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Me battre pour toi , livre ebook

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Description

Jesse Falcon a consacré sa vie à une seule cause : lutter contre ce qui lui a tant pris. Il a appris à ses dépens que si l’on veut que quelque chose soit fait, il faut le faire soi-même. Et ne compter que sur lui-même pour faire la différence.


Avec le football, sa prépa de médecine et un internat convoité, il n’a du temps pour rien ni personne. En vérité, il ne pense pas que son cœur à peine guéri puisse le supporter. Malgré sa détermination à garder ses distances, il rencontre bientôt une fille qui va non seulement briser cette résolution, mais l’anéantir complètement.


Zoe Evans est une étudiante ordinaire.


Elle a un groupe d’amis et il y a suffisamment de potins circulant dans les couloirs pour rendre ses journées intéressantes.


Mais son monde change en un clin d’œil : une chute de tension et une semaine passée terrassée par la fièvre la forcent à se lancer dans un combat qu’elle n’est pas prête à mener.


La chance est contre elle.
Aura-t-elle la force de surmonter cette épreuve ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 24 mars 2022
Nombre de lectures 10
EAN13 9782384400959
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0022€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Publié par
JUNO PUBLISHING
2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt
Tel : 01 39 60 70 94
Siret : 819 154 378 00015
Catégorie juridique 9220 Association déclarée
http://juno-publishing.com/
 
 
 
Me battre pour toi
Copyright de l’édition française © 2022 Juno Publishing
Copyright de l’édition anglaise © 2018 Gianna Gabriela
Titre original : Fighting for you
© 2018 Gianna Gabriela
Traduit de l’anglais par Brad Bastille
Relecture et correction par Lou Ledrut, M. Girard
 
Conception graphique : © LJ Designs
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing :
http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-38440-095-9
Première édition française : mars 2022
Première édition : décembre 2018
 
Édité en France métropolitaine
 
 
Table des matières
Avertissements
Dédicace
Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25
Chapitre 26
Chapitre 27
Chapitre 28
Chapitre 29
Chapitre 30
Chapitre 31
Épilogue
À propos de l’Auteur
Résumé

 
 
 
 
Avertissements
 
 
 
 
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
 
Ce livre contient des scènes sexuellement explicites et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dédicace
 
 
À ma mère.
Merci de lutter contre le cancer, maman. Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans toi. Tu es l’incarnation d’une femme forte. Tu t’es battue non seulement pour toi-même, mais également pour moi. Je t’aime.
 
À Nayelis.
Je sais que tu regardes ta famille du ciel.
 




 

 
Prologue
 
JESSE FALCON
 
 
Chaque fois que je m’approche de sa porte, je me force pour la franchir. Je déteste être à l’hôpital. Le parfum ambiant est composé d’un mélange d’odeurs, toutes inéluctables. La plus répandue est le mélange de deux émotions : le bonheur et la tristesse. Certaines personnes rient. D’autres pleurent ; tout dépend du jour.
Je me force à rester devant sa porte pendant quelques minutes de plus. Qui aurait pensé que je me retrouverais ici ? Qui aurait imaginé que je passerais mes après-midis dans un hôpital à la divertir pendant qu’elle se bat pour rester en vie ? Pas moi. Et je suis sûr à cent pour cent qu’elle non plus ne s’attendait pas à être là.
Personne ne devrait s’attendre à être ici, car personne ne devrait y être. Jamais.
Bien que mes pieds veuillent rester en place, je prends une grande inspiration et m’oblige à toquer. J’attends quelques minutes, mais personne ne répond. Je colle mon oreille à la porte et je n’entends aucun bruit venant de l’autre côté. Peut-être qu’elle dort. Je devrais revenir une autre fois, pensé-je, cependant je sais que j’essaie juste de trouver une raison de ne pas entrer dans cette pièce. Au lieu de cela, je fais ce que toute personne dans ma position ferait ; je lutte contre ma lâcheté, mon envie de fuir.
J’ouvre la porte et je me glisse dans la chambre. Je suis immédiatement accueilli par un espace vide. Même pour un hôpital, il a l’air trop clinique. Le lit est fait, les machines ont été rangées et les fleurs qui étaient là hier ont disparu. Il n’y a rien qui prouve que quelqu’un se trouvait là jusqu’à aujourd’hui. Aucun signe d’elle.
Immédiatement, j’ai le sentiment que quelque chose ne va pas.
 
 
ZOE EVANS
Cancer.
C’est le mot qui résonne dans mes oreilles.
J’ai un cancer.
Le cancer.
Moi.
Je l’ai.
Le mot continue de tourner en boucle comme une mauvaise bande-son dans mon esprit. Il se répète sans cesse, mais j’ai du mal à le comprendre. J’entends le cri de ma mère et me tourne dans sa direction juste à temps pour voir mon père ramener ses bras autour d’elle pour empêcher son corps soudainement mou de heurter le sol. Sa réaction est ce qui me prouve que j’ai bien entendu le médecin.
Je repense à la façon dont je me suis retrouvée ici. Une seconde, j’étais au téléphone avec ma mère, lui parlant de cette fièvre qui ne voulait pas partir. Même avec la fièvre, je me souviens lui avoir dit à quel point j’étais excitée de faire enfin une pause de l’école et de passer mon temps avec elle et papa. Elle continuait à insister pour que je me rende à l’hôpital, mais j’avais refusé. Je pensais que ce n’était rien… pourtant ça avait persisté. La fièvre ne disparaissait pas, alors j’ai finalement décidé d’écouter ma mère.
Une fièvre. C’est tout ce que je pensais avoir, mais j’avais tort.
J’ai une leucémie lymphoblastique aiguë.
Une leucémie.
Le cancer.
Moi.
Je l’ai.
Je n’entends pas le reste du discours du médecin, j’ai l’impression de ne plus être vraiment dans mon corps, de ne plus être dans cette pièce . Soudain, je suis étourdie et ma vision se trouble.
— Est-ce que ça va, Zoe ? semblé-je entendre, mais avant que je ne puisse répondre, tout devient noir.
 

 
Chapitre 1
 
ZOE
 
Le Traitement
 
 
Trois mois. C’est le temps qui s’est écoulé depuis le jour où je suis arrivée dans cet hôpital. C’est le temps qui s’est écoulé depuis qu’on m’a annoncé que si je voulais vivre, j’allais devoir me battre. Je n’ai pas simplement eu le luxe d’avoir une vie ; j’ai dû travailler pour cela – j’ai dû battre le cancer.
J’ai eu quatre-vingt-dix jours de traitement, pendant lesquels j’ai vécu à l’hôpital, ne voyant le monde extérieur qu’à travers des fenêtres et des portes vitrées. Avec le temps qui passe, j’ai perdu beaucoup de choses, y compris l’envie de continuer à me battre.
Les médecins entrent et sortent de la chambre comme si elle était un moulin. Cette partie n’a pas changé depuis le jour de mon arrivée. Une autre chose qui n’a pas changé, ce sont mes parents. Bon, j’imagine qu’ils ont un peu changé. Ils se sont informés, ont appris tout ce qu’ils pouvaient sur la leucémie lymphoblastique aiguë. Non seulement ils se sont donnés pour mission de s’instruire, mais ils m’ont aussi éduquée à ce sujet. Ils ont même commencé à l’appeler « LLA », qui, me disent-ils, est son acronyme médical. Les médecins disent que la LLA est le cancer infantile le plus courant, et bien que je ne sois plus une enfant, ce cancer ne m’a pas laissée tranquille.
Ce qui est fou, c’est que comme la LLA est un cancer infantile, le seul endroit qui peut le traiter est l’hôpital pour enfants. Donc, bien que je sois adulte, je me retrouve en pédiatrie. Dans un sens, j’ai de la chance d’être dans un endroit où les murs sont peints de couleurs vives et où les infirmières sont gentilles. Pourtant, voir d’autres enfants combattre cette maladie est probablement plus difficile que de voir les adultes. Les enfants ont la vie devant eux et ils n’auront peut-être même pas l’occasion de la vivre.
Une autre chose que mes parents m’ont dite, c’est que les fonds de recherche sur le cancer n’accordent pas forcément la même somme d’argent à la recherche sur le cancer chez les enfants. Quand j’ai découvert pourquoi, j’étais furieuse. Apparemment, la recherche sur le cancer pour les enfants n’est pas une affaire lucrative puisque les enfants ne peuvent pas la financer. Et quand tu n’as pas l’âge de voter, le Congrès n’en a rien à foutre de ce qui se passe. Il ne te rend pas de comptes, donc ses membres n’ont pas à adopter des politiques ou des budgets qui aideront à trouver un traitement. Au lieu de cela, ils se cachent sous l’excuse que « le cancer infantile est rare », alors mener des recherches n’a aucun sens.
Moi je crois que ce sont des conneries.
Vous savez ce qui est aussi une connerie ? Regarder mon corps se dégrader chaque jour qui passe. Voir mes cheveux tomber par grosses poignées. J’ai décidé de simplement les raser ; c’était plus simple comme ça. Au lieu de voir des mèches rousses sur mon oreiller ou sur le sol de la douche tous les jours, je les ai vues disparaître d’un seul coup. Comme quand on arrache le pansement sans ménagement parce qu’on dit que ça rend les choses plus faciles… Je ne suis pas sûre que ce soit le cas.
J’ai vu chaque partie de moi que j’aime être dépouillée par cette maladie sournoise. Pourtant, mes parents veulent que je suive le plan de traitement, alors c’est ce que je fais. Ils souhaitent que je me batte, alors je m’y plie. Je le fais pour eux, car si c’était pour moi, j’aurais abandonné depuis longtemps.
J’ai déjà terminé la phase d’induction. Pendant cette phase, on m’a administré une chimiothérapie intrathécale, ce qui signifie simplement que la chimio m’a été injectée dans la colonne vertébrale. En prime, les médicaments font aussi chuter considérablement mon taux de plaquettes et de globules blancs. J’ai maintenant besoin de fréquentes transfusions de sang pour les rétablir. Hourra pour les aig

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