L Amour en cinq saisons
326 pages
Français

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L'Amour en cinq saisons , livre ebook

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Description

Il n'y a ni âge ni saison pour tomber amoureuse...

Faites connaissance avec les femmes Demaria !
Entre Leeds, Londres et Paris, découvrez quatre sœurs et une mère qui rencontrent l'amour de bien de façons !

Holly, Flora, Harlow et Summer sont quatre sœurs diamétralement à l'opposé dans leurs personnalités, physiques, rêves et ambitions. Les unes sont plus prudentes que les autres, les autres sont plus rêveuses que les unes, mais toutes s'aiment, s'adorent et se soutiennent, fruit de l'éducation et de l'amour de leur mère Joanne.


Tout a commencé la veille de la Saint-Valentin
Quand la veille de la Saint-Valentin, Flora reçoit une déclaration d'amour par texto qui ne lui est pas destinée, elle va tout mettre en œuvre pour que le message arrive à qui de droit... Mais n'est pas Cupidon qui veut...

Un très grand soleil d'été dans le ciel londonien
Grande, une immense chevelure blonde, difficile pour Summer de ne pas se faire remarquer, ce qu'elle déteste pourtant. Malheureusement, il lui suffit d'une maladresse et tout son thé se retrouve sur la chemise d'Ifan, la coqueluche de l'entreprise. Oups ?

Faire chanter les feuilles d'automne
Harlow change de petit boulot comme on change de chemise, et c'est en servant des cafés qu'elle croise la route de son ex Wes qu'elle n'a pas vue depuis trois ans. Il est peut-être temps de lui expliquer la raison pour sa décision, et les éléments vont leur donner un coup de main...

Croire aux miracles de Noël
Cela fait plus d'un an qu'Holly n'est pas rentrée à Londres et n'a pas revu sa famille, pour une bonne raison : elle a honte. Son rêve parisien s'effondre, et elle ne sait pas comment leur en parler. Persuadée qu'elle ne pourra pas fêter son anniversaire ou Noël, apparaît Tim, frère de son voisin, pour lui ouvrir les yeux.

Un amour de vacances plus que parfait
À son 50e anniversaire, Joanne se rend compte que sa vie a filé. Ses quatre filles sont indépendantes, heureuses et amoureuses, il est temps pour elle de reconstruire sa vie, non plus en tant que mère, mais en tant que femme. Heureusement, Miles, un Anglais qui partage sa vie entre Londres et le sud du Portugal, est prédisposé à l'aider...


* * *

Multiculturelle et nomade, Jo Ann von Haff écrit des histoires d'aujourd'hui avec des héros de tous les jours et de tous les horizons. Ses romans reflètent le monde tel qu'elle le voit : moderne, global et sans frontières, où chaque personne a sa place.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 12 mars 2023
Nombre de lectures 15
EAN13 9782956723585
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0112€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

© Jo Ann von Haff, 2022 www.joannv.com 16 bis, route d’Aunay-sur-Odon, 14111 Louvigny Couverture réalisée par 2LI Correction deTout a commencé la veille de la Saint -Valentin,Croire aux miracles de Noël,Un amour de vacances plus que parfaitpar Lily Atlan Correction d’Un très grand soleil d’été dans le ciel londonienpar Camille Salomon Correction deFaire chanter les feuilles d’automnepar Delphine Barotin ISBN 9782956723585 Existe en format papier Tous droits de reproduction, adaptation et de traduction, intégrale ou partielle, réservés pour tous pays. L’auteur est le seul propriétaire des droits et responsable du contenu de ce livre.Dépôt légal mars 2023
Tout a commencé la veille de la Saint-Valentin Le Printemps Jeudi 13 février Vendredi 14 février Samedi 15 février Dimanche 16 février Lundi 17 février Mardi 18 février Lundi 24 février Mardi 25 février Mercredi 26 février Samedi 29 février Un très grand soleil d'été dans le ciel londonien L’Été Mardi 7 juillet Mercredi 8 juillet Jeudi 9 juillet Vendredi 10 juillet Lundi 13 juillet Mardi 14 juillet Vendredi 17 juillet Samedi 18 juillet Vendredi 24 juillet Samedi 25 juillet Lundi 27 juillet Vendredi 31 juillet Vendredi 28 août Samedi 29 août Faire chanter les feuilles d'automne L’Automne Vendredi 23 octobre Samedi 24 octobre Dimanche 25 octobre Lundi 26 octobre Mercredi 28 octobre Jeudi 29 octobre Vendredi 30 octobre
Croire aux miracles de Noël L’Hiver Mardi 1er décembre Jeudi 3 décembre Vendredi 4 décembre Samedi 5 décembre Lundi 7 décembre Mardi 8 décembre Vendredi 11 décembre Samedi 12 décembre Lundi 14 décembre Vendredi 18 décembre Samedi 19 décembre Dimanche 20 décembre Lundi 21 décembre Mercredi 23 décembre Jeudi 24 décembre Vendredi 25 décembre er Vendredi 1 janvier Un amour de vacances plus que parfait Jeudi 5 août Vendredi 6 août Samedi 7 août Dimanche 8 août Lundi 9 août Mardi 10 août Mercredi 11 août Jeudi 12 août MERCI ! NOUVEAU ! Jo Ann von Haff Autres publications
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Peut-on tomber amoureux par texto ? Quand, la veille de la Saint -Valentin, Flora reçoit d’un inconnu une déclaration d’amour qui ne lui est pas destinée, elle n’a pas le cœur d’ignorer le message.Émue par les mots remplis de regrets, Flora prévient son auteur mystérieux : quelqu'un, quelque part, attend ce message, et ce n'est pas elle. L’histoire aurait pu aurait s’arrêter là. Mais à la grande surprise de Flora, « C » lui répond. Commence alors entre la joviale jeune femme et son taciturne correspondant un échange dans lequel chacun des deux se dévoile petit à petit. Et même si elle s’estdonné pour mission de réunir « C » et son ex, Flora va vite découvrir que jouer les Cupidon est plus compliqué qu’elle ne le croyait. Surtout quand ses propres sentiments s’en mêlent...
Le Printemps
Voici le Printemps, que les oiseaux saluent d'un chant joyeux. Et les fontaines, au souffle des zéphyrs, jaillissent en un doux murmure. Ils viennent, couvrant l'aird'un manteau noir, le tonnerre et l'éclair messagers de l'orage. Enfin, le calme revenu, les oisil lons reprennent leur chant mélodieux. Et sur le pré fleuri et tendre, au doux murmure du feuillage et des herbes, dort le chevrier, son chien fidèle à ses pieds. Au son festif de la musette dansent les nymphes et les bergers, sous le brillant firmament du printemps. Les Quatre Saisons, Vivaldi (1720)
7
Jeudi 13 février Les gazouillis d’oiseaux mêlés aux chutes d’une fontaine me réveillent en douceur. Je m’étire paresseusement, chassant l’envie de m’enrouler davantage dans ma couette. C’est si doux, si moelleux, comme une étreinte câline. J’inspire profondément en même temps que les bruitages s’élèvent et que la lumière devient plus intense, puis repousse ma couve rture doudou, m’assieds en posant les pieds par terre. Bonjour, Univers, prié-je en gardant les yeux fermés. Merci pour cette nouvelle journée qui sera excellente. Je souhaite une bonne journée à tous mes proches et aux gens que je croise, mais ils sonttrop nombreux, et j’ai un horaire. C’est parti! Je termine en tapant dans mes mains, bondis sur mes pieds, allume ma lampe de chevet et éteins mon réveil. La fontaine et les oiseaux se taisent pour les prochaines vingt -quatre heures. Je sors mon téléphone portable du premier tiroir de ma commode, où il dort dans une petite boîte prévue à cet effet au milieu de mes petites culottes. J’ai des dizaines de messages, la plupart venant de mes sœurs. J’efface leurs notifications et envoie un« Bonjour, soleils de ma vie ! »le groupe sur WhatsApp de ma famille. Par curiosité, je regarde rapidement les autres tout en choisissant mes sous-vêtements du jour: jaune canari. C’est bien, jaune canari.[En cette veille de Saint-Valentin, je pense à toi…]Je fronce un sourcil, surprise. Ce message ne m’est pas destiné, je ne suis pas en couple, je n’ai même personne en vue, en ce moment, ni homme, ni femme, ni ectoplasme. Le numéro de téléphone n’est pas dans mes contacts, non plus… Avant que j’aie le temps de lire ou même de répondre pour alerter l’expéditeur de sa méprise, mon téléphone émet un nouveau signal sonore: je dois prendre ma douche et aller réveiller Johnny. Lavée, habillée et coiffée, je me rends dans la chambre voisine et m’assieds sur le bord du lit de mon petit protégé. Je glisse les doigts dans ses cheveux frisés, caresse sa nuque. Le garçonnet bouge dans son sommeil et se blottit contre ma cuisse. Il a toujours besoin d’un temps pour émerger, nos rituels nous donnent suffisamment de marge pour ne pas av oir à courir comme des dératés chaque matin. Au bout de quelques instants, Johnny glisse dans mes bras, tout chaud. Je le serre contre moi, l’embrasse sur le front tout en me balançant, fredonnant pour qu’il sente les vibrations dans ma poitrine. Quand il ouvre enfin les yeux, toujours un peu ensommeillé, il me sourit. Je recule mon torse juste assez pour lui montrer mon pouce en soufflant« bon »et en touchant mes épaules, accompagné de« matin ». Bon matin, trésor, articulé -je. Il signe un« salut »vague et seulement alors, je récupère ses appareils auditifs. Tu es prêt ? lui demandé-jetout en signant. Il acquiesce. Alors on se brosse les dents et on prend le petit déjeuner. C’est parti! J’ai une préférence certaine pour les déplacem ents à pied ou en vélo, malheureusement, l’école de Johnny se trouve à quarante kilomètres de la maison et il nous aurait fallu nous réveiller aux aurores pour y être à 8 h 45. Pendant la semaine, je prends donc la voiture. Heureusement que maman m’a obligée à passer mon permis, alors que je me disais qu’à Londres, ce serait inutile et une perte d’argent… Je harnache Johnny à son siège à l’arrière de la FordKA+avant de m’asseoir derrière le volant et de brancher mon téléphone. On y go ? demandé-je à Johnny en le regardant par le rétroviseur. Go ! Je manœuvre dans la cour avant de m’engager dans l’allée. En écoutant les informations sur le trafic, je contourne Leeds pour éviter les bouchons. Toutes les minutes, je jette un coup d’œil dans le rétroviseur pour observer Johnny, perdu dans la contemplation des champs que nous traversons.
8
Si j’étais sa mère, je prendrais en compte les douze prochaines années dans cet établissement spécialisé et déménagerais à Wetherby pour éviter cette heure de trajet quotid ienne. Mais je ne suis pas sa mère, et parfois, c’est difficile de m’en souvenir. L’autre option serait l’internat, et rien que l’idée me vrille le cœur. Impossible d’imaginer Johnny parmi tous ces enfants sans les câlins du lever, sans le laisser prendreson temps. Et qu’est-ce qu’il est grognon quand il est réveillé sans ménagement ! J’entre enfin dans le parking de l’école, coupe le contact et descends de la voiture en saluant d’autres parents, surtout des mères, d’enfants en demi-pension. Je sors Johnny de son carcan, ajuste son manteau, son bonnet et son écharpe, lui remets son sac sur le dos et m’accroupis devant lui.-je.Je te souhaite une bonne journée, trésor, lui dis Il enroule ses bras autour de mon cou. Je caresse ses cheveux une dernière fois avant de l’embrasser et de l’inciter à rejoindre ses petits camarades. Je récupère mon propre sac et ferme la voiture à distance. Bonjour, Flora ! me salue Emilia en me rejoignant. Hé ! Ça va ? Je n’ai jamais eu autant envie de déménager! Seigneur, je vis loin ! Ah, je me faisais une réflexion pareille, en route… Johnny a le réveil très, très long, il pourrait dormir davantage si on était plus près. Pauvre chou… Tu en as parlé à son père? me demande mon amie. Ce n’est pas à moi de faire une proposition de ce genre, refusé -je en fronçant les sourcils. Tu n’as pas à lui dire de déménager, juste à glisser dans la conversation, mine de rien, que la route est terriblement longue. Je rougis d’embarras à l’idée de m’asseoir devant Cal et de faire co mme si de rien n’était. Il ne m’a jamais donné suffisamment de liberté sur ce genre de sujets. Je m’occupe de Johnny, mais changer de ville, carrément ? Ce serait de la folie. Il n’a qu’à le conduire tous les jours de la semaine, pour voir, insiste Emilia. C’est ce qu’il faisait, puis il m’a embauchée…Nous nous dirigeons vers l’arrière de l’édifice où nous avons notre cours de langue des signes britannique. Si j’avais des bases grâce à ma sœur Harlow, je suis loin d’être au point. En huit mois au service des Button, j’ai fait énormément de progrès. Il n’y a pas de miracle: il n’existe pas de meilleure méthode d’apprentissage que l’immersion et l’interdiction d’oraliser en cours. Arrivées dans la salle, notre professeure de niveau 3 nous accueille avec un sourire. Nous ne sommes pas plus d’une dizaine, installés à trois tables qui forment un U.La matinée file à toute vitesse entre exercices pratiques et visionnages de vidéos. Lorsque je sortirai d’ici avec mes six niveaux complétés, je suis sûre que je serai prête à me lancer dans le théâtre muet. Avec Emilia, nous abandonnons nos voitures sur le parking de l’école et marchons une dizaine de minutes jusqu’à la rue où se trouve la plupart des restaurants du quartier. Nous commandons des burgers, aux pois chiches pour moi, avec des frites et des sodas, et nous nous laissons aller contre nos sièges. Je vais créer ma propre entreprise, m’annonce Emilia. Je pourrai aménager mes horaires et réserver ma matinée aux cours. C’est une superbe idée. Et tu pourrais travailler depuis ta voiture ! Tu ne te rendras plus compte que tu passes une heure derrière le volant. Tant que j’y entends encore quelque chose, n’est? lâche-t-elle avec une moue-ce pas désabusée. Ton audition ne va pas disparaître d’ici tonniveau 6, la rassuré -je. Tu ne vas pas te réveiller totalement sourde demain. Elle hausse les épaules et porte sa main à son oreille droite, jouant avec son appareil auditif. Jusqu’à quand? se plaint-elle. Jusqu’à ce que ce soit l’heure, réponds-je avec sérieux. Emilia éclate de rire. J’apprécierais un retard!
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On nous sert enfin et nous attaquons notre déjeuner. Emilia m’explique que cela fait plusieurs jours qu’elle songe à son entreprise. Depuis la fin de son congé parental, elle n’a pas encore trouvé chaussure à son pied, et son handicap, quoique encore léger, inquiète de potentiels patrons. Comme ils ne peuvent pas refuser de lui offrir un poste sous peine d’être accusés de discrimination, ils préfèrent miser sur quelqu’un qui «n’a pas un si grand trou dans son CV ». Mon intelligence a été aspirée par ma fille pendant que je l’allaitais, marmonne Emilia. Et vu tout ce qu’elle a pu régurgiter, on peut dire que mon intelligence est partie au lavage.J’espère que ta fille en a gardé une partie,au moins. Sinon, je ne te dis pas le gâchis ! Je m’esclaffe. J’adore Emilia, sa force et son caractère. Et même si sa surdité naissante a été un coup dur, et l’est encore un peu, rien ne peut la jeter à terre.Nous nous quittons après notre repas. J’aiencore deux heures à tuer avant de pouvoir récupérer Johnny, alors je commence par me rendre à la poste. Les files d’attente sont rares, mais cela aide à faire passer le temps. J’envoie des cartes postales à maman et mes petites sœurs à Londres, et à Holly, ma grande sœur, à Paris, avant d’aller faire les courses. Pour cela, je dois reprendre la voiture et traverser les champs. Le trajet ne dure pas plus de dix minutes, les bons jours. Demain, c’est le dernier jour avant une semaine de vacances, et les vendredis, Johnny sort une heure plus tôt, alors je prépare le week -end le jeudi pour ne pas avoir à courir. Je n’aime pas courir, sauf si c’est pour jouer au loup. J’aime jouer au loup.J’arrive à l’école juste à temps pour voir le tsunami d’enfants quitter l es salles de classe, c’est une tempête de bottes et baskets, un tonnerre de cris. Je remarque très vite les boucles caramel de Johnny, qui me rejoint en courant. Bonne journée, trésor ? Oui. Alors c’est l’heure de rentrer.De retour à la maison, je laisse Johnny courir dans tous les sens et mettre le bazar dans le salon, pendant que je range les courses avec une idée de ce que je veux préparer pour le dîner. Je vais tout simplement copier mon repas de midi : et un burger aux pois chiches pourMasterJohn Button, unest rangé, je rejoins le petit au salon et m’installe par terre contre le canapé. Je! Quand tout n’ai pas le temps de dire «ah», qu’il me demande déjà de participer à la construction d’une caserne des pompiers en Lego. Nous jouons pendan t une heure, puis je lui prépare son goûter et lui fais la lecture, articulant bien pour qu’il apprenne la lecture labiale. Johnny me fixe, à genoux face à moi, et de temps en temps, il tient mon visage entre ses mains. Si je m’arrête, il grogne pour m’obliger à continuer. À la fin, il souffle un « encore ». Je lis alors une dernière histoire avant de le laisser jouer seul et avancer dans la préparation du dîner en musique. La cuisine est immense, magnifique, mais totalement coupée du salon. Quand je n’entends plus rien en provenance de l’aire de jeu, je dois tout arrêter pour aller voir si mon homme miniature n’est pas en train de préparer une bêtise. Mais très vite, Johnny me rejoint dans la cuisine et s’assied par terre sur les dalles chauffées avec un li vre illustré presque aussi grand que lui. Je souris en le voyant chuchoter, suivant les mots du bout des doigts. Le temps de hacher les pois chiches, la musique est étouffée par le bruit du mixeur. À 18 heures, je fais prendre sa douche à Johnny, lui lave les cheveux et lui enfile son pyjama. À presque 18 h 30, nous dînons ensemble dans la cuisine, autour du grand meuble central en bois massif. À 19 heures, Johnny m’aide à laver la vaisselle et à ranger le salon.À 19 h 30, je le couche avec un nouveau l ivre. À 20 heures, ma journée est terminée. Je m’installe devant la télévision, dans le salon, et ouvre mon téléphone. Ce n’est que maintenant que je me permets de jeter un coup d’œil aux réseaux sociaux, à mes e-mails et…Oh non! m’écrié-je en me redressant. J’ai oublié le message de ce matin! Quelqu’un attend son message de la Saint-Valentin, et quelqu’un d’autre attend sa réponse depuis des heures! 10
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