De coeur en choeurs
102 pages
Français

De coeur en choeurs

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102 pages
Français

Description

Ce recueil de poèmes, publié à titre posthume, a été conçu au fil du temps, du vivant de l'auteur, au hasard de ses inspirations, des élans de son coeur, de son esprit et de son penchant inné pour le chant.« Mes poèmes sont de toutes les écoles : classique, romantique, symbolique, réaliste, surréaliste, coranique, etc.Ils sont pour tous les temps, tous les âges, en somme pour tous ceux qui, aujourd'hui comme demain, se complaisent ou se complairont à s'épancher sur ce qui pleure, rit, médite, ou chante, car ils se prêtent tous à une interprétation musicale.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 14 février 2019
Nombre de lectures 4
EAN13 9782140113956
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0024€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

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En couverture : photo de l'auteur.
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Fodé LamineTouré
De cœur en chœursPoèmes,Chansons etBerceuses
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DE CŒUR EN CHŒURS
Poèmes, Chansons et Berceuses
Fodé Lamine TOURÉ
DE CŒUR EN CHŒURS
Poèmes, Chansons et Berceuses
© L’Harmattan, 2019
5-7, rue de l’École-Polytechnique75005 Paris
www.editions-harmattan.fr
ISBN : 978-2-343-16647-6 EAN : 9782343166476
À ma mère Hadja Fine TOURE
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DÉDICACE
AVANT-PROPOS
À trois ans, je l’ai dit, je pleurais sans cesse. Je pleurais tout le temps et à tout propos. Je pleurais à seule fin de m’entendre pleurer. Je modulais mes pleurs pour les rendre plus mélodieux, plus mélancoliques, plus attendrissants. Je pleurais pour me faire aimer de mon entourage. Je me berçais de la musique de mes pleurs. Il paraît que je pleurais comme d’autres causent, comme d’autres chantent, comme d’autres rient. À plaisir. À six ans, je m’évadais en direction de l’école coranique. Là, par-delà la férule, les versets du Saint Coran déclamés à longueur de journée ne manquèrent pas de modeler mon esprit, de l’imprégner de leur divine harmonie à travers leurs sentences mélodieuses, leurs rimes assonancées tombant goutte à goutte comme autant de dictames dans mon subconscient. À partir de dix ans, de par l’école française, je me délectais de débiter, à mes heures de solitude, les poèmes de Jean Aicard, Florian, La Fontaine et autres Victor Hugo. Je récitais éperdument ces poèmes et les ressassais pour le besoin, pour l’extase que j’éprouvais de m’entendre les déclamer, que dis-je ? Les déguster comme autant de friandises. J’étais au cours moyen lorsque le chant fut introduit dans les programmes scolaires. Notre maître d’alors, M. Elie Bleu qui jouait merveilleusement du violon accompagnait de musique les morceaux que nous entonnions en chœur. Seul ramenant ses chèvres Dans le brouillard léger Passe la flûte aux lèvres
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