Un lien de verre
254 pages
Français

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Un lien de verre , livre ebook

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Description



Que doit faire une fille lorsque l'homme pour lequel elle craque est marié à un autre homme ?


C’est exactement ce qui m’est arrivé. Voir Josh Kendal sortir de la mer Méditerranée en maillot de bain bleu marine moulant et ressemblant à un James Bond des plus sexy fut un moment réellement délectable.


Apercevoir son alliance fut comme un coup de poing, et rencontrer son sublime mari... pfff, c’était suffisant pour faire gémir n’importe quelle fille face à la farce cruelle que le destin lui jouait.


Mais tout n’était pas tel qu’il paraissait, et lorsque Josh a eu besoin d’une femme pour assouvir un « besoin particulier », j’étais celle qu’il fallait – et puis zut, qu’avais-je à perdre ? Certainement pas autant que lui, littéralement.


Le problème, c’est que les émotions s’en mêlent toujours, les loyautés ne peuvent pas s'empêcher d'être divisées, et après une nuit de souvenirs si brûlants qu’ils feraient transpirer le diable, il n’y avait qu’une chose à faire... il était temps d’être honnête, de me battre pour ce que je voulais malgré les contraintes de la société, et d’ouvrir mon cœur aux personnes dont il avait le plus besoin.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 285
EAN13 9782376765820
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Publié par
JUNO PUBLISHING
2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt
Tel : 01 39 60 70 94
Siret : 819 154 378 00015
Catégorie juridique 9220 Association déclarée
http://juno-publishing.com/
 
 
 
Un lien de verre
Copyright de l’édition française © 2019 Juno Publishing
Copyright de l’édition anglaise © 2013 Lily Harlem
Titre original : The Glass Knot
© 2013 Lily Harlem
Traduit de l’anglais par Lucie Dufresne
Relecture et correction par Valérie Dubar, Rafaël Rivière
 
Conception graphique : © Tanya pour More Than Words Graphic Design
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing :
http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-582-0
Première édition française : juillet 2019
Première édition : novembre 2013
 
Édité en France métropolitaine
 
 
Table des matières
Avertissements
Dédicace
Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Épilogue
À propos de l’Auteur
Résumé

 
 
 
 
Avertissements
 
 
 
 
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
 
Ce livre contient des scènes sexuellement explicites et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dédicace
 
 
Ce livre est pour ma fabuleuse amie Liz. Nous vivons à l'opposé du globe, nous ne nous sommes jamais rencontrées face à face, mais nous discutons tous les jours. Vas-y, belle dame, choisis un (ou deux) de mes héros avec qui jouer – pourvu que je puisse avoir l'un des tiens, bien sûr !
 
 
Un lien de verre
 

 
 
 
 
Lily Harlem
 

 
Prologue
 
JOSH
 
 
— À nous, dit Nick en portant son verre contre le mien et en me faisant un sourire séduisant qui promettait une nuit torride plus chaude que le soleil de la Costa Del Sol.
— À nous, et à notre persévérance malgré les obstacles, lui répondis-je en faisant sonner ma flûte de champagne contre la sienne.
Je me penchai au-dessus du plateau de délicats canapés pour l’embrasser. Ma courte barbe se frotta contre son doux menton et je m’en voulus de ne pas avoir trouvé le temps de me raser avant notre dîner romantique à la lueur de la lune. Tout ce que j’avais fait aujourd’hui avait été de rester étendu sur la plage à écouter le son des vagues et à me perdre dans ma liseuse. J’avais pris une bière et un peu de melon d’eau sur l’heure du déjeuner et je n’avais même pas remarqué quand Nick s’était absenté pour réserver la meilleure table au restaurant La Jetée ; celui qui était tout au bout, à l’écart des autres restaurants et partiellement caché par un rang d’acacias dans des pots roses.
— Dix ans depuis notre mariage, dit Nick en prenant une gorgée de champagne. Et nous avons eu des hauts et des bas.
Je lançai un regard vers l’eau noire qui s’étendait à l’infini. Il n’y avait qu’une ligne argentée qui descendait de la lune et qui brillait sur l’eau, créant un chemin étincelant magique qui s’éteignait dans l’horizon. J’enfournai une crevette épicée dans ma bouche et savourai le chili délicieux, si différent de la saveur rance que j’avais toujours dans la bouche quand on subissait la révulsion de mon père à notre union.
Nick inclina la tête en m’observant.
— Je sais que je te l’ai déjà dit, mais je suis vraiment heureux de passer du temps avec toi ici. Marbella a toujours été un endroit où je voulais t’amener.
Je souris.
— C’est génial, une destination parfaite pour notre anniversaire.
Nick se recula dans son siège alors qu’un serveur déposait un plateau contenant un bar entier devant lui. La peau croustillante était noircie et saupoudrée de cristaux de sel. Le plat était accompagné d’une salade verte aux couleurs vives parsemée d’olive et de noix.
— Merci, dis-je alors que mon filet de bœuf recouvert d’une sauce stilton crémeuse était posé devant moi.
Un bol débordant de croustilles grasses fut déposé à côté ainsi qu’une autre salade.
Le serveur remplit nos verres et Nick lui fit un signe de tête pour qu’une autre bouteille de champagne soit apportée. Je l’adorais quand il était d’humeur à me gâter. Il ne le faisait qu’occasionnellement, mais quand il se sentait romantique, il ne comptait pas les dépenses. Ce n’était pas qu’il ne soit jamais attentionné, il l’était, mais quand il était loin du bureau et qu’il était dans cet état détendu et séduisant qu’apportaient les vacances, je pouvais vraiment profiter de sa présence. De chacune de ses facettes.
Nous avons commencé à manger notre somptueux plat principal en discutant de notre maison de campagne et de la possibilité que le toit de chaume soit terminé quand nous reviendrions à la maison. Nous avions aussi engagé un décorateur pour rafraîchir le salon et pour nettoyer le coin du feu qui s’était noirci après plusieurs hivers chauffés au feu de bois. Des feux de bois dont nous avions largement profité en étant étendus devant, nus et en sueur, adorant le corps de l’autre, du début de la soirée jusqu’au petit matin. Le tapis de foyer avait été remplacé, deux fois, chacun étant plus grand et plus luxueux que le dernier.
Un élégant yacht traversa la lueur scintillante de la lune. Nous fîmes une pause pour l’admirer en nous demandant quelle célébrité pouvait bien être à bord. Quel millionnaire décadent faisait une soirée somptueuse pour des gens soigneusement choisis, essayant de deviner quelle nourriture et quelles boissons étaient servies, quel genre de musique jouait. Peut-être même qu’ils avaient engagé un musicien talentueux et réputé pour divertir les invités.
Quand mon sorbet à l’ananas et la tarte au chocolat de Nick arrivèrent, j’étais aussi bien qu’on pouvait l’être. Mes membres étaient tout détendus d’avoir passé la journée au soleil et j’étais d’humeur décontractée. Être en vacances avec Nick et manger un repas magnifique pour notre dixième anniversaire était un moment aussi parfait que je pouvais l’imaginer.
— Mmm, essaie ça, dit Nick en m’offrant une bouchée de sa tarte.
J’ouvris la bouche avec enthousiasme, comme je le faisais toujours pour lui, peu importe ce qu’il offrait.
— Miam, dis-je en me léchant les lèvres alors que le chocolat fondait sur ma langue. C’est délicieux.
— Penses-tu encore à Elle ? demanda-t-il brusquement.
Son regard sombre captura le mien et son expression devint sérieuse.
— Elle ?
Je savais très bien de qui il parlait. Elle, elle était fictive et était née d’une conversation alors que nous étions ivres plusieurs années auparavant.
— Je suis désolé, Josh, dit-il en couvrant ma main avec la sienne. Je n’aurais pas dû en parler.
— Non, ça va.
Il passa son pouce sur mes jointures et il regarda sans cligner des yeux son propre mouvement.
— Sérieusement, oublie ça, dit-il.
Je pris une grande inspiration. Je ne pouvais pas ignorer la question, pas maintenant qu’il l’avait posée. Parce que la vérité, c’était que je pensais encore à Elle. Dans les moments calmes, elle brillait par son absence. J’ai soupçonné mon homosexualité lorsque j’étais adolescent, mais ce n’est pas avant d’avoir rencontré Nick et d’être tombé amoureux de lui que j’ai donné mon corps à une autre personne – Nick était toujours mon seul et unique amant.
— Tu sais que tu es ce que j’ai de plus important au monde, Nick.
Je fis une pause, ma langue s’arrêtant sur des mots qui pourraient faire mal. Puis je continuai.
— Mais oui, ça m’arrive encore parfois de penser à être avec une femme.
Nick fronça légèrement les sourcils en étudiant mon visage.
— C’est différent pour toi, continuai-je. Tu as été avec Cheryl avant que nous nous rencontrions. Cheryl, et d’autres. Pour moi, il n’y a jamais eu que toi.
Nick se mordilla la lèvre et secoua la tête.
— Le passé est le passé, mais à cause des circonstances et notre différence d’âge, je détesterais t’empêcher de vivre une expérience que tu crois devoir…
— Non, ce n’est pas ça. Ce n’est pas parce que je crois que je le devrais, c’est seulement…
J’avais de la difficulté à exprimer mes sentiments avec des mots même si ces pensées et ces émotions n’étaient pas nouvelles. En fait, j’en avais parlé récemment avec un de nos amis qui avait su qu’il aimait les hommes à un très jeune âge. Il avait dit que l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une femme le répugnait et qu’il aimerait mieux brûler en enfer.
Le problème c’était que je ne me sentais pas du tout comme cela, il y avait eu des filles, des femmes au fil des années, qui avaient attiré mon regard et vers lesquelles je m’étais senti physiquement attiré. Je n’avais rien fait à ce sujet, mais l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une femme m’intéressait, même si j’aimais Nick et que j’aimais coucher avec lui, j’imaginais souvent être à l’intérieur du corps doux d’une femme. Et, comme une petite fissure au-dessus d’un cadre de porte, après des années à ouvrir et refermer cette porte – chaque fois que je fantasmais à l’idée d’être avec une femme – cette fissure était devenue de plus en plus grande. Elle était maintenant si grosse, cette fissure, qu’elle commençait à faire tomber des petits morceaux de plâtre dans les fondations de notre relation. Nick avait eu raison d’en parler, il était temps de faire face aux faits. Je n’étais pas aussi gay que je l’avais cru.
— C’est un besoin, n’est-ce pas ? dit Nick avec une expression compréhensive.
Je hochai la tête avec gratitude.
— Oui, c’est un besoin, mais je peux le contrôler. Si tu n’en avais pas parlé, je n’y aurais probablement pas pensé pour plusieurs jours.
— Jours… ?
Il ouvrit les lèvres comme s’il était sur le point de continuer.
— Oui, des jours.
Je savais que je le surprendrais avec la fréquence de mon besoin, mais cela devait être dit et c’était, après tout, lui qui avait parlé d’Elle. Il méritait la vérité.
— Josh, je n’en avais aucune idée.
Je haussai les épaules, puis je retirai ma main de sous la sienne pour prendre une bouchée de mon sorbet. J’en étais venu à la conclusion qu’il devait y avoir plusieurs niveaux d’homosexualité. Bien qu’il existe des gays répugnés par le corps des femmes, il y avait ceux à l’autre bout du Spectrum, dont je croyais faire partie. Nick en faisait également partie. Il avait été marié à Cheryl, avait eu une vie conventionnelle et beaucoup de sexe hétéro qu’il m’avait dit avoir aimé – mais il n’avait pas aimé Cheryl suffisamment pour passer sa vie avec elle.
— Eh bien, cela prouve qu’il faut faire quelque chose, dit Nick d’un ton ferme. Si ce sont des pensées que tu as quotidiennement.
— Pas tous les jours.
— Seulement la majorité.
Il déposa sa cuillère, laissant une grande part de tarte dans son assiette.
Je tendis la main pour la poser en coupe sur sa joue et j’observai son visage long, il était beau et fort, avec une ombre le traversant. Il avait normalement une couche sombre de barbe soigneusement entretenue, mais il l’avait rasée en disant qu’il ne voulait pas avoir un bronzage inégal.
— Je ne veux pas prendre le risque que quelqu’un ou quelque chose se place entre nous, lui dis-je.
Mettre en péril notre existence paisible me terrifiait beaucoup plus que de réprimer un besoin que je pouvais gérer, voir le contrôler.
— Mais où est le risque ?
Nick couvrit ma main avec sa paume et inclina la tête afin que sa joue se presse plus fermement contre moi.
— Ce que nous avons est fort, si solide, comment le fait que tu passes une nuit avec une femme pourrait briser cela ?
Je réfléchis pendant un moment puis je soupirai.
— Je ne crois pas que cela nous briserait. J’ai seulement peur de jouer avec le feu. Nous sommes si heureux et nous l’avons été pendant si longtemps que ça fait dix ans que nous sommes mariés.
— Donc quel moment pourrait être meilleur qu’alors que nous sommes confiants et forts ?
Il serra la mâchoire de cette façon déterminée qu’il avait quand il était certain de quelque chose. Je le sentis se tendre sous ma main.
— Je suppose que tu as raison.
Je fis une pause, voyant de nombreuses opportunités excitantes ainsi que des obstacles.
— Mais je ne pourrais pas avoir des relations sexuelles avec n’importe qui. Cela ne fonctionnerait pas pour moi, je devrais… commençai-je avant d’hésiter.
— Vas-y.
— Elle devrait avoir ce petit quelque chose qui me met à l’aise et m’excite, autant mentalement que physiquement. Tu ne peux pas simplement engager une prostituée et penser que cela va fonctionner.
Il se recula dans son siège, me forçant à détacher ma main de son visage. Il croisa les bras sur la poitrine et referma les doigts sur ses biceps, les enfonçant dans sa peau tannée.
— Bien sûr que je n’engagerais pas une prostituée, pour qui me prends-tu ?
Je souris, attrapai une cuillère de sorbet et la lui offrit.
— Tiens, goûte, tu vas adorer.
Il plissa les yeux, mais une petite lueur dans la profondeur de son regard me dit qu’il avait été apaisé. Oui, les vacances étaient définitivement bonnes pour l’humeur de Nick. Il était beaucoup moins grognon.
— C’est délicieux, dit-il après avoir goûté au dessert glacé.
— Oui, ça l’est.
Il y eut un long moment de silence pensif.
— Mais nous ne connaissons personne qui pourrait faire l’affaire, dit éventuellement Nick avant de soupirer. Je travaille à la maison et toi avec une bande de types baraqués. Et, admettons-le, même si nous travaillions avec des femmes, en trouver une qui voudrait coucher avec un homme gay simplement pour qu’il puisse faire l’expérience de baiser avec une femme, ce serait plutôt difficile.
Je haussai les épaules.
— Je sais, en fait, c’est pratiquement impossible, ce qui rend toute cette conversation hypothétique.
Il était temps de recommencer à se concentrer sur nous et de La faire sortir de notre soirée. Je baissai les yeux sur lui, comme si je le déshabillais avec mes yeux et je pris la parole d’une voix basse.
— De toute façon, je suis plus que satisfait avec toi, dans tous les départements.
— Je suis heureux de l’entendre, dit-il avant de terminer son verre de champagne et de me faire son sourire en coin que j’adorais, celui qui faisait ressortir sa fossette gauche et qui lui donnait un air si sexy. Mais simplement pour que ce soit clair, reprit-il. Je l’ai déjà dit auparavant, nous sommes peut-être engagés l’un envers l’autre, mais si l’occasion se présente pour que tu perdes ta virginité au sens conventionnel, alors tu as ma bénédiction. Ce sera peut-être demain ou peut-être dans des années, mais je serai là pour toi lorsque cela arrivera, à cent pour cent.
— Merci, mais les chances qu’Elle existe sont plutôt minces.
— Elle pourrait être à Marbella en ce moment, on ne sait jamais, Josh.
Mon regard se tourna à nouveau vers le noir d’encre de l’océan. Au-delà de l’horizon, il y avait l’Afrique, avec toutes ses odeurs exotiques et tous ses paysages, ses goûts et ses merveilles. J’avais visité une petite partie du vaste continent en tant que touriste, mais Nick, avant que nous nous rencontrions, y avait beaucoup voyagé avec Cheryl. Ils avaient visité toute la Côte Ouest, elle était docteur et lui, architecte. Ils avaient passé quelques années à aider l’implantation d’hôpitaux dans les pays les plus pauvres. Et puis il m’avait rencontré, une nuit dans un bar de Notting Hill, et il avait admis qu’il était gay. Leur mariage avait connu une fin brutale.
Ça m’arrivait de me sentir mal à ce sujet, mais je savais que ce n’était pas de ma faute. Nick avait pris ses propres décisions et au bout du compte, Cheryl était une femme plus heureuse aujourd’hui. Nous la rencontrions occasionnellement. Nick était resté en contact et il aimait s’assurer qu’elle ne manque de rien. Mais je ne savais pas pourquoi il s’inquiétait, elle était maintenant professeur et mariée à un ophtalmologiste d’une renommée mondiale. Elle avait tout ce qu’elle voulait et plus encore, incluant trois enfants. Le fait que Nick m’ait rencontré l’avait sauvé d’une vie qui tournait autour d’un mensonge.
— Autre chose, monsieur ? demanda un serveur en apparaissant à nos côtés et dirigeant sa question vers Nick.
Nick lança un regard vers moi.
— Non, je crois que nous avons terminé. Seulement l’addition, je vous prie.
Son pied toucha mon mollet, juste le bout de sa chaussure d’été, et je sus qu’il pensait à la même chose que moi. Après une soirée de champagne et de fine cuisine, et avec une suite luxueuse nous attendant à L’hôtel La Péniche, il ne restait plus qu’une chose à l’agenda.
Le sexe.
Nick paya l’addition et nous empruntâmes le chemin le long de la jetée, main dans la main.
— J’aime marcher avec toi ainsi, dit Nick en serrant ma main. C’est tellement agréable de pouvoir le faire sans avoir à se demander ce que les gens diront à la papeterie dans cinq minutes.
— Je sais.
Je portai sa main à ma bouche et effleurai ses jointures du bout des lèvres avant de reprendre la parole.
— J’adore vivre à Little Mickleton, mais ce serait agréable si les gens étaient un peu plus ouverts d’esprit.
— Je pense qu’ils sont assez habitués à nous maintenant.
— Oui, tu as probablement raison.
La promenade jusqu’à l’hôtel fut parsemée de curiosités qui demandaient notre attention. Un homme vêtu comme un Empereur romain et recouvert de peinture dorée se tenait comme une statue, bougeant seulement quand les enfants mettaient des sous dans son urne. Un autre était déguisé en Capitaine Jack Sparrow et faisait des poses pour des photos, Nick ne put résister. Nous sommes restés pendant dix minutes à admirer un énorme et incroyable château de sable aux détails minutieux avant de faire tomber plusieurs Euros dans la chaudière verte de l’artiste.
Bien que nous ayons hâte de dévêtir l’autre, la beauté d’avoir été ensemble pendant si longtemps était de savoir que cela arriverait. L’anticipation, le fait d’être ensemble, faisait partie de la séduction.
Finalement, nous sommes arrivés à notre chambre. Elle était spacieuse et minimaliste, le lit était énorme et recouvert d’un édredon doré, dont les décorations sur la délicate broderie étaient d’un rouge vibrant. Une énorme fenêtre donnait sur un balcon et quand Nick ouvrit les portes, le rugissement lointain des vagues remplit la pièce, amenant avec lui l’air salé et le cri des mouettes.
— Je vais aller me rafraîchir, dit Nick en enlevant ses chaussures du bout des orteils et en croisant mon regard dans le miroir. Assure-toi d’être nu quand je reviendrai.
— Oui, mon Capitaine, lui dis-je en faisant un salut moqueur.
Il fit un grand sourire et disparut dans la salle de bain.
Après avoir rapidement vérifié mon portable pour voir si j’avais des messages – je n’en avais pas –, je le fermai. J’enlevai mon short beige et ma chemise à carreaux et les jetai sur la chaise. Je ne portais pas de boxer ou tout autre genre de sous-vêtement. C’était une habitude que j’avais adoptée plusieurs années auparavant, pas longtemps après avoir rencontré Nick. Ils étaient constamment arrachés de mon corps, alors maintenant je n’en mettais tout simplement plus.
Je me glissai entre les draps égyptiens frais en soupirant de contentement et j’attendis mon amant. Mon sexe était dur à la pensée de son corps de granite contre le mien, en moi. Je croisai mes mains derrière ma tête et fixai le plafond, résistant à la tentation de commencer sans lui.
Heureusement, je n’eus pas à attendre longtemps. La porte de la salle de bain s’ouvrit et Nick en sortit, glorieusement nu, avec sa magnifique hampe bondissant de son lit de boucles noires. Mon cœur rata un battement quand il ferma la lumière, permettant à celle de la lune de lancer des ombres fantomatiques sur le lit.
En rejetant les couvertures, j’exposai mon corps, lui montrant mon membre engorgé de désir.
— Tu veux la dernière partie de ton cadeau d’anniversaire ? demanda-t-il d’une voix rauque et basse, son regard parcourant mon corps de la tête au pied.
— Avec plaisir, dis-je en refermant ma main autour de ma hampe et en glissant mon pouce sous le rebord de mon gland.
Il s’agenouilla sur le lit et retira doucement mes doigts de mon érection.
— Permets-moi, dit-il.
Je fermai les yeux et forçai mes hanches à rester immobiles alors qu’il glissait sa langue sur la fente de mon gland, recueillant une épaisse goutte de liquide clair.
— Seigneur, tu es vraiment prêt, murmura-t-il en faisant courir sa langue en zigzag sur mon gland.
— Oh, oui, comme ça, gémis-je.
Je tournai ma tête sur l’oreiller et laissai courir mes doigts dans ses cheveux courts.
— Oh, Nick, tu es si bon pour moi.
Il ne répondit pas. Il descendit, me prenant jusqu’au fond de sa gorge. Sa bouche était chaude et douce et sa langue créait un sillon profond et fort qui se resserrait autour de ma hampe. Lorsqu’il descendit si bas que la pointe de mon sexe toucha le fond de sa gorge, j’émis un gémissement long et voluptueux, j’aimais la façon dont les sons se mélangeaient aux bruits de la mer – c’était si érotique et naturel, une vague de sensations et de désirs.
Il remonta et ses doigts se joignirent à la fête, explorant et caressant la base de ma hampe. Il referma une main sur mes bourses et serra gentiment, les faisant rouler dans la peau lâche et plissée.
Je gémis à nouveau reprenant le contrôle de moi-même. Les doigts agiles de Nick jumelés à sa bouche talentueuse pouvaient facilement me faire traverser la ligne d’arrivée trop tôt, et je ne voulais pas ça.
— Veux-tu que je te baise ? demanda Nick, son souffle chaud caressant mon ventre et refroidissant mon érection humide.
— Oui, oh, oui.
— Bien, parce que je vais le faire. Je vais te baiser si fort. Si fort pour te montrer à quel point je t’aime !
Tout en me parlant, il faisait tourner son doigt lubrifié autour de mon anneau serré.
Je me mis à trembler, comme je le faisais toujours, juste avant qu’il me pénètre. L’anticipation du plaisir que je savais qu’il pouvait me donner était presque insupportable.
Il enfourna à nouveau mon sexe dans sa bouche, en me suçant et me caressant avec sa langue. Il plongea en même temps un long doigt dans mon orifice serré.
Je me mis à haleter et j’écartai encore plus mes jambes sur le matelas, puis je relevai mes genoux et je m’offris à lui, aussi ouvert que je pouvais l’être.
Un doigt se transforma en deux. Il s’enfonça et ressortit, caressant ma prostate et la chatouillant. Je donnai un coup de hanche pour en avoir plus, ma respiration devint courte et saccadée. Derrière mes paupières fermées fermement, des feux d’artifice explosèrent. Le besoin de franchir cette première étape à l’orgasme se fit sentir avec force et je dus lutter pour le contrôler.
Sa bouche était occupée, ainsi que sa langue. Mon sexe pulsait contre son palais, les veines étaient si engorgées qu’elles en étaient douloureuses. Lorsqu’il ajouta un troisième doigt, j’eus peur de jouir. Mes testicules remontèrent, se pelotonnant contre la base de ma hampe, la pression à l’intérieur bouillant et devenant lancinante.
— Oh, Seigneur, Nick, je t’en prie, fais attention, je vais…
Il dut entendre le désespoir dans ma voix parce qu’il ralentit les mouvements frénétiques de sa langue et de ses doigts qui me pistonnaient sans merci.
Je pris une grande inspiration et tentai de reprendre le contrôle encore une fois. Une fois que je l’eus trouvé, de justesse, je m’y accrochai.
— Viens ici, lui dis-je en tirant sur ses épaules. Je t’en prie, viens ici.
Il garda ses doigts bien enfouis en moi en les écartant doucement, il relâcha mon sexe et commença à déposer des baisers sur le plat de mon ventre, en déposant un dans le creux de mon nombril, puis il lécha mon torse en remontant vers mes tétons.
— J’ai tellement envie de toi, dis-je dans un souffle. Nick, je t’en prie, baise-moi, vite.
Il répondit en mordant mon téton droit.
Je refermai un poing dans les draps alors que l’autre agrippa sa tête. La pointe de douleur alors que j’étais aussi excité était une sensation merveilleuse supplémentaire. Les endorphines produites par l’endroit douloureux s’ajoutaient à l’état intense dans lequel je flottais.
Il administra le même traitement à mon autre mamelon. Il enfonça ses doigts jusqu’aux jointures, en les tordants et les tournants avec ardeur.
— Ah, ah, soufflai-je, arquant mon dos et poussant mes hanches contre son corps musculeux et chaud.
— Oh, j’aime quand tu as autant envie de moi, dit-il en léchant les tendons de mon cou. Cela me rend tellement vivant.
— J’ai vraiment envie de toi.
Je refermai ma main sur sa nuque et je l’attirai pour l’embrasser avec passion. Ma langue explorait sa bouche avec ardeur.
Il répondit avec autant d’enthousiasme, tout en me pistonnant de ses doigts, caressant ma prostate excitée sans relâche.
J’arrachai ma bouche à la sienne pour prendre la parole.
— Je t’en prie, je veux ta queue. Je veux jouir alors que tu es en moi.
Il me regarda dans les yeux. La lueur argentée de la lune faisait briller ses yeux et les rendait si bruns qu’ils en paraissaient noirs.
Sans un mot, il retira ses doigts de mon entrée serrée et s’assit sur ses talons. Il tendit la main pour s’emparer du lubrifiant et en enduisit rapidement sa verge gonflée. Si je n’avais pas été aussi désespéré, je me serais avancé et je l’aurais fait pour lui, mais mon envie de l’avoir en moi était si intense que je voulais que rien n’empêche Nick de me baiser.
J’empoignai mes genoux, faisant remonter mes jambes jusqu’à ce que mes cuisses touchent mon torse.
— C’est ça, bébé, détends-toi, gronda-t-il.
Il pressa le large gland en forme de champignon de son membre contre mon anus.
Détends-toi ! Tu es un ressort compressé sur le point de se détendre de façon spectaculaire.
Je retins mon souffle et étudiai son visage alors qu’il poussait contre cette première barrière. La chaleur de son sexe et la fraîcheur du lubrifiant étaient exquises, un magnifique contraste. Je regardai l’expression d’extase sur son visage. Il adorait cette partie, l’entrée, l’étirement, il me l’avait souvent dit. Et moi aussi j’adorais ça. Nous avions fait l’amour un million de fois d’un million de façons différentes, mais c’était toujours spécial, il me donnait toujours le sentiment d’être adoré.
— Oh, oui, c’est ça, Josh, oui, serre-moi, plus fort, oui, oui, murmura-t-il dans un souffle.
Je resserrai mon orifice alors qu’il me pénétrait d’un mouvement fluide qui me remplit complètement. Il n’arrêta pas avant que ses bourses touchent mes fesses, ses poils me chatouillant et sa peau douce étant fraîche.
Mes ongles s’enfoncèrent dans mes jambes et mes hanches étaient ouvertes et lorsqu’il descendit pour m’embrasser, mes genoux se refermèrent sur ses flancs.
Au lieu de s’installer dans un rythme de va-et-vient, Nick commença à se balancer doucement, sa verge dure massant parfaitement ma prostate alors que ma propre hampe était piégée entre nos corps.
— Tu aimes ton cadeau final ? demanda-t-il contre mes lèvres.
— Oui, oui, oh, Seigneur, oui.
Je posai mes mains sur ses joues et sur sa mâchoire avant de continuer.
— Oui, Nick, oh, mon Dieu, je t’aime tant.
— Et je t’aime aussi, plus que tout au monde. Maintenant, jouis pour moi, jouis fort et longtemps, et ne retiens rien, laisse-moi entendre à quel point ton mari te donne du plaisir.
Il s’enfonça plus profondément et mit plus de poids sur moi. Je me donnai à lui tout entier. Rien n’existait, uniquement Nick et la façon glorieuse qu’il avait de me faire jouir. Sa grosse érection solide en moi et les poils rêches de son bas ventre se frottant contre mon membre engorgé étaient mon paradis personnel.
— Ah oui, putain, je t’aime, oui, oui, oui, criai-je.
Il y eut, profondément en moi, une explosion et mon fourreau pulsa sous une série de contractions puissantes. Mes testicules se libérèrent de la pression qui s’était accumulée, faisant jaillir ma semence entre nos corps frénétiques.
— Ah, j’adore t’entendre quand tu jouis, gémit-il.
— Oh, tu es si profond en moi, n’arrêtes pas, continues, prends-moi en entier.
Cela sembla faire basculer Nick au bord du précipice, et plutôt que son petit mouvement de balancement, il se redressa et commença à me pistonner. Sa peau claquant contre celle de mes fesses et de mes cuisses avec chaque coup dévastateur.
Je levai les bras et m’agrippai à la tête de lit. Je lui permettais de posséder mon corps, de l’utiliser pour se rendre au paroxysme.
— Putain de merde, c’est ça, c’est ça, cria-t-il en bougeant furieusement puis en s’immobilisant enfoncé jusqu’à la garde.
Je me forçai à ouvrir les yeux et je savourai la sensation de son sexe se libérant en moi, me remplissant de son besoin et de sa semence chaude.
— Oh, mon Dieu, cria-t-il en agrippant ma taille et en m’empalant plus loin encore sur son membre pulsant. C’est si bon, putain, c’est si bon.
Toujours accroché à la tête de lit, j’enfonçai mes talons dans le matelas alors qu’il se fracassait en moi deux fois de plus, tremblant sous l’assaut de son orgasme. Il était si dur et si long que je me demandais parfois comment je faisais pour l’accueillir en moi quand il était à sa largeur et sa longueur maximum lorsqu’il était sur le point de jouir.
— Oh, oui, haleta-t-il en se laissant tomber sur moi et en enfouissant sa tête dans mon cou.
Je laissai mes jambes retomber et relâchai la tête du lit pour refermer mes bras autour de ses épaules. Je le serrai contre moi alors qu’il tremblait et que son cœur battait follement.
— Merci, murmurai-je dans ses cheveux rasés.
— Pour quoi ?
— Pour un anniversaire aussi merveilleux. C’était parfait.
— Tu es parfait, dit-il en embrassant mon cou. Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi. Je ferais n’importe quoi pour toi, tu le sais.
— Le sentiment est mutuel, lui dis-je en laissant ma main descendre le long de son dos trempé de sueur, suivre vers le creux de ses reins et s’arrêter à la bordure de ses fesses. Nous serons ensemble pour toujours, peu importe ce qui arrive. Tu dois toujours te souvenir de ça.
 

 
Chapitre 1
 
LAURA
 
 
D’accord, alors Marbella était un endroit éloigné pour un weekend et cela avait bien amputé ma carte de crédit, mais je devais échapper à la grisaille que Londres offrait au mois de juin. Où étaient les enfants barbouillés de crème glacée, le smog lourd et vieux d’une semaine et les corps enduits de crème solaire allongés dans les parcs ?
Regardant l’étendue interminable de la plage, il semblait que les enfants barbouillés et les torses bronzés avaient pris la même décision que moi de s’enfuir de la ville et de se rapprocher de l’Équateur.
Je m’étirai sur ma chaise longue et fixai l’horizon. La mer était de la couleur d’un saphir Ceylan, un pâle bleu cristallin avec quelques vagues mousseuses se dessinant à la surface. Le sable fin d’une vive couleur dorée était seulement interrompu par des bikinis colorés, des costumes de bain et quelques coupe-vent à rayures. Cela ressemblait aux scènes qu’on voyait sur les brochures de voyage, ce qui était plutôt bien puisque mon dernier reportage photographique était au sujet des masses qui s’échappaient de la triste température britannique.
Je fis cliquer ma caméra digitale Nikon. Je pris quelques clichés de deux enfants qui construisaient un château de sable, puis je me tournai et zoomai sur un serveur allant donner un cocktail agrémenter d’une cerise et d’un parasol à une femme vêtue d’un bikini blanc sur une chaise longue blanche sous un parasol blanc. J’étudiai l’image et terminai ce qui restait de mon propre cocktail fruité au rhum, puis je tournai ma lentille vers la mer. Un magnifique yacht fendait la surface et je pris quelques clichés de son profil élégant ; c’était presque seulement une silhouette à cause de l’intense luminosité du soleil. Je réduisis mon zoom et je parcourus les vagues mourantes. Plusieurs enfants s’éclaboussaient bruyamment, un couple âgé se promenait main dans la main, et puis un dieu musclé sortit de l’eau.
C’était comme si chaque cellule de mon corps était magnétiquement attirée par lui. Une conscience pétillante fourmilla sous ma peau. Je retins mon souffle et le parcourrai du regard. C’était un moment Daniel Craig, mais en un million de fois mieux, parce que ce parfait spécimen de virilité était ici, respirant le même air que moi, marchant sur le même sable où reposait ma chaise longue.
Je cliquai à répétition, désireuse d’immortaliser ce torse large et anguleux d’un doré parfait. Ses cuisses étaient musculeuses et se tendaient à chaque pas qu’il prenait hors de l’eau.
Mon index s’en donna à cœur joie alors qu’il lissait ses cheveux mouillés vers l’arrière, le mouvement faisait étirer son torse et amplifiait ses somptueux muscles obliques se dirigeant vers son short. Je me léchai les lèvres, redressant mon dos en pensant aux photos parfaites que j’aurais.
Il s’approchait. Il avait quitté la bande de plage que les vagues léchaient et était maintenant sur le sable sec et poudreux. Soulevant des petits nuages à chaque pas.
Ma bouche s’assécha soudainement et je déglutis. Il me regardait directement. Je pris un dernier cliché puis je baissai ma lentille. En un instant, mon rythme cardiaque atteignit un niveau dangereux. En réduisant le zoom, la lentille m’avait induit en erreur en me faisant croire qu’il était plus loin qu’il ne l’était vraiment. La vérité était que son ombre large était sur le point de m’engouffrer. De m’avaler.
Je levai les yeux pour regarder les yeux les plus bleus que j’aie vus de ma vie. Ils étaient de la couleur exacte du ciel sans nuage au-dessus de ma tête. Il repoussa ses cheveux vers l’arrière à nouveau ; ils étaient d’un blond foncé et plusieurs longues mèches retombèrent immédiatement sur son front. Il ouvrit la bouche, comme s’il allait prendre la parole, puis il la referma et à la place fit un petit sourire.
Si j’avais été chaude avant, j’étais maintenant en feu. Son sourire était suffisant pour enflammer spontanément ma petite culotte de bikini. Il avait de grandes lèvres sensuelles, sa lèvre inférieure était pulpeuse et appelait le péché. Un vilain et chaud péché. Oh, cela faisait si longtemps que...

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