Lucrèce Borgia
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Lucrèce Borgia , livre ebook

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Description

Sa beauté indéniable fait craquer tous les hommes à commencer par son puissant et redoutable frère César.
À treize ans, son père le pape Alexandre VI lui fait épouser le comte Sforza. Deux ans plus tard, il fait annuler le mariage pour des raisons politiques. C’est dans les bras d’un officier de la Garde Pontificale qu’elle connaît les délices de l’Amour. Celui-ci lâchement tué par son frère, on la marie à la maison d’Aragon. Alonzo et Lucrèce s’aiment. Mais César, poussé par les besoins de sa politique, assassine Alonzo. On arrange alors un troisième mariage avec le fils du duc de Ferrare, mais Lucrèce est bien décidée à vivre, désormais, ses passions tout en supportant son troisième époux.
Le discrédit jeté sur Lucrèce Borgia qui, pour sa défense, n’a eu que son immense désir de plaire, d’aimer et d’être aimée, est injuste. Elle ne fut qu’un instrument de puissance que les Borgia utilisèrent à des fins politiques pour mieux servir leurs desseins personnels.

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Nombre de lectures 15
EAN13 9782374534824
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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Exrait

Présentation
Sa beauté indéniable fait craquer tous les hommes à commencer par son puissant et redoutable frère César.
À treize ans, son père le pape Alexandre VI lui fait épouser le comte Sforza. Deux ans plus tard, il fait annuler le mariage pour des raisons politiques. C’est dans les bras d’un officier de la Garde Pontificale qu’elle connaît les délices de l’Amour. Celui-ci lâchement tué par son frère, on la marie à la maison d’Aragon. Alonzo et Lucrèce s’aiment. Mais César, poussé par les besoins de sa politique, assassine Alonzo. On arrange alors un troisième mariage avec le fils du duc de Ferrare, mais Lucrèce est bien décidée à vivre, désormais, ses passions tout en supportant son troisième époux.
Le discrédit jeté sur Lucrèce Borgia qui, pour sa défense, n’a eu que son immense désir de plaire, d’aimer et d’être aimée, est injuste. Elle ne fut qu’un instrument de puissance que les Borgia utilisèrent à des fins politiques pour mieux servir leurs desseins personnels.


***




Née dans la Sarthe, Jocelyne Godard a longtemps vécu à Paris. Depuis quelques années, elle vit dans le Val de Loire. Les sagas et biographies romancées qu’elle a publiées au fil du temps ont toujours donné la priorité à l’Histoire et aux femmes célèbres des siècles passés. Ces femmes qui ont marqué leur temps, souvent oubliées ou méconnues, et qui, par leurs écrits, leurs œuvres, leurs engagements, leurs talents, leurs amours, ont signé l’Histoire de leur présence qu’elle n’a cessé de remettre en lumière. L’Égypte ancienne et le Japon médiéval l’ont fortement influencée. Puis elle s’est tournée vers l’époque carolingienne, le Moyen-Âge et la Renaissance. Et, plus récemment, elle a mis en scène, avec l’éclairage qui leur revient, une longue saga sur l’investissement des femmes durant la Grande Guerre. Lorsque ses héroïnes sont fictives, elles ont toujours un lien étroit avec les femmes qui ont fait la Grande Histoire. Dans ses plus jeunes années, elle s’est laissé guider par la poésie et elle a publié quelques recueils. Puis elle s’est tournée vers le journalisme d’entreprise auquel elle a consacré sa carrière tout en écrivant ses romans. Depuis son jeune âge, l’écriture a toujours tenu une grande place dans son quotidien. Un choix qui se poursuit.
Jocelyne Godard
Les amours des femmes célèbres
Lucrèce Borgia Les nuits chaudes de Rome
Les Éditions du 38
Le palais des Borgia
Pendant que Giovanni Sforza faisait son entrée à Rome, une foule de dames et de servantes se pressaient autour de Lucrèce.
Tout était prêt. Sa robe de brocart écarlate semée de pierreries et de passementerie d’argent, sa lourde traîne qu’une demi-douzaine de pages soutenaient afin que l’adolescente pût marcher et tourner plus librement, sa longue chevelure d’or fauve, bouclée, parfumée, saupoudrée de perles blanches qui recouvraient son dos, ses épaules et retombaient presque jusqu’à terre, oui ! Vraisemblablement, tout était prêt.
Une image féerique qui remplirait bientôt d’admiration les yeux de la foule ! Une vision de rêve dont, encore une fois, son père allait se repaître.
Voulez-vous un miroir, donna Lucrèce ? demanda Adriana Orsini à sa jeune cousine.
Lucrèce acquiesça et saisit le manche d’argent qui soutenait un miroir ovale serti de lourdes pierres. Elle vit son visage qui reflétait une image éblouissante. Des yeux bleus de lapis-lazulis ourlés de longs cils blonds et soyeux, une peau satinée, des joues rosies par le fard qu’on venait d’y apporter, un nez aux ailes délicates, un front lisse à demi couvert par la couronne de lys mêlée de perles de nacre. Et la bouche ! Petite et soyeuse, aux lèvres pulpeuses, gonflées comme le cœur d’une rose printanière avec cette fossette sur le menton qui rendait son sourire terriblement émouvant et charmeur.
Carla, la petite esclave mauresque d’environ treize ans – l’âge approximatif de Lucrèce – s’élança vers Adriana et s’écria :
Le comte Sforza vient d’entrer, la cérémonie ne va plus tarder.
Le comte Sforza est à Santa Maria ! s’exclama Giulia Farnèse, la nièce par adoption d’Adriana.
Non, non ! insista la jeune mauresque, il est au Vatican près du Saint-Père.
Alors, il ne va plus tarder et les festivités vont pouvoir commencer.
Le palais de Santa Maria in Portico, cadeau grandiose que venait de faire le pape à sa fille, était situé place Saint-Pierre et communiquait avec les appartements du Vatican où vivait le nouveau pape Alexandre VI, l’ancien cardinal Rodrigo Borgia.
De cette grande et splendide résidence jaillissait l’eau bleutée des fontaines près desquelles fleurissaient des arbustes aux couleurs et aux parfums inimaginables.
À chaque regard, on pouvait contempler des lieux sereins et paisibles délimités par des colonnes d’albâtre, des statues grecques et des sièges capitonnés de velours ou de riche brocart.
Et lorsqu’on s’y attardait, on trouvait aussi des aiguières d’argent où l’on pouvait se rafraîchir le visage ou les mains.
Les sols de marbre étaient recouverts de luxueux et moelleux tapis venant de Byzance. Des coffres, des bahuts, des tables basses regorgeaient de bibelots de valeur et, accrochés aux murs, les tapisseries historiées et les tableaux de maîtres se côtoyaient avec cette élégance sans faille qui apportait à l’ensemble la dernière note de prestige.
De larges, belles et somptueuses galeries communiquaient entre elles. Les murs étaient de vraies merveilles et les bas-reliefs décorés de peintures éclatantes s’alignaient en médaillons carrés encastrés dans des boiseries de luxe.
En levant les yeux, on voyait le haut des parois ciselées en ogive et peintes, elles aussi, dans des couleurs éblouissantes. De grands maîtres y avaient apporté leur talent en créant des fresques magnifiques qui devaient défier le temps.

***

Les cérémonies du mariage allaient commencer. Lucrèce Borgia, fille du pape Alexandre VI, devait épouser Giovanni Sforza, comte de Pesaro et neveu de Ludovic Le Maure afin de consolider les positions des États du centre de l’Italie en rapprochant Rome de Naples qui se défendait des attaques françaises contre le Milanais.
Partout, on ne parlait plus que du roi de France Charles VIII qui convoitait Milan et dont les armées devaient envahir la province milanaise d’un jour à l’autre.
Lucrèce s’inquiétait beaucoup de ne point connaître son futur époux et elle eût aimé discuter quelque temps avec lui avant de croiser son regard quand il allait s’avancer vers elle entouré de toute sa suite seigneuriale.
Certes, Lucrèce n’avait que treize ans, mais elle avait l’habitude de donner son point de vue, d’échanger des idées, de discuter avec les adultes et surtout les personnages du royaume.
Adulée par ce père qui ne pouvait que l’aimer avec passion tant elle présentait d’atouts, Lucrèce oscillait, ce jour-là, entre la joie et la peur.
Une joie bien compréhensible puisque les fêtes étaient en l’honneur de son mariage et Lucrèce regardait avec extase tous ces scintillements de pourpre, d’azur et d’or rutiler devant elle.
Mais hélas ! Une joie doublée d’une peur qu’elle cernait mal, faute d’en connaître la vraie raison si ce n’était celle de se trouver bien jeune et plus encore inexpérimentée pour faire face au mari qu’on lui imposait pour des raisons d’État.
Après ! Passé le délire des fêtes, quand tous auraient bu, mangé, ri, dansé, et que chacun commencerait à bâiller de fatigue alors que le petit matin se lèverait, qu’arriverait-il ? Lucrèce n’en savait rien.
Elle ne pourrait pas se dissimuler derrière ses habitudes quotidiennes où chaque servante cherchait à lui être agréable.
Et Carla, la jeune esclave mauresque qu’on lui avait donnée depuis sa petite enfance resterait-elle à son côté ? Elles avaient ri et joué ensemble. Elles se connaissaient si bien. Lucrèce serait très peinée si le mari qui, désormais, serait le sien la lui retirait pour la placer chez une autre maîtresse.
Depuis l’avant-veille qu’on lui répétait sans cesse qu’elle ne devait pas s’inquiéter, que tout se passerait bien, elle se posait mille questions sans y trouver une seule réponse.
Lucrèce comprenait que sa qualité de fille du pape lui concédait d’immenses pouvoirs, mais lesquels ? Et jusqu’où pouvaient-ils aller ?
Pour l’instant, ses yeux fixaient la grande porte qui venait de s’ouvrir sans que personne, dans l’assemblée de ses suivantes, n’eût le temps d’annoncer une quelconque visite.
Elle eut brusquement devant elle ses deux frères, Juan et Joffré, et la vue de ces jeunes et charmants seigneurs, aussi beaux que des princes, le regard vif, le sourire aux lèvres, l’allure distinguée et la démarche souple, la réconforta.
Dieu ! Que tu es belle, s’exclama Juan.
Une vraie madone, renchérit Joffré.
Déjà Juan déposait sur son cou un baiser léger et Joffré lui prenait la main pour la porter à ses lèvres.
La fille du pape mérite bien de telles faveurs. Le spectacle de ton mariage, Lucrèce, ne sera guère banal. Je te l’assure.
Puis il se tourna vers Carla qui s’affairait sur les cheveux de Lucrèce en s’efforçant de placer plus soigneusement encore les longues mèches bouclées sur le devant de son buste emperlé.
Tu as bien travaillé, Carla. Notre sœur est splendide.
Tout en observant le visage de ses frères pour s’assurer qu’ils étaient satisfaits, Lucrèce sourit.
Chargée essentiellement du bien-être de son corps, Carla s’occupait surtout de ses bains, de ses massages, de ses parfums et maquillages.
Plusieurs fois par jour, elle démêlait, brossait et tressait les cheveux de sa maîtresse avec un soin méticuleux et n’aurait laissé cette besogne à nulle autre par crainte qu’elle ne le fît pas suffisamment bien.
L’aube était à peine levée que nous nous occupions de Lucrèce, fit Giulia Farnèse qui venait d’entrer dans la pièce.
Elle pencha sa jolie tête brune sur son épaule que le décolleté de sa robe dénudait à demi. Puis elle croisa hardiment les yeux de Juan qui lui adressa un irrésistible sourire.
Les Orsini et les Farnèse étaient de grandes familles italiennes. Puissantes et riches, elles fréquentaient de près le sillage du Vatican. C’était la raison pour laquelle Adriana Orsini et Giulia Farnèse étaient si souvent en compagnie de Lucrèce.
Adriana tira Giulia par le bras, voulant ainsi lui faire remarquer qu’elle ne devait pas troubler l’esprit de Juan qui, lui aussi, devait se marier sous peu avec Sancia de Bisceglie, la sœur d’Alphonse d’Aragon. Un mariage politique tout comme celui de Lucrèce.
Depuis plusieurs semaines, les noces se préparaient dans une fièvre un peu plus intense chaque jour. Chacun parlait de la toilette de Lucrèce dont le coût, disait-on, s’élevait à vingt mille ducats d’or, tant elle comportait de perles et de joyaux divers et tant l’étoffe elle-même était précieuse.
Et là ne s’arrêtaient pas les frais vestimentaires que devait entraîner ce tourbillon de fêtes. Les habits de Juan et de Joffré avaient, eux aussi, coûté une petite fortune, sans compter les bijoux de grands prix dont ils étaient couverts.
Juan était enveloppé d’or gaufré, de satin, de broderies, de rubis et son béret ducal qu’il portait sur le côté, comme un jeune dieu coquin, était planté d’un énorme diamant qui scintillait de tous ses feux.
Joffré, le plus jeune, était vêtu d’un pourpoint de brocard blanc tissé de fils d’or entrelacés de pierres précieuses. Les manches étaient couvertes de broderies et de perles et sa tête enturbannée d’une étoffe jaune chatoyant, à la mode turque, et piquée d’une grosse turquoise.
À nouveau, la grande porte s’ouvrit. Ce fut une entrée fracassante comme le faisait toujours César, le frère aîné des Borgia. Mais chez lui, nulle coquetterie excessive. Ayant endossé l’habit ecclésiastique depuis quelques années – César Borgia était déjà cardinal – il était vêtu d’une robe noire filetée d’argent qui lui donnait tout de même un immense prestige.
Il s’arrêta devant Lucrèce sans émettre le moindre commentaire, se contentant de l’observer en silence. Une atmosphère lourde pesa un instant dans la grande chambre. Il était impossible que l’image de Lucrèce ne convînt pas à César. Il tourna autour de sa sœur sans qu’un mot ne sortît de sa bouche.
Carla et les autres servantes avaient arrêté de gesticuler et d’aller en tous sens. Même Adriana et Giulia restaient immobiles. Enfin César jeta :
Notre père sera satisfait de ton image, Lucrèce. Tu es la plus belle fille que je connaisse.
« Notre père ! » Les mots que venait de lancer César ne pouvaient que plaire à Lucrèce. Oui ! Le pape, son père, comptait tant pour elle et Alexandre l’aimait tendrement, comme il aimait ses fils, même s’il voyait en eux des instruments de puissance et des atouts politiques indéniables.
Les Borgia n’échappaient donc pas à la règle. C’était ainsi dans toutes les grandes cours d’Europe.
L’esprit vif de Lucrèce, sa culture nourrie des auteurs classiques, sa connaissance des poètes anciens et contemporains, son goût des Lettres, son aisance et son savoir faisaient merveille et le pape Alexandre pouvait compter sur elle pour servir ses desseins.
Elle pratiquait aussi bien la cithare, le luth et la harpe qu’elle parlait le grec, l’espagnol, le français et le latin. Rien ne la rebutait dans l’étude des langues.
Elle savait danser avec grâce et chasser le cerf avec un don quasiment inné de cavalière. Son allure sur un cheval était princière. Sa séduction était celle d’une jeune fille beaucoup plus âgée qu’elle ne l’était réellement.
Allons, ma sœur, fit César enfin repu de l’image éblouissante de Lucrèce, il est temps de nous rendre au Vatican où nous attend ton futur époux. C’est de là que le cortège partira. La foule s’entasse déjà dans les rues. Elle s’allonge des portes de Rome jusqu’au lieu du Saint-Siège.
Un mariage de raison
L’acte de mariage fut signé au Vatican, dans la grande salle pontificale, en présence du pape Alexandre VI, de douze évêques, de trois notaires et des représentants des deux familles Borgia et Sforza.
Les cloches de la place Saint-Pierre résonnèrent à travers toute la ville. Les trompettes de la cavalerie retentirent également. Colorées, bruyantes, éclatantes, les festivités commencèrent.
Lucrèce sentait ses pieds fouler les épais tapis d’Orient, mais ses yeux ne voyaient plus rien. C’était à peine si elle regardait les sculptures de bronze, d’albâtre et de marbre qu’elle dépassait. Elle n’entendit que vaguement les cloches tinter et les trompes sonner. Elle avait conscience que son cœur battait à tout rompre et elle avançait lentement, les yeux fixés droit devant elle, aux côtés de Giovanni Sforza.
Le pape et l’assemblée des gens d’Église, prélats, évêques et cardinaux sortirent du Vatican. Ils avaient tous l’allure aristocrate et majestueuse conforme aux exigences de l’évènement qu’on célébrait dans une magnificence digne d’un sacre royal.
Les palefreniers s’agitèrent, chacun tenant la bride du cheval sur lequel devait monter son maître ou sa maîtresse. Les chevaux avaient été caparaçonnés comme l’exigeaient les festivités qui allaient suivre. Des fils d’or et d’argent étaient tressés dans leurs crinières. Parfois même, de fins rubans colorés s’y mêlaient. Parfaitement entraînés, ils avançaient au pas. Aucun d’eux ne traînait ni ne dépassait celui qui le précédait.
Les écuyers étaient déjà en croupe. Les banderoles et les fanions se déplièrent. La foule hurlait. Sur les places publiques, le vin commençait à couler. Des tréteaux où l’on avait posé des planches recouvertes de nappes offraient des pains et des pâtés.
Le pape chevauchait une belle haquenée grise recouverte de pourpre et d’or. Sa main qui tenait les rênes était lourdement baguée à chaque doigt. Alexandre VI, qui avait la passion des bijoux, ne s’en privait guère.
Protégé du soleil par un dais écarlate, il avançait en jetant des regards à demi protecteurs, à demi admiratifs sur Lucrèce qui chevauchait elle aussi à côté d’un époux qu’elle ne connaissait pas et de ses trois frères qui les encadraient.
La nouvelle comtesse Sforza, malgré ses treize ans, avait fière allure, dressée sur sa petite jument blanche avec sa longue traîne qui balayait le sol jonché de fleurs.
Tout Rome, la ville entière jusqu’aux quartiers annexes, l’ovationna en la considérant comme un pilier indispensable à la capitale, un membre issu de la Cour du Vatican hautement puissant, une princesse légitime.
Le cortège, suivi des dignitaires et des personnalités locales auxquelles s’ajoutait une cinquantaine de dames romaines, fit le tour de la ville sous les ovations et les cris du public.
Puis on arriva au palais des Borgia et les fêtes durèrent la semaine entière.

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