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170
pages
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Français
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Ebooks
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2022
Description
Je crois que l’aller-retour entre les millénaires passés et futurs transforme notre regard sur le monde présent, oriente différemment nos priorités.
Le roman de fiction d’anticipation utopique, La danse et l’arbre est inspiré des cultures innues, nord-côtières, féministes et de science-fiction. L’histoire se déroule en 2046 et en 2047. Deux sœurs élaborent des recherches et des créations et découvrent l’évolution récente des cultures et de la littérature. Un brouillage d’espace et de temps s’effectue entre leur réalité et leur fiction, entre les récits des cinq générations de leur famille, des animatrices autochtones et des personnes réfugiées.
Écrire. Tu arrives au journal le matin. Il n’y a que des plages blanches sur la page puis sur l’écran. Les technologies ont tellement évolué dans ce siècle de mon vivant. Nous sommes la génération trait d’union des technologies de la virtualisation. Nous avons connu toutes les avancées et plusieurs catastrophes. Puis les nouveaux choix de société ont été enfin établis pour plus de justice, pour régénérer la planète et respecter les espèces et le vivant.
Écrire. Tu arrives au journal le matin et la terre n’attend rien d’autre que tu la remues et y plantes quelques merveilles de diversité, de conscience et d’engagement envers l’humanité. Cette pleine liberté qu’il faut pour choisir les bons mots, les bonnes idées qui nous ouvrent la conscience, qui nourrissent la bienveillance. À chaque mot, à chaque article, j’ai évolué, j’ai appris. Mon plus grand souci étant de parvenir à élucider les structures, les systèmes derrière les façades. Je remue la terre, je remue la boue, et le texte émerge pour me guider vers la dénonciation des industrialisations et leurs intérêts profitables aux seuls propriétaires. C’est dans ces systèmes que les femmes et les minorités ont subi tant d’injustice. La loi du plus fort, du plus riche s’impose. Les mots s’insinuent subrepticement dans la l’inconscience. Ils y creusent des sillons. La germination est lente. Les soins prodigués aux textes développent l’intelligence émotionnelle. La terre en jachère s’épanouit, se régénère en terreau fertile. La révolte des femmes, des minorités, leur parole défie ces systèmes pour maintenir les injustices.
Écrire. Ce jeu de l’urgence et de la stratégie des visées sombres de la rentabilité l’ombre derrière chaque déclaration, plonger les mots dans ce clair-obscur et créer le feu circulaire avec nos sueurs, nos cris, nos colères pour voir naitre les jardins de l’autodétermination, de l’autonomie et de la justice.
Écrire. C’est rompre. Changer la trajectoire. C’est choisir un morceau de vérité dans la résistance et la résilience. C’est le courage de poursuivre autrement, où les mots ne sont pas à vendre, et ils prendront sens parce qu’ils émergent librement dans le courant du vivant grâce à l’attention et aux soins prodigués.
Table des matières
Couverture
Mentions légales
Titre intérieur
Dédicace
Préface
NIMINANU — ON DANSE
La maison du fleuve
Nouveau Monde né de la solidarité
Danse dans les jours imaginaires
Une forêt appartient au fleuve
La maison en mouvance
Miroirs des rives
La délicatesse du hasard
L’errance du temps sonore
Territoire des océans ludiques
Un ciel navigue immobile
Présences alternatives
Tout peut surprendre envolé
Rassemblement des rivages
L’offrande des vagues pour demain
Reconfiguration des désirs incessante
MISHTIK(U) — L’ARBRE
Passage lucide
La naissance des ombres
La mouvance des urgences
À l’écoute du temps
Les racines de l’art
Diversité variable
Les lignées parallèles
Les jeux transversaux
Mobilité des formes de l’espoir
Coexistence des appréciations
Univers éphémère
Partage des résistances
Interrelations organiques
Nos dimensions du plaisir
Les lieux du temps
Notes de recherche
Remerciements
Couverture arrière
Le roman de fiction d’anticipation utopique, La danse et l’arbre est inspiré des cultures innues, nord-côtières, féministes et de science-fiction. L’histoire se déroule en 2046 et en 2047. Deux sœurs élaborent des recherches et des créations et découvrent l’évolution récente des cultures et de la littérature. Un brouillage d’espace et de temps s’effectue entre leur réalité et leur fiction, entre les récits des cinq générations de leur famille, des animatrices autochtones et des personnes réfugiées.
Écrire. Tu arrives au journal le matin. Il n’y a que des plages blanches sur la page puis sur l’écran. Les technologies ont tellement évolué dans ce siècle de mon vivant. Nous sommes la génération trait d’union des technologies de la virtualisation. Nous avons connu toutes les avancées et plusieurs catastrophes. Puis les nouveaux choix de société ont été enfin établis pour plus de justice, pour régénérer la planète et respecter les espèces et le vivant.
Écrire. Tu arrives au journal le matin et la terre n’attend rien d’autre que tu la remues et y plantes quelques merveilles de diversité, de conscience et d’engagement envers l’humanité. Cette pleine liberté qu’il faut pour choisir les bons mots, les bonnes idées qui nous ouvrent la conscience, qui nourrissent la bienveillance. À chaque mot, à chaque article, j’ai évolué, j’ai appris. Mon plus grand souci étant de parvenir à élucider les structures, les systèmes derrière les façades. Je remue la terre, je remue la boue, et le texte émerge pour me guider vers la dénonciation des industrialisations et leurs intérêts profitables aux seuls propriétaires. C’est dans ces systèmes que les femmes et les minorités ont subi tant d’injustice. La loi du plus fort, du plus riche s’impose. Les mots s’insinuent subrepticement dans la l’inconscience. Ils y creusent des sillons. La germination est lente. Les soins prodigués aux textes développent l’intelligence émotionnelle. La terre en jachère s’épanouit, se régénère en terreau fertile. La révolte des femmes, des minorités, leur parole défie ces systèmes pour maintenir les injustices.
Écrire. Ce jeu de l’urgence et de la stratégie des visées sombres de la rentabilité l’ombre derrière chaque déclaration, plonger les mots dans ce clair-obscur et créer le feu circulaire avec nos sueurs, nos cris, nos colères pour voir naitre les jardins de l’autodétermination, de l’autonomie et de la justice.
Écrire. C’est rompre. Changer la trajectoire. C’est choisir un morceau de vérité dans la résistance et la résilience. C’est le courage de poursuivre autrement, où les mots ne sont pas à vendre, et ils prendront sens parce qu’ils émergent librement dans le courant du vivant grâce à l’attention et aux soins prodigués.
Table des matières
Couverture
Mentions légales
Titre intérieur
Dédicace
Préface
NIMINANU — ON DANSE
La maison du fleuve
Nouveau Monde né de la solidarité
Danse dans les jours imaginaires
Une forêt appartient au fleuve
La maison en mouvance
Miroirs des rives
La délicatesse du hasard
L’errance du temps sonore
Territoire des océans ludiques
Un ciel navigue immobile
Présences alternatives
Tout peut surprendre envolé
Rassemblement des rivages
L’offrande des vagues pour demain
Reconfiguration des désirs incessante
MISHTIK(U) — L’ARBRE
Passage lucide
La naissance des ombres
La mouvance des urgences
À l’écoute du temps
Les racines de l’art
Diversité variable
Les lignées parallèles
Les jeux transversaux
Mobilité des formes de l’espoir
Coexistence des appréciations
Univers éphémère
Partage des résistances
Interrelations organiques
Nos dimensions du plaisir
Les lieux du temps
Notes de recherche
Remerciements
Couverture arrière
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Publié par
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Date de parution
22 septembre 2022
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EAN13
9782981665539
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
2 Mo