Au Fil du Temps
102 pages
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Au Fil du Temps , livre ebook

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Description

Recueil de poèmes pour tous.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 10 avril 2012
Nombre de lectures 2
EAN13 9782312006543
Langue Français

Extrait

Au Fil du Temps

Régis Grennerat
Au Fil du Temps












LES ÉDITIONS DU NET 70, quai Dion Bouton 92800 Puteaux
© Les Éditions du Net, 2012 ISBN : 978-2-312-00654-3
Avant-Propos
Tous ces poèmes sont de ma plume, inspirés d'auteurs de chansons, d'histoires vécues, de réalisateur, de chanteuses et chanteurs de charmes, des voisins, des amis, la télévision, la radio, les commerçants, mes correspondances, mes émotions, ma famille, mes rêves, mes emplois …..
Dans un coin bressan

Les papiers
Sont collés par Didier.
Les carrelages
Sont cimentés par Maurage.
La peinture
Est faite par Arthur.
La vaisselle
Est rincée par Michèle.
Le crépi
Est lancé par Denis.
Le téléphone
Est installé par Yvonne.
L'ordinateur
Est branché par Fleur.
La cuisine
Est épluchée par Christine.
Les étagères
Sont fixées par Robert.
La Haute Fréquence
Est réglée par Hortense.
La gestion
Est tenue par Léon.
L'entretien
Est effectué par Lucien.
Les dettes
Sont payées par Odette.
L'eau
Est branchée par Bruno.
Le vin
Est récolté par Romain.
Les documents
Sont imprimés par Vincent.
Les volets
Sont peinds par René.
L'électricité
Est reliée par André.

Le parquet
Est posé par Désiré.
Le toit
Est établi par Benoît.
Les carreaux
Sont mastiqués par Mattéo.
Les lilas
Sont coupés par Patricia.
Tout ce petit monde
Est sous la surveillance de Frédégonde.




























Poème écrit le 22 septembre 2011 par Régis GRENNERAT
Odette et Régis

De l'autre côté de la cour,
Ma voisine est levée avant moi.
Ses volets s'ouvrent au lever du jour.
Un peu plus tard, je la vois.

« Alors, ça y est, on est réveillé.
Oui, depuis peu, le temps d'ouvrir les yeux. »
Si le soleil est présent, je sors pour discuter
De la pluie, du beau temps, du bon Dieu.

Ensuite, nous rentrons chacun chez soi,
A nos occupations journalières, de façon
A commencer nos besognes sous notre toit.
Accompagné de la radio et d'une chanson.

Nous aimons tous les deux la musique.
Nous écoutons mes disques.
Une belle collection de chansons anciennes
Que j'enregistre à l'antenne.

Quand je travaille, je suis absent jusqu'au soir.
Arrivé, je range, je dîne.
Ensuite, vers cette charmante dame que je vais voir,
Je trouve une seconde voisine.

Des soirées, des veillées à raconter, à regarder
La télévision où des reportages sous la ceinture
Défilent en liberté devant nos regards étonnés.
Nous espérons que les enfants dorment par nature.








On s'entend, notre éducation étant semblable.
Enfant, j'allais me coucher avec le marchand de sable.
Souvenez-vous : Nounours au pipeau, descendait de son nuage
Pour souhaiter « Bonne nuit » à ses enfants sages.(*)

Ah ! Quelle époque, les jeunes, les modes changent ...
Ma voisine et moi, des soirs, ça déménagent !!


... en tout bien, tout honneur !! »



























Poème écrit le 10 mai 2009 par Régis Grennerat.
*: Nicolas et Pimprenelle (1963)
Jours de pluie

Il pleut sur la ville.
De jours en jours, d'heures en heures,
Les rues ruissellent.
Les garçons et les filles
Vêtus de leur bonnet, n'ont pas peur
Des demoiselles.

A vive allure, une voiture file,
Eclaboussant à son passage, les fleurs
Du commerçant qui interpelle.
Les amants dociles,
L'un contre l'autre, créent leur bonheur
Avec l'espoir fidèle.

Les ouvriers habiles,
Fabriquent des passages à demeures
Pour faciliter les dames en dentelles.
Les nuages volubiles;
Le printemps revient à l'heure
Avec le retour de nos hirondelles.
















Poème écrit le 27 mars 2010 par Régis Grennerat.
La roturière devenue princesse

Patricia ou Emilie,
Vanessa ou Stéphanie,
Peu importe, la jolie petite brune
Sortie par miracle d'un incendie,
Sans souvenir, n'aura plus aucune
Idée du passé de ce drame inédit.

Seules, des photos laisserons la place
A ce temps où la brunette faisait face
A l'appareil photos toujours prêt
A fixer à vie, un être charmant et frais.

Elevée par sa marraine
La belle jeune fille devient princesse.
Un mariage en robe à traîne
Et costume beige dans la ville en liaisse.

Que c'est charmant de voir au bras
Du prince, une paysanne devenue héritière.
Restant simple, discrète et même ouvrière
D'un territoire pauvre suite aux guerres.

Aidant ses citoyens dans leurs misères,
La princesse n'a de cesse que prières,
Le matin et le soir dans l'église aux pierres
Usées par le temps, les pluies, les éclairs.

Devenue à l'aise par la force et le courage,
La principauté aide à son tour
Son lointain cousinage.
C'est ainsi que petit à petit est né l'amour.





Poème écrit le 09 juillet 2010 par Régis GRENNERAT.
Mon village

La Saône longe mon hameau.
A l'extrémité se trouve le château.
On y voit les vaches, les chevaux.
Au milieu des champs, les oiseaux.

Les fleurs, ici et là, sont multicolores.
Elles présentent aux yeux son décor.
La nature a son charme et s'endort
Quand la lune apparaît en habit d'or.

Les arbres plus que centenaires,
Ombragent les rives de la rivière.
Les promeneurs du dimanche prennent l'air.
Les animaux marins se cachent dans la bruyère.

Un coin de campagne où règne
Le silence, le vide des rues sème
Des aboiements, des miaulements qu'amènent
L'écureuil à se réfugier dans son domaine.

Les rues fleuries, donnent un paysage,
Un endroit de vacances, un bord de plage.
Les magasins sont à portés de tous âges.
L'église historique, est du moyen-âge.

Tout cela avec des habitants
Qui sont avenants, sympathisants.
D'autres, bien sûr, sont antipathiques
Comme partout, mais cela est chronique.







Poème écrit le 11 mars 2011 par Régis Grennerat.
A la campagne

Par un bel après-midi, je découvrais
Au bout d'un chemin, un palais, un vrai.
Sans grilles, sans clôture, sans nom.
Une boite aux lettres accrochée au pignon.

Des fleurs ornaient l'entrée de cette verdoyante
Maison aux tuiles rouges et fenêtres flamboyantes.
Un crépi beige usé par les intempéries,
Fissuré, où se cachait un lézard surpris.

L'herbe verdie par les derniers orages,
Donnait un style anglais à ce cottage.
Les pommiers avaient du mal à s'épanouir;
Les bourgeons n'arrivaient pas à s'ouvrir.

Le chien se faisait entendre de l'intérieur.
Le soleil donnait sur les rosiers en fleurs
Qui entouraient une porte en chêne massif ferré.
Au pied d'un arbre le chat miaulait assoiffé.

Endormis ou partis, pas de véhicules dans la cour.
Enjambant la fenêtre après avoir fait le tour.
Personne, aucun occupant, pas âmes qui vivent.
La table nappée et dressée, attendait les convives.

A gauche, un grand buffet d'autrefois.
En face, la cuisine où l'escalier en bois
Conduisait aux chambres spacieuses,
Aux larges vitres donnant sur la prairie flatteuse.

Ce long couloir se terminait par des marches,
Menant à un immense grenier agrémenté d'arches
Soutenant ce toit si haut, si lourd, si chaud.
Des meubles alignés, sculp

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