Easy
91 pages
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Description

Cédric quarante cinq ans, est un personnel d’un Service Discret d’Etat Il fait la rencontre d’EASY, une petite yorkshire, Sur une route de forêt en plein orage. Il la sauvera, mais sans qu’il ne le sache, elle était une petite héroïne qui venait chercher du secours pour sa maîtresse. De son fait de bravoure, EASY fera naître une amitié particulière entre Solange et lui. Solange sauvée, ayant repris goût à la vie, tourne une page de celle-ci vers le bonheur. Cédric poursuit ses missions discrètes. Au retour de l’une d’elles, il fait une annonce, bien inattendue, à Solange qui est devenue une amie complice. Elle sera kidnappée en monnaie d’échange d’un dossier constitué par Cédric. Une autre mission lui apportera reconnaissance de son lui, pour lui avant tout, mais aussi pour les autres.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 07 mars 2012
Nombre de lectures 2
EAN13 9782312006253
Langue Français

Extrait

Easy
Raymond LEBRUN Easy La petite chienne qui parti chercher du secours Les éditions du net 70, quai Dion Bouton 92800 Puteaux
Du même auteur Vous permettez que je reprenne mon souffle, Paris, LEN, 2012. Coups de foudre sur Mattieu, Paris, LEN, 2012 Emeraude comme tes yeux, Paris, LEN, 2012. Castor Lake, losqu’un homme aime une femme, Paris, LEN, 2012. © Les Éditions du Net, 2012 ISBN : 978-2-312-00625-3
Présentation du livre
Cédric quarante cinq ans, est un personnel d’un Service Discret d’Etat Il fait la rencontre d’EASY, une petite yorkshire, Sur une route de forêt en plein orage. Il la sauvera, mais sans qu’il ne le sache, elle était une petite héroïne qui venait chercher du secours pour sa maîtresse.
Ve svn fait de bravure, Easy fera naître une amitié particulière entre Svlange et lui.
Solange sauvée, ayant repris goût à la vie, tourne une page de celle-ci vers le bonheur. Cédric poursuit ses missions discrètes. Au retour de l’une d’elles, il fait une annonce, bien inattendue, à Solange qui est devenue une amie complice. Elle sera kidnappée en monnaie d’échange d’un dossi er constitué par Cédric. Une autre mission lui apportera reconnaissance de s on lui, pour lui avant tout, mais aussi pour les autres.
L’auteur
Le chemin d’une vie peut être hétéroclite, soit par choix, soit par la force des choses. Il peut être riche de connaissances La vie et comme une rue, avec sa chaussée et ses deux trottoirs de chaque côté. Les premiers ne marchent que sur la voie centrale, pour aller au bout et le plus vite possible, être de l’élite, sans regarder sur ce qui existe su r les trottoirs. Les seconds, uniquement sur le trottoir de droite, tandis que les troisièmes seulement sur celui de gauche, ignorant ce que chacun voit sur le sien. Enfin, il y les quatrièmes, ceux qui sont sur un tr ottoir quelconque, qui traverse la chaussée pour aller voir sur l’autre et refaire encore et en core une traversée. Ceux-là, arriveront les derniers au bout car ils mettent plus de temps pour y arriver. M ais en résumé, lesquels sauront ce qu’il y avait d ans la rue, lesquels auront vu plus de choses et seront plus riches de connaissance ? Raymond Lebrun
Prélude
Des trombes d’eau s’abattaient sur cette route de f orêt en plein mois de novembre, Cédric, quarante cinq ans, avait voulu la prendre a n d’évi ter l’autoroute encombré, en passant par la forêt et la traverser où la route serpentait en pen te douce dans ce versant plein nord. Il connaissait bien cet endroit, bien souvent plutô t que de passer par l’autoroute, il prenait cette route départementale tellement elle était si jolie par beau temps. L’été, ombragée, il était agréable de traverser la forêt domaniale en la pren ant et voir au travers des arbres le soleil essayant de percer son intimité. Les immenses épicéas assuraient protection de la ch aleur, dans cette cuvette qu’était l’endroit en plein mois d’aout. M ais ce jour de nov embre, malgré son écran d’arbres, la forêt ne protégeait pas beaucoup de ce violent orage sur cette route si magnifique. Les essuies glaces battaient à leur plus grande vit esse, mais Cédric ne voyait plus au travers du parbrise de son Range Rover Vogue. Il sa vait que plus loin, il avait la possibilité de faire une halte en toute sécurité. Alors, c’étai t à vitesse réduite, qu’il poursuivait sa route sur cette portion dangereuse dont il était impossib le de se garer sur le bas côté. En n, il pouvait s’arrêter sur cette petite place a ttendue, pouvant recevoir une dizaine de voitures. Elle surplombait une rivière d’habitude s ereine, mais durant ce jour d’orage, le parking n’était plus qu’a deux mètres au-dessus de l’eau tumultueuse, contre les quatre mètres habituels. Il était seul, pas d’autre véhicule, ce recoin serv ait de stationnement pour ensuite se rendre vers un point de vue, il donnait sur une cas cade à la naissance d’un petit ravin par lequel on arrivé. Il ne fallait que dix minutes à pieds, pour parveni r à cet endroit magni que, sauvage, certainement même, devait-il être un point d’eau po ur la faune locale venant au petit matin ou tard le soir, bien à l’abri des hommes, de-même, un e légère brume matinale devait otter au dessus du mini lac. Bien sûr, qu’il connaissait le site ! Une fois il y avait emmené une amie et avait fait des photos avec en arrière plan la cascade. L’endroit é tait si humide, que les mousses et les lichens recouvraient totalement le sol, juste le pe tit sentier perçait cette végétation d’humidité luxuriante. L’orage tonnait à tout va, de plus en plus rapproch é entre chaque grondement, bien à l’abri dans sa voiture, il pro tait pour se reposer de cette longue route qu’il devait faire et dont il avait déjà effectué le tiers. Il n’avait pa s voulu prendre l’avion ou le train. Il redescendait de Paris après son rendez-vous prof essionnel et en n prendre quelques jours de congés bien mérités. Son patron l’avait ob ligé de les prendre car il détenait déjà trop de journées de repos à récupérer. Le bruit du tonnerre et cette pluie frappant le pav illon du Rang, le relaxaient, alors il s’était assoupi puis il s’était mit à revoir des fa its de sa vie.
Chapitre 1
A dix huit ans il était entré dans une école milita ire, au lycée il n’était pas brillant tout juste deux camarades derrières lui au classement. Il avait une petite copine, Alexandra, elle était lle de militaire en retraite et un jour elle lui avait dit alors qu’il avait seize ans : — Moi un jour, je me marierais avec un militaire ! Elle lui en avait dit les raisons et lui amoureux d ’elle, durant des années depuis ses 15 ans, s’était souvenu de cela. Lorsqu’elle n’avait p lus voulu de lui, préférant ses copains de collège, lorsque ce n’était pas ceux de l’école ent ière, il était parti dans cette école militaire. M ais pas du tout pour la séduire de cela, car il n’ avait retenu que l’ouverture d’une voie pour en faire un métier. Il avait bossé comme jamais, a n d’avoir le niveau pour s’y présenter, il avait fallu qu’il rattrape son retard et bien qu’ayant un niveau tout juste acceptable, il avait pour la première fois, réussi là, où il n’aurait pas été attendu. Heureusement, l’entrée à l’école était sur sélectio n, avec niveau terminal et non basé sur une scolarité élitiste. Ce qui lui avait permis de prendre des points dans d’autres matières, où il était à son aise, notamment en sport. Il avait fait beaucoup de canoë kayak, de vélo où i l avait gagné des courses, particulièrement un tour de corse en amateur. Du sk i aussi vue la région dans laquelle il habitait, des arts martiaux dans la discipline du k araté Chinois le Shotokan, en technologie appliquée et sur des tests psychotechniques. Il revenait sur le souvenir de son amoureuse, il fa llait dire qu’il la trouvait très jolie, les yeux verts foncés, silhouette parfaite, petite poit rine pointant son nez, Alexandra l’envoutait. Chaque fois qu’il la voyait, il vibrait de tout son corps et lorsqu’elle sortait avec lui, il était aux anges. Depuis leur 15 ans à tout deux et jusqu’à l’âge de ses dix huit ans, ils étaient sortis ensemble bien souvent, il disait qu’il était le pet it copain d’attente. Le temps que la belle craquait sur un garçon, il était là, ensuite elle l e laissait tomber. Elle ne s’amusait pas de lui, elle était ainsi, une vraie mante religieuse, qui d ’ailleurs fut con rmé plus tard, l’ayant revue. M ais elle l’aimait bien et revenait vers lui avec e nvie. Il l’avait retrouvé bien d’années plus tard, elle é tait divorcée deux fois, dont très jeune la première, elle n’avait que vingt sept ans et s’étai t mariée pour raison de convenance, sans amour. La seconde fois, elle ne savait même pas les vérita bles raisons d’avoir voulue divorcer. Très égoïste, reconnue par elle même, elle avait eu deux lles du même papa, Samantha et M arjorie l’ainée de quatre ans. Elle lui avait dit qu’approchant les quarante ans, il fallait qu’elle se décida, si elle voulait avoir des enfants. Alors le seul homme qui lui insp ira d’en avoir, fut son dernier mari. M ais Cédric n’avait jamais su, si ce mariage avait été p our la raison de la naissance de leur première fille. Après son deuxième divorce, c’était un peu comme a vant, des amants d’un jour ou bien d’une nuit. Alors adolescent, l’avoir comparé à une mante religieuse et le lui avoir dit le jour ou ils s’étaient revus, elle lui avait dit que la c omparaison était bien à propos. Elle respectait les sentiments qu’il avait eu pour elle, aussi elle n’avait pas voulu boucler la boucle, comme elle lui avait dit ; Faire l’amour avec lui eut été délicat, car pour elle, ce n’aurait été que sexuel, alors que pour lui cela eu t été passionnel. Elle disait qu’il aurait pu croire à un retour vers lui, alors qu’elle se savait dévoreuse d’hommes. Elle n’aurait pas voulue lui faire de la peine ! Lui, avait bien regretté alors le cas de conscience de la belle !
Alexandra lui avait avoué quand même, que c’était l ui, le premier, qui lui avait permis de découvrir ses premières sensations alors qu’elle av ait ses poussées d’hormones à quinze ans. M ais ils n’avaient pas franchis le pas charnel, si défendu pour leur époque et leur âge, ils en étaient restés à la sensualité des frottements coll és serrés, très serrés, qui leur donnaient du plaisir. Eh biens d’endroits lui étaient revenus à l’esprit, il aurait pu les cités, si elle l’avait voulu. Ils étaient restés des amis complices, amitié amour euse pour Cédric, mais après deux ans la belle ne communiquait plus avec lui. Un évènemen t avait cassé la con ance sur une mauvaise interprétation, puis les mois passant, la situation n’ayant pas pu être sauvée, elle lui avait demandé de quitter sa vie d’ami avec des mots si cruels, des mots tueurs comme il le lui avait dit. Alors il lui avait écrit qu’il était responsable ma is non coupable. Elle s’était retrouvée dans une situation nancière délicate, puis catastrophique, après avoir démissionnée de son travail, alors qu’il ne l e lui avait pas demandé de le faire et c’était là le conflit ! Elle af rmait qu’il l’avait fait et lui, disait qu’ elle avait mal interprété ses propos. Il en avait la preuve par une lettre datant de ce fameux jour. M ais face à sa situation, elle ne voyait que ce qu’elle voulait voir et faisait un déni en r eportant la faute sur Cédric.  M ais trop tard, les conditions de vie d’Alexandra sans travail empiraient et l’ambiance s’envenimait. En fait, elle vivait dans sa bulle, en ne regardant que son intérêt du moment. Il lui avait dit qu’elle finirait sa vie seule, sans amour, bien tri stement et n’avait pas rajouté, comme sa mère qu’il eut connue. — Carpé Diem ! Qu’elle lui eût dit bien souvent. — Non ! Stupide ! Lui eût’il répondu. Jeté de sa vie, Cédric s’était battu durant des ann ées pour essayer de recevoir un pardon et retrouver l’amitié d’Alexandra, mais face à une citadelle qu’elle était, c’était en vain. Cette année de sa décision à entrer dans une école militaire, était pour l’oublier, déjà trop de chagrin à chaque fois qu’elle le quittait, la vo ir dans les bras d’un autre, il ne le supportait plus. Alors devant la distance géographique qui all ait les séparer, il était partit dans cette nouvelle voie qu’était l’armée, il voulait être Off icier et faire une carrière. Après une année d’école, c’était un jour de quartie r libre, il était parti prendre un verre tout seul dans la ville de Strasbourg, sans bon cop ain, dans un troqué non loin de l’école mais dans lequel se trouvaient d’autres élèves. C’est là que tout à commencé. Un homme s’était approché de Cédric, lui avait prop osé de reprendre un verre en demandant s’il pouvait s’asseoir, Cédric accepta. L’homme parlait de l’école, poser des questions ano dines, mais la lucidité de Cédric le prévenait d’un pressentiment. Alors qu’il n’avait r eçu aucune recommandation de l’école, il lui semblait deviner que l’homme qui était en train d’opérer à un recrutement. En effet, c’était le terme pour désigner un agent d es services discrets d’une puissance étrangère. Cédric était entré dans le jeu, malgré ses dix neuf ans, sans expérience véritablement de la vie et encore moins de l’armée, il avait pensé q u’il devait jouer ce rôle et ainsi n’éveiller aucun soupçon à cet homme, comme quoi il l’avait dé celé. Alors il dépondait aux questions. Au début ce n’éta it que des choses qui lui semblaient communicables, mais plus il avançait plus elles éta ient pertinentes et puis il posa celle-ci. — Vous allez devenir Lieutenant bientôt, votr e carrière pourrait être boostée et devenir intéressante ! — Comment cela boostée ? — Disons que certaines relations pourraient vous permettre de sauter des étapes, vous faire avoir la mutation que vous souhaiteriez.
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