L’ouvrage est divisé en deux parties, une première où il y a de la narration poétique au travers d’événements ou récits virtuels à même de susciter la réflexion, l’échange et l’action autour de questions comme l’eau, la nature, l’immigration, la gestion de l’environnement en relation avec l’hygiène et la propreté... L’encombrement de la voie publique et les enfants de la rue dans les grandes artères. Mais aussi on parle de vie et de mort. Dans la seconde partie il y a la relation du quatrième festival de la jeune poésie africaine qui s’était tenu à Abidjan et Grand-Bassam au mois d’avril 1986 sous l’égide du Club Littéraire et artistique de Grand – Bassam (CLA). Il a paru opportun de faire la chronique de cet événement qui avait l’avantage de rassembler des jeunes issus de divers pays du continent dans un brassage pluriel rehaussé par la présence de jeunes venus d’Europe (Suisse, France) et de l’Orient (Liban). Un Nuage qui passe donne aussi un pan du talent de slameur de l’auteur qui se dit proche des adeptes de ce genre poétique et musical : il le considère d’ailleurs comme un Slam (ndianbane-fourre-tout).