Le Carcan Bantu
370 pages
Français

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Description

Les Occidentaux connaissent la sorcellerie, mais ils ignorent tout des cultes nocturnes bantu. Les intellectuels parlent des phénomènes paranormaux…Pourtant, les cultes de nuit bantu sont bel et bien pratiqués en Afrique et les conséquences sont avérées tant sur les êtres que sur les sociétés. Les pauvres victimes, à leur malheur, n’en maîtrisent ni l’initiation, ni la pratique, ni les conséquences fâcheuses. Seuls les initiés qui, malheureusement, ne peuvent en parler, comprennent la force et la logique impitoyable de cet étrange univers. C’est cet imbroglio que tente avec talent de décrypter Nyañmbuñ, le Carcan bantu. Ainsi le lecteur comprendra la phénoménologie du paranormal, la provenance du mythique serpent ayant servi à la traversée de Yom (Sanaga) et l’origine des OVN

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 février 2023
Nombre de lectures 6
EAN13 9956429002051
Langue Français
Poids de l'ouvrage 59 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0500€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

NYAÑMBUÑ LE CARCAN BANTU
J. Apollinaire Atangana
NYAÑMBUÑ LE CARCAN BANTU Roman
(Une ction inspirée des scènes de sexualité mystique, de cannibalisme, et d’assassinats évutiques, vécues en pays y’Ézum)
Proximité, février 2023
© Éditions Proximité Février 2023, Yaoundé-Cameroun 237 699 85 95 94 / 6 72 72 19 03 editionsproximite@gmail.com ISBN : 9956 429 00205-1
À l’honorable peuple allemand, pour son génie en matière de developpement durable, observable à travers des ponts exceptionnels réalisés manuellemet sur l’ancienne voie ferrée Yaoundé-Douala au Cameroun, malheureusement aujourd’hui à la merci du temps, lequel heureusement ne vient pas encore à bout de ces merveilles architecturales, techniques et technologiques incomparables.
Un vibrant hommage à Anda Mengong, Mindza Mi Amia de regrettée mémoire, Mbeng Ekunda, Alima, Nlo Mvomo, respectivement des villages Fang 1, Nkomeyo et Andom dont les épopées m’ont bercé et inspiré dans ma tendre enfance. À Djogo Asseng, Eyegue Mimbegue, des villages Melo et Ngom dont les prouesses impénétrables m’ont beaucoup instruit ; ainsi qu’à tous ceux dont les actes et les propos m’ont édiIé sur le sujet, sans leurs apports cette œuvre n’aurait point vu le jour.
PRÉFACE Les facteurs qui entravent l’émancipation et l’essor des peuples en général et des sociétés de l’Afrique aux langues apparentées (ALA) surnommées Bantu ou négro-africains en particulier sont hétéroclites, exogènes et endogènes.Nyañmbuñ, le carcan bantus’inscrit ainsi dans la mouvance de la recherche permanente des vérités premières sur les causes endogènes de l’involution, de la déliquescence, la paupérisation et la misère atavique non moins dévastatrice, avilissante et tyrannique des peuples bantu que l’auteur appelle zigli ; sans oublier les insufsances des politiques, l’esclavage séculier ainsi que l’exploitation occidentale permanente. Établir ces vérités est chose assez difcile et complexe sur un terrain ou un univers ésotérique dans lequel se déploie l’œuvre sans son auteur : le monde cultuel, irrationnel, mais fort curieusement non irréel. Le monde mystique est bel et bien réel ; les forces du mal s’opposent avec acharnement entre elles et aux forces du bien, avec des incidences et des conséquences physiques vraisemblables et désignables. Dans une approche théologique, n’existe-t-il pas en réalité un conit cosmique qui oppose le Dieu du bien, bon et miséricordieux à l’ennemi, démon, méchant et impitoyable ? La destinée de la création ne tient-elle pas du dénouement et de l’issue de ce conit tragique dont l’homme est l’enjeu ? Néanmoins, le sort de l’homme reste entre ses mains, car tout est question d’option, de choix personnel ou de la société.
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L’œuvre de Jules A. Atangana dévoile au grand jour l’existence des sciences cultuelles et la véritable civilisation négro africaine. Elle prouve qu’il n’y a point de société sans civilisation ni de traditions ex nihilo, et révèle qu’à chaque civilisation ou qu’à chaque société correspond un potentiel, un génie multidimensionnel fait d’éléments ethnosociologiques inclusifs et permanents qui peuvent être métaphysiques, philosophiques, artistiques, rituels, mystico-religieux ou cultuels. C’est le cas de la Grèce antique, des zigli, que l’auteur 1 appelle encore pelasi ; tout dépend de ce qu’on en fait. Toute société a un système de valeurs sociétales qui inue directement sur la formation de l’homme, l’action éducative, les mentalités, la conscience collective d’une part, et sur la praxis sociale et individuelle, l’émancipation des couches sociales et leur développement d’autre part. Les aventures mystérieuses dans l’univers atypique et exceptionnel de ce roman sont une démonstration de l’impact 2 néfaste et dévastateur des pratiques rétives de l’evusur le peuple y’Ezum, une communauté zigli au cœur de la forêt équatoriale en Afrique centrale. Ce sont des pratiques contre-productives puissantes, odieuses, atterrantes et décourageantes, qui sont à n’en point douter les principaux facteurs endogènes vouant le peuple à la dégénérescence, les armes du crime étant l’autodestruction, l’auto-élimination et 1. Peuples aux langues similaires. 2. Corps initiatique de dédoublement mystique (mvungi au Congo)
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