Le Colosse de Wall Street
202 pages
Français

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Le Colosse de Wall Street , livre ebook

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Description

Un milliardaire à la recherche d’une femme parfaite…



À trente-cinq ans, Marcus Carelli a tout : la richesse, le pouvoir et un physique qui ne laisse pas les femmes indifférentes. Parti de rien, il est devenu milliardaire, à la tête de l’un des fonds spéculatifs les plus importants de Wall Street. Il lui suffit d’un mot pour faire tomber des sociétés réputées. La seule chose qui lui manque ? Une épouse trophée, preuve de réussite aussi belle que les milliards sur son compte en banque.



Une femme à chats à la recherche d’une nouvelle rencontre…



Emma Walsh, employée de librairie âgée de vingt-six ans, est ce que l’on appelle une femme à chats, d’après son amie. Elle n’est pas forcément d’accord avec cette étiquette, et pourtant les faits sont là. Vêtements négligés couverts de poils de chat ? Oui. Dernière coupe de cheveux chez le coiffeur ? Il y a plus d’un an. Oh, et trois chats dans un petit studio de Brooklyn ? Tout y est, la totale.



Sans compter qu’elle n’est pas sortie avec un homme depuis… trop longtemps pour s’en souvenir. Mais ça peut s’arranger. N’est-ce pas tout l’intérêt des sites de rencontres ?



Un malentendu qui tombe à pic…



Une entremetteuse haut de gamme, une appli de rencontres, un quiproquo qui change tout… Les opposés s’attirent peut-être, mais cela peut-il durer ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 mars 2021
Nombre de lectures 225
EAN13 9781631425196
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0017€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Le Colosse de Wall Street
Un roman Zone Alpha


Anna Zaires

♠ Mozaika Publications ♠
Table des matières



Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 13

Chapitre 14

Chapitre 15

Chapitre 16

Chapitre 17

Chapitre 18

Chapitre 19

Chapitre 20

Chapitre 21

Chapitre 22

Chapitre 23

Chapitre 24

Chapitre 25

Chapitre 26

Chapitre 27

Chapitre 28

Chapitre 29

Chapitre 30

Chapitre 31

Chapitre 32

Chapitre 33

Chapitre 34

Chapitre 35

Chapitre 36

Chapitre 37

Chapitre 38

Chapitre 39

Chapitre 40

Chapitre 41

Chapitre 42

Chapitre 43

Chapitre 44

Chapitre 45

Chapitre 46

Chapitre 47

Chapitre 48

Chapitre 49

Chapitre 50

Chapitre 51

Chapitre 52


Extrait de Twist Me - L’Enlèvement

Extrait de Liaisons Intimes

À propos de l'auteur
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les incidents sont le produit de l’imagination de l’auteur ou employés de manière fictive, et toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou mortes, des sociétés, des événements ou des lieux ne serait qu’une coïncidence.

Dépôt légal © 2020 Anna Zaires
www.annazaires.com/book-series/francais/

Tous droits réservés.

Sauf dans le cadre d’une critique, aucune partie de ce livre ne peut être reproduite, scannée ou distribuée sous quelque forme que ce soit, imprimée ou électronique, sans permission.

Publié par Mozaika Publications, une marque de Mozaika LLC.
www.mozaikallc.com

Couverture par Najla Qamber Designs
www.najlaqamberdesigns.com

Photographie par Wander Aguiar
www.wanderbookclub.com

Sous la direction de Valérie Dubar
Traduction : Laure Valentin

e-ISBN : 978-1-63142-519-6
ISBN imprimé : 978-1-63142-520-2
1

E mma
—  ... puis le véto a dit que M’sieur Dodu n’était pas prêt et que je...
— Ça suffit.
Kendall pose son verre de thé glacé d’un geste si brutal que la boisson à six dollars gicle par-dessus le rebord. Avec sa serviette, elle éponge les éclaboussures et me fusille des yeux par-dessus son assiette de crêpes de sarrasin à moitié consommées.
— Quoi ?
Je cligne des yeux en regardant ma meilleure amie.
— Tu te rends compte que tu ne me parles que de M’sieur Dodu, Coton et Reine Élisabeth depuis une demi-heure ?
Kendall se penche en plissant ses yeux noisette.
— Chat par-ci, chat par-là, et le véto.
— Oh.
Les joues rouges, je regarde la pendule au mur du restaurant où Kendall m’a traînée pour le brunch. En effet, cela fait presque trente minutes depuis notre arrivée et je n’ai pas cessé de jacasser pendant tout ce temps. Gênée, je regarde Kendall.
— Désolée, je ne voulais pas t’ennuyer.
— Non, Emma.
La voix de Kendall exprime une patience exagérée quand elle se penche en arrière, rejetant sa belle chevelure noire par-dessus son épaule.
— Tu ne m’as pas ennuyée. Mais tu m’as fait prendre conscience d’une chose.
— Quoi ?
— Ma chérie, tu es officiellement une femme à chats.
J’en reste bouche bée.
— Quoi ?
— Oui, une authentique femme à chats.
— Pas du tout !
— Ah bon ?
Elle hausse un sourcil parfaitement dessiné.
— Récapitulons, dans ce cas. À quand remonte la dernière fois que tu t’es fait coiffer par un professionnel ?
— Euh...
Un peu embarrassée, je tire sur mes boucles rousses explosives.
— Peut-être un an, environ ?
En fait, c’était à l’occasion des vingt-cinq ans de Kendall, ce qui signifie qu’aucun peigne digne de ce nom n’a touché mes boucles frisées depuis dix-huit mois.
— Bon.
Kendall découpe sa crêpe avec la délicatesse de Reine Élisabeth – mon chat, pas la monarque britannique. Après avoir mâché et avalé, elle demande :
— Et ton dernier rencard ?
Cette fois, je dois me creuser la tête pour répondre.
— Il y a deux mois, dis-je sur un ton triomphant quand le souvenir me revient.
Je coupe un morceau de ma propre crêpe et porte la fourchette à ma bouche en marmonnant :
— Ce n’est pas si lointain.
— Non, admet Kendall. Mais je parle d’un vrai rencard, pas d’un pauvre café avec ton voisin de soixante balais.
— Roger n’a pas soixante ans. Il en a quarante-neuf tout au plus...
— Et toi, tu as vingt-six ans. Fin de l’histoire. Alors, n’esquive pas la question. À quand remonte ton dernier vrai rencard ?
Je prends mon verre d’eau et je le vide tout en activant ma mémoire. Je dois reconnaître que sur ce point, Kendall me pose une colle.
— Il y a un an, peut-être ? dis-je, même si je suis à peu près certaine que le rencard en question – pas franchement mémorable, à l’évidence – date d’avant l’anniversaire de Kendall.
— Un an ? fait-elle en tambourinant sur la table de ses ongles couleur taupe. Vraiment, Emma ? Un an ?
— Quoi ?
Essayant d’ignorer le rougissement qui se propage dans mon cou, je me concentre sur le reste de ma crêpe à vingt-deux dollars.
— Je suis très occupée.
— Par tes chats, dit-elle avec insistance. Tes trois chats. Regarde les choses en face, tu es une femme à chats.
Je lève les yeux de mon assiette et les roule dans leurs orbites.
— D’accord, si tu le dis. Alors, oui, je suis une femme à chats.
— Et ça ne te dérange pas ? reprend-elle avec un regard incrédule.
— Qu’est-ce que tu voudrais, que je saute du pont de Brooklyn, au désespoir ?
Je fourre le reste de ma crêpe dans ma bouche. J’ai encore faim, mais il est hors de question que je commande autre chose sur ce menu hors de prix.
— Ce n’est pas un crime d’aimer les chats.
— Non, par contre ce qui l’est, c’est de passer tout ton temps libre à vider des bacs à litière alors que tu habites à New York.
Kendall repousse sa propre assiette vide.
— Tu as l’âge idéal pour mettre le grappin sur un homme, et toi, tu ne sors même pas.
Je lâche un soupir exaspéré.
— Parce que je n’ai pas le temps, c’est tout. Et puis, qui te dit que j’ai envie de mettre le grappin sur quelqu’un ? Je vis très bien toute seule.
— Et voilà, ce dont toutes les femmes à chats essaient de se persuader. Honnêtement, Emma, quand t’es-tu envoyée en l’air avec autre chose que ton vibro ces derniers temps ?
Kendall ne prend même pas la peine de baisser la voix, et je sens mon visage redevenir rouge pivoine lorsqu’un couple gay à la table voisine nous lance un coup d’œil avant de ricaner.
Par chance, avant que je puisse répondre, le sac Prada de Kendall se met à vibrer.
— Oh.
Les sourcils froncés, elle récupère son téléphone et consulte l’écran. Puis, levant les yeux, elle fait signe au serveur.
— Je dois y aller, dit-elle d’un air contrit. Mon patron a progressé avec le design de robe sur lequel il planche depuis un moment et il a besoin de moi pour lui trouver des mannequins illico presto.
— Aucun problème.
J’ai l’habitude des missions imprévisibles que reçoit toujours Kendall à la dernière minute. Je lui dis en posant ma carte bancaire sur la table :
— À un de ces quatre.
Puis je sors immédiatement mon téléphone pour vérifier l’état de mon compte-chèques.



À l’extérieur, la température est presque glaciale, et la station de métro que je dois rejoindre se trouve à une dizaine de pâtés de maisons du restaurant. Pourtant, je presse le pas, car a) un peu d’exercice ne fera pas de mal à mes hanches et b) je ne peux me permettre aucun autre moyen de locomotion. Cette sortie a grevé mon budget du week-end au point où je me vois contrainte de

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