Plaute - Oeuvres complètes
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Plaute - Oeuvres complètes , livre ebook

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Description

Le Classcompilé n° 79 contient les oeuvres complètes de Plaute.


Plaute, en latin Titus Maccius Plautus, né vers 254 av. J.-C. à Sarsina dans l'ancienne Ombrie, maintenant située en Émilie-Romagne et mort en 184 av. J.-C. à Rome, est un auteur comique latin, le premier des grands écrivains de la littérature latine, d'autres comme Naevius ou Ennius n'ayant guère laissé qu'un nom et quelques fragments. Il s'est surtout inspiré d'auteurs grecs de la comédie nouvelle tel Ménandre, auxquels il a donné une saveur typiquement romaine. Il a également connu un grand succès de son vivant, et nombreux sont les écrivains romains qui l'ont loué. (Wikip.)



CONTENU DU VOLUME :



OEUVRES


INTRODUCTION
AMPHITRYON -187
L’ASINAIRE 212
L’AULULAIRE -188
LES BACCHIS
LES CAPTIFS
CASINA
LA CASSETTE -201
CHARANÇON -193
ÉPIDIQUE
LES MÉNECHMES
LE MARCHAND
LE SOLDAT FANFARON -203
LE REVENANT
LE PERSAN
LE CARTHAGINOIS -185
PSEUDOLUS -191
LE CÂBLE
STICHUS -200
LES TROIS DENIERS
LE BOURRU -192


Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d’œuvres appartenant au domaine public : les textes d’un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 9
EAN13 9782376810162
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0011€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

PLAUTE ŒUVRES COMPLÈTES N° 79
Les Classcompiléssont des compilations d’auteurs classiques : les o uvrages d’un même auteur sont regroupés dans un livre numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.
MENTIONS
(1) © 2015-2021 Les eBooks Classiques Illustrés (ww w.lci-ebooks.e-monsite.com), à l’exclusion du contenu appartenant au domaine public ou placé sous licence libre. (2) Toutes autres marques ou entités mentionnées par l’éditeur dans cet ouvrage ne le sont qu’à des fins de citation des sources ; il n’existe aucune relation d’aucune sorte entre l’éditeur et ces marques ou entités. (3) L’orthographe originelle a été généralement respectée et peut se trouver différer de celle en vigueur. ISBN : 978-2-37681-016-2 pour la version 1.x au format EPUB et sans DRM. Historique des versions : 1.6 (05/09/2022), 1.5 (12 /06/2021), 1.4 (24/01/2020), 1.3 (01/04/2019), 1.2 (12/12/2017), 1.1 (21/04/2017), 1.0 (03/04/2015 )
AaERTISSEMENT
Le contenu de cet ouvrage appartient au patrimoine littéraire des siècles révolus. Par conséquent, toutes les informations pratiques mentionnées comme étant d’actualité (adresses, évènements, etc...) sont aujourd’hui tout à fait obsolètes ; de même, les éléments à caractère scientifique qui s’y trouvent peuvent être très largement dépassés. En outre, cet ouvrage peut renfermer des points de vue qui ne s’accordent pas avec l’éthique du présent siècle ; certaines des opinions qui y sont professées peuvent s’avérer datées ou désuètes : en particulier les prises de position ayant trait à la condition humaine (en matière de mœurs, politique, religions, ethnies…) ou même à la condition animale. Il est donc nécessaire à la lecture de faire preuve de discernement, de détachement, de sens critique, et de restituer les œuvres dans leurs contextes : cet ouvrage ne doit pas être jugé d’après le monde d’aujourd’hui et le monde d’aujourd’hui ne doit pas être jugé d’après cet ouvrage. Enfin, et plus largement, les auteurs et artistes ayant contribué à cet ouvrage sont seuls responsables de leurs œuvres. Toutes opinions, jugements, critiq ues, voire injures, caricatures ou stéréotypes qu’elles renferment, n’appartiennent qu’à eux et ne représentent aucunement le point de vue de l’éditeur, qui transmet l’héritage culturel mais n’en cautionne pas le fond.
SOURCES
Cet eBook a été confectionné à partir des ressources suivantes sur le Web. Pour accéder à l’aide d’hyperliens à chacune d’entre elles, on consultera la page générale des ressources sur le site internet. Toutes les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. – Texte : Wikisource (I.A./Google Livres/Harvard). Couverture: Wikimedia Commons. Page de Titre: Wikimedia Commons. Si vous estimez qu’un contenu quelconque (texte ou image) de ce livre numérique n’a pas le droit de s’y trouver ou n’est pas attribué correctement, veuillez le signaler à travers le formulaire de contact du site internet.
LISTE DES ŒUVRES
TITUS MACCIUS PLAUTUS (-254 – -184) OEUVRESDATES INTRODUCTIONAMPHITRYON-187 L’ASINAIRE212 L’AULULAIRE-188 LES BACCHISLES CAPTIFSCASINALA CASSETTE-201 CHARANÇON-193 ÉPIDIQUELES MÉNECHMESLE MARCHANDLE SOLDAT FANFARON-203 LE REVENANTLE PERSANLE CARTHAGINOIS-185 PSEUDOLUS-191 LE CÂBLESTICHUS-200 LES TROIS DENIERSLE BOURRU-192
P
GiNATiON
Ce volume contient 273 688 mots et 1 149 pages. 01.INTRODUCTION5 pages 02.AMPHITRYON61 pages 03.L’ASINAIRE48 pages 04.L’AULULAIRE65 pages 05.LES BACCHIS66 pages 06.LES CAPTIFS52 pages 07.CASINA55 pages 08.LA CASSETTE34 pages 09.CHARANÇON45 pages 10.ÉPIDIQUE44 pages 11.LES MÉNECHMES61 pages 12.LE MARCHAND63 pages 13.LE SOLDAT FANFARON69 pages 14.LE REVENANT54 pages 15.LE PERSAN55 pages 16.LE CARTHAGINOIS65 pages 17.PSEUDOLUS63 pages 18.LE CÂBLE72 pages 19.STICHUS44 pages 20.LES TROIS DENIERS55 pages 21.LE BOURRU52 pages
INTRODUCTION
Tome premier - Introduction Traduction française de Edouard. Sommer 5 pages
TABLE INTRODUCTION.
Titre suioant :AMPHITRYON
INTRODUCTION.
Lescomédies de Plaute ne sont pas de nature à être mises dans toutes les mains : ce n’est pas que la décence y soit outragée aussi souvent qu’on se plaî t à le dire ; mais, dans son théâtre, il y a peu de pièces où l’on ne rencontre quelques plaisanteries grossières, quelques passages licencieux, quelques scènes que tout le monde ne peut lire. A ma connaissance, Shakspeare seul pousse aussi loin ces jeux peu délicats. Il semblerait donc que le premier devoir d’un traducteur fidèle devrait être de s’excuser pour avoir interprété avec le même soin que le rest e, tout en les adoucissant, tout en évitant les expressions de mauvaise compagnie, ces endroits scabreux, d’une liberté plus que fescennine. Cependant je ne me sens nullement disposé à faire cette amende honorable, et voici pourquoi : ces plaisanteries blâmables ne sont pas tout Plaute, il s’en faut, mais il les place toujours de telle manière que, si on les supprime, on rompt la suite du dialo gue, quelquefois même de l’action ; et si on les déguise, on tombe dans ces contre-sens burlesques o ù une honnête et louable ignorance a jeté si souvent Mme Dacier, et on défigure son auteur. Je comprends à merveille que l’on ne traduise pas un Martial, où la grossièreté la plus immonde tient trop souvent la place de l’esprit ; je comprends qu’on retranche d’un Aristophane tant de passages orduriers, qui ne sont chez lui la plupart du temps que des hors-d’œuvre ; qu’on enlève à un Juvénal certains vers d’une énergie repoussante, dont Plaute, Dieu merci, n’approche jamais : je ne comprendrais pas q ue pour quelques traits un peu trop libres, tolérables encore lorsqu’ils ne renferment aucune allusion au vice le plus honteux de l’antiquité, on vouât à l’oubli un des génies comiques les plus fortement trempés qui aient paru dans le monde. Plaute est le miroir le plus fidèle de la société romaine dans l’antiquité. Qu’il ait emprunté le cadre de ses pièces tantôt à Ménandre, tantôt à d’autres comiques grecs dont il ne nous est rien resté, cela est incontestable, et lui-même le dit assez. Mais il a beau calquer son intrigue sur la comédie grecque, donner à ses personnages des noms et des costumes grecs, mettre en Grèce le lieu de la scène, ce sont des caractères romains qu’il trace, ce sont les mœu rs romaines qu’il peint. Mille détails, et sur la vie intérieure des familles, et sur le rôle si considérable des courtisanes dans les anciens temps, et même sur la police municipale, ne nous sont connus que par lui. Supprimez les comédies de Plaute, et du même coup vous rejetterez dans l’ombre bien des traits de la vieille société romaine. À ce titre seul Plaute mérite d’être lu ; il mérite par conséquent d’être traduit, d’être mis à la portée de ceux qui ne peuvent connaître la littérature latine que par une interprétation française. Mon intention n’est pas d’étudier ici le génie de P laute, d’analyser ses procédés, ses moyens comiques, de le comparer avec Térence, qui lui est si inférieur en verve et en originalité, ou avec no tre Molière, qui lui a emprunté tant de choses, mais qu i lui est si supérieur à tant d’égards. Une pareille étude, pour être intéressante, devrait nécessairement être complète ; et dans ces conditions, je n’ai ni l’espace ni le talent nécessaires pour l’aborder. J’ai voulu simplement traduire les comédies de Plaute, mais les traduire fidèlement, en leur conservant au tant qu’il est possible leur physionomie, leur ton, leur allure. Cette tâche était déjà bien assez difficile et assez délicate, sans prétendre y joindre encore celle de critique. Je parlerai peu de ma traduction : ce n’est pas à m oi qu’il appartient de la juger. Je n’étonnerai personne si je dis que la réputation si méritée de celle de M. Naudet m’a fait hésiter bien longtemps. Cette traduction est citée à juste titre comme un modèle. Cependant, quelque peu de modestie qu’ily ait à faire un semblable aveu, j’ai accepté la lutte: je ne me suis pas flatté de pénétrer mieux le sens, de deviner plus finement l’intention comique ; mais, si j’ose me permettre de critiquer cet illustre maître, le scrupule même avec lequel il a calqué sa phrase sur la phrase latine, tout en faisant l’admiration de ceux qui, le texte à la main, applaudissent à la difficulté vaincue, laisse sentir un peu de gêne au lecteur qui ne se reporte pas à l’original. Tel passage rempli d’entrain revêt une teinte un peu triste, malgré une merveilleuse fidélité dans les moindres détails, et je le crois, à cause de cette fidélité. Quant aux introductions qui précèdent chaque pièce, aux notes qui l’accompagnent, M. Naudet s’y retrouve tout entier ; il est lui-même, avec son style vif et gracieux, sa critique à la fois sensée et pénétrante, et je me serais bien gardé de m’aventurer sur son terrain. L es notes surtout sont l’honneur de l’érudition française, et, malgré le préjugé si répandu en faveur de la philologie allemande, elles ne craignent aucune comparaison. L’hésitation était donc bien légitime, trop légitime peut-être, mais l’attrait était bien puissant. J’ai toujours aimé Plaute, je me suis toujours plu à le lire. La traduction que je livre au public, je ne l’ai pas entreprise comme un labeur, mais comme un délassement de prédilection ; elle a rempli mes loisirs pendant bien des années ; je l’a i quittée plus d’une fois, lorsque j’éprouvais la moindre sensation de fatigue, mais pour y revenir bien vite, et je serais trop heureux si elle procurait au lecteur une faible partie seulement du plaisir qu’elle m’a donné. J’ai cru inutile de mettre au bas des pages des discussions de texte ; je ne me suis pas astreint non plus à indiquer que je suivais telle ou telle leçon. Les personnes qui voudraient me lire avec l’auteur
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