Untamed Wolf became Fairy
110 pages
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Untamed Wolf became Fairy , livre ebook

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Description

Le handicap s’incruste dans un corps qu’il déglingue. Privée d’air à la naissance il y a cinquante trois ans, j’ai voulu faire de ma vie, un terrain de jeu où mon oxygène déciderai de ce que serait mon Espace vital. Prisonnière d’un corps qui ne m’appartient pas, ma place n’existe que derrière des barreaux. Ecrivant derrière un bureau je compense mes voyages, en fissurant les Conventions me jetant à cœur perdu dans ma passion. Engendrer une histoire irréelle, mais intrinsèque puisqu’elle est mienne, érigeant un monde aussi vrai que l’autre est faux. Mon job favori et de faire travailler mon imagination. Ma vie se met à danser devant mes yeux et partout où je vais, j’y sème des graines de folies que je cultive à l’infini. Libre, je perquisitionne des sentiers où nul n’est allé. L’âme dégluée, je passe de la nuit à la lumière moi qui ne vis que dans l’obscurité. Mes rencontres inopinées m’emmènent sur les routes de l’espoir prenant l’allure d’une fée Celte, née il y a neuf cent ans dans les bras du onzième siècle retrouvant mon Roi Arthur avec des valeurs qui me collent à l’âme: Battante, Rebelle, Loyale, Honnête. I become who I want to be: “a fairy”.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 16 août 2016
Nombre de lectures 0
EAN13 9782312046280
Langue Français

Extrait

Untamed Wolf became Fairy
Fabienne Starzinsky
Untamed Wolf became Fairy
Tome IV















LES ÉDITIONS DU NET 126, rue du Landy 93400 St Ouen
© Les Éditions du Net, 2016
ISBN : 978-2-312-04628-0
D ÉMONS
Mon subconscient n’a rien oublié
La nuit, mes démons viennent me taquiner.
Pas grave, au réveil je les envois promener.
D’un coup de pieds hors de ma caboche
Et de rendre ma journée hyper moche
Interdiction de me saigner d’une encoche !
En m’isolant dans ma cabane haut perchée
J’analyse les photographies que j’ai déchiré
Et je ris aux éclats parce que j’ai juste rêvé
D’une époque qui ne pourra plus me tuer !
Mon conscient a vraiment tout oublié
Je m’entoure de douceur et de bonté.
Au diable le passé qui tente de s’épancher
L’instant présent est à moi, le reste est radié !
J’irradie de bonheur lorsque je suis éveillée
Parce que soulagée de n’avoir pas stagner
Le volte-face des fantômes est conseillé.
Mon chemin parsemé de fleurs parfumées
Me rend sereine et Reine de mes pensées
Mauvaises herbes, défense de stationner !
tite elfe le 22/11/2014 COPYRIGHT tous droits réservés
T OUT À L ’E GO
Fragilisée par un vécu trop lourd
Pour exister, elle s’entoure.
Même admirée par des vautours
Se faire remarquer, elle fait tout pour!
Elle voulait juste se reconstruire...
Mais sa célébrité n’a fait que la détruire.

Accostée au milieu de nul part
Par des gens lui promettant un nouveau départ
Mais qui n’avaient que faire de son regard.
Cueillie par quelques salopards
Qui l’ont entraîné au hasard
Des chemins peuplés de traquenards.
Bimbo à la plastique parfaite
Exposée à la vue de tous comme une bête.

A tous ceux qui vont pêcher la moindre fêlure
Et qui se comportent en véritables ordures
Combien de personnalités traquées jusqu’à l’usure
Vont succomber pour ensuite être jetées en pâture?
Générations bousillées jusque la fracture
Ne communiquant plus que par des injures....

Jeunes gens sous les feux de la rampe
aveuglés par la voix qui leur ordonne
Sans prendre conscience qu’ils rampent
Devant les moqueries que l’on ovationne!
Jeunesse massacrée par des producteurs
Gamins maltraités sous les projecteurs
Pour qu’une fois en coulisse on les abandonne.
S’ils ne se révoltent pas, la mort ils se donnent!

Autonomies détruites par des valeurs cassées
Essences piétinées au nom de l’argent mal placé.
Jolie fabrique à moutons
Pour tuer la machine à réflexions
Au diable le quand dira-t-on
Ca plaît aux filles et aux garçons!

Egos prisonniers d’un système aux mœurs pourris
Attirés par le halo artificiel des illusions nourries
Par des abrutis sans scrupules que l’on applaudi
En véhiculant un narcissisme chaque fois refleuri!

Télé poubelle
Pour être la plus belle
Télé réalité
Certain de perdre toute identité!

L’humanité sombre
Elle ne sera bientôt plus qu’une ombre
Perdu dans la spirale d’une tragédie
Que mère Nature aura prédit....
tite elfe le 2711/2014 COPYRIGHT tous droits réservés
M ON LIVRE
Il n’existe aucun langage pour décrire mon état, sapristi !
Envie pressante de communiquer avec mon clavier
Hyper-impatient de rencontrer mon univers fleuri
D’histoires toutes fraîches nées de mon grenier.
Je m’accroche à mes mots comme aux barreaux d’une échelle
Et me libère peu à peu de la tension qui m’enchaîne
Au delà des nuages, me berçant du silence qui m’entraine
Sur les rayons du soleil sur lesquels est accrochée une balancelle.
La chaleur de l’astre m’apaise et ne ressens plus aucune douleur
Une brise accompagne les mouvements de mon siège en forme de cœur
Et le cliquetis des rayons dessinent mes sentiments de toutes les couleurs
Aux quatre points cardinaux du silence, où l’écho prend toute sa saveur.
Je quitte ma balançoire et met le pieds sur un nuage,
Une nouvelle feuille et se dessine un nouveau paysage
J’ouvre la porte et debout sur la ouate, me regarde un roi mage.
Ne répondant pas à mes appels, je comprends qu’il n’est qu’un mirage
Alors , discrètement je quitte les lieux pour un nouveau voyage
Pour des extraits inédits où ma fantaisie est mon seul bagage.
Dans une pièce, un coffre à jouets est posé sur une table
un autel fait de bois adossé pris dans les racines d’un érable.
Curieuse, je m’avance doucement et soulève le couvercle.
Dans le coffre des centaines de mots forment un cercle
Voyant mon air étonnée, ils se mettent à virevolter contre la porte
Petites chenilles impatientes de devenir papillons se mettent en cohorte.
« Accompagnez moi dans l’autre pièce, que je vous présente à la fée,
La fée Clochette qui me suit souvent dans mes délires étoffés ! »
À la page suivante, se trouve un chemin tapissé de pierres.
La fée clochette qui connait bien le petit Poucet
M’aperçoit et heureuse de me voir, m’accueille à bras ouverts,
Petit Poucet, intimidé garde les yeux fixés sur ses lacets.
Hésitant, il se met sur la pointe des pieds et me tend sa jolie figure.
« Juste un bisou, je dois filer pour une nouvelle aventure ! »
J’escalade une nouvelle feuille où est posé un miroir
Me regarde dans la glace et ne reconnais pas mon sosie
Ebahie, les yeux écarquillés, je creuse dans ma mémoire.
Différente de mon apparence « je suis » très belle ainsi.
Je peux enfin marcher sur mes resentis sans me blesser
Me promener sur les allées de mes émotions sans trébucher,
Moi qui parle souvent sans ommettre de m’arracher
En ayant juste la complicité du silence pour décompresser.
Dans ce lieu idyllique, je trouve la paix et n’ai plus froid.
Installée sous la couverture de mon livre je m’abandonne sous son toit
Et me fond dans la brochure aux mille odeurs
M’énivrant du parfum de mes vocables de toutes les couleurs.
Mon livre est ma maison fait de portes amovibles
Tout en gardant des charnières fixes inflexibles
Enracinés de chaînons que le temps rend indéfectible
Il est mon foyer où se dégage l’imperceptible.
Ma solitude où vagabonde mon esprit
Inaliénable, magnifique endroit où se joue mes symphonies
L’espace temps n’existe plus
Les obligations non plus
La lumière quotidienne de mes récits
Me fait oublier la saison aux rares éclaircies.
tite elfe le 17/12/2014 COPYRIGHT tous droits réservés
V ERDICT
Ne juges pas
Tu es en colère mais ne juges pas.
Suspends tes doutes au fil de ta conscience
Et laisse reposer tes idées au soleil de ton intelligence.
Tu vas trop vite.
Ton cœur et ta tête débite
Toi, si fleuris d’imagination
Capable de faire pousser des images en toutes saisons
Empêtrée dans une vaste forêt de mots
Que ton esprit trace des sentiers de complots
Sans crier gare dans ton cœur germent des copeaux.
Des débris de l’intolérance qui brûlent de l’intérieur
Et le feu de tes turbulences prend une telle ampleur
Que tu ne fait plus de différence entre le bien et le mal.
Economises ta vaillance pour retrouver un jugement impartial.
Même si tu as la sensation de te perdre dans tes lacunes
Ne cesse jamais d’avancer, tu retrouveras ton chemin de fortune.
tite elfe le 23/12/2014 COPYRIGHT tous droits réservés
P AROLES , PAROLES
Parler m’entache
Mes maux je crâche
Dans une douleur qui m’arrache
Alors dans mes écrits je me lâche
Pour déverser le trop plein qui me fâche.
La pression je lâche
Mon énergie je cravache
En me gavant de pistache
Je retrouve mon panache.
Je suis forte que je sâche
Alors inutile que je rabâche,
Ce que la vie me gâche !
Les émotions sont comme la gouache
Un coup de pinceau sur les tâches
On réajuste la bâche
En libérant les attaches
De ce qui arnache.
Les écrits naissent en silence
Sur une feuille en confiance
Qui attend avec impatience
La salive qui balance.
Les dires font des petits tours et puis s’en vont
Dans l’air du temps que fabrique des bourgeons.
Ils polluent si bien les carcasses saines
Que toutes explications deviennent vaines.
Le mieux est de rester tranquille
Plutôt

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