Monsieur Naughty
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Description

Lorsqu’un prof mignon reçoit une fessée pour Noël...


À quel point être sur la liste coquine de son ancien élève peut-il être excitant ? Aaron a-t-il le droit de vouloir un amour de vacances avec son jeune ancien élève ? Encore plus interdit, a-t-il le droit de souhaiter que son ancien élève le fesse ?


Un autre Noël qu’Aaron passe dans le placard autant comme homme gay que soumis naturel. Avec une erreur de jeunesse qui entache sa réputation, il ne peut pas se permettre de céder à ses désirs, peu importe comme cela le laisse frustré.


Jusqu’à ce que son ancien élève rentre pour les vacances.


Dominant et charmant, RJ sait de quoi Aaron a besoin – de rapports intenses et torrides, et d’une main ferme. Alors que Noël approche, RJ aide Aaron à révéler qui il est vraiment. Mais la famille et les conséquences attendent, et toutes les bonnes choses ont une fin. À moins qu’ils parviennent à transformer leur amour de vacances en une relation durable...

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 17
EAN13 9782376769514
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Publié par
JUNO PUBLISHING
2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt
Tel : 01 39 60 70 94
Siret : 819 154 378 00015
Catégorie juridique 9220 Association déclarée
http://juno-publishing.com/
 
 
 
Monsieur Naughty
Copyright de l’édition française © 2020 Juno Publishing
Copyright de l’édition anglaise © 2019 Leta Blake
Titre original : Mr Naughty List
© 2019 Leta Blake
Traduit de l’anglais par Christelle S.
Relecture et correction par Agathe P., Miss V.
 
Conception graphique : © Mary Ruth pour Passion Creation
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing :
http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-951-4
Première édition française : décembre 2020
Première édition : novembre 2019
 
Édité en France métropolitaine
 
 
Table des matières
Avertissements
Remerciements
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25
Chapitre 26
Chapitre 27
Chapitre 28
Chapitre 29
Épilogue
À propos de l’Auteur
Résumé

 
 
 
 
Avertissements
 
 
 
 
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
 
Ce livre contient des scènes sexuellement explicites et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Remerciements
 
 
Merci aux personnes suivantes :
Maman et papa, sans qui je ne pourrais pas suivre ce rêve d’écrivain. Brian et Cecily, mes lumières pour rentrer chez moi. Tous les merveilleux membres de mon Patreon qui m’inspirent, me soutiennent et me conseillent. Keira Andrews pour la correction. DJ Jamison pour la relecture. Kate Hawthorne pour la lecture bêta et Annabeth Albert pour m’avoir aidée à démêler quelques nœuds. Jennifer Stanford et Crystal Lacey pour la lecture bêta. RoughDraftHero pour avoir écrit le livre Rorschach Blots qui a partiellement inspiré ce livre. Jennifer Niceley pour sa musique et ses souvenirs de sa ferme. Emmy the Great et Tim Wheeler pour la chanson qui a inspiré la série, et Knoxville, TN pour l’inspiration du décor.
Surtout, merci à mes lecteurs d’avoir rendu tout le sang, la sueur et les larmes valables.
 
 
Monsieur Naughty

Leta Blake
 

 
Chapitre 1
 
 
 
 
Fraîchement rasé et enthousiaste, Aaron dépassa les vitrines scintillantes de Market Square. Knoxville était pomponnée pour Noël avec des lumières, des rubans et des couronnes, et il fredonna au-dessus du « Jingle Bell Rock » alors qu’il longeait la patinoire extérieure pour se rendre au pub familier et confortable où il rencontrait habituellement ses coups d’un soir.
Il paya au videur vêtu de cuir du Scruffy City Hall les dix dollars de frais d’entrée pour le groupe de la soirée et pénétra dans l’établissement pour trouver l’intérieur sombre bordé de bois déjà bondé de monde. Ayant besoin d’un verre au plus tôt, Aaron se fraya un chemin à travers la foule et se rendit au bar pour passer sa commande au barman barbu et hipster, et fut récompensé d’un excellent whisky en quelques instants.
Une chanson peu familière et pourtant très « Noël » retentissait autour de lui, émanant de la pièce voisine. Visible à travers une arche, la petite scène bondée était éclairée par les lumières stroboscopiques d’une boule de discothèque.
L’esprit des fêtes était manifestement omniprésent parmi les spectateurs, un mélange d’étudiants et de célibataires trentenaires, qui dansaient et chantaient avec le chœur accrocheur au thème de Noël. Des décorations argentées, dorées et rouges étaient suspendues au plafond du pub, ajoutant une étincelle et un éclat qui élevaient la salle de la médiocrité pour la rendre joyeuse. La bonne humeur d’Aaron augmenta.
Regardant autour de lui, espérant ne pas voir de visages familiers et heureux de n’en trouver aucun, Aaron se rendit dans la pièce où le groupe responsable de l’arrangement entraînant d’airs de Noël amplifiait l’excitation de la foule ivre et en adoration.
Jouant des coudes et se faufilant entre les danseurs, Aaron chercha un endroit où il pourrait regarder, écouter et boire. Les chants rock n-roll faisaient vibrer ses os, un bourdonnement joyeux teinté d’une impression de vacances douloureux pour ses tympans, mais Aaron n’avait pas prévu de rester ici assez longtemps pour s’inquiéter de son audition. Il croisait les doigts, en tout cas.
Il avait déjà été lâché une fois ce soir par un coup potentiel. Dans son désespoir de mettre fin à sa période de célibat actuelle, il avait été moins exigeant que d’habitude pour organiser cette rencontre. À part la photo d’un beau visage, bien que plutôt cruel, pour identifier le type, Aaron ne connaissait que son pseudonyme – CaptainKY – et ne savait même pas si cela faisait référence à l’état ou au lubrifiant.
Aaron avait résisté à l’attrait des applications de coups d’un soir pendant près de six mois. Il était fier d’avoir fait bon usage d’Internet et de sa main droite pour satisfaire ses besoins au lieu de demander les services sexuels d’un étranger. Ce n’était pas qu’il voulait être célibataire. Seulement, il était tellement difficile de trouver des baises sans attaches dans une ville de la taille de Knoxville. Pas en tant que professeur essayant de garder sa sexualité sous silence.
La dernière chose dont Aaron avait envie était de se retrouver face à face avec le père d’un élève, enfermé dans un placard, lors d’une soirée parents-professeurs, ou de découvrir qu’il avait sauté le frère aîné d’un de ses élèves actuels, ou de tomber dans une autre situation horrible qui pourrait lui coûter sa réputation déjà en lambeaux et peut-être son travail.
Ainsi, sa préférence habituelle allait vers des hommes de passage en ville : des hommes d’affaires pour la plupart, même si les routiers étaient une option acceptable s’il recherchait une expérience spécifique* 1 . C’était d’ailleurs ce qui était prévu ce soir. Un type, semblant être un dur à cuire, qui traversait la ville en camion, lui avait proposé de le rencontrer pour un verre, une bonne pipe, suivie d’une agréable et virile fessée. Mais le routier avait fait marche arrière à la dernière minute pour une raison non précisée.
Ce qui lui allait. Parfaitement. Aucune importance.
Aaron se retirait aussi parfois de ses rendez-vous. Cela arrivait… Un doute, ou son instinct de protection le mettait en garde contre un rendez-vous particulier et il se défilait. Mais il en avait eu besoin ce soir. Il en avait besoin depuis des semaines. Alors, dès que le routier l’avait laissé tomber, Aaron était retourné sur l’application, cherchant une nouvelle prise.
Et il en avait trouvé une.
Un visage cruel. Une casquette de baseball. En ville pour un spectacle de monster truck.
Aaron ne pouvait pas du tout comprendre cet intérêt, mais tant mieux. Ainsi, ils n’auraient probablement pas à passer beaucoup de temps à parler. À la place, il testerait CaptainKY ici au club, s’assurerait qu’il se sentait en sécurité avec lui, puis retournerait à l’hôtel où le type était descendu. Probablement pas l’hôtel Oliver, puisque c’était un peu chic pour le fan stéréotypé de monster truck, mais peut-être le nouveau Marriott de classe affaires, qui était juste au coin de son appartement. Aaron ne serait même pas tenté d’y passer la nuit.
Sirotant son cocktail, il se rapprocha de la scène, attiré par la lueur des faux vitraux du balcon au-dessus de la salle et par l’illusion d’optique d’une entrée de château derrière la scène elle-même. Le son était puissant et les artistes étaient habillés dans l’esprit de Noël – des bois de rennes, de bracelets faits de guirlandes, et les filles portaient un maquillage chatoyant. Le divertissement, style Knoxville.
Aaron devait rencontrer CaptainKY entre vingt-et une heure et vingt et-une heures trente, mais trop anxieux et excité pour attendre chez lui, il était arrivé un peu plus tôt. Il s’était dit qu’un verre à l’avance calmerait son trac et le rendrait plus détendu. Pour ce qui se passerait à l’hôtel. Mon Dieu, il espérait que le gars serait bien monté. Il avait plus besoin d’une queue dans le cul que d’air.
Aaron noya cette pensée désespérée avec une gorgée de whisky. Concentrant son attention sur le groupe, il remarqua qu’il était composé de deux filles et de deux garçons : une femme avec paillettes, probablement coréenne, à la batterie, une autre à l’allure lutine et aux cheveux bleus, assise devant un piano droit décoré, et deux beaux morceaux de chair masculine à la basse et à la guitare. Les deux hommes n’étaient pas non plus trop précieux pour refuser de coller au thème de Noël. L’un portait des clochettes sur des bois de rennes, et le second, des bracelets et des colliers de guirlandes qui scintillaient à chaque mouvement.
Le regard d’Aaron s’attarda sur le chanteur principal et guitariste. Sous les bois de rennes, l’homme portait ses cheveux châtain clair coupés courts, et il possédait une sexualité facile qui fit picoter les tétons d’Aaron et gorgea sa hampe affamée de sang.
Aaron leva les yeux au ciel devant sa propre libido, agacé d’être comme un nerf à vif, rempli de besoin et se tortillant à chaque stimulus semi-excitant dans son champ de vision. Comme ce grand chanteur avec son beau corps tout en angles. Mince. Il n’y avait rien de semi -excitant chez lui. Il était totalement bandant.
Trouvant enfin un coin vide pour se tapir en attendant l’arrivée de CaptainKY, Aaron fixa la scène, mordillant sa lèvre inférieure et bavant presque sur les bras musclés et les mains séduisantes du leader. C’était comme un poème, la façon dont les tendons de ses avant-bras bougeaient à chaque changement d’accord. La peau d’Aaron se sentait vivante rien qu’en regardant.
Les minutes passèrent et Aaron but lentement son whisky, laissant l’alcool détendre ses nerfs survoltés. Il admira la mâchoire puissante du chanteur et les ligaments tendus de son cou alors qu’il chantait des chansons de Noël à la fois étranges et familières. Sa voix était un baryton écorché qui donna des frissons à Aaron.
Aaron se lécha à nouveau les lèvres, faisant tourner un fantasme où il obtenait cet homme sur un lit quelque part, chevauchant ses longues jambes et déballant le joli paquet mis en valeur par la coupe serrée d’un jean usé.
Rougi de désir, Aaron s’éventa. Il n’aurait pas dû porter une veste de sport. Bon sang. Comme il avait été très excité avant même d’arriver au pub, il n’était pas surprenant qu’il ait chaud à l’intérieur maintenant, ou que son imagination ait pris un tour si salace face à un homme exactement de son type. Le genre qui savait clairement quoi faire de ses mains – d’après le travail que ces doigts faisaient sur le manche, en tout cas.
Là où il se tenait, une trique sous sa veste de sport, Aaron ne fut pas préparé à l’effet qu’aurait un certain mouvement du menton du leader. Ce mouvement rapide, suivi de son regard perçant sur la foule, déclencha la mémoire d’Aaron.
En un instant, il le reconnut.
RJ Blitz, ancien élève du lycée, assis au dernier rang de la toute première classe de composition anglaise d’Aaron en tant que professeur. Il avait jeté un regard furieux sur Aaron comme s’il voulait l’éventrer, le frapper ou faire autre chose qui avait laissé Aaron dans un état d’anxiété permanent pendant toute l’année scolaire.
Putain.
Aujourd’hui encore, Aaron luttait contre la peur qu’un élève devine sa sexualité et l’utilise pour le blesser – que ce soit professionnellement ou physiquement. Il n’avait besoin que d’un seul coup de plus et il serait à terre. Même cinq ans plus tôt, avant l’erreur et l’humiliation, RJ Blitz avait été un élève avec lequel Aaron avait évité d’interagir.
À l’époque, RJ était tout aussi grand et mince qu’il l’était maintenant, mais il avait également irradié d’une intensité qui avait secoué Aaron jusqu’à la moelle. Violence. Attraction. Aaron ne savait pas quoi exactement, mais il n’avait pas essayé de le découvrir, même si les notes de RJ avaient été basses en dépit de son intelligence évidente.
Une fois RJ diplômé, non seulement Aaron en avait été heureux, mais il ne s’était pas attendu à le revoir. Peut-être aux nouvelles locales, arrêté pour Dieu seul savait quoi. Drogue, probablement. Même si, pour être juste, il s’agissait d’une opinion essentiellement subconsciente qu’il avait formée sur l’avenir possible de RJ en se basant sur l’anxiété que RJ lui avait toujours fait ressentir, le manque d’effort qu’il avait mis dans son travail, et des préjugés de classe que Aaron avait honte d’admettre même maintenant.
Il cligna des yeux devant RJ sur la scène, tout son être entouré d’une sexualité retenue et d’une luxure chatoyante empreinte de Noël. Comment son ancien élève avait-il pu devenir le canon devant lequel il bavait alors qu’il possédait la petite scène du Scruffy City Hall ? Un élève. Son élève. Et voilà qu’Aaron le reluquait depuis près de trente minutes. Il était même dur pour lui.
Putain.
D’après les sourires amicaux envoyés au public enthousiaste, ainsi que les regards affectueux et heureux adressés à ses camarades de groupe, RJ n’était plus le jeune homme en colère qu’il avait été. Mais sous-jacent, il y avait encore en lui quelque chose qui faisait frissonner Aaron, l’excitait et, au moins ce soir, réveillait sa libido.
Peut-être parce que sur scène, toute l’énergie hostile autrefois refoulée de RJ était transformée en sexe pur. Peu importait la chanson qu’il jouait – une version rock d’un vieux standard de Noël ou une version ringarde de « Frosty the Snow » –, la sensualité s’élevait toujours de lui comme une aura de sexitude.
Oui, son ancien élève était probablement la chose la plus délicieuse sur laquelle Aaron avait posé les yeux depuis des lustres. Au moins depuis le dernier clip porno des Cocky Boys devant lequel il s’était branlé plusieurs jours auparavant.
RJ rejeta de nouveau sa tête en arrière, et Aaron gémit. Définitivement encore plus délicieux que le porno.
Aaron resta dans son coin à siroter son verre. À observer. Dans la sombre intimité de son esprit, il se permit d’imaginer toutes sortes de choses cochonnes : RJ le poussant contre le mur de l’allée derrière le Scruffy City Hall, la main de RJ contre son cou alors qu’il branlait Aaron, soufflant de petits grognements dans son oreille comme ceux qu’il venait de laisser échapper au milieu d’une interprétation artistique de « Rudolph, le renne au nez rouge ». RJ le labourant tandis qu’Aaron pleurait de joie.
Il se tortilla contre le mur et prit de lentes respirations. Il souhaitait que CaptainKY soit déjà là pour qu’il puisse se faire baiser. Et il espérait aussi que CaptainKY prendrait son temps, afin de pouvoir regarder toute la prestation de RJ. Il ne voulait pas manquer une seule minute.
Jiminy Christmas . Qu’est-ce qui n’allait pas chez lui ? Il avait sérieusement besoin de se faire baiser ce soir. C’était la seule explication à son envie déplacée de désirer qu’un ancien élève – qui portait des guirlandes aux poignets, des bois de rennes qui remuaient sur sa tête et un sourire aguicheur sur son visage – le baise jusqu’à l’hébétude. Autant dérangé que cela puisse paraître, il n’y avait pas grand-chose qu’Aaron ne ferait pas pour avoir une chance avec RJ Blitz. Regardez-le, pour l’amour de Dieu…
Mais Aaron n’avait jamais été aussi bon, ni aussi mauvais. Le père Noël ne distribuait pas de cadeaux comme ça. Du moins, pas selon son expérience.
CaptainKY devra faire l’affaire. Maintenant, où était-il ?
 
 
Bondissant de la scène avec l’adrénaline circulant toujours aussi sauvagement et rapidement dans ses veines, RJ arracha les bois de rennes et les bracelets de guirlandes. Les lançant dans la petite foule sous les couinements d’une demi-douzaine de jeunes filles, il se dirigea vers le bar. Des mains étrangères lui tapèrent dans le dos, des hommes le félicitant et des jeunes femmes essayant d’attirer son regard pour lui offrir plus que des félicitations. Malheureusement, les filles en général n’étaient pas son truc, et il n’avait d’yeux que pour une seule chose en ce moment : une bière bien fraîche.
RJ fit signe au barman et fut récompensé par une chope givrée et fraîchement versée. Il prit une grande gorgée, ferma les yeux et gémit alors que le goût amer de l’orge remplissait sa bouche et glissait dans sa gorge sèche. Parfait.
...

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