Les Véritables Secrets de la Richesse et de la Prospérité
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Les Véritables Secrets de la Richesse et de la Prospérité

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Description

Écrit dans un langage accessible et dépourvu d’artifices « Les Véritables Secret de la Richesse et de la Prospérité » est un ouvrage qui porte bien son titre, il constitue pour tout aspirant à la richesse et à la prospérité, un outil simple et efficace. Sa fluidité et sa structure conviviale en font une œuvre conçue pour apporter le plus simplement possible les réponses que se pose l’homme de ce siècle.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 24 octobre 2018
Nombre de lectures 386
EAN13 9782312062266
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0012€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Les véritables Secret de la Richesse et de la Prospérité
Yovan Gantar
Les Véritables Secrets de la Richesse et de la Prospérité
Le matériel, le moral et le spirituel
LES ÉDITIONS DU NET
126, rue du Landy 93400 St Ouen
© Les Éditions du Net, 2018
ISBN : 978-2-312-06226-6
Il ne faut pas appeler richesse les choses que l’on peut perdre.
Leonard de Vinci
Avant -propos
C’est lorsque que j’ai pris la résolution de rédiger le présent ouvrage que j’ai mesuré l’ampleur de la tâche qui m’attendais. C’est qu’en plus d’être délicat, le sujet a déjà fait l’objet de plusieurs rédactions, et la plupart des théories proposées aux lecteurs sont tellement ambigües que nombreux d’entre eux, désabusés, gardent l’impression d’avoir été volontairement floués.
J’ai personnellement lu des ouvrages qui comportent des expériences tellement grotesques qu’ils laissent perplexe ; je prends pour exemple l’un d’entre eux qui suggère que l’on découpe une tranche d’ail frais des bords du Gange, une jambe gauche de racine de mandragore mâle de Sumer, un trèfle blanc à quatre feuilles de Hongrie, qu’on y ajoute une poignée de poudre de corne de licorne, un fragment de cinabre d’Espagne et une once de résine de cèdre du Moyen-Orient, qu’on macère le tout, qu’on le passe à l’athanor, et qu’enfin on ingurgite la substance obtenue pour devenir riche.
J’ai également parcouru un ouvrage qui n’a pour toute richesse que son titre, mais dont le but est de persuader le lecteur que pour obtenir or et argent, il faut au coucher, étaler une ficelle jaune sous le lit, et au milieu de la nuit se réveiller et dire des incantations.
Je tiens d’entrée de jeu à vous rassurer : le présent ouvrage n’est pas un grimoire, vous n’y trouverez aucune formule magique, il ne vous incite ni à vous gaver d’aliments spéciaux, ni à ingurgiter quelque décoction que ce soit. Vous n’avez qu’à le lire et en appliquer les principes. Vous constaterez que les textes sont simples et courts, disposition qui répond au souci de vous en fluidifier la lecture et de renforcer votre aptitude à percevoir le message ici contenu.
L’ouvrage est essentiellement technique et est constitué de six chapitres succincts, directs et exempts de toute expression susceptible de porter le doute dans votre esprit. Pour illustrer mes propos j’y ai introduit des anecdotes, avec pour toutes identités, des noms volontairement modifiés.
Dans un souci de concision, certains enseignements ont été délaissés au profit de mots clés que vous rencontrerez de façon récurrente dès le début, puis à la fin de l’ouvrage. Et bien évidemment, afin de leur donner une certaine visibilité, j’ai pris soin de les marquer en caractères gras.
Bien que réduit à sa plus simple expression, « Les véritables secrets de la richesse et de la prospérité » sont un outil didactique qui a pour vocation de vous inculquer un certain savoir et qui de fait, doit faire l’objet de relectures de votre part, d’où sa structure conviviale.
En pédagogie la règle première étant de se répéter, je termine l’ouvrage par une conclusion qui reprend de façon synthétique les points préalablement évoqués, et qui insiste sur les procédés à même de vous amener à atteindre l’objectif visé.
À toutes fins utiles je vous rappelle que vous êtes maître de votre existence et que vous tracez vous-même les chemins de votre destinée. Alors ayez la foi et lancez-vous sans arrière-pensées dans cette aventure où pour tout risque, vous n’avez que l’option d’améliorer votre vécu quotidien et peut-être même celui de dizaines d’autres personnes autour de vous.
Avec la certitude que vous en preniez toute la mesure, et que de fait cet ouvrage vous apporte satisfaction, je vous souhaite plein succès dans votre marche vers la richesse et la prospérité.
L’auteur.
Chapitre I
I – L A RÉSOLUTION ET LE PLAN
Pour bien des gens, l’obtention de la richesse et de la prospérité émanerait de la conjonction de facteurs spirituels et ésotériques. C’est fort possible, mais elle est aussi la résultante d’une volonté exprimée en soit, et de fait ne nécessite aucune prédisposition particulière ; toute personne résolue pouvant accéder aux biens de ce monde. Cette résolution n’est pas forcément astreinte à des sacrifices particuliers, et encore moins à l’observation d’un mode de vie ascétique, sinon entre autres à l’établissement et à la réalisation d’un plan.
Les faits nous démontrent tous les jours que l’accession à la fortune n’est l’apanage ni d’initiés, ni de personnes instruites, et non plus d’ailleurs d’une certaine classe sociale. Et il est fort regrettable de constater que la plupart des auteurs ne facilitent pas toujours la tâche aux quêteurs, ils introduisent souvent dans le traitement de la question, tellement d’artifices qu’en définitive très peu seulement y accèdent. L’échec de la grande majorité étant aussi bien dû à l’état d’esprit qui lui est inculqué, qu’aux méthodes qui lui sont enseignées.
Hormis celles qu’on se fixe soi-même, il n’y a ni méthode particulière, ni procédure spéciale pour obtenir richesses et prospérité. Mais il n’est pas exclu qu’après s’être établi un plan, on emprunte les voies tracées par des devanciers. Lorsqu’on observe des personnes fortunées et prospères, on est parfois subjugué par l’aura qu’elles dégagent et l’on pense être face à des êtres singuliers. Ce ne sont dans certains cas que des personnes tout à fait ordinaires, qui ont de façon fortuite, trouvé les voies qui mènent à la richesse et à la prospérité.
Il y a quelques années, effectuant un périple à travers une certaine région d’Afrique, je déambulais dans les rues d’une ville industrielle avec Peter, un ami. Au moment où nous arpentions un détour, mon attention fut soudainement attirée par une agitation particulière. De partout des gens accouraient, des jeunes, des adultes, des femmes portant enfants sur le dos, mais aussi des personnes apparemment aisées. Tout ce beau monde se dirigeait fébrilement vers une impasse. Intrigué, je demandai à mon ami, natif de la région, la raison de cette bousculade.
Il me répondit qu’un certain Emmanuel Kuty, un fils du quartier devenu homme d’affaires prospère, rendait visite à son oncle dans la demeure où il avait passé une partie de son enfance, et que toutes ces personnes s’activaient pour lui soumettre leurs préoccupations matérielles. Peter m’apprit également qu’Emmanuel Kuty réglait les problèmes de ses concitoyens au moyen de billets de banque. Je lui signifiai alors mon scepticisme quant à la possibilité de celui-ci de répondre aux attentes de cette masse surexcitée.
Mon interlocuteur pointa du doigt une large cantine en métal que portaient deux bons gaillards et me dit qu’elle constituait la solution aux problèmes posés. Il m’informa du reste qu’Emmanuel Kuty procédait ainsi deux fois par an.
Très impressionné, je cherchai à en savoir davantage sur ce philanthrope atypique. Peter me conta son histoire : orphelin dès l’âge de dix ans, cet homme qui dépensait alors des fortunes mirobolantes pour satisfaire des foules de personnes lui étant totalement étrangères, avait fréquenté l’école en tout et pour tout trois années durant.
Ayant réalisé qu’il n’avait pas les facultés appropriées pour assimiler littérature et mathématiques, il se fit embaucher dans une société artisanale de transport appartenant à son oncle et tuteur. D’abord employé comme manutentionnaire, il obtint trois ans plus tard son permis de conduire et fut promu chauffeur-livreur, avec en contrepartie une rémunération mensuelle qui ne dépassait pas les vingt dollars. Et comble de la misère, le prétendu salaire ne lui fut jamais payé intégralement.
Mais étant depuis sa tendre enfance abonné à la précarité, Emmanuel Kuty n’en tint pas rigueur à son oncle, il se contenta des copieux repas qui lui étaient quotidiennement servis par les nombreuses épouses de celui-ci. Emmanuel Kuty fit si bien que très vite il sut tous les rouages du métier. Et quelques années plus tard, lorsqu’il sollicita son oncle, le priant de lui prêter la somme de quatre mille dollars, en souvenir de ses bons et loyaux services, celui-ci répondit favorablement à sa requête.
Emmanuel Kuty acheta une camionnette d’occasion et monta sa propre activité de transport de marchandises. Travailleur assidu, au bout d’une année il remboursa son créancier et acheta une deuxième camionnette. En moins d’une décennie son entreprise devint l’une des plus importantes de la ville. Au moment où je le vis il n’avait pas quarante ans, il était déjà l’un des hommes les plus riches de son pays. À ce jour il est l’une des plus grandes fortunes d’Afrique, et ses revenus se chiffrent en millions de dollars.
Telle est l’histoire de cet homme ordinaire qui n’avait pour tout atout que sa volonté . Et ce qui aura rendu possible ce rêve que d’aucuns auraient cru utopique, c’est certes le plan qu’il s’était établi, mais aussi la résolution qu’il avait de changer son existence,
Je vais maintenant vous conter l’histoire d’un autre homme qui s’enrichit de façon toute aussi curieuse. Ce dernier qui n’était nullement préparé à une telle éventualité, vit son existence basculer positivement et si rapidement que cela fut motif de supputations de toutes sortes dans son entourage.
Maurice Tanga, sujet africain, était agent consignataire dans une société de transit et d’acconage. Alors qu’il y totalisait une vingtaine d’années de présence, une crise économique sans précédent s’abattit dans le pays. Pris dans la tourmente, les dirigeants de la compagnie qui l’employait décidèrent de se libérer d’une partie du personnel et le destin voulut qu’il en fît partie.
Lorsqu’il obtint son solde de tout compte, Maurice Tanga fit sur exhortation d’un ami une excursion en Asie. Ce dernier, commerçant ayant pignon sur rue, acheta des containers d’appareils électroménagers, y adjoignit beaucoup d’autres articles prisés et rentra achalander ses magasins.
Ne disposant pas de moyens financiers conséquents pour acquérir des marchandises aussi attractives et onéreuses que celles de son ami, Maurice Tanga se résolut à acheter un container de cartes à jouer, convaincu qu’il avait fait une mauvaise affaire. Mais par bonheur quand son chargement parvint à destination, il y avait une pénurie de cartes à jouer, et le jour-même il vendit la totalité de sa marchandise aux commerçants de la place, réalisant ainsi un bénéfice substantiel.
Face à ce succès inattendu, il refit le voyage de l’Asie et revint avec deux autres containers de cartes à jouer qui comme le précédent furent pris d’assaut. Désormais atteint par le virus des affaires, Maurice Tanga fit le tour des commerces et constata que la ville connaissait une pénurie de tongs ; flairant la bonne affaire, il en fit venir cinq containers qui à leur tour furent pratiquement dévalisés. Au bout de quelques années, il devint un commerçant prospère.
L’accès d’Emmanuel Kuty à la profusion est la résultante d’une préparation minutieuse ; il s’était défini un domaine d’activité et s’en était familiarisé. Quant au cas de Maurice Tanga, il confirme mes propos préliminaires ; il aura bénéficié d’heureux concours de circonstances, ce qui démontre en effet qu’il n’est pas indispensable d’avoir des prédispositions pour accéder à la fortune, les moyens d’y parvenir étant nombreux et pas toujours concertés.
Mais il faut tout de même noter que notre homme aura eu le mérite d’avoir su exploiter au mieux la situation qui s’était présentée à lui en faisant montre de perspicacité , le plan ayant été dans son cas précédé par l’occasion, facteur dont je parlerai au point suivant.
II – L’ OCCASION
L’un des facteurs qui fait souvent défaut Lorsqu’on est en quête de fortune c’est l’occasion. Et bon nombre de personnes habitées par le désir de s’enrichir, se trouvent confrontées au problème crucial du manque d’occasion. Mais il faut tout de même noter que pour obtenir richesses et prospérité, il n’est pas forcément nécessaire d’en avoir préalablement l’occasion ; en plus de la volonté , il faut déjà s’établir un plan en attendant que l’occasion ne se présente.
Lorsque le plan est conçu et que l’occasion ne pointe pas à l’horizon, il faut aller la chercher car : « Quand l’occasion ne se présente pas d’elle-même, on en crée une. » Bien évidemment il n’est pas exclu, comme ce fut le cas de Maurice Tanga, que l’occasion survienne avant le plan, ce qui n’est pas forcément la meilleure des situations et qui peut même être raison d’échec. Dans toute entreprise le plan est essentiel car il détermine le but, et « Là où il y a un but, il n’y a point d’échec. » A contrario l’absence de plan peut être motif d’enlisement.
Le monde est plein de personnes qui ont plus d’une fois eu l’occasion de s’enrichir, mais qui n’ont pas su la saisir. Certaines d’entre elles ayant même brassé des sommes considérables, mais faute de plan, les ayant toujours dilapidées, replongeant dramatiquement dans la précarité. Il s’avère que très souvent après un échec, on ne fait pas le bon diagnostic. On se focalise sur les faits et non sur les raisons de l’échec qui résultent dans la plupart des cas, de l’absence d’une bonne planification. À cet effet, je vais me faire le plaisir de vous conter quelques anecdotes :
Originaire d’une petite ville côtière située au centre-ouest africain, Jean - Marie Mambo y travaillait comme docker. Des recherches géologiques ayant révélé l’existence d’importants gisements pétrolifères dans les environs, une activité industrielle importante s’y était développée. Au cours d’une conversation, Jean - Marie Mambo apprit que l’une des sociétés qui exploitait le gisement était confrontée à un problème de logistique. L’entreprise chargée de convoyer son personnel sur son site off-shore était en grève, et les équipes qui devaient regagner le chantier se trouvaient de fait clouées à terre.
Disposant d’une embarcation artisanale, Jean-Marie Mambo vit là une bonne occasion de se procurer un peu d’argent, il alla donc proposer ses services aux responsables de ladite société qui ravis de l’aubaine, accueillirent positivement l’offre.
Au terme des opérations, les dirigeants de la société pétrolière demandèrent à Jean-Marie Mambo de leur présenter la facture de ses prestations. Comme il ignorait les tarifs pratiqués dans ces domaines, il se rapprocha d’un certain Bernard Kono, employé au service de comptabilité de ladite société, qui les lui établit contre commission.

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