle qui dégustait le plus et que c’était la moindre des choses. Et puis, hormis l’épisode de la boîte de nuit, elle n’avait jamais caché qu’elle me trouvait à son goût, ce qui me flattait assez. Étant en couple et sérieux à l’époque, personne n’aurait jamais imaginé que j’aurais pu la convoiter. Pourtant, elle me plaisait bien. C’était une petite Bretonne rousse, toute fine, avec très peu de seins et de jolies petites fesses bombées. Sa réputation de baiseuse experte et peu farouche m’avait toujours excité au plus haut point. Elle avait aussi la bouche idéale de la tailleuse de pipe de haut vol.
En lui écrivant, je ne pensais pas l’entreprendre, étant moi-même avec une nouvelle copine depuis deux mois. De son côté, elle sembla surprise de me lire après tout ce temps, puis finalement être contente que je pense à elle dans un moment pareil. La situation était catastrophique : ils venaient d’acquérir une maison et c’était Jean qui avait apporté les fonds. S’il avait, pour sa part, emménagé avec sa nouvelle amie dans une autre maison, il fut décidé qu’Amandine devait quitter les lieux le plus rapidement possible, afin que Jean puisse récupérer sa mise. Pour couronner le tout, elle venait de se faire virer de son travail. Elle était dans la galère la plus noire. Pourtant, elle semblait dotée d’une force que je ne lui connaissais pas. Elle prenait les choses avec philosophie, et n’était pas avare d’histoires hilarantes pour tourner Jean en dérision. Je pris rapidement fait et cause pour elle, estimant qu’il n’aurait jamais dû la quitter, ou bien qu’il aurait dû la tromper sans le lui dire, au moins pour sauver le couple et les enfants. Je pensais d’ailleurs qu’il la trompait depuis des lustres, mais elle n’avait pas l’air d’en avoir conscience. Elle avait seulement tiqué un jour où, peu avant leur séparation, il avait proposé à un de ses copains de la « baiser » dans le lit conjugal un soir de fête. Habituellement, cela se passait dans son dos, mais, cette fois-là, elle était bien présente et avait tout entendu. Il avait dû s’oublier.
À force d’évoquer ces sujets, je commençais à m’échauffer de plus en plus. Elle répondait à toutes mes questions, même les plus salaces sur les sujets les plus scabreux, et parler de sexe met généralement le corps et l’esprit dans de bonnes dispositions. Je me mis à fantasmer sur elle et imaginai qu’elle ne verrait pas d’objection à me rencontrer pour une partie de jambes en l’air entre vieux amis, maintenant qu’elle était disponible.
Je tentais de la mettre en condition en évoquant avec nostalgie ces soirées délirantes où nous nous retrouvions à la limite du dérapage, comme cette fois en boîte de nuit. Mais, à ma grande surprise, elle ne se souvenait plus de rien. C’était le brouillard total. En revanche, elle se souvenait qu’elle avait craqué sur Rémi, un autre copain. Cela me semblait surprenant, car c’était toujours de moi qu’elle parlait aux autres en affirmant que j’étais le plus « mignon ». Mais elle en était certaine : c’était de Rémi qu’elle était amoureuse en secret. Il n’était pourtant pas terrible : plus petit qu’elle – qui n’était déjà pas bien grande –, blond, fade, anguleux et antipathique. Je me dis alors que ma perspective de rencontre à l’horizontale ne serait pas un mince défi.
Pourtant, à force de palabrer, au bout de quelques semaines, je parvins à lui faire accepter le principe d’une rencontre. Le fait de ne pas déterminer de date permettait de ne pas lui mettre la pression. Je ne masquai pas mon ambition de lui faire l’amour, n’ayant pas l’intention de faire un tel trajet juste pour boire un verre et il apparut, à ma grande surprise, qu’elle était finalement d’accord. Nous en étions même à nous demander si nous utiliserions des capotes « entre vieux amis » ; la réponse fut : « Oui ! » Elle avait, paraît-il, d’autres partenaires. Elle me raconta qu’elle avait couru pendant quelques mois après un type marié dont elle était tombée amoureuse. Elle entamait maintenant la phase où l’on tente de profiter au maximum, par vengeance ou pour oublier. Il l’avait copieusement sautée, tout en promettant de quitter sa femme, ce qu’il ne fit évidemment pas : le schéma le plus classique qui soit. Certains mecs n’ont aucun scrupule et certaines filles sont incroyablement naïves.
De mon côté, ma nouvelle petite amie, au bout de trois mois de fréquentation assidue, ne m’intéressait plus beaucoup, même si je ne le lui avais pas encore dit. La situation tournait à mon avantage : si Amandine était déçue par un homme, je pourrais lui servir de défouloir ! Mais si nous avions prévu de faire l’amour, nous ne nous étions revus depuis dix ans ! Il y avait donc une inconnue : allions-nous nous plaire suffisamment pour en arriver là, surtout en pleine journée et non alcoolisés ?
Deux mois passèrent avant de tomber d’accord sur une date. C’était en pleine semaine et je dus poser un après-midi de congé au dernier moment, avançant un problème familial quelconque auprès de mon employeur. Le jour J, je m’apprêtai au mieux dans les toilettes du bureau, essuyant ma queue et mes couilles avec des lingettes pour bébé et, dès que midi sonna, je fonçai vers ma voiture et la lançai à vive allure sur l’autoroute. Je fis le trajet d’une traite dans un état d’excitation terrible. J’allais enfin connaître les talents d’Amandine ! Jean n’arrêtait pas de vanter ses prouesses sexuelles. Elle était apparemment prête à tout, il lui faisait même la « double », selon ses propres termes, avec un gros gode acquis pour l’occasion.
Une fois sorti de l’autoroute, je parvins avec beaucoup de difficultés à retrouver son adresse. Elle vivait seule, retranchée dans un quartier mal famé de la banlieue d’Aix. Je m’étais déjà rendu chez eux pour leur crémaillère, mais je ne me souvenais pas d’une zone aussi crade. Je me garai dans la rue, non sans crainte pour mon véhicule immatriculé dans le « 06 », puis sonnai à sa porte. Lorsqu’elle m’ouvrit, cheveux mi-longs, lunettes de secrétaire sexy, legging noir moulant et large t-shirt blanc sans forme, je fus surpris. Elle devait sortir de la douche, puisqu’elle avait les cheveux mouillés, mais elle semblait vêtue pour faire le ménage plutôt que pour autre chose. Elle me fit la bise, avec une attitude neutre et sans aucune effusion. Je pensais qu’elle serait plus enjouée après si longtemps. Je m’attendais à ce que l’on se saute dessus pour s’embrasser, se déshabiller comme des sauvages, puis se ruer vers la chambre, mais ce ne fut pas le cas. J’avais un peu vieilli et j’étais sans doute un peu moins séduisant, mais tout est relatif ! Pour sa part, si elle avait aussi changé elle aussi, elle me plaisait toujours. C’était la belle petite rouquine au visage enfantin de mon souvenir. En revanche, elle avait un cul bien plus gros. Le petit fessier galbé et bombé avait laissé la place à un bon gros postérieur rond bien appétissant, comme ses seins qui paraissaient miraculeusement avoir fait leur apparition.
L’ambiance n’était pas à la rigolade, ce qu’accentuait le logement dans un état d’abandon lamentable : j’avais l’impression de me trouver chez une clocharde. Mais que lui était-il donc arrivé ? Je me souvenais d’une petite maison cosy bien agencée. Pour sa défense, la moitié des meubles avait été récupérée par Jean, mais l’autre moitié était disposée n’importe comment avec de la crasse qui s’étalait dans tous les coins. Elle proposa qu’on boive un verre dans son jardin, dans un état aussi triste que le reste, sur deux chaises longues, à distance l’un de l’autre. Vu la façon dont cela se déroulait, je commençais à regretter mes deux heures de trajet. J’avais tout imaginé, notamment sa bouche merveilleuse, en forme de cœur et adaptée aux queues, s’activer autour de mon gland. Mais tout semblait compromis. Au bout de quelques minutes de discussions stériles sur sa situation, le chômage, Jean ou la santé des enfants, je tentai une percée dans sa carapace, estimant que perdu pour perdu, il valait mieux annoncer clairement la couleur :
— Maintenant que nous nous voyons enfin en vrai, fis-je en hésitant, tu peux me dire comment tu me trouves après toutes ces années ? Tu penses que ça pourrait le faire tous les deux… aujourd’hui ?
Elle répondit par une petite moue de dégoût peu engageante, puis secoua la tête négativement avec un sourire navré laissant apparaître ses grosses dents blanches. J’étais décontenancé par son attitude. On me disait plutôt beau garçon, je trouvais qu’elle y allait un peu fort, d’autant plus que Jean, lui, était très laid ! Il fallait que je produise un effort intérieur surhumain pour ne pas renoncer après un camouflet pareil. Je décidai de ne pas me laisser abattre et tentai une autre percée, celle de la dernière chance avant de paraître trop insistant :
— Ce n’est pas un problème, j’étais surtout venu pour te revoir. Ça me fait plaisir après toutes ces années. Je trouve que tu n’as pas changé, fis-je hypocritement, tu es encore plus belle qu’avant ! Je sais que la situation est un peu… bizarre, mais j’ai envie de te faire une proposition.
— OK, vas-y, répondit-elle avec lassitude.
— Eh bien… il faut reconnaître que j’ai fait tous ces kilomètres et j’ai dû aussi m’arranger avec mon employeur, j’ai fait un bel effort. Alors, en guise de récompense, je voudrais que tu me laisses juste de te faire un massage. Tu m’évoques tes problèmes depuis tout à l’heure, alors je crois que ça te ferait du bien. Il paraît que j’ai des mains en or ! Qu’en penses-tu ?
Je retins mon souffle, n’y croyant plus, quand elle répondit en bondissant hors de sa chaise sur un ton joyeux :
— OK, va pour un massage !
J’étais stupéfait, mais également satisfait : un massage était un bon point de départ pour réchauffer l’atmosphère. Elle se dirigea vers la chambre et je la suivis en fixant son popotin qui dandinait de droite à gauche. Le legging permettait de se rendre compte qu’elle avait encore de jolies jambes, une belle cambrure et des formes fermes et équilibrées. Elle s’allongea sur le lit, sur le ventre, encore habillée. Je lui demandai de retirer son haut, pendant que, moi, je restais en slip et en t-shirt. Je m’assis à califourchon sur ses cuisses et défis son soutien-gorge, sous prétexte de ne pas pouvoir correctement masser dans ces conditions. Elle était quasiment nue : il ne restait que son legging. Je commençai à masser son dos du mieux que je pus. Elle sembla apprécier, lâchant même : « Qu’est-ce que ça fait du bien ! » Puis, au bout de quelques minutes, prétextant ne pas pouvoir bien atteindre le niveau des lombaires, je lui demandai de retirer le bas. Elle le fit sans hésiter. Elle découvrit son gros fessier rond et cambré, offert à mes caresses, mais encore recouvert d’un petit string blanc très léger en dentelle. Je poursuivis en massant maintenant ses fesses, écartant sa raie pour faire saillir son trou du cul. Sans même lui demander son avis, je retirai son string jusqu’à ce qu’elle fût enfin complètement nue. De mon côté, je retirai mon slip et mon t-shirt, continuant à masser, nu également, la queue pendouillant juste au-dessus de son joli cul. Je ne massai alors plus que ses fesses, les pétrissant, les maniant, aventurant mes doigts dans sa raie, puis les dirigeant vers son clitoris, que je masturbai tout doucement. Enfin j’introduisis mon pouce dans son vagin : elle était totalement trempée. Je continuai à l’entreprendre ainsi, tout en collant mon pénis contre sa vulve pour qu’elle le ressente bien. Je ne l’introduisis toutefois pas, faute d’un préservatif. Brusquement, elle se retourna, puis tendit sa bouche vers mes lèvres tout en attrapant ma queue. Elle m’embrassa en enfonçant sa langue dans ma bouche tout en commençant à me branler fermement. Ma bite, déjà très en forme, se mit à durcir au maximum. J’avais réussi mon coup : elle n’y tenait plus. Je m’allongeai alors à ses côtés et commençai à la branler pendant que nous nous embrassions. À la qualité de ses baisers et sa façon de me toucher la queue, je sus immédiatement que la suite serait torride et que j’étais en présence de la magistrale baiseuse que j’avais imaginée. Elle se mit tout d’un coup à me sucer d’une façon si experte que je me demandai si elle n’était pas la plus grande suceuse que je n’eus jamais rencontrée. Elle avait une bouche sensuelle, avec une lèvre supérieure légèrement relevée, ce qui lui conférait un caractère sexy très excitant. Elle léchait mon fourreau, suçait mes couilles en me branlant, enfouissait ma bite en entier dans sa bouche. Elle était même capable de faire onduler sa langue sous le frein du gland, tout en conservant l’intégralité de ma bite au fond de sa gorge. Elle devait aimer ça, car elle me suça pendant quinze bonnes minutes en ayant l’air de vraiment prendre son pied. Je devais même freiner ses ardeurs pour ne pas lui lâcher tout mon foutre sans même l’avoir baisée. Je voulais en garder pour sa chatte.
Je proposai alors de la pénétrer. J’avais prévu des capotes que j’avais dans la poche de mon pantalon, mais elle ne me laissa pas le temps de les attraper, se levant et se dirigeant vers la salle de bains pour en chercher de son propre stock. Comme elle déambulait complètement nue dans la pièce, en plein jour, je pus apprécier à loisir son joli corps. Elle avait la taille très fine, de grosses fesses bombées et fermes comme du marbre, de jolies jambes bien formées et des seins d’un bon bonnet « C » qui tenaient tout seuls. Elle était particulièrement bandante, bien plus que dans notre jeunesse finalement.
Elle disparut pendant cinq bonnes minutes. J’entretenais mon érection en manipulant ma queue. En d’autres occasions, j’aurais certainement débandé, mais elle m’avait tellement bien sucé que cela était impossible : ma bite serait en l’air tant que ma semence serait encore au fond de mes couilles. Puis, elle revint armée des petites pochettes en plastique. J’en déchirai une pour dérouler jusqu’au bout la gaine lubrifiée sur mon fourreau tendu. Elle vint alors s’empaler sur moi directement : que la sensation de sa petite chatte serrée et de mon pieu dans sa mouille était merveilleuse ! Elle avait retiré ses lunettes et plongea ses yeux verts dans les miens pendant que je caressai sa poitrine. Elle commença à s’activer de façon experte. J’empoignai ses grosses fesses pendant qu’elle m’embrassait comme si sa vie en dépendait. Elle ondulait, faisait tournoyer son cul sur ma queue, le remontait, puis le laissait retomber brutalement pour bien ressentir chaque centimètre de bite bien au fond de son trou. Je pensais que je ne pourrais pas tenir longtemps de cette façon. J’aimais faire jouir avant de jouir, alors je fis mon possible pour l’attendre, mais je ne perçus pas de signe annonciateur d’un orgasme de sa part. Alors, ayant peur de ne pas avoir la force de tenir sans avoir au moins accompli une levrette avec son magnifique postérieur en ligne de mire, je lui proposai de se mettre à quatre pattes. Elle le fit immédiatement et me présenta son cul bombé, très cambrée, bien droite sur ses bras, dans l’attente soumise de se prendre ma bite bien au fond. Elle avait la raie du cul glabre, non parce qu’elle aurait pratiqué une quelconque épilation, mais plutôt parce qu’elle n’avait quasiment pas de poils naturellement. Je préférais les sexes poilus, mais, dans son cas, cela donnait un caractère très attirant à sa raie. J’enfonçai ma queue dure comme un roc en elle, agrippant ses deux grosses fesses bien blanches à pleines mains. Je me mis à aller et venir doucement pour ne pas éjaculer immédiatement. À intervalles réguliers, je me prenais à la défoncer le plus fort possible jusqu’à ce que mon sperme soit bien au bord de mon gland, me forçant à ralentir à nouveau pour faire redescendre le flux. Dans ces charges, je la voyais qui rebondissait vers l’avant, sa chevelure défaite voltigeant çà et là. Manifestement, elle avait l’habitude de se faire baiser ainsi. Mais qui n’aurait pas envie de foutre par-derrière un tel cul ? Puis, tout à coup, je me souvins des propos de Jean qui nous racontait qu’il était impossible de la faire jouir en vaginale. Elle avait absolument besoin d’un cunnilingus pour y parvenir.
Après une demi-heure passée à la prendre en levrette, je me décidai à jouir, prenant l’option de lui prodiguer un cunnilingus par la suite, sur les conseils de ce Jean imaginaire qui me susurrait à l’oreille la meilleure manière de baiser sa femme. J’aurais au moins éjaculé dans cette position avec cette fille, un acte qui avait toujours représenté un fantasme pour moi. Je me mis alors à la bourrer comme un fou, défonçant sa chatte, faisant claquer mes couilles et mon bas-ventre à grand bruit, pendant qu’elle tentait de tenir la position en forçant sur ses bras pour ne pas s’écrouler sous mes coups de boutoir ! Puis, mon bas-ventre se contracta violemment et mon sperme gicla par saccades et à grands jets au fond de la capote. Je ne pus réprimer un grand râle de jouissance. Je retirai le préservatif plein de foutre, et le lançai par terre. Nous nous allongeâmes l’un à côté de l’autre pour récupérer avant un nouvel assaut, mais son temps était limité : elle devait récupérer ses enfants dans moins d’une heure. Nous discutâmes de ses amants, de ses relations ratées, tandis qu’elle ne se souciait aucunement de mes problèmes. Nous devisions en conservant nos mains sur nos organes génitaux respectifs, pour faire remonter l’excitation.
Avant d’avoir eu le temps de bander à nouveau, je me lançai tout à coup dans un furieux cunnilingus avec la ferme intention de la faire enfin jouir. J’écartai ses cuisses, puis m’approchai de son clitoris, qu’elle avait joli et fin, comme le reste de sa chatte, qui était merveilleusement douce et belle. J’utilisai toute ma science en la matière et m’appliquai pendant vingt bonnes minutes à exécuter toutes les figures de style qui, généralement, ne manquaient jamais leur but. J’écartai sa fente, mis mes doigts, sollicitai son point G et fis tournoyer ma langue. Elle disait que c’était génial, car je ne prenais aucune pause ; j’étais comme une machine folle : une machine dédiée à sucer sa chatte ! J’étais comme possédé, la tête fichée entre ses cuisses. Ma langue me faisait mal à force de lécher et de tournoyer, pourtant, elle ne connut pas d’orgasme. Elle reconnut que je faisais cela très bien, mais elle avoua qu’elle était très difficile à faire jouir lors d’un premier rendez-vous.
J’étais maintenant recouvert de mouille sur le visage et, bandant à nouveau, et lui demandai de revenir s’empaler sur moi. Elle s’assit à nouveau sur ma bite, en amazone, et recommença à m’embrasser chaudement. Je savais qu’il me restait très peu de temps, alors je choisis de jouir en elle, me doutant qu’elle ne connaîtrait sans doute pas d’orgasme ce jour-là. J’attrapai à deux mains ses deux gros globes fessiers, puis me lançai dans une cavalcade au fond de son vagin d’une brutalité sans nom. Je savais qu’une deuxième éjaculation dans un délai aussi rapproché exigerait une plus grande puissance de ma saillie. Pourtant, à force de la défoncer ainsi pendant plusieurs minutes, je sentis à nouveau la belle sensation de la montée du foutre depuis mes couilles jusqu’à mon gland. Dans un nouveau râle de soulagement, voyant son joli minois de post-adolescente secouée violemment d’avant en arrière, les yeux clos pour mieux profiter des sensations, je vidai mes sacs à foutre au fond de sa chatte accueillante, remplissant un nouveau préservatif.
Cette fois, la messe était dite : je retombai, éreinté, sur le côté, tandis qu’elle commençait à rassembler ses affaires pour aller chercher ses enfants. Je ne pouvais rien exiger d’autre.
Nous sortîmes de sa maison au même moment. Elle n’osa même pas me déposer un baiser, de peur que des voisins nous remarquent. Je lui dis :
— J’ai vraiment adoré ce moment, j’espère qu’on pourra se revoir pour remettre ça ?
— Je ne sais pas, répondit-elle en faisant légèrement la moue, tu es loin, j’ai déjà des amants, on verra.
Je ne me formalisai pas, puis repris la route vers Nice. J’avais réalisé mon fantasme. Ce n’était pas tant qu’il était troublant de baiser l’ex-compagne d’un ami d’enfance, mais plutôt que cette fille me faisait beaucoup d’effet plus jeune. La vie réserve des surprises et celle-ci en était une très belle. Je ne comptais pas sortir avec elle, mais je me voyais très bien la revoir occasionnellement pour lui faire l’amour. Je pensais qu’elle serait d’accord. Pourtant, ce ne fut pas le cas. Je la relançai de nombreuses fois, mais elle refusa toujours, arguant que les plans cul ne l’intéressaient plus, qu’elle avait déjà donné puis qu’elle était à la recherche d’une relation stable. J’avais beau tenter de lui faire comprendre qu’en attendant l’amour, on pouvait prendre un peu de bon temps, elle ne voulait rien savoir.
Elle devint de plus en plus froide dans nos échanges et je fus contraint de refermer la parenthèse une bonne fois pour toutes, non sans avoir failli réussir aux vacances de Noël : ce jour-là, elle était enfin d’accord pour un nouveau rendez-vous coquin. Tout était planifié, puis, au dernier moment, elle fut contrainte de loger son père, un type dépressif et suicidaire qui venait de se faire mettre à la porte par sa femme. Elle n’avait plus la tête pour un rendez-vous à l’hôtel. Ce fut malheureusement la fin de cette aventure rocambolesque. Je ne devais plus jamais la revoir.
 
 
 
 
Anastasia

 
 
 
En draguant sur Internet, j’utilisais toujours la même méthode. En effet, j’avais constaté qu’il y avait un problème d’égalité entre les hommes et les femmes sur ces sites. Les filles recevaient de nombreuses sollicitations pendant que les mecs n’en avaient aucune. De plus, elles avaient l’air de croire que nous perdions notre temps à écrire de longs mails personnalisés à chacune, alors qu’une sur vingt répondait.
Lassé d’avoir aussi peu de réponses, je pris le parti de rationaliser l’usage et de rendre l’outil plus performant. Tout d’abord, je profitais des promotions permettant d’utiliser le site trois jours gratuitement, avant de me désinscrire pour ne pas basculer sur le mode payant. Trois jours, c’était le temps qu’il me fallait pour obtenir des rendez-vous. J’effectuais une sélection à la louche sur certains critères basiques, même si certaines prenaient un malin plaisir à fausser leur description, et j’envoyais le même message à toutes. Il arrivait que je reçoive en retour un mail d’insulte d’une fille qui avait repéré mon manège et qui était inscrite sous plusieurs identités, mais, dans l’ensemble, elles avaient toutes l’air de penser qu’il s’agissait d’un vrai message rédigé exprès pour elle. Il était amusant de constater que celles qui me faisaient des reproches étaient les mêmes qui arnaquaient les hommes en les piégeant avec plusieurs profils. Mais les filles baignaient dans ce monde merveilleux où elles se retrouvaient bombardées de propositions en continu d’imbéciles prêts à tout pour parvenir à les sauter. De ce fait, certaines n’adoptaient plus un comportement normal : d’horribles vieilles mégères s’imaginaient en belles princesses aux exigences hors norme quand d’autres n’étaient là que pour s’amuser gratuitement aux dépens de pauvres mâles qui, eux, payaient, et parfois y croyaient. Moi, je n’y avais jamais cru. Dans mon esprit, le web ne pouvait m’apporter que des plans cul. Chaque fois que je tentais d’aller plus loin, c’était un échec. À croire que seule la rencontre dans le réel pouvait me rendre amoureux. Avec ma méthode éprouvée, après avoir effectué un premier filtrage, je balançais un bon millier de mails, tous identiques, dont l’objectif était de dérouter une petite centaine de filles compatissantes vers une zone de chat. On passait de mille à cent. Sur le site, elles croulaient sous les demandes et n’avaient pas mon attention, alors que sur Messenger, on pouvait espérer plus d’intimité et de suivi. Il était possible de faire passer des photos, voire de demander une session « webcam » pour les mieux équipées. Les mails étaient longs à écrire et décourageaient certaines, alors que le chat favorisait une vraie discussion. J’avais calculé que sur les cent filles restantes, j’arrivais à une dernière sélection, après photos et échanges divers, d’une dizaine de personnes. Et sur ces dix, j’arrivais toujours à coucher avec deux ou trois. C’était beaucoup d’énergie pour un résultat modeste puisque je partais de mille et j’arrivais à trois. Mais en répétant l’opération une fois par mois, je dépassais les trente relations sexuelles dans l’année. J’étais célibataire à cette époque et il m’arrivait de coucher avec trois différentes conquêtes dans la journée, ou d’avoir quatre ou cinq filles en même temps la même semaine, prêtes à venir chez moi se faire prendre selon mon bon plaisir. C’était particulièrement agréable et gratifiant.
Ce fut sur ces principes très mécaniques que je rencontrai Anastasia. C’était une Russe de vingt-sept ans – d’après son profil – qui semblait très jolie sur sa photo : une brune aux cheveux raides, le visage rond et des yeux noisette en amande, comme ces femmes de l’Est, plus proches des tribus mongoles que des grandes blondes ukrainiennes. Anastasia avait l’air sympathique, et pas farouche. Dès les premiers contacts, vu la façon intéressée dont elle me répondait, je lui proposai, pour le soir même, un rendez-vous sur le port de Saint-Laurent. Elle accepta tout en précisant qu’elle était en scooter et qu’elle risquait d’être en retard étant donné qu’il pleuvait à torrents. Je la trouvais drôlement motivée pour faire quinze kilomètres en deux roues par un temps pareil !
Sur place, je m’installai à une petite table au fond du Jazz Rock Café, seul en ce mois d’octobre. Je commandai une bière et me demandai bien ce qui allait se passer. Après tout, je n’avais vu que son visage. J’essayais toujours de soutirer une photo « en pied » pour éviter de perdre mon temps avec une fille qui ne me plairait pas, mais je n’avais pas eu cette possibilité avec Anastasia. Tout à coup, je vis une grande brune, très fine, au physique si impressionnant que les serveurs en restèrent bouche bée. Elle passa devant eux avec un casque à la main, sans prêter attention aux regards qui se posaient sur elle, puis se dirigea vers moi. Étant le seul client, il n’était pas difficile de me reconnaître. Elle était en pantalon et en blouson de cuir noir : une vraie tenue de guerrière. J’avais du mal à en croire mes yeux tellement elle avait un physique impressionnant, bien loin des canons des filles qui fréquentaient ce site habituellement.
Elle me dit qu’elle s’appelait véritablement Anastasia, qu’elle était russe et qu’elle terminait ses études en dernière année de droit. Elle parlait avec un léger accent très sexy. Elle était souriante et très sympathique. Dans la réalité, elle possédait vraiment ce physique très particulier que j’avais entrevu, avec ces pommettes très saillantes, ces yeux presque bridés et cette tête toute ronde. Elle avait également de belles dents blanches et une bouche très sensuelle. On l’aurait crue sortie d’un film porno ou d’un service d’escortes de luxe. Les Russes avaient, malheureusement sur Nice, la réputation d’appartenir à des réseaux ou d’avoir des connexions avec la pègre locale. J’essayai de ne pas y penser.
Au bout d’une heure de palabres, je proposais que l’on aille boire un dernier verre chez moi. J’habitais à côté, c’était plus convivial et on pouvait mettre la musique qu’on voulait. Je savais mettre en confiance et mon apparence, plutôt douce et juvénile, me facilitait la tâche. Elle fut d’accord, mais précisa qu’elle ne pourrait pas laisser son scooter sur le port. Elle préférait se garer dans le parking de ma résidence.
Nous fîmes alors la route sous une pluie battante, lentement, pour ne pas nous perdre. Une fois stationnée derrière mon véhicule, elle me demanda :
— Est-ce que je dois prendre mon produit pour les lentilles de contact ? Parce que si on doit baiser, je préfère dormir chez toi.
Estomaqué par sa question, j’ouvris de grands yeux et acquiesçai bêtement. Je n’avais pas envisagé de parvenir à mes fins aussi facilement ! Mais j’étais légèrement dépité : je détestais dormir avec mes conquêtes d’un soir.
Elle me suivit alors jusqu’à mon petit appartement. C’était un « T1bis » qui possédait un salon-cuisine minuscule et une petite chambre, qui était aussi grande que la pièce principale. Nous nous installâmes sur mon sofa, je lui servis un verre, puis posai un disque de Curtis Mayfield sur la platine. Il m’apparut rapidement qu’elle n’avait...

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