Pensées graves et burlesques - Tome troisième
142 pages
Français

Pensées graves et burlesques - Tome troisième , livre ebook

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
142 pages
Français
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Au cours de ce travail, j'ai rencontré un grand nombre de textes que j'ignorais complètement, c'était prévisible, et je m'y attendais; mais j'ai trouvé aussi, et ça, je ne l'avais pas prévu, quantité d'auteurs, certains célèbres et universellement connus. Des anciens et des modernes, des polaires et des équatoriaux, certains de moi totalement inconnus: j'ai transcrit des noms que je n'avais jamais lus, jamais entendu prononcer. Des étrangers, naturellement, mais même aussi des Français! J'ai rencontré des génies insoupçonnés de moi, mais évidemment pas de tout le monde. J'ai éprouvé un vif plaisir à lier un contact avec ces inconnus, et je ne garde aucun regret d'avoir entrepris ce travail que j'avais redouté fastidieux. Pour ce troisième tome des "Pensées graves et burlesques", René Collas donne ainsi la parole aux autres. À travers ce travail de recherche et de traduction, concentré ici sur des vers pairs de quatre à quatorze syllabes dont la grande majorité sont alexandrins ou octosyllabes, l'auteur poursuit son exploration de la nature humaine en ouvrant les frontières de la réflexion et des lettres à des auteurs d'horizons divers, qu'ils soient français, anglais, espagnols, portugais... Une belle collection de citations, savamment orchestrée, qui donnera à tout à chacun matière à poser sur l'existence un regard inédit.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 26 novembre 2015
Nombre de lectures 17
EAN13 9782342044829
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0064€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Pensées graves et burlesques
René Collas Pensées graves et burlesques Tome troisième : Pensées d’autrui
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 175, boulevard Anatole France 93200 Saint-Denis – France Tél. : +33 (0)1 84 74 10 24 IDDN.FR.010.0120189.000.R.P.2014.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2015
Avant-propos «Pensées d’autrui», (que j’avais d’abord appelées étrangères),indique clairement que je les ai empruntées à d’autres. Il en résulte que le domaine théorique autorisé de ces pages dont je me suis orgueilleusement fixé les limites comprend toutes les pensées de l’humanité, hormis celles de l’auteur. Théoriquement, car en pratique je n’ai eu ac-cès qu’à une très faible partie de ce monde incomptable et inexploré. De plus, dans l’infime minorité que j’ai trouvée, il m’a fallu encore choisir, aller chercher les uns et en ex-clure d’autres au sein de cet amas. En commençant mon ouvrage, j’avais un petit stock de pensées conservées dans ma mémoire ou recueillies au cours de lectures durant toute ma vie. Mais leur nombre total ne se montait qu’à une petite quantité bien inférieure à celle que je souhaitais présenter, et je me suis rapidement rendu compte de la pauvreté de mon trésor. Mais même aussi convaincu que je fusse de sa légèreté je l’avais encore naïvement sous-estimée. Le monde que j’avais entrevu n’était qu’un pâle reflet de ce que je ne tarderais pas sinon à découvrir, du moins, et seulement en partie, à deviner. Je ne commençai même pas encore à séparer précisément celles que j’avais recueillies dans le jardin d’autrui de celles qui étaient de mon cru. Pour moi, toutes étaient enfants trouvés. LesPensées graves et burlesquesà la nuit remontent des temps. J’avais aussi rassemblé celles qui étaient de ma propriété, celles que j’avais moi-même écrites. Je serais bien incapable de fixer leur date de naissance même ap-proximative. Il m’était difficile de distinguer chacun de mes articles personnels d’entre des textes connus et ressor-
9
tissant d’origines diverses. Dans les tomes premier et se-cond, ma cueillette inclut des souvenirs de lycée et des fragments encore vifs dans ma mémoire mais dont les traces écrites se sont perdues dans les tourbillons de la vie. J’ai passé beaucoup de temps à chasser des fragments or-phelins, propriété soit du trésor public aux frontières mal tracées, soit de possesseurs légitimes, d’auteurs anciens ou récents, classiques ou modernes. Il n’est pas impossible que, pendant leur long séjour dans ma mémoire, j’aie classé, consciemment ou non, cer-taines pensées d’autrui dans mon propre enclos ou parmi les trésors de la sagesse ancestrale. Ce n’est que plus tard, sous la pression de la logique et de l’honnêteté que j’ai pris la peine de les transcrire sur du papier pour mon propre usage ; encore omettais-je d’en marquer l’origine. Peut-être parfois, mon intention moralisante ne s’est-elle pas réalisée. Les brouillons anciens, justification de ma mémoire d’alors, ont évidemment disparu. En exhumant d’anciens textes qui avaient échappé aux naufrages, j’ai pu retrouver des indications non préméditées qui me permet-tent cependant de suggérer une date approximative : D’après mes fouilles, les premiers ancêtres authentiques retrouvés des textes actuels seraient de 1986. Allégation absconse ! Dans ce qui est sinon connu, du moins connais-sable et vérifiable, plusieurs versions consécutives ont été envoyées au service du dépôt légal de la République fran-çaise sous les titres dePensées graves et burlesques, Pensées lapidaires ouPensées explicites. C’était à l’époque où j’écrivais encore aux éditeurs, entre 1985 et 2004. Qu’on me permette de le répéter :Pensées d’autrui», d’abord qualifiées d’étrangères dit clairement qu’il s’agit de pensées que j’ai empruntées à d’autres, et non exclusivement introduites à partir de sources situées hors du territoire national. Quand je proposais mes propres pensées, (tomes I et II) je récusais par principe l’usage de toute matière qui ne
10
  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents