La Mouette et la Croix
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Description

Publié, pour la première fois en 1969, La Mouette et la Croix, est un des neuf romans que le célèbre écrivain Henri Queffélec, né à Brest (1910-1992), a consacré aux îles bretonnes.


Qui veut comprendre les îles bretonnes aujourd’hui ne peut faire l’impasse sur leur histoire et leur géographie si particulières. A ce titre, les meilleurs témoignages littéraires sur la vie dans ces petits mondes insulaires sous l’Ancien Régime et la Révolution nous sont offerts par ce grand connaisseur des « travailleurs de la mer » que fut Henri Queffélec.


La petite île de Hoëdic (rebaptisée pour l’occasion : Loadic) est le théâtre de ce roman qui se déroule à cette époque-charnière d’avant et après la Révolution de 1789. C’est la vie du Recteur, véritable seigneur de l’île, prêtre réfractaire recherché par les Républicains, et la position stratégique que tient Hoëdic — sorte de no man’s land tacite — entre Anglais et Français qui y interviennent tour à tour sans jamais pouvoir ou vouloir s’y établir, qui ont servi de trame historique pour cet autre roman historique des îles bretonnes.


La Mouette et la Croix s’inscrit parmi les grands romans insulaires français du XXe siècle. Il n’était plus disponible en édition de qualité depuis de nombreuses décennies, le voici à nouveau disponible, après Un Homme d’Ouessant.


Avant-propos d’Eric Auphan, président de l’Association des Amis d’Henri Queffélec.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 5
EAN13 9782824050119
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0090€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

MÊME AUTEUR, MÊME ÉDITEUR :
Tous droits de traduction de reproduction et d’adaptation réservés pour tous les pays.
Conception, mise en page et maquette : © Eric Chaplain Pour la présente édition : © EDR/EDITIONS DES RÉGIONALISMES ™ — 2013 Editions des Régionalismes : 48B, rue de Gâte–Grenier — 17160 CRESSÉ
ISBN 978.2.8240.0028.2 (papier) ISBN 978.2.8240.5011.9 (électronique : pdf/epub)
Malgré le soin apporté à la correction de nos ouvrages, il peut arriver que nous laissions passer coquilles ou fautes — l’informatique, outil merveilleux, a parfois des ruses diaboliques... N’hésitez pas à nous en faire part : cela nous permettra d’améliorer les textes publiés lors de prochaines rééditions.
HENRI QUEFFÉLEC
LA MOUETTE ET LA CROIX
AVANT-PROPOS ui veut comprendre les îles du Ponant aujourd’hui ne peut faire l’impasse sur leur histoire et leur géographie si particulières. A ce titre, les meilleurs témoignages RévoQlution nous sont offerts par l’écrivain brestois Henri Queffélec (1910-1992). Ce grand littéraires sur la vie dans ces petits mondes insulaires sous l’Ancien Régime et la connaisseur des « travailleurs de la mer » y situa en effet l’action de trois de ses romans les plus célèbres. Un quart de siècle après avoir évoqué la figure du recteur de l’île de Sein, Henri Queffélec (1) rendit hommage à Hoëdic en publiantLa mouette et la croix (1969) , qui allait ajouter une pierre à l’édifice de sa « Comédie humaine » des îles d’Armor. En disciple de Balzac, il rédigea des « Etudes de moeurs » très précises, nous offrant ici des « scènes de la vie hoëdicaise » (2) sous la Révolution . A la fin des années 1950, le romancier avait fait plusieurs séjours dans la petite île, où il prenait (3) pension à l’hôtel « Carcanagues » . Un personnage haut en couleur, l’ex-chanteuse Jacky Carnac, tenait alors cet établissement hôtelier, le seul du lieu. Il eut des entretiens avec Jean-François Marie Rio, recteur de l’île de 1954 à 1960, qui lui montra les quelques archives du presbytère et évoqua son prédécesseur de la période révolutionnaire, le recteur Marion, prêtre réfractaire. Les années 1960 sont celles de la consécration de l’écrivain comme chantre de la Bretagne : l’abbé Marion, devenu figure romanesque sous le nom de Jacques Andro, va se couler parfaitement dans la lignée des grands héros quefféléciens. Une fois de plus, le roman repose entièrement sur un personnage masculin. C’est d’ailleurs le cas dans la plupart des oeuvres de Queffélec, qui pouvait sans doute projeter plus facilement ses doutes et ses espoirs sur des compositions à tendance autobiographique. Comme toutes les créations romanesques de l’écrivain, Jacques Andro est un personnage complexe et attachant. L’homme a 26 ans en 1788. Il n’est pas recteur en titre d’Hoëdic, puisque la charge a (4) été supprimée par la constitution civile du clergé . Ancien moine bénédictin de l’abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys, il s’est trouvé rendu à la vie séculière par la suppression des voeux monastiques (par décret de la Constituante du 13 février 1790), tandis que la bourgade de Saint-Gildas elle-même prenait le nom d’Abélard, celui du plus illustre des cénobites qui y vécurent. Mais cet homme profondément religieux est scandalisé par les campagnes de déchristianisation lancées par la Convention montagnarde. Il entend rester prêtre avant tout, et c’est ainsi qu’ayant rejoint les rangs du clergé réfractaire, il est devenu desservant d’Hoëdic. Le voici donc responsable de la petite théocratie insulaire. Celle-ci n’a pas encore reçu sa constitution écrite (la Charte d’Hoëdic sera rédigée en 1822), mais il ne commet aucun abus de pouvoir. A travers lui, Queffélec réhabilite l’image de beaucoup de ces prêtres non jureurs qui (5) n’étaient nullement des suppôts de l’obscurantisme et de l’arriération . Jacques Andro ne répugne à aucun changement qui pourrait améliorer les conditions de vie de ses paroissiens. On le classerait aujourd’hui parmi les prêtres progressistes. Pénétré de l’esprit des Lumières, d’un niveau de culture très supérieur à celui de la moyenne de ses confrères du clergé diocésain (dans la tradition des fils de Saint Benoît), il incarne pour Queffélec l’idéal de l’ « honnête homme » de l’époque moderne. C’est bien souvent, nous semble-t-il, l’écrivain empli d’humanisme chrétien qui s’exprime par sa bouche. Voici par exemple le dialogue qui s’instaure entre le jeune prêtre insermenté et Charles Brélivet, lieutenant des armées de la République. « C’est un peu le pays de nulle part que ton île », grommelle sans hargne le Bleu... — « S’il ne tenait qu’à moi de pouvoir t’y accueillir !.. Avant de regagner ta République, tu verrais combien ces gens méritent qu’on les aime » (p. 180-181). Ce prêtre qui a su conquérir le coeur de ses ouailles doit sans cesse déjouer les recherches lancées contre lui par les comités de surveillance de Palais, de Quiberon et de Sarzeau. Il n’y parvient que grâce aux ruses inventées par ses paroissiens. A cette époque comme par le passé, la petite île (appelée par le romancier Loadic) est livrée (6) sans défense aux incursions anglaises . Le continent semble valoir à l’île plus de maux que (7) de bienfaits . On éprouve donc quelque peine à suivre l’auteur quand il évoque le bonheur (8) primordial dans lequel auraient vécu les insulaires avant la Révolution . Queffélec semble avoir sacrifié au mythe rousseauiste du « bon sauvage », peut-être pour se rapprocher du genre e utopiste en vogue dans la deuxième moitié du XVIII siècle. Bernardin de Saint-Pierre venait de triompher avecPaul et Virginie, et Billardon de Sauvigny avait transformé Ouessant en « île idéale » dansL’innocence du premier âge en France. Mais sans doute, le dernier recteur
d’Hoëdic, Pierre-Yves Jourda (1936-2007), qui fut l’ami d’Henri Queffélec (et le nôtre durant les quinze dernières années de sa vie), nous contredirait-il. Desservant des paroisses de Houat et Hoëdic entre 1990 et 1999, il nous avait confié qu’il n’abandonnerait pas « son » île pour tout l’or (9) des mers... . Il dut pourtant rejoindre le continent à la demande de l’évêque de Vannes et ne fut pas remplacé dans les îles. A la lecture de l’ouvrage, on acquiert rapidement la certitude que son auteur connaît bien les lieux qu’il décrit. Les informations précises fournies sur les îles qu’il choisit contribuent grandement à la crédibilité des fictions de Queffélec. Si le lecteur connaît au préalable l’île en question, il prendra plaisir à retrouver ses points de repère. Si, au contraire, il découvre l’île après avoir lu une narration s’y rapportant, il donnera une importance particulière aux endroits qu’il a imaginés. Ainsi, à Hoëdic, en remontant du port de la Croix vers le bourg, on longe les marécages qui bordent l’étang : instinctivement, on cherche alors l’ombre légère de Jacques (10) Andro, dissimulé dans les roseaux... .
Mais laissons l’écrivain lui-même nous parler du processus de création littéraire et de la genèse (11) de cet ouvrage. Ses confidences sont particulièrement éclairantes . «romanciers savent rarement tout de suite les raisons profondes qui les mènent à écrir Les e tel ou tel livre, à dresser tel ou tel personnage. Toute création artistique a besoin de nuits. La naïveté du travail qui va de l’avant, libre imagine-t-il, dans ses mouvements primesautiers, se concilie mal avec une réflexion éplucheuse pour laquelle les textes sont aussi des faits et doivent rendre des comptes. Lorsque mon éditeur, qui venait de lire le manuscrit deLa mouette et la croix, me confia ses premières impressions, il évoqua en souriantUn recteur de l’île de Sein et je me trouvai perplexe. Vingt-quatre heures plus tard, j’avais compris. Il y a une parenté singulière entre les deux livres. Les signes extérieurs qui pourraient suffire, aux yeux de certains, à les fonder, ne sont presque rien encore devant une étrange identité d’exigences spirituelles… Je n’ai pas mis deux mois à écrireUn recteur de l’île de Sein, tant je brûlais de recréer des paysages de Bretagne tout en exaltant une foi chrétienne que les puissants de l’heure imaginaient pouvoir détruire. J’ai mis beaucoup plus de temps à écrireLa mouette et la croix,non que je fusse devenu plus lent au travail, mais parce que, pendant une longue période, le désir de composer un livre où passeraient des paysages d’îles se heurtait à de graves réticences de ma part. Quelque temps après avoir écritUn recteur de l’île de Sein,pas écrit n’avais-je Un homme d’OuessantCertains n’avaient-ils pas imaginé alors que je cherchais à devenir comme u ? n romancier spécialiste des îles bretonnes (ce qui n’était pas le cas, j’ai le droit de le dire). J’avais découvert entre-temps dans son silence et sa pureté paradisiaque la petite île de Loadic et j’y passais des périodes de repos qui se combinaient avec des retraites spirituelles, aidé par le recteur, M. Jean Rio. Sous l’action d’un penchant que tous les romanciers doivent connaître et qui n’est pas une déformation professionnelle, mais une manifestation normale de gratitude envers la vie, envers la beauté du monde, je ressentais le désir de situer à Loadic une nouvelle histoire, mais je me rebiffais. Assez d’îles ! Je n’avais pas le droit, sous prétexte que je les aimais tant, de mettre les îles bretonnes, les unes après les autres, dans des livres. Je me répétais la phrase de Pagnol, que Raimu prononçait avec une telle verve : « Laisse-s-en un peu pour les autres ! ». Et puis, encore une fois, j’ai fini par céder… Mais j’ai cédé encore une fois parce qu’une nouvelle exigence m’alertait. L’Eglise chrétienne, de nouveau, subissait tant de menaces qui venaient cette fois de l’intérieur. Des persécutions, il y en avait toujours eu en plusieurs pays du monde, et par exemple en Chine, mais le danger principal n’était plus là. Au lendemain de Vatican II, il passait cette frénésie de bouleversement, qui conduisait plusieurs penseurs ou animateurs de mouvements religieux (et risquait d’en conduire d’autres) à se donner, comme premier principe intellectuel, un artificiel « sens de l’Histoire ». Les vérités surnaturelles ne devaient jamais plus paraître immuables, mais se prêter indéfiniment à des remises en question collectives. L’Eglise n’était plus institution divine, mais un immense lieu de débats philosophiques, et la prière n’ayant plus de support. L’homme créant Dieu, et non plus Dieu créant l’homme. Et il y avait aussi le désespoir de tant de consciences honnêtes et un peu faibles qui vivaient comme si le dévergondage de la pensée ne s’était pas maintes fois déjà exercé ; comme si l’Eglise n’en avait pas vu tellement d’autres… Loadic revint alors gratter à ma porte comme un épagneul qui m’en veut d’avoir été éconduit. J’ai fini par lui ouvrir. J’avais « pioché », à la Bibliothèque Nationale et aux archives de Vannes, l’histoire de la petite
île. Bien que les documents de première main ne fussent pas très nombreux, elle abondait en traits enchanteurs. Notamment je découvrais chaque fois avec émotion la vie dangereuse de Loadic sous la Révolution et l’Empire, petit bout de terre aux prises avec les perquisitions, la pénurie de vivres et de « tout », le manque de nouvelles, les débarquements anglais, les maladies, les menaces d’enlèvement d’otages, les sévices, et cependant, grâce d’abord à son recteur, un réfractaire qui ne l’abandonnerait jamais, heureuse et créant du bonheur pour le monde en lui offrant au milieu des guerres un symbole de paix. Loadic (et Houat sa voisine dans une moindre mesure) fut entre 1789 et 1815 une espèce de Suisse atlantique. La comparaison n’est pas fameuse, car il s’agissait d’une Suisse privée de biens matériels (notion difficilement concevable !), mais c’était dans tous les cas une terre d’asile, respectée volontiers par les combattants. Ce roman n’est pas pour autant un écrit apologétique. L’œuvre d’art doit se défendre contre la volonté de thèse. Elle doit plutôt, quand l’œuvre est un livre, faciliter aux lecteurs certaines réflexions comme Loadic sous la Révolution et l’Empire conduisant les rudes amiraux et leurs équipages à rêver de paix. J’ai changé différents noms : l’ouvrage était un roman. En particulier le nom du recteur, qui est devenu Andro et qui était Marion. Je ne crois pas au moins avoir infléchi, pour l’essentiel, le caractère de ce prêtre, qui était un homme de conviction profonde et, dans une époque plus troublée que la nôtre au point de vue religieux, eut le sens admirable de ses responsabilités pastorales, de l’indépendance et de la solidité de l’Eglise. Loadic est un lieu où souffle l’Esprit. Envers sa population et ses paysages, j’ai contracté une dette de reconnaissance. Je crois que tous mes amis de l’Ile me pardonneront d’avoir écrit un livre qui me donne tant de fois l’impression, tandis qu’il « venait » peu à peu au bout de ma ligne, de rompre le pain et de boire le vin avec eux ». e La mouette et la croix s’inscrit parmi les grands romans insulaires français du XX siècle. Nul doute que sa lecture vous transportera dans le temps et dans l’espace, jusque dans ces petites îles de Houat et Hoëdic en pleine tourmente révolutionnaire.
(12) Eric AUPHAN
(1) Queffélec (Henri) :La mouette et la croix, Presses de la Cité, 1969, 320 pp., 21 cm (les pages mentionnées pour les citations dans cette préface sont celles de la présente édition), réédition dansLes romans des îles, Omnibus, 2005, pp. 885 à 1084. (2)une analyse détaillée de ce roman, voir Smith (William B.) : « Henri Queffélec et Pour l’histoire bretonne : à propos deLa mouette et la croixetLa faute de Monseigneur», extrait des « Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest (Anjou, Maine, Touraine) », tome LXXXVI, n° 3, 1979, pp. 479 à 486. (3)Pour des précisions concernant les séjours d’Henri Queffélec à Hoëdic, voir Auphan (Eric) : « Henri Queffélec : l’homme qui aimait les îles », « Melvan. La Revue des Deux Iles », n° 8,Ile d’Hoëdic, 2011, pp. 147 à 167. (4)La constitution civile avait considérablement réduit le nombre des cures, et à cette fin avaient été supprimées de nombreuses petites paroisses de village pour ne laisser que les plus importantes, parfois de l’étendue d’un canton. Houat et Hoëdic n’étaient plus que des succursales de la paroisse de Palais. (5) Les travaux de Bernard Plongeron ont fait apparaître que les prêtres réfractaires faisaient dans l’ensemble preuve de plus de tolérance, notamment à l’égard des protestants et des israélites, que leurs confrères constitutionnels, qui avaient pourtant adhéré aux principes de 1789. (6)« Loadic n’est pas Belle-Ile. Ni même Loat... Il n’y a pas lieu, pour un commandement avisé, de consacrer trop de ressources à sa défense, car l’amiral ennemi qui veut la prendre la prendra » (p. 122).« Loadic n’est pas une place-forte, ses habitants n’ont pas un fusil, les Anglais peuvent débarquer chez nous sans coup férir...»(p. 216).
(7)Au lendemain de l’expédition de Quiberon, en 1795,« les îles de Loat et de Loadic étaient devenues camps et hôpitaux. Le typhus ravageait Loat...»(p. 213). (8)«En touchant de son pied nu le sol de la petite île, un homme ou une femme pouvait se dire qu’il communiquait avec le paradis...»(p. 28). (9)L’or des mersest le titre d’un film de Jean Epstein (1897-1953), tourné à Hoëdic en 1933. (10)ne peut manquer ici de faire des rapprochements avec certaines oeuvres de Barbey On d’Aurevilly, en particulierL’Ensorcelée. (11)La mouette et la croix, Cercle du Nouveau Livre, 1969, réédition augmentée d’un dossier de 30 pp. (les passages cités se trouvent pp. 3 à 7). (12)AUPHAN est professeur d’Histoire en classes préparatoires littéraires au lycée de Eric Kerichen à Brest. Il est diplômé de Sciences Po Paris, agrégé de l’Université et docteur en Histoire. Sa thèse (publiée en 1998) portait surLes îles de la mer d’Ouest : Approche historique des sociétés insulaires de l’Armor d’après le témoignage de la littérature régionale. Il participe au salon d’Ouessant depuis sa création en 1999 et a co-dirigé les trois volumes de laBibliographie des îles de Bretagne parus en 2000, 2001 et 2002. Il est également président de l’Association des Amis d’Henri Queffélec. A ce titre, il a co-organisé les deux colloques internationaux consacrés à l’écrivain brestois en 1999 et 2010.
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