Initiation à la macroéconomie
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Description

Cet ouvrage présente des cas corrigés et commentés d'initiation à la macroéconomie. Inspiré du cadre d'analyse macroéconomique construit dans les années 1960 par R. A. Mundell et J.M. Fleming, ce manuel développe deux parties : l'équilibre et l'ajustement macroéconomiques en économie ouverte en régime de changes fixes et en régime de changes flexibles et les politiques conjoncturelles en régime de changes fixes et en régime de changes flexibles selon le degré de mobilité internationale des capitaux.

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Informations

Publié par
Date de parution 01 septembre 2008
Nombre de lectures 232
EAN13 9782336275765
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

© L’Harmattan, 2008
5-7, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattanl@wanadoo.fr
9782296063068
EAN : 9782296063068
Initiation à la macroéconomie
Le modèle IS-LM-BP

Jean-Anaclet Mampassi
Jean-Ignace Tendelet
Sommaire
Page de Copyright Page de titre Avant-propos Cas n°1 - La formation de l’équilibre global en économie ouverte Cas n°2 - Marché des produits, multiplicateur et équilibre en économie ouverte Cas n°3 - L’ajustement au déficit de la balance des paiements en régime de changes fixes Cas n°4 - L’ajustement à l’excédent de la balance des paiements en régime de changes fixes Cas n°5 - L’ajustement à un excédent de la balance des paiements en régime de taux de change flexibles Cas n°6 - Les politiques conjoncturelles en changes fixes avec absence totale de mobilité internationale des capitaux Cas n°7 - Les politiques conjoncturelles en changes flexibles avec absence totale de mobilité internationale des capitaux Cas n°8 - Les politiques conjoncturelles en régime de changes fixes dans un contexte de mobilité imparfaite des capitaux Cas n°9 - Les politiques conjoncturelles en régime de changes flexibles dans un contexte de mobilité imparfaite des capitaux Cas n°10 - La politique conjoncturelle dans un contexte de libre circulation internationale des capitaux Questions à choix multiples Réponses aux QCM Bibliographie
Avant-propos
Cet ouvrage de cas corrigés et commentés sur le modèle IS-LM-BP a pour objet d’initier les étudiants à la macroéconomie. Il est destiné en priorité aux étudiants du premier cycle des sciences économiques et de gestion, ainsi qu’à ceux du second cycle qui souhaitent réviser les fondamentaux de la macroéconomie. Il peut également être utilisé avec profit par les professionnels qui s’intéressent à l’approche théorique de la macroéconomie contemporaine en économie ouverte.
Inspiré du cadre d’analyse macroéconomique construit dans les années 1960 par R. A. Mundell et J. M. Fleming, ce manuel permettra aux étudiants d’assimiler, par des cas résolus, les mécanismes d’ajustement élémentaires qui sont provoqués par les politiques économiques en économie ouverte. Toutefois, en tant que manuel d’initiation, il se limite au cas de cotation du taux de change à l’incertain et suppose que les ajustements macroéconomiques se réalisent parfaitement.
Deux parties sont ainsi développées : - l’équilibre et l’ajustement macroéconomiques en économie ouverte en régime de changes fixes et en régime de changes flexibles ; - Les politiques conjoncturelles en régime de changes fixes et en régime de changes flexibles selon le degré de mobilité internationale des capitaux.
Rigueur du raisonnement et clarté dans les explications sont les principales caractéristiques de ce manuel. En plus des cas corrigés et commentés, un QCM à la fin de l’ouvrage permet au lecteur de tester ses connaissances.
Jean-Anaclet Mampassi et Jean-Ignace Tendelet
Cas n°1
La formation de l’équilibre global en économie ouverte
Dans une économie ouverte, il est établi que lorsque le revenu disponible augmente de 100 uc, la consommation des ménages augmente de 80 uc. La consommation qui ne dépend pas du revenu est estimée à 50 uc.
Les dépenses gouvernementales sont de 120 uc. Les recettes fiscales de l’Etat proviennent d’un prélèvement forfaitaire de 20 uc et d’une taxe proportionnelle dont le taux est fixé à 10% du revenu.
L’investissement privé est une fonction affine du taux d’intérêt. D’après les économètres du Centre National des Etudes Economiques (CNEE), l’investissement du secteur privé atteindrait 152 uc pour un taux d’intérêt de 15% et 168 uc pour un taux d’intérêt de 10%. Par ailleurs, le CNEE a établi que le solde de la balance des capitaux afficherait une entrée nette de capitaux de 53,2 uc pour un taux d’intérêt domestique de 10% et de 23,2 uc lorsque ce taux baisse à 5%.
Cette économie, caractérisée par la mono-production, exporte exclusivement le coton. Les recettes d’exportation pour la période étudiée s’élèvent à 108e, e étant le taux de change nominal défini à l’incertain, c’est-à-dire le nombre d’unités monétaires nationales nécessaires pour obtenir sur le marché des changes une unité de monnaie étrangère.
Les importations se décomposent en une partie exogène (produits énergétiques et pharmaceutiques, notamment) estimée à 46 uc et une partie endogène (équipements, produits alimentaires, etc.) dont la propension marginale s’élève à 0,12.
Les relations de changes avec la principale devise étrangère, que nous désignons par $, sont définies de la manière suivante : - la demande de $  : D $ = 205-75e ; - l’offre de $  : O $ = 50e+80.
Les autres données macroéconomiques de cette économie sont définies par les relations suivantes :
L 1 =0,20 Y  ;
L 2 =-400i+48 ;
M o =200 uc. Quels sont les motifs de demande et de l’offre de $  ? Déterminer le taux de change nominal d’équilibre et la quantité de devises échangées. Donner une représentation graphique. Commenter l’évolution de l’investissement privé en fonction du taux d’intérêt domestique. Présenter les principales fonctions macroéconomiques qui caractérisent cette économie. Etablir les relations IS, LM et BP . Justifier les pentes de chacune des courbes. Calculer les valeurs d’équilibre du revenu national et du taux d’intérêt domestique. En déduire les valeurs à l’équilibre de l’épargne, de l’investissement privé, des impôts et des exportations nettes. Analyser l’évolution du solde monétaire de la balance des paiements en fonction du revenu national et du taux d’intérêt domestique. Quelle relation établit-on entre le solde monétaire de la balance des paiements et la base monétaire d’une économie nationale? Déterminer le solde de la balance des paiements. Quelle conclusion peut-on en tirer ? Donner une représentation graphique de la situation macroéconomique de cette économie.

Corrigé
1) Présentons les motifs de demande et d’offre de $
Les offres et demandes de devises correspondent à des opérations économiques d’importation ou d’exportation de biens et services ou des titres. Les opérations portant sur les titres correspondent à des investissements ou à des placements.
Ainsi, une demande de devises est destinée à régler un achat de biens et services à l’étranger (opération d’importation) ou à acheter des titres étrangers (opération d’investissement ou de placement à l’étranger). Une demande de devises correspond à une offre de monnaie nationale.
Une offre de devises fait suite à une vente de biens et services à l’étranger (opération d’exportation) ou à un achat de titres par les non résidents (opérations d’investissement ou de placement dans l’économie nationale). Une offre de devises correspond à une demande de monnaie nationale.
Il est bon de noter qu’en régime de changes flexibles, toute modification de l’offre ou de la demande de devises (et donc de la monnaie nationale) entraîne une variation du taux de change. Toute variation du taux de change traduit une modification du solde de la balance des paiements, c’est-à-dire une variation des réserves de change de l’économie nationale.
2) Déterminons le taux de change d’équilibre et la quantité de devises échangées
Sur le marché des changes, l’équilibre est réalisé lorsque l’offre de devises est égale à la demande de devises. En d’autres termes, soit,


La quantité de devises échangées à l’équilibre est :
Soit


Représentation graphique :


3) Commentons l’évolution de l’investissement privé en fonction du taux d’intérêt
Le CNEE fait observer que lorsque le taux d’intérêt domestique baisse le montant de l’investissement privé dans l’économie augmente. En effet, lorsque le taux d’intérêt est faible, les projets d’investissement financièrement rentables sont relativement nombreux et le montant des investissements entrepris dans l’économie sera élevé (168 uc dans notre cas). Par contre, lorsque le taux d’intérêt est élevé, le coût du financement (et donc le coût d’opportunité) est également élevé et les projets d’investissement financièrement rentables sont moins nombreux. Le montant total des investissements entrepris sera faible (152 uc dans notre cas).
L’investissement privé est donc une fonction décroissante du taux d’intérêt. Le graphique ci-dessous décrit cette évolution.


4) Présentons les fonctions macroéconomiques de cette économie
- La consommation
Dans cette économie, il est établi que lorsque le revenu disponible augmente de 100 uc, la consommation des ménages augmente de 80 uc. En d’autres termes, si ΔY =100, alors ΔC =80.
La propension marginale à consommer est égale à


La consommation incompressible est de 50.
Donc, C =0,80 Y d +50.
- Les impôts et taxes
Il est indiqué que les recettes de l’Etat proviennent en partie d’un impôt forfaitaire ( T o =20) et d’un impôt proportionnel (avec t =10%). Donc :

T =0,10 Y +20.
- Les dépenses publiques
Les dépenses publiques sont autonomes : G =120 uc.
- L’investissement privé
La fonction d’investissement est de la forme I=αi+I o , avec α < 0. Le coefficient α mesure la sensibilité de l’investissement aux variations du taux d’intérêt. I o est l’investissement autonome.
Le CNEE indique que l’investissement privé atteindrait 152 uc pour un taux d’intérêt de 15% et 168 uc pour un taux d’intérêt de 10%. Autrement dit :
si i =15%, 0,15 α + I o =152, et
si i =10%, 0,10 α + I o =168.
Nous avons le système d’équations suivant :


La résolution de ce système d’équations donne : α =- 320 et I o =200.
Donc, I =-320 i +200.
- Les exportations
Les recettes d’exportations dépendent du taux de change :
X = 108 e .
- Les importations
Elles comprennent une partie endogène (avec m =0,12) et une partie autonome ( IM o =46). Donc,

IM =0,12 Y +46.
- La balance des capitaux
Elle est une fonction affine du taux d’intérêt domestique : K(i)=di+K o , avec d > 0. Le coefficient d mesure le degré de mobilité internationale des capitaux. K o est le montant des capitaux dont le mouvement est autonome.
Le CNEE a établi que la balance des capitaux afficherait une entrée nette de capitaux de 53,2 uc pour un taux d’intérêt domestique de 10% et de 23,2 uc lorsque ce taux baisse à 5%. En d’autres termes :
si i =10% 0,10 d + K o =53,2 et
si i =5%, 0,05 d + K o =23,2.
Nous avons le système d’équations suivant :


La résolution de ce système d’équations donne : d = 600 et K o =-6,8.
Donc, K =600 i -6,8.
- La demande de monnaie transactionnelle
Elle est une fonction croissante du revenu : L 1 (Y) =0,20 Y.
- La demande de monnaie spéculative
Elle est une fonction décroissante du taux d’intérêt :
L 2 (i) = -400 i +48.
- L’offre de monnaie
L’offre de monnaie est le fait des autorités monétaires.
Elle est donc exogène : M o =200 uc.
5) Etablissons les relations IS, LM et BP
- La courbe IS est le lieu géométrique de tous les couples ( Y , i ) qui assurent l’équilibre du marché des biens et services.
Le marché des biens et services est équilibré lorsque :

Y=C+I+G+X-IM ⇒ Y =0,80( Y-T )+50-320 i +200+120+108-0,12 Y -46 ⇒ Y =0,80( Y -0,10 Y -20)-0,12 Y -320 i+ 432 ⇒ (1-0,80+0,08+0,12) Y =-320 i +416 ⇒ 0,4 Y =-320 i +416.
Soit, ( IS ) : Y =-800 i +1040.
- La courbe ( LM ) est le lieu géométrique de tous les couples ( Y, i ) qui assurent l’équilibre du marché de la monnaie.
Le marché de la monnaie est équilibré lorsque : L=M o

⇒ 0,20 Y -400 i +48=200 ⇒ 0,20 Y =400 i +152.
Soit, ( LM ) : Y =2000 i +760.
- La courbe BP est le lieu géométrique de tous les couples ( Y, i ) qui assurent l’équilibre du marché des changes. Ce marché est équilibré lorsque BTC(Y)+K(i) =0. Autrement dit,

X-IM+K =0 ⇒ 108 e -0,12 Y -46+600 i -6,8=0( e =1) ⇒ -0,12 Y =-600 i -55,2,
Soit, ( BP ) : Y =5000 i +460.
Justification des pentes des courbes dans le plan (Y, i)
La pente de la courbe ( IS ) est égale à =-0,00125. Elle est négative. En d’autres termes, la courbe (IS) est décroissante. Y et i évoluent en sens inverse. En effet, sur le marché des biens et services, une baisse du taux d’intérêt stimule l’investissement qui, à son tour, par le jeu du multiplicateur, augmente le revenu national.
La pente de la courbe ( LM ) est égale à =0,0005. Elle est positive. Autrement dit, le long de la courbe ( LM ), Y et i évoluent dans le même sens. En effet, sur le marché monétaire, une augmentation du revenu accroît la demande de monnaie transactionnelle et, à masse monétaire inchangée, réduit les encaisses spéculatives. La réduction des encaisses spéculatives entraîne la hausse du taux d’intérêt. La courbe ( LM ) est donc croissante.
La pente de la courbe (BP) est égale à . Elle est également positive. Le long de la courbe BP, Y et i évoluent dans le même sens. En effet, sur le marché des changes, une hausse du taux d’intérêt provoque une entrée de capitaux, donc un excédent de la balance des capitaux (et de BP , si BTC est inchangée). Pour maintenir l’équilibre de la balance des paiements, l’excédent de K(i) ne peut être résorbé que par une baisse du solde des transactions courantes. Ce qui nécessite une hausse du revenu. La courbe BP est donc croissante.
Il est bon de noter que la pente de la courbe BP est plus faible que celle de la courbe LM . Les mouvements de capitaux sont plus sensibles aux variations du taux d’intérêt que la demande de monnaie. Dans le plan (Y, i ) , la courbe BP est plus proche de la position horizontale que la courbe LM .
6) Calculons les valeurs d’équilibre du revenu national et du taux d’intérêt domestique
Il existe un couple unique ( Y o , i o ) qui assure l’équilibre simultané (ou équilibre interne) sur le marché des biens et services et sur le marché monétaire. En effet :

( IS) =( LM ) ⇔ -800 i +1040=2000 i +760 ⇒ -2800 i =-280,
d’où, i o =0,10 , soit 10%.
En remplaçant cette valeur d’équilibre du taux d’intérêt dans l’une des deux équations ( IS ou LM ), on obtient :
Y o =960 uc.
Déduisons-en les valeurs d’équilibre de l’épargne, de l’investissement privé, des impôts et des exportations nettes.
- L’épargne
S=Y d -C=Y-T- C = Y -0,10 Y -20-0,80 Y +0,80(0,10 Y +20)-50 ⇒ S =0,18 Y -54.
Comme à l’équilibre Y o =960, alors

S =118,8 uc.
- L’investissement

I =-320 i +200. A l’équilibre i o =10%, alors I =168 uc.
- Les impôts et taxes

T =0,10 Y +20=0,10x960+20 ⇒ T =116 uc.
- Les exportations nettes

X-IM =108 e -0,12 Y -46. Comme e =1 et Y =960 uc, on a : X-IM =108-0,12x960-46, X - IM =-53,2 uc.
On peut aisément vérifier, à partir de ces valeurs d’équilibre, l’égalité macro-comptable en économie ouverte : (S-I) + (T-G) = (X-IM). En effet :

(S-I) + (T - G) =(118,8-168)+(116-120)=-53,2 uc.
7) Analysons l’évolution du solde monétaire de la balance des paiements en fonction du revenu national et du taux d’intérêt
Le solde monétaire de la balance, BP=X-IM(Y)+K(i), est une fonction décroissante du revenu national et croissante du taux d’intérêt domestique.
En effet, si le revenu national augmente, la demande de biens domestiques et étrangers augmente également. Les importations vont donc augmenter .Comme les exportations sont indépendantes du revenu, la balance des transactions courantes se détériore, provoquant, toutes choses étant égales par ailleurs, une baisse du solde monétaire de la balance des paiements. Ainsi, .
Par contre, pour un taux d’intérêt international donné, lorsque le taux d’intérêt domestique augmente, en fonction du degré de la mobilité internationale des capitaux, l’économie considérée enregistre une hausse des capitaux importés (afflux de capitaux) et une baisse des capitaux exportés (sortie de capitaux), donc une amélioration de la balance des capitaux. Toutes choses égales par ailleurs, le solde monétaire de la balance des paiements augmente.
Ainsi, .
8) Etablissons une relation entre le solde monétaire de la balance des paiements et la base monétaire d’une économie nationale
Le solde monétaire de la balance des paiements traduit la variation des avoirs de réserve bruts d’une économie. On peut écrire : ΔR=X-IM+K=BP. Il constitue une contrepartie de la base monétaire non empruntée, qui est une source de la création monétaire.
La base monétaire est constituée des créances de la Banque centrale sur le reste du monde (les réserves de changes), sur l’Etat et sur l’économie (y compris le système bancaire de second rang à travers son refinancement). On peut donc écrire BM=BP + B o  ; avec BM la base monétaire et B o la somme des créances sur l’Etat et l’économie. Le solde de BP est la composante endogène de la base monétaire alors que B o en est la composante exogène.
Ainsi, les déterminants de BP contribuent à fixer l’offre de monnaie dans une économie nationale.
9) Déterminons le solde de la balance des paiements de cette économie
Le solde de la balance des paiements est obtenu à partir de la relation BP=X-IM + K

BP =108 e -0,12 Y -46 e +600 i -6,8.
Comme Y =960, i =10% et e =1, on obtient :

BP = - 53,2+60-6,8 ⇒ BP = 0 .
Pour les valeurs d’équilibre du revenu et du taux d’intérêt, la balance des paiements est équilibrée. L’équilibre interne et l’équilibre externe étant simultanément réalisés, on en conclut que l’équilibre global de l’économie considérée est assuré.
8) Représentation graphique
Cas n°2
Marché des produits, multiplicateur et équilibre en économie ouverte
Les équations suivantes décrivent une petite économie ouverte :

Y =1.000 ; G =200 ; T =200 ; C =50+0,75( Y-T ) ; I =200-1.000 i  ; BTC =100-100 e  ; i = i *=5%.
BTC désigne la balance des transactions courantes, e le taux de change et i * le taux d’intérêt international. 1) Déterminer les valeurs à l’équilibre de : l’investissement, la consommation, l’épargne, le taux de change et la balance des transactions courantes. 2) Les dépenses publiques passent à 250. Calculer les nouvelles valeurs d’équilibre : du revenu national, de l’investissement, de la consommation, de l’épargne, du taux de change et

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