Mac OS X 10.8 Mountain Lion efficace
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Description


Maîtrisez OS X pour en tirer pleinement profit

Installez et personnalisez le système

Configurez vos comptes Twitter et Facebook

Partagez, en un clic, vos données avec vos sites préférés

Soyez toujours informé avec le Cent


Maîtrisez OS X pour en tirer pleinement profit




  • Installez et personnalisez le système


  • Configurez vos comptes Twitter et Facebook


  • Partagez, en un clic, vos données avec vos sites préférés


  • Soyez toujours informé avec le Centre de notifications


  • Automatisez les tâches répétitives avec Automator et AppleScript


  • Tirez profit de Messages pour communiquer avec nombre d'appareils


  • Sauvegardez et synchronisez en toute simplicité avec iCloud : contacts, rendez-vous, documents...


  • Dictez vos textes sur votre Mac


  • Peaufinez votre environnement de travail grâce à Mission Control et LaunchPad


  • Protégez et sauvegardez vos données avec FileVault 2, Time Machine et Versions


  • Sécurisez votre Mac avec Gatekeeper


  • Convertissez, modifiez et commentez vos fichiers PDF et images


  • Dépannez vos applications et votre système


  • Partagez vos fichiers entre Mac et PC


  • Installez Windows en quelques clics avec Boot Camp ou en virtualisation


  • Retrouvez et défiez vos amis sur les meilleurs jeux avec Game Center



À qui s'adresse cet ouvrage ?




  • Aux passionnés de Mac qui souhaitent explorer Mountain Lion en profondeur


  • Aux utilisateurs de PC qui désirent passer sous OS X


  • À tous ceux qui aspirent à plus d'efficacité avec leur Mac



Encore plus d'iOS dans OS X !



Désormais, OS X et iOS rugissent à l'unisson. En outre, entre ces deux plates-formes, les nouveaux services d'iCloud facilitent encore plus la communication. Grâce à cet ouvrage, l'univers de Mountain Lion n'aura plus aucun secret pour vous. L'occasion de tirer le meilleur parti des technologies Apple pour une prise en main aussi instinctive que pertinente ; pour un Mac de plus en plus performant.




  • OS X, félin pour l'autre


  • Le Mac : conçu pour OS X


  • L'installation d'OS X


  • S'organiser pour tout retrouver


  • Préférences système


  • Place aux applications !


  • Votre assistant personnel


  • Communiquer sur Internet


  • Safari : le surf tranquille


  • iCloud : votre vie, enfin synchronisée


  • Le Mac social


  • Le multimédia au coeur d'OS X


  • Sauvegardez votre Mac !


  • Protégez votre Mac !


  • Halte, polices !


  • Forte impression !


  • Le Mac soigne votre image


  • Le Mac assure la connexion


  • OS X : le partage pour credo


  • Automatiser son Mac


  • Prendre soin de son Mac, jour après jour


  • De Windows au Mac : Switchers, bienvenue !




  • A. Les dessous de Mac OS X


  • B. Démarrage du Mac


  • C. Le terminal, un outil à portée de tous

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 21 décembre 2012
Nombre de lectures 70
EAN13 9782212182095
Langue Français
Poids de l'ouvrage 61 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0172€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

R sum

Encore plus d’iOS dans OS X!
Désormais, OS X et iOS rugissent à l’unisson. En outre, entre ces deux plates-formes, les nouveaux services d’iCloud facilitent encore plus la communication. Grâce à cet ouvrage, l’univers de Mountain Lion n’aura plus aucun secret pour vous. L’occasion de tirer le meilleur parti des technologies Apple pour une prise en main aussi instinctive que pertinente ; pour un Mac de plus en plus performant.
Maîtrisez OS X pour en tirer pleinement profit
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› Automatisez les tâches répétitives avec Automator et AppleScript
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› Sauvegardez et synchronisez en toute simplicité avec iCloud : contacts, rendez-vous, documents…
› Dictez vos textes sur votre Mac
› Peaufinez votre environnement de travail grâce à Mission Control et LaunchPad
› Protégez et sauvegardez vos données avec FileVault 2, Time Machine et Versions
› Sécurisez votre Mac avec Gatekeeper
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› Dépannez vos applications et votre système
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À qui s’adresse cet ouvrage ?
› Aux passionnés de Mac qui souhaitent explorer Mountain Lion en profondeur
› Aux utilisateurs de PC qui désirent passer sous OS X
› À tous ceux qui aspirent à plus d’efficacité avec leur Mac
Biographie auteur

Consultant Apple reconnu, et spécialiste indépendant de l’intégration de Mac OS X et iOS en entreprise, Guillaume Gète propose ses services de conseil et formation via sa société Gete.Net Consulting. Il anime de nombreuses conférences et commente l’actualité Apple sur son blog http://blog.gete.net et sur Twitter http://www.twitter.com/ggete .
www.editions-eyrolles.com

ÉDITIONS EYROLLES
61, bd Saint-Germain
75240 Paris Cedex 05
www.editions-eyrolles.com
Attention : la version originale de cet ebook est en couleur, lire ce livre numérique sur un support de lecture noir et blanc peut en réduire la pertinence et la compréhension.
En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans l’autorisation de l’Éditeur ou du Centre Français d’exploitation du droit de copie, 20, rue des Grands Augustins, 75006 Paris.
© Groupe Eyrolles, 2013, ISBN : 978-2-212-13539-8

Préface
Un an, à peine ! Plus précisément, quelque huit mois passés avec Lion, et voilà qu’Apple décide de nous surprendre en présentant Mountain Lion. C’est aussi exactement un an après la disparition de Steve Jobs, que Guillaume me propose d’écrire la préface de son nouveau livre. Passé le moment d’euphorie procuré par cette vile flatterie de mon ego, j’ai vite réalisé la difficulté de la tâche. Simple administrateur système, je ne suis pas un habitué de ce genre d’exercice : je ne blogue pas, je n’écris pas dans les magazines, je ne suis ni journaliste ni auteur. Toutefois, quelque peu orateur…
Un beau matin de février, et sans que personne ne s’y attende vraiment, voilà que rugit Mountain Lion. Certes, Apple nous avait habitués à ses coups de théâtre. Mais généralement, la société à la Pomme laissait passer un certain temps entre deux itérations de son système d’exploitation. Pas cette fois ! Et, à l’instar de l’autre branche logicielle (celle des iPhone, iPad et autres iPod touch, où les nouveautés s’enchaînent tous les ans), la machine, côté système, s’accélère. Qu’en penser ? Une chose est sûre : pour l’administrateur système que je suis, c’est à la fois un défi et un bienfait. L’objectif étant de ne jamais s’endormir sur ses acquis…
Mais quid des utilisateurs ?
En accélérant le tempo, Apple les pousse à avancer de concert. Une belle initiative ! Car ces nouveautés qui s’enchaînent, apportent plus de confort d’utilisation, tout en s’avérant source d’émerveillement… Si, si, il est possible de s’émerveiller d’un système d’exploitation. Ne serait-ce que parce qu’il vous facilite la vie au quotidien. Ainsi, j’ai toujours souhaité que mon ordinateur soit un outil discret, qu’il me permette d’exécuter et de mener à bien les tâches (et elles sont de plus en plus nombreuses) pour lesquelles je l’utilise, tout en se faisant oublier. Et bien, sur ce plan, c’est la plus belle réussite d’Apple.
En outre, Mountain Lion apporte une intégration plus avancée avec d’autres éléments devenus indissociables. Ainsi, depuis toujours, je n’ai qu’une obsession : faire en sorte que mes données soient identiques, où que je sois ; faire en sorte que ce que je commence d’un côté puisse être continué de l’autre, que ce soit avec mon Mac, mon iPhone, mon iPad… Sur ce point, Apple, conjugué à iCloud, et fort des nouvelles applications de Mountain Lion, a gagné son pari. Avec Lion, les fondations étaient creusées ; avec Mountain Lion, les murs sont construits. Ma vie numérique (et non pas digitale) est de plus en plus connectée, de plus en plus transversale. Et le tout se fait sans mon intervention, discrètement, naturellement, simplement.
Mais c’est si simple que ça ? Voilà la phrase que j’entends le plus souvent quand je fais découvrir OS X à des débutants sur Mac. Oui, le Mac, c’est simple. Parfois un peu trop, penseront certains vieux grognards (dont je fais partie) qui reprocheront à Apple d’avoir intégré trop d’iOS dans le Mac. Mais sur ce point, je dis : « Tant mieux ! ». Un ordinateur doit être simple à utiliser. Car c’est cette simplicité qui nous permet de nous concentrer sur le plus important : aller jusqu’au bout de nos envies. Tout le monde n’a pas vocation à administrer un système (mais, si c’est votre souhait, bienvenue dans ce monde merveilleux où tout change sans cesse. Vous verrez, on ne s’ennuie jamais).
Cette combinaison OS X-iOS, nous la constatons de manière flagrante avec Mountain Lion. Certes, il ne s’agissait pas d’y insérer l’intégralité d’iOS, car on n’utilise pas un Mac comme un iPhone ou un iPad. Toutefois, cette association des deux permet à ceux issus du monde iOS, et qui découvrent le Mac, de ne pas se sentir perdus : ils n’ont pas à deviner que iCal est l’équivalent du Calendrier qu’ils connaissent ; que leurs notes sont dans Notes et non dans Mail (comme c’était le cas jusqu’alors ; une idée que j’ai toujours trouvée étrange).

http://tinyurl.com/PirilloDad
En fait, c’est en regardant une vidéo où Chris Pirillo place son père devant un Mac et lui demande ses impressions, que j’ai compris les raisons qui ont poussé Apple à créer cette synergie OS X-iOS. Le père de Chris Pirillo ne connaît pas OS X, mais possède un iPad. En voyant les icônes et le nom des applications, il se sent à l’aise ; il les reconnaît. Bref, il est en terrain connu. En outre, les deux univers sont cohérents : des innovations d’iOS sont désormais disponibles sur OS X, comme en remerciement de ce que ce système lui avait offert dans sa prime jeunesse. Car, n’oublions pas que iOS est issu d’OS X.
C’est aussi cette convergence qui me permet de taper cette préface sur mon iPad avec une application comme iA Writer, puis de la retrouver, comme par magie, directement sur mon Mac, via iCloud. iCloud, ce petit sorcier de la synchronisation qui agit dans l’ombre pour me faciliter la vie, au risque de se compliquer la sienne (eh oui, assurer une synchronisation de données est un travail bien plus complexe qu’on ne l’imagine).
J’aime ce concept : mes différents appareils travaillent à faciliter mon existence ; je n’ai pas besoin de penser à transférer ce document via une clé USB ou en me l’envoyant par mail. Mon doc est là où je l’attends, chaque fois que j’en ai besoin. Tout simplement. Ne vous demandez pas comment procède iCloud ; ne cherchez pas à le contrarier. Il le fait. C’est tout.
Mais si vraiment vous voulez savoir comment tout cela fonctionne, allez au-delà de cette préface. Guillaume saura tout vous expliquer. Avec son excellente capacité de vulgarisation technique et surtout sa petite dose d’humour qui lui est indissociable. Si vous connaissez Guillaume via d’autres livres ou articles de son blog, ou si vous l’avez déjà rencontré, vous comprendrez de quoi je parle.
Je connais Guillaume depuis plus de dix ans. À l’époque, il était déjà réputé pour son site sur lequel il écrivait des articles expliquant le fonctionnement de nombre de technologies Apple. Grâce à Guillaume, j’ai appris énormément de choses. Aussi, je sais qu’il saura, avec ce livre, vous faire découvrir toutes les facettes de Mountain Lion ; qu’il saura vous donner l’envie d’aller encore plus loin dans l’utilisation de votre Mac ; qu’il saura vous faire sourire, car la technique n’a pas besoin d’être aride pour être appréhendée.
Je vous souhaite autant de plaisir à apprendre de nouvelles choses en lisant ce livre que j’en ai pris en écrivant cette préface.
Laurent Pertois
Merci à Jordane Cau pour sa relecture et ses remarques pertinentes qui ont contribué à améliorer cette préface.
Préface à l’édition précédente
C’est l’époque idéale pour devenir un utilisateur de Mac car chez Apple, c’est l’euphorie.
Les iPad, iPhone et autres iPod dominent leurs marchés respectifs, et le service iCloud a fini par décoller. La part de marché du Mac est plus importante que jamais ; Steve Jobs n’est plus, mais la compagnie qu’il a créée est au firmament.
La dernière version de Mac OS X, baptisée Lion, fait prendre au système d’exploitation une étrange direction, celle de transformer le Mac en iPad – dont les ventes ont été les plus rapides de toute l’histoire des gadgets électroniques. Quelles sont les raisons de ce succès ? Et comment transposer sur le Mac ce qui a fait le succès de l’iPad ? Quoique, objecteront certains, veut-on vraiment les fonctionnalités de l’iPad sur nos Mac ?
Il est facile de répondre à la première question : l’iPad est un ordinateur en beaucoup plus simple. Pas de fenêtres se chevauchant – car chaque application est en plein écran –, pas de menu « Enregistrer » non plus – car tout est automatiquement sauvegardé. Nul besoin de jongler avec les icônes de documents ou de dossiers, puisqu’il n’y en a pas. Quant aux applications, elles n’ont pas de menu ; elles sont toutes au même endroit, dans l’écran d’accueil.
Bref, par bien des côtés, on peut dire que l’iPad, dans sa partie logicielle, fait le grand ménage de printemps de l’ordinateur moderne.
Et puis, il y a cet écran tactile, pour parcourir les différents écrans comme si on feuilletait un livre, ou pour réduire ou agrandir une carte, une photo ou page web, juste en rapprochant ou écartant les deux doigts.
Mais pourquoi s’attarder sur l’iPad en préambule d’un livre sur Mac OS X ? C’est parce que Lion a justement été conçu pour viser cette simplicité, et intégrer des fonctions de tablette tactile. Pour preuve : Lion propose un mode plein écran, l’enregistrement continu automatique, et un Launchpad, exactement comme dans l’iPad.
Il prend même en charge énormément de gestes multitouch , pas depuis l’écran bien sûr (gare sinon aux doigts gras), mais depuis le pavé tactile du laptop ou la surface supérieure d’une Magic Mouse.
Toutes ces fonctions nouvelles de Lion s’intègrent entre elles. Imaginez ainsi que vous lisez un document en mode plein écran (nouveauté n° 1 de Lion). Pour passer à l’application suivante, vous glissez le doigt sur le pavé tactile pour effectuer le geste « aller à la prochaine application » (nouveauté n° 2). Ou pour ouvrir le Launchpad, vous resserrez quatre doigts (nouveauté n° 3).
Certains disent qu’imiter l’iPad n’est pas la bonne direction à prendre. Heureusement, chacun est libre d’en tenir compte ou pas – à condition de le faire en connaissance de cause, notamment grâce à ce livre.
Guillaume Gète sera pour cela un excellent guide. Je le connais, nous discutons sur iChat de temps à autre, il a traduit mes livres et il m’a même fait visiter Paris. On a parlé Mac comme seuls les geeks les plus experts peuvent le faire – et Guillaume est un expert.
Vous constaterez aussi qu’il sait écrire. Il croit, comme moi, qu’il n’y a aucune raison que la technique soit aride ou ennuyeuse – et qu’un peu d’humour a du bon.
Vous avez entre les mains un excellent livre, écrit par un excellent auteur.
Bonne chasse au Lion !
David Pogue
Table des matières
P RÉFACE
P RÉFACE À L’ÉDITION PRÉCÉDENTE
OS X, FÉLIN POUR L’AUTRE
OS X 10.8 : encore plus d’iOS
À qui s’adresse ce livre ?
Tout un programme !
Chapitre 1 – Le Mac : conçu pour OS X
Chapitre 2 – L’installation d’OS X
Chapitre 3 – S’organiser pour tout retrouver
Chapitre 4 – Préférences Système
Chapitre 5 – Place aux applications !
Chapitre 6 – Votre assistant personnel
Chapitre 7 – Communiquer sur Internet
Chapitre 8 – Safari, le surf tranquille
Chapitre 9 – iCloud : votre vie, enfin synchronisée
Chapitre 10 – Le Mac social
Chapitre 11 – Le multimédia : au cœur d’OS X
Chapitre 12 – Sauvegardez votre Mac
Chapitre 13 – Protégez votre Mac
Chapitre 14 – Halte, polices !
Chapitre 15 – Forte impression !
Chapitre 16 – Le Mac soigne votre image
Chapitre 17 – Le Mac assure la connexion
Chapitre 18 – OS X : pour credo, le partage
Chapitre 19 – Automatiser son Mac
Chapitre 20 – Prendre soin de son Mac, jour après jour
Chapitre 21 – De Windows au Mac : Switchers, bienvenue !
Annexe A – Les dessous de Mac OS X
Annexe B – Le démarrage du Mac
Annexe C – Le Terminal à la portée de tous
Remerciements
Et un remerciement un peu spécial…
1. L E M AC : CONÇU POUR OS X
Mountain Lion : toujours plus dopé à iOS
Le Mac : conçu pour OS X (et vice versa)
64 bits : c’est parti pour tout le monde
Intel Inside : l’adieu au PowerPC
Un PC dans mon Mac avec Boot Camp
Démarrage du Mac : EFI plutôt que BIOS
Touches magiques du Mac au démarrage
Les connecteurs du Mac
USB, USB 2 et USB 3
FireWire : la connexion à haute vitesse
Question de câblage
Cible FireWire : transformer un Mac en disque dur
Ethernet
Brancher un écran sur le connecteur vidéo
Un iMac comme écran : le mode Cible vidéo DisplayPort
ThunderBolt : le connecteur à tout faire
Les ports audio
Configurer une télécommande avec le port infrarouge
Les composants internes du Mac
Le processeur : le cerveau de votre Mac
La mémoire vive : plus il y en a, mieux ça va
Le disque dur : le conteneur de votre vie numérique
Le disque dur à plateaux : le grand classique
Le SSD : beaucoup plus rapide et beaucoup plus… cher
Le lecteur optique : lire et graver CD et DVD
Maîtriser l’énergie de votre MacBook : la batterie
Optimiser l’utilisation de sa batterie
Rendre son Mac plus autonome…
En résumé
2. L’ INSTALLATION D ’OS X
Installer un nouveau système… ça se prépare !
Quels Mac pour OS X 10.8 ?
Faites le point sur vos besoins informatiques
Prenez votre temps et des notes
Préparez votre ancien Mac à la mise à jour
Une installation… via Internet
Installer Mountain Lion
Direction l’App Store !
Créer un identifiant AppleID… avec ou sans carte de crédit
Acheter et télécharger Mountain Lion
Sauvegarder le logiciel d’installation
Copier le logiciel d’installation
Graver un DVD d’installation
Créer une clé USB de démarrage
Télécharger à nouveau le logiciel d’installation de Mountain Lion
Sur la piste de Mountain Lion
Installer, mettre à jour ou migrer son Mac ?
Lancer la mise à jour vers Mountain Lion
La (pas si) mystérieuse partition Recovery HD
Installer ou réinstaller Mountain Lion sur un volume vierge
Initialiser un volume pour le préparer à l’installation
Lancer l’installation d’OS X
À la découverte de Recovery HD
Réinstaller OS X
Se connecter à Internet avec Safari
Utilitaire de disque : l’ami de vos disques durs
Faut-il partitionner le disque ?
Choisir le format du volume
Mac OS étendu journalisé
Mac OS étendu, sensible à la casse
Mac OS étendu, chiffré
MS-DOS (FAT)
exFAT
Tirer le maximum de plusieurs disques avec RAID
Créer un volume rapide grâce au RAID 0
Sécuriser les données sur plusieurs disques en RAID 1
JBOD : ensemble de disques concaténés
Créer un ensemble RAID
Supprimer un ensemble RAID
Réinitialiser un mot de passe perdu
Verrouiller son Mac avec l’Utilitaire de mot de passe du programme interne
Terminal : l’application favorite des administrateurs Unix
Détecter les erreurs de réseau avec Utilitaire de réseau
Disque de démarrage
Réinstaller Mountain Lion… par Internet !
Rencontre avec l’Assistant Réglages
Migrer les données vers un nouveau Mac
Utiliser l’Assistant migration
Migrer un compte à partir d’un Mac relié en FireWire ou ThunderBolt
Migrer un compte à partir d’un autre volume ou d’une sauvegarde Time Machine
Migrer à partir d’un autre Mac via le réseau
Migrer des données de Windows à OS X
Migrer un compte utilisateur archivé
En résumé
3. S’ ORGANISER POUR TOUT RETROUVER
Le Finder : organiser ses fichiers
Des fenêtres allégées
La présentation en icônes : lecture immédiate
Partager un document avec les Feuilles de partage
Aligner… et ranger
La présentation en mode Liste
La présentation en Colonnes
Le mode Cover Flow
Navigation puissance 1000 ? Personnalisez les fenêtres
La barre latérale : un accès rapide à vos dossiers courants
La barre d’outils : pour travailler toujours plus vite !
Dupliquer, déplacer, regrouper vos fichiers
Personnaliser le bureau
Manipulation des volumes sur le bureau
La barre des menus : pilier de l’interface Mac depuis 25 ans
Des réglages en un clic avec les menus d’état
Le Dock : votre plate-forme de lancement
Réduire vos fenêtres dans le Dock
Des piles qui tombent pile
Corbeille : attention, danger !
Dossiers à ouverture automatique : hop ! Sans les mains
Mission Control : mieux qu’Exposé
Réduire les fenêtres d’une seule application
Gérer Mission Control, pas qu’au doigt et à l’œil
Gérer des bureaux virtuels
Comment utiliser les bureaux
Une vision d’ensemble de vos bureaux
Associer des applications à vos bureaux
Coup d’œil pour voir sans ouvrir
Launchpad : le lanceur made in iOS
Spotlight : recherche globale, illico
Comment utiliser Spotlight
Effectuer des requêtes complexes
Transformer sa requête en dossier intelligent
Une calculette qui dépanne bien
Un petit lanceur au bout des doigts
Paramétrer Spotlight
Dashboard : des outils à portée de clic
Personnaliser Dashboard avec ses outils
Ajouter de nouveaux widgets
En résumé
4. P RÉFÉRENCES SYSTÈME
Général : configurer l’interface du Mac
Langue et texte : tapez vite et juste
Onglet Langues
Onglet Texte : remplacements automatiques et orthographe
Méthodes de saisie
Automatiser les tâches à l’insertion de CD et DVD
Moniteurs : contrôler votre affichage
Qu’est-ce que l’affichage Retina ?
Votre écran n’est pas Retina…
Étalonner son écran
Clavier : votre ami de tous les jours
Contrôler le comportement de base du clavier
Raccourcis clavier : personnalisez-les !
Faciliter l’interaction entre applications avec le menu Services
Connecter vos périphériques sans fil avec Bluetooth
Connexion d’un périphérique Bluetooth sur le Mac
Transmettre un fichier via Bluetooth
Configurer le partage de fichiers Bluetooth sur Mac
Configuration avancée : la rubrique système Bluetooth
Souris et Trackpad : tout contrôler du bout des doigts
Option Souris
Option Trackpad
Un Mac toujours précis avec Date et heure
Choisir son disque de démarrage
Accessibilité : un Mac toujours plus simple d’utilisation
Modifier l’affichage
Gérer le zoom
VoiceOver : parole de Mac !
Faciliter la gestion du clavier
Souris et trackpad : des réglages avancés
Des alertes sonores plus visuelles
Éléments prononçables : votre Mac a du coffre !
Dictée vocale : votre nouveau dactylo
En résumé
5. P LACE AUX APPLICATIONS !
La révolution des applications OS X
Perdre vos documents ? Plus jamais !
Versions : remonter dans le temps de vos documents
Naviguer dans les versions de vos fichiers
Verrouiller et dupliquer un document
Restauration automatique : pour une reprise rapide d’activité
Contrôler l’enregistrement et la restauration automatiques
Mode Plein écran : un arrière-goût d’iPad
TextEdit : simple mais pas simpliste
Les deux modes de TextEdit
Les meilleures fonctions avancées de TextEdit
Installer de nouvelles applications sur son Mac
L’installation par glisser-déposer
L’installation en package
L’installation par un logiciel d’installation
La révolution App Store
Que trouver sur l’App Store ?
Télécharger et installer une application
Mettre à jour les applications de l’App Store
Consulter votre historique App Store
Désinstaller une application
Désinstaller une application installée par un package
Désinstaller par application ou script dédié
Gatekeeper : le nouveau protecteur de votre Mac
Configurer Gatekeeper
L’application OS X : un dossier pas comme les autres
Le cœur de l’application : le bundle
Les autres éléments d’une application : ressources et préférences
Bibliothèque, cet inconnu
Les fichiers de préférences : édition et corruption
Les fichiers de cache
L’extension de fichier : le lien entre l’application et le document
En résumé
6. V OTRE ASSISTANT PERSONNEL
OS X : un système paré pour s’organiser
Vos Contacts, bien en ordre
Personnaliser les critères des fiches
Ajouter une image à vos contacts
vCard : la carte de visite virtuelle
Partager et synchroniser ses contacts
iCloud : le service de synchronisation d’Apple
Synchroniser ses contacts avec son compte Google
Synchroniser ses contacts avec Microsoft Exchange
Utiliser un compte CardDAV (Address Book Server)
Rappels : pour ne plus rien oublier !
Consulter la liste des tâches terminées
Personnaliser un Rappel
Être alerté d’une tâche à une heure précise
Être rappelé, selon sa géolocalisation
Visualiser vos rappels par date
Prendre des notes
Créer une note
Partager une note
Adieu iCal. Bonjour Calendrier !
De nombreux modes de présentation
Des nouveautés bienvenues !
Afficher le numéro de semaine
Une recherche améliorée
Des affichages plus souples
Lancer des invitations à des événements
Partager ses calendriers
Partager son calendrier en lecture seule avec WebDAV
S’abonner à un calendrier en lecture seule
Partage de calendrier en lecture/écriture et délégation avec CalDAV
Des outils pour tout faire, ou presque
Aide-mémoire : la boîte à Post-It virtuels
Plus qu’une calculette : une calculatrice
Un dictionnaire à portée de main
En résumé
7. C OMMUNIQUER SUR I NTERNET
Mail : courrier électronique, prise de notes et gestion de tâches
Configurer son compte de messagerie
POP3
IMAP
Microsoft Exchange
SMTP
Une fenêtre de consultation rafraîchie
Accéder aux dossiers récurrents
La parole aux VIP
Des conversations aiguillées
Rechercher avec Mail
L’organisation des comptes et le stockage des données dans Mail
La méthode simple : un compte de messagerie, en POP
Complexe mais efficace : le compte en IMAP ou Exchange
Classer et trier ses messages rapidement et efficacement
L’enfance de l’art : créer des règles de tri automatique
Les boîtes intelligentes
La chasse au spam est ouverte !
Prendre des notes avec Mail si vous n’utilisez pas Note
Envoyer des messages électroniques
Texte brut ou texte formaté ?
Le message à la personne appropriée
Ajouter des pièces jointes
Personnaliser ses messages avec les modèles
Sécuriser sa messagerie
Sécuriser son mot de passe
Chiffrer le trafic avec SSL
Importer ses anciens messages dans Mail
Sauvegarder les données de Mail
Messages : la messagerie instantanée, nouvelle génération
Avec qui communiquer ?
Lancer la communication instantanée
Envoyer un iMessage
Contrôler un poste à distance ou partager son écran
Partager la vidéo avec Theater
FaceTime : la visioconférence, façon Apple
Les prérequis de FaceTime
Configurer FaceTime
Votre première conversation avec FaceTime
En résumé
8. S AFARI: LE SURF TRANQUILLE
Naviguer sans peine avec Safari
Naviguer en multitouch
Sa propre liste de lecture
Télécharger en toute quiétude
Améliorer Safari avec les extensions
Top Sites : vos sites favoris, toujours à jour
Gérer ses pages avec les onglets
Synchroniser les onglets avec iCloud
Retrouver les liens grâce aux signets
Ajouter un signet
Organiser vos signets
La barre de signets : plus de rapidité
Un historique sophistiqué
Naviguer en sécurité avec Safari
Cessez de me suivre !
Bloquer les accès à votre localisation
Un filtre anti-phishing efficace
Télécharger des fichiers en toute sécurité
Anonyme avec la navigation privée
Consulter vos mots de passe
Adieu RSS
Que faire quand Safari dysfonctionne ?
Recharger la page en cause
Relancer sans quitter Safari
Le réseau coupable ?
Désactiver les modules tierce partie
Réinitialiser Safari
En résumé
9. I C LOUD : VOTRE VIE, ENFIN SYNCHRONISÉE
Votre vie synchronisée, en mode push
Première configuration d’iCloud
Configuration d’iCloud à posteriori
Synchroniser avec Windows
Synchroniser avec iOS
Contacts, Calendriers et rappels synchronisés
Synchroniser documents et données dans le nuage
Enregistrer dans le nuage avec iCloud
Mobile Documents : le dossier magique d’iCloud
Le flux de photos : le transfert sans douleur
Votre messagerie électronique en icloud.com
Accès à mon Mac : retrouver son Mac sur le Net
Que faire si Accès à mon Mac ne fonctionne pas ?
Sécuriser votre Mac grâce à iCloud
icloud.com : votre tour de contrôle des services iCloud
La messagerie avec le webmail d’iCloud
iTunes dans le nuage
iTunes in the Cloud : votre musique avec vous
iTunes Match : la synchronisation totale de votre musique !
Activer iTunes Match
Écouter depuis iCloud
iBooks : la lecture numérique
Synchroniser les apps
En résumé
10. L E M AC SOCIAL
Facebook : le réseau social
Activer Facebook dans OS X
Ajouter vos contacts Facebook au carnet d’adresses
Synchroniser votre carnet d’adresses
Transférer des contenus vers Facebook
Le monde en direct avec Twitter
Activer Twitter dans OS X
Synchroniser vos contacts avec Twitter
Partager une image avec Twitter
Restez informé avec le Centre de notifications
Paramétrer les notifications
Le Centre de notifications
Publier sur Facebook depuis le Centre de notifications
Tweeter depuis le Centre de notifications
Augmenter les capacités du Centre de notifications
En résumé
11. L E MULTIMÉDIA, AU CŒUR D ’OS X
Partager avec AirPlay
Configurer AirPlay
Diffuser votre musique via AirPlay
Diffuser vos vidéos via AirPlay
Envoyer le son de votre Mac via AirPlay
Diffuser… votre Mac via AirPlay !
QuickTime Player : le multimédia revigoré
Une interface allégée
Un éditeur vidéo plus perfectionné
Scinder et manipuler des plans
Élaguer une séquence
Publier vos séquences
Exporter vos séquences automatiquement
Exporter vos séquences manuellement
Créer vos enregistrements audio et vidéo
Photo Booth : votre cabine photo à la maison
Mode Quatre instantanés et vidéos
Des effets par milliers
Lire vos DVD
Une gestion évoluée des chapitres
Créer des extraits vidéo
Zoomer sur une portion de vidéo
Améliorer le son et l’image
Un DVD avant un bon dodo…
Multimédia intégré : le Navigateur de médias
iTunes : le lecteur multimédia numéro 1
Une interface simple et ergonomique
Créer des listes de lecture
Liste de lecture simple
Liste de lecture intelligente
Listes Genius
L’iTunes Store
La protection numérique des fichiers
Sauvegarder vos achats
Sauvegarder toute votre bibliothèque
Contrôler le son de votre Mac
Le menu Son
La rubrique système Son
Configuration audio et MIDI : l’outil des musiciens
Capturer l’écran
Capturer l’écran avec un raccourci clavier
Capturer l’écran avec l’application Capture
Capturer l’écran avec Aperçu
Game Center : dans l’enfer du jeu !
Gérer vos amis
Game Center : le jeu multi-plates-formes
Répondre aux demandes d’amitié
Faites vos jeux !
En résumé
12. S AUVEGARDEZ VOTRE M AC !
La sauvegarde : fondamentale, mais trop négligée
Time Machine : la révolution de la sauvegarde
Configurer Time Machine sur un disque externe
La programmation de la sauvegarde
Utiliser une Time Capsule pour la sauvegarde
Une sauvegarde locale automatique…
… et désormais redondante !
Sécuriser votre sauvegarde
Sauvegardez… ordinateur en veille !
Configuration avancée de Time Machine
Restaurer des fichiers et dossiers avec Time Machine
Restaurer un disque complet avec Time Machine
Time Machine : est-ce suffisant ?
Établir son plan de sauvegarde des données
Quelle quantité de données sauvegarder ?
Quelles données conserver ?
Où stocker vos données ?
Comment sauvegarder ?
Les solutions de sauvegarde locale
Sauvegarder par clonage avec Utilitaire de disque
À quelle fréquence sauvegarder ?
En résumé
13. P ROTÉGEZ VOTRE M AC !
Le Mac, la plate-forme presque sans virus
La problématique des macro-virus
Quel antivirus choisir ?
Un outil « anti-logiciels malveillants » intégré
Sécuriser son Mac
Votre principal ennemi ? Vous-même !
L’infernal casse-tête des mots de passe
Choisir un bon mot de passe
L’Assistant de mot de passe
Le trousseau, pour éviter les maux…
Un trousseau pour les gouverner tous
L’utilitaire Trousseau d’accès : le complément indispensable de vos trousseaux
Sécuriser davantage le trousseau
Régler les problèmes liés au trousseau : SOS Trousseau
Réinitialiser le mot de passe du trousseau
Limiter l’accès au poste à tout moment
Sécuriser son poste avec l’économiseur d’écran
Activer automatiquement l’économiseur d’écran
Activer l’économiseur d’écran à la main
Éviter les actions automatiques
Chiffrer son disque avec FileVault
Activer FileVault
Conséquences de FileVault
Impact sur les performances
Perte du mot de passe FileVault : que faire ?
Chiffrer ses données sans FileVault
Gérer la confidentialité de ses données
Gérer la localisation physique
Autoriser la récupération des contacts
Gérer l’accès aux comptes Twitter et Facebook
Les données de diagnostic et d’utilisation
OS X : un système multi-compte
L’authentification n’est pas l’autorisation
Les comptes utilisateurs
Créer et personnaliser des comptes utilisateurs
Paramétrer la permutation d’utilisateurs multiples
Supprimer un compte utilisateur
Les types de comptes Unix
Root : le Dieu Tout Puissant de votre Mac
L’administrateur
L’utilisateur standard
Les autorisations
Les permissions POSIX : des droits simples mais limités
Les listes de contrôle d’accès
Visualiser les permissions
Contrôle parental : une protection familiale
Limiter l’accès aux applications
Limiter l’accès au Web
Limiter la communication avec iChat et Mail
Limiter la durée d’utilisation de l’ordinateur
Autres limitations
Mettre à jour OS X
Configurer la mise à jour automatique
Faut-il installer les nouvelles mises à jour immédiatement ?
Power Nap : votre Mac actif, même en veille
En résumé
14. H ALTE, POLICES !
Les polices de caractères, un enjeu stratégique du Mac
La police : un logiciel comme les autres
Les fonctions typographiques d’OS X
Un rendu d’affichage haute définition
Une palette des polices standardisée
La palette de caractères
Une gestion typographique avancée
Des polices qui ont du caractère
Prévisualiser efficacement une police
Dans la jungle des formats de police
Les polices bitmap : le format de polices ancestral
Les polices PostScript, ou le règne d’Adobe
TrueType : Apple et Microsoft, ensemble contre Adobe
TrueType Data Font : les polices migrent vers Mac OS X
OpenType : le renouveau de la typographie
Où se trouvent les polices ?
Les polices de l’utilisateur : ~/Bibliothèque/Fonts
Les polices de l’administrateur : /Bibliothèque/Fonts
Les polices partagées en réseau : /Réseau/Bibliothèque/Fonts
Les polices à ne pas toucher : /Système/Bibliothèque/Fonts
Des dossiers de polices spécifiques aux applications
Stratégie d’installation et d’utilisation des polices dans OS X
Mettez à jour votre catalogue de polices
Réparez les polices avant de les installer
Ne multipliez pas les emplacements de stockage des polices
Supprimez les polices inutiles
Installez vos propres versions de vos polices
Gérer ses polices avec un utilitaire dédié
Le Livre des polices
Les gestionnaires de polices tierce partie
Quelques problèmes liés aux polices
Réparer les caches de polices endommagés
Une police apparaît dans les menus, mais est introuvable dans les dossiers de polices
En résumé
15. F ORTE IMPRESSION !
La configuration d’une imprimante
Connecter le Mac et l’imprimante physiquement
Imprimer en un clic et sans pilote avec AirPrint
Ajouter une imprimante par la rubrique système Imprimantes et scanners
Bien configurer une imprimante réseau grâce aux PPD
Lancer l’impression
Configurer le format d’impression
Lancer l’impression
Afficher la file d’attente
Créer un service d’impression
Je n’imprime pas !
Le problème vient-il de l’imprimante ?
Le Mac affiche-t-il un message d’alerte ?
Pouvez-vous imprimer un autre document ?
Pouvez-vous imprimer à partir d’une autre application ?
Lisez les messages de la Console
Supprimer et recréer la file d’attente
Vérifier le PPD
Réinitialiser le système d’impression
Réinstaller le pilote de l’imprimante
Partager une imprimante
Le secret de CUPS : son interface web
Passer la console en mode debug
En résumé
16. L E M AC SOIGNE VOTRE IMAGE !
Gérer APN et scanners avec Transfert d’images
Aperçu : pour quelques images de plus
Lire Office, iWork… Yes, we can !
Différents modes de présentation
Transfert rapide avec le bouton de partage
Aperçu : exit Photoshop !
Pivoter un document
Afficher la barre d’outils d’édition
Recadrer un document
Modifier les couleurs d’une image
Changer la taille d’une image
Couche alpha et détourage façon pro
Convertir vos images dans différents formats
Aperçu : un manipulateur de PDF hors pair
Annoter et commenter vos documents
Remplir des formulaires en un tournemain
Ajoutez une signature à vos documents
Protéger un document PDF
Aperçu ne loupe rien
En résumé
17. L E M AC ASSURE LA CONNEXION
Mac et réseau : nés pour se rencontrer
La connexion directe via un modem ADSL
La connexion via un modem routeur ADSL ou un réseau d’entreprise
La connexion via Wi-Fi
La connexion via un téléphone ou une carte 3G
Configurer le réseau
La configuration automatique
L’Assistant de configuration réseau
Réglages avancés avec la rubrique système Réseau
Configuration du réseau Ethernet
Configuration de l’adresse IP
Votre Mac dans un environnement Windows : les réglages WINS
La connexion Wi-Fi sans douleur
Connexion via FireWire
Configuration avec un modem ADSL : la méthode PPPoE
Se connecter avec un modem 3G
Se connecter avec un iPhone ou iPad
Sécuriser les accès distants : le VPN
Le serveur VPN
Le client VPN d’OS X
Le réseau ne marche pas !
Les problèmes de connexion physique
Vérifiez l’accès physique
Le câble est-il dans la bonne prise ?
Avez-vous redémarré ?
Diagnostiquer les problèmes de configuration et de logiciel
Utilisez-vous le bon emplacement réseau ?
Quelle partie du réseau ne fonctionne pas ?
Quelle est l’adresse IP du poste ? Répond-elle à un ping ?
Le poste est-il bien connecté à un réseau Wi-Fi ? Est-ce le bon ?
Que signale l’Assistant de diagnostic réseau ?
Diagnostiquer les problèmes de réseau avec Diagnostic Wi-Fi
En résumé
18. OS X : LE PARTAGE POUR CREDO
Partager, oui… mais quoi ?
Partager des fichiers sur le réseau local
AirDrop : le partage via Wi-Fi sans douleur
Le partage de fichiers entre Mac
Activer le partage AFP sur OS X client
Se connecter à un Mac
À quels dossiers avez-vous accès ?
Démonter le volume après usage
La gestion des autorisations avec AFP
Transfert de fichiers entre Mac et PC
Configuration du groupe de travail
Partager des données d’un Mac pour un client Windows
Connexion d’un poste client OS X à un serveur Windows
Partage entre systèmes Unix
Exporter des dossiers via NFS
Monter un export NFS sur un poste client
Partager des fichiers à travers Internet
FTP : le transfert de fichiers, façon non sécurisée
Activer le partage FTP
Se connecter en FTP avec OS X
FTP sécurisé avec SFTP
Activer le partage SFTP sous OS X
Se connecter à un serveur via SFTP
WebDAV : le partage de fichiers qui fonctionne partout
D’autres méthodes de partage à usage modéré
Le partage de DVD ou CD
Diffuser un site web avec le partage web
Contrôler l’écran de son Mac à distance
Activer le partage d’écran
Partage d’écran et contrôle à distance instantanés avec Partage d’écran
Sécuriser le trafic avec le coupe-feu
En résumé
19. A UTOMATISER SON M AC
Automator : l’automatisation à la portée de tous
Un exemple de processus simple : renommer des fichiers à la chaîne
Un processus plus complexe : créer un document PDF à partir d’images d’une page web
Les actions apportées
Aller plus loin avec Automator
AppleScript : le langage de l’automatisation
Premiers pas dans l’Éditeur AppleScript
Communiquer avec d’autres applications
Les dictionnaires AppleScript
Exploiter vos scripts
Le menu Scripts
Les modèles de scripts
Les scripts de dossier
Lancer un script comme application
Aller beaucoup (beaucoup) plus loin : AppleScriptObjC
En résumé
20. P RENDRE SOIN DE SON M AC, JOUR APRÈS JOUR
Comment analyser le problème ?
Mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire ?
Tester la reproductibilité
Tenter une réparation rapide
Identifier la cause réelle du problème
Analyser les historiques avec la Console
Vérifier l’activité du Mac avec le Moniteur d’activité
Utiliser d’autres outils de diagnostic Apple
Tenter d’isoler la source du problème
Rechercher les symptômes ailleurs
Maîtriser le site de support technique d’Apple
Poser votre problème sur un forum ou une liste de discussion
Traiter le problème
Réinstaller le logiciel ou le système
Réparer le matériel
S’assurer que le problème est définitivement corrigé
Documenter le problème et sa solution
Des utilitaires à garder à portée de main
FileBuddy : le couteau suisse du Mac
DiskWarrior : le récupérateur de disques
Grand Perspective : visualiser le remplissage de votre disque dur
Data Rescue : quand votre disque est irrécupérable (ou presque)
TinkerTool, Onyx, Clix et les autres : débrider et réparer OS X
Éditer les fichiers de configuration avec un éditeur de texte
Suivre l’activité du système de fichiers : FSEventer
En résumé
21. D E W INDOWS AU M AC : SWITCHERS, BIENVENUE !
Petit lexique Windows – Mac
Transférer les données de Windows vers le Mac
Récupérer les informations de votre PC sur votre Mac
Faire fonctionner Windows sur son Mac
Boot Camp : démarrer son Mac sous Windows, comme un vrai PC
Prérequis à l’installation de Boot Camp
Installer Windows avec Boot Camp
Installer des pilotes vidéo optimisés
Choisir le système de démarrage
Utiliser le menu Boot Camp
Désinstaller la partition Boot Camp
Sauvegarder Windows
Windows au sein d’OS X : la virtualisation
Quel logiciel de virtualisation choisir ?
CrossOver & wine : pour utiliser les logiciels Windows sans Windows
En résumé
A. L ES DESSOUS DE M AC OS X
La genèse de Mac OS X
Mac OS 9
Vers un système moderne : l’échec de Copland
De la case Mac OS 9 vers la case NeXT, sans passer par la case Be
Mac OS X et le Macintosh : félins pour l’autre
Mac OS X : un mille-feuilles de technologies
En route pour l’évolution avec Darwin : le cœur de Mac OS X
La couche Graphismes et Media
Les environnements applicatifs
L’expérience utilisateur
En résumé
B. L E DÉMARRAGE DU M AC
Le processus de démarrage
Activation de la BootROM
BootX, boot.efi et l’initialisation du système
Lancement de launchd
L’authentification des utilisateurs
La configuration des sessions utilisateur
Votre Mac ne démarre pas ! Que faire ?
Ni son ni lumière
Vérifier le câblage
Réinitialiser le SMC
Vérifier votre matériel
Le Mac émet un son strident au démarrage
À la place de la Pomme, un logo bizarre
Stationnement interdit !
Surgissant de la nuit, un kernel panic !
En résumé
C. L E T ERMINAL, UN OUTIL À PORTÉE DE TOUS
Pourquoi utiliser la ligne de commande ?
Premiers pas dans le Terminal
Shell, l’interpréteur de commandes
La syntaxe d’une commande
Se repérer dans le système de fichiers : pwd, ls
Ajouter des options aux commandes
Les pages de manuel : man
Ajouter des arguments aux commandes
Les commandes essentielles de navigation
Naviguer dans le système de fichiers : cd
Créer un dossier : mkdir
Renommer ou déplacer un fichier ou dossier : mv
Copier un fichier ou un dossier : cp
Supprimer un fichier ou dossier : rm
Gérer l’activité d’un Mac via le Terminal
Lister les fichiers ouverts : lsof
Visualiser l’activité en temps réel : top
Lister les processus : ps
Arrêter un processus : kill, killall, pkill
Accéder aux autorisations du super-administrateur : sudo et su
Lancer une commande comme root ou un autre utilisateur : sudo
Changer de compte utilisateur : su
Manipuler les permissions de fichiers
Changer le possesseur d’un fichier : chown
Changer le groupe d’un fichier : chgrp
Modifier les permissions des fichiers : chmod
La méthode symbolique
La méthode octale
Manipuler les ACL
Manipuler le contenu des fichiers
Éditer du texte avec nano
Créer un fichier : touch
Afficher le contenu d’un fichier : less
Visualiser la fin d’un fichier : tail
Gérer l’espace sur les disques : df et du
Connexion à distance et réseau
Un shell sécurisé pour se connecter à distance : ssh
Sécuriser le transfert d’informations grâce au tunnel ssh
Tester une connexion réseau : ping
Des commandes utiles, spécifiques à OS X
Gérer les volumes logiques : diskutil
Graver vos CD et DVD : drutil
Créer et manipuler des images disques : hdiutil
Installer des paquets logiciels avec installer
Installer les mises à jour d’Apple avec softwareupdate
Manipuler les fichiers de préférences avec defaults
Convertir un fichier plist grâce à plutil
Ouvrir un programme dans l’interface graphique avec open
Vérifier et modifier des réglages réseau grâce à networksetup
Vérifier et modifier des réglages système par systemsetup
Gérer l’énergie avec pmset
Quelques commandes toujours bonnes à connaître
Survivre en mode Single User
En résumé
I NDEX
OS X, félin pour l’autre
Apple est une société remarquable à plus d’un titre : haïe par certains, admirée par beaucoup ; toujours présentée comme l’une des entreprises au monde les plus innovantes. Ainsi, avec l’iPod, elle révolutionne le marché des baladeurs MP3 ; en 2007, avec l’iPhone, elle remet en question l’industrie du téléphone mobile, avant de lancer en 2010, avec l’iPad, la révolution du « post-PC ». Mais elle n’aurait peut-être jamais connu de tels succès si, à l’origine, elle n’avait été un formidable éditeur de systèmes d’exploitation.
OS X 10.8 : encore plus d’iOS
Février 2012 : moins de 8 mois après le lancement de Lion, Apple présente une nouvelle version de Mac OS X, baptisée Mountain Lion. Cette mouture met l’accent sur le rapprochement avec son système iOS qui équipe ses appareils mobiles (iPhone, iPad et iPod touch) et impose, au cœur de notre vie numérique, la synchronisation des informations via iCloud. À l’évidence, pour Apple, le futur n’est pas le système d’exploitation (OS), mais bel et bien le « cloud » et le passage sans douleur d’un appareil à un autre. Par la même occasion, le système perd son intitulé « Mac » pour se nommer « OS X ».
À qui s’adresse ce livre ?
Cet ouvrage a été conçu pour répondre aux questions que se posent les utilisateurs de longue date sur le fonctionnement du système Mac OS X. En effet, aussi sympathique et puissant soit-il, le Mac s’avère pour bon nombre, non pas une machine de loisirs ou de jeux, mais bien un outil de productivité. Aussi, que vous soyez étudiant, administrateur informatique, journaliste, responsable commercial ou avocat, vous aspirez sûrement être plus efficace avec votre Mac, connaître les raccourcis qui font gagner du temps, régler les petits pépins… Ce livre a donc été rédigé pour vous !
Tout un programme !
L’ouvrage a été conçu autour de 21 chapitres et de trois annexes. Chacun de ces modules explique non seulement ce qui fait du Mac un ordinateur exceptionnel, mais surtout les méthodes et manœuvres appropriées, ainsi que les logiciels indispensables pour disposer d’un Mac en pleine forme.
Chapitre 1 – Le Mac : conçu pour OS X
Il est essentiel de bien comprendre le fonctionnement d’un Mac qui n’est pas totalement un PC comme les autres.
Chapitre 2 – L’installation d’OS X
L’ordinateur parfait, décrit dans les manuels des constructeurs, s’avère parfois sur le terrain, bien éloigné de la réalité. L’occasion d’expliquer comment, à partir de l’App Store, acheter et installer OS X ; comment transférer vos données, d’un Mac ou d’un PC (c’est nouveau), vers votre nouveau système.
Chapitre 3 – S’organiser pour tout retrouver
Dock, Finder, Launchpad, Mission Control et autres préférences système sont au menu. Ici, nombre d’astuces pour gagner du temps ; s’organiser au mieux ; et profiter des multiples applications installées avec OS X.
Chapitre 4 – Préférences Système
Les préférences Système sont la tour de contrôle de votre Mac. L’occasion d’adapter votre environnement selon vos besoins. Un Mac personnalisé est un Mac plus productif !

Chapitre 5 – Place aux applications !
OS X n’est pas un système figé. Il intègre également des applications capables d’échanger leurs informations. Découvrez également ce que sont les applications Carbon et Cocoa ; comment les installer et désinstaller correctement ; comment gérer les éventuels problèmes de compatibilité.
Chapitre 6 – Votre assistant personnel
Contacts, Calendriers, Rappels, Notes, Calculette… OS X intègre de nombreux logiciels pour faciliter votre vie numérique. Comment en tirer parti ?
Chapitre 7 – Communiquer sur Internet
Les meilleures stratégies pour ne pas être noyé sous un flot d’informations.
Chapitre 8 – Safari, le surf tranquille
Safari intègre Webkit, un moteur 100 % Open Source. Tirez profit de ses fonctions de recherche, de ses signets ou de la synchronisation de listes de lecture via iCloud.
Chapitre 9 – iCloud : votre vie, enfin synchronisée
iCloud facilite la sauvegarde du matériel iOS, mais également la synchronisation en temps réel de vos données afin qu’elles soient identiques entre vos différents appareils : Mac, PC sous Windows, iPhone, iPad, iPod touch…
Chapitre 10 – Le Mac social
Twitter et Facebook intègrent désormais OS X. D’où un partage d’informations davantage facilité.
Chapitre 11 – Le multimédia : au cœur d’OS X
Lecteur DVD, iTunes, palette multimédia, QuickTime sont au programme. Avec en bonus, le Game Center : la façon la plus conviviale pour jouer avec vos amis.

Chapitre 12 – Sauvegardez votre Mac
Une panne de disque dur, un fichier effacé par erreur… Et c’est le drame ! Avec Time Machine, sauvegarder votre Mac s’avère on ne peut plus simple. Décortiquons ce système de sauvegarde et quelques-autres.
Chapitre 13 – Protégez votre Mac
Comment mettre en œuvre une politique de sécurité efficace ; éviter que n’importe quel quidam mette, à votre insu, le nez dans vos dossiers… Authentification, permissions, dossiers spécifiques à OS X n’auront également plus de secrets pour vous.
Chapitre 14 – Halte, polices !
Les polices ont du caractère ! Sous leur air innocent, ces petits fichiers peuvent déclencher nombre de problèmes. Appréhendez les différents types de polices ; maîtrisez l’art de les installer et de les désinstaller ; découvrez à quoi sert vraiment un gestionnaire de polices.
Chapitre 15 – Forte impression !
Nous sommes bien en 2012. Non ? Et pourtant, nous rencontrons encore des problèmes pour imprimer… L’occasion d’expliquer le pourquoi et le comment du Mac qui réussit à produire une belle impression via un simple clic.
Chapitre 16 – Le Mac soigne votre image
Le Mac est un surdoué de l’image ! L’occasion de tirer parti, entre autres, du sous-estimé Aperçu pour traiter images et PDF ; d’utiliser Transfert d’images pour récupérer ses photos ou connecter son scanner…
Chapitre 17 – Le Mac assure la connexion
Le Mac est un citoyen des réseaux, et TCP/IP est son principal protocole de communication. Ici, les meilleures astuces pour bien intégrer votre Mac dans les réseaux ou partager la connexion à Internet de votre iPhone ou iPad.

Chapitre 18 – OS X : pour credo, le partage
Une fois votre ordinateur connecté à un réseau, partagez vos données avec des Mac, mais aussi des PC sous Windows ou Linux.
AFP, SMB, NFS ou autre FTP n’auront plus de secrets pour vous.
Chapitre 19 – Automatiser son Mac
Tirez profit d’Automator, cet incroyable outil intégré à OS X. Sans oublier le langage AppleScript qui vous permettra les interactions les plus folles entre vos applications.
Chapitre 20 – Prendre soin de son Mac, jour après jour
OS X regorge d’outils utiles pour diagnostiquer les conflits, plantages inopinés ou autres problèmes du système et des applications.
Chapitre 21 – De Windows au Mac : Switchers, bienvenue !
Tous les conseils pour migrer en toute simplicité et quiétude : transfert de données, récupération de fichiers, choix du système de démarrage, utilisation des logiciels Windows…
Annexe A – Les dessous de Mac OS X
Oyez la merveilleuse histoire de Mac OS X, ou « comment Apple a évité le désastre grâce à Steve Jobs ».
Annexe B – Le démarrage du Mac
Le simple fait d’appuyer sur le bouton de démarrage de votre Mac déclenche un nombre incroyable d’opérations. Décollage immédiat pour un voyage au cœur de votre machine !
Annexe C – Le Terminal à la portée de tous
La ligne de commande et le Terminal sont ô combien redoutés ! Pourtant, il s’agit d’une incroyable boîte à outils, parfois bien plus rapide et efficace que l’interface graphique.

Remerciements
Cet ouvrage n’aurait jamais pu voir le jour sans l’aide et le soutien de :
• Muriel Shan Sei Fan, des éditions Eyrolles, toujours motivée pour ces projets un peu fous que sont ces ouvrages.
• Dominique Jacques, pour son soutien précieux durant la rédaction.
• Yann Jacob, mon « mentor Apple » depuis ma période Sidcup…
• Jean-Sébastien Brunetti (alias The King of Windows), de la société Dolce Vista ( www.dolcevista.fr ), pour son aide sur l’intégration de Mac OS X avec Microsoft Exchange.
• Laurent Pertois, ami fidèle et compagnon du Mac, qui a remis en jeu son intégrité professionnelle en acceptant de signer la préface de ce livre.
• Mon épouse Mélanie, ainsi que ma fille Lune et mon fils Perceval qui soutiennent activement leur papa geek…
Et un remerciement un peu spécial…
Ce livre est dédié à la mémoire d’Antoine Latour, un ami et « mentor » qui nous a quittés bien trop tôt, en juin 2012. Son humour, son savoir, son incroyable caractère ont été un exemple pour nombre de fans d’Apple. Ses grands éclats de rire vont nous manquer… mais j’espère que l’esprit de ce livre saura lui rendre le meilleur des hommages.
Guillaume Gète
mountainlion-efficace@gete.net
1
Le Mac : conçu pour OS X

SOMMAIRE
Les nouveautés de Mountain Lion
Voyage au cœur des Mac Intel
La connectique des Mac
Les composants internes
MOTS-CLÉS
Démarrage
Firmware
Connectique
x86 Intel
USB
FireWire
Ethernet
Wi-Fi
Bluetooth
ThunderBolt

Le Mac n’est pas un ordinateur comme les autres, autant par son système que par son architecture technique évoluée.
Avec le passage à Intel, on pourrait croire le Mac transformé en PC… Erreur ! Le Macintosh garde son identité : une plate-forme basée sur une architecture unique qui lui confère des qualités uniques ; un système d’exploitation reposant sur de solides fondations Unix, et sans cesse évolutif.
Mountain Lion : toujours plus dopé à iOS
Depuis 2001, les utilisateurs de Mac hébergent un félin dans leur ordinateur. Pour son cru 2012, Apple adopte le Lion des Montagnes.
Mountain Lion suit à la trace la stratégie d'Apple, puisqu’il intègre nombre de technologies et d’applications issues d’iOS, le système mobile d’Apple.
C OMPRENDRE Les processeurs multi-cœurs

Depuis 2006, la tendance est aux processeurs multi-cœurs : chacun d’entre eux intégrant plusieurs unités de calcul pour effectuer en simultané un maximum d’opérations. Intel, qui a ouvert le bal avec ses processeurs Core Duo, continue sur cette lancée en proposant des quadri-cœurs.


Figure 1–1 Avec Mountain Lion, n’hésitez plus à poser vos griffes… euh, vos doigts sur le Magic Trackpad.
L’ INTERFACE TACTILE Le futur du Mac ?

Durant des années, nous avons utilisé nos ordinateurs avec un doigt sur la souris. Avec leur interface révolutionnaire, l’iPhone puis l’iPad ont changé notre façon de gérer l’informatique, en particulier grâce au multitouch, appelé en français multi-points. Cette technologie permet à un périphérique de reconnaître non plus un seul, mais plusieurs doigts posés sur l’écran. Ainsi, l’iPad détecte jusqu’à onze points de pression…
Apple, avec le premier MacBook Air, intègre ces technologies multi-points en permettant la navigation dans l’interface du Mac avec un, deux, trois ou quatre doigts. Des actions facilitées par le trackpad multi-point qui équipe ces matériels. Puis, la firme propose la Magic Mouse, une souris sans bouton et sans fil, capable de détecter plusieurs doigts. Arrive ensuite, le Magic Trackpad, une grande surface tactile dont le but avoué est d'utiliser son Mac… comme un iPad. Enfin, presque.
Le Mac : conçu pour OS X (et vice versa)
Les PC et les Mac contiennent désormais des composants quasi similaires. Mais OS X ne tournera pas sur n’importe quel ordinateur équipé d’un processeur Intel. Apple a conçu OS X pour qu’il soit compatible uniquement avec ses Mac. Certes, il est possible d’installer ce système sur un ordinateur non fabriqué par Apple, mais les manipulations à faire ne sont pas à la portée du tout-venant, et la compatibilité du système sera toujours tributaire d’une mise à jour d’Apple. En bref, OS X est conçu pour fonctionner avec un nombre restreint de matériels, et il n’est pas certain qu’il soit compatible avec tous les composants d’un PC de bureau du commerce.
Reste le problème de la licence d’utilisation d’OS X : elle indique que le système ne peut être installé que sur un ordinateur de marque Apple. Procéder à son installation sur une autre plate-forme vous rend hors-la-loi. Et vous risquez à tout moment de voir débarquer un ingénieur d’Apple poussant des hurlements et faisant rageusement tournoyer une clé à molette au-dessus de votre ordinateur. Par conséquent, même si le « hackintosh » est possible, oubliez cette solution. Hormis dans le cadre d’une expérimentation, un jour de pluie…
64 bits : c’est parti pour tout le monde
Depuis une trentaine d’années, presque tous les processeurs installés dans nos ordinateurs fonctionnent en 32 bits. Explication : un processeur travaille avec des instructions (le code du programme) et des données : le texte tapé sur votre clavier ; les déplacements de votre souris… Ces actions sont envoyées vers le processeur pour être traitées. Le processeur qui ne garde rien, se contente de charger ce contenu en mémoire. Et des mémoires, il en existe… De très lentes mais bon marché (le disque dur) ; de la rapide mais beaucoup plus chère et en quantité limitée (la mémoire vive) ; de la très rapide et très chère mais en quantité ridicule (les registres).


Figure 1–2 Le processeur Core i7 qui équipe les dernières générations de Mac est 64 bits.

T ERMINAL Démarrer en mode 32bits
Pour démarrer de façon permanente avec le kernel 32 bits, tapez dans le Terminal la commande suivante :
sudo systemsetup -setkernelbootarchitecture i386
Puis, saisissez votre mot de passe pour valider (seul un compte d’administrateur peut lancer cette commande). Pour revenir en mode 64 bits, inscrivez :
sudo systemsetup -setkernelbootarchitecture x86_64
Dans un processeur 32 bits, les registres intégrés au processeur disposent chacun de 32 bits pour stocker des informations. Cependant, un processeur 32 bits ne sait pas gérer plus de 4 Go de mémoire vive (2 32 = 4 294 967 296, soit environ 4 Go). Les processeurs 64 bits disposent pour leur part de registres de 64 bits, ce qui offre une limite théorique de mémoire adressable de 17,2 milliards de Go de RAM (16 exaoctets pour être précis). De quoi lancer Word sans trop de problèmes.

P OUR BRILLER EN SOCIÉTÉ Petite histoire du PowerPC chez Apple
En 1993, Motorola, Apple et IBM s’allient pour créer une nouvelle génération de processeurs nommée PowerPC. Cette plate-forme abandonne l’architecture CISC des processeurs 680x0 de Motorola au profit d’une architecture RISC, considérée comme plus prometteuse. Elle le fut durant quelques années, en particulier avec l’avènement du processeur G3 en 1997. Apple disposait alors d’un processeur deux fois plus rapide que ceux des Pentium 3, à fréquence équivalente.
La situation du PowerPC se gâte en 1999 avec l’arrivée du PowerPC G4. Proposé lors de sa sortie à des fréquences de 400, 450 et 500 MHz, le Power Mac G4 voit rapidement ses configurations baisser à 350, 400 et 450 MHz, Motorola étant confronté à nombre de problèmes de stabilité avec les versions 500 MHz. En outre, durant quatorze mois, la cadence du G4 n’augmente pas, tandis que Intel dépasse le GHz, propulsant le G4 vers une voie de garage.
Heureusement, en juin 2003, IBM prend la relève de Motorola et annonce, lors de la WWDC (conférence des développeurs Apple), le PowerPC G5. Cadencé à 1,6, 1,8 et 2 GHz, le processeur 64 bits PowerPC G5 équipe les Power Mac G5 et redonne confiance à Apple. D’autant que les dirigeants d’IBM claironnent la disponibilité d’un processeur à 3 GHz pour l’année suivante. Mais, deux ans plus tard, peu avant la WWDC 2005, le G5 est toujours bloqué à une fréquence de 2,7 GHz. Et point de PowerBook G5 à l’horizon. Apple opte pour une solution : migrer ses ordinateurs sur plate-forme Intel… Une opération réussie grâce à l’incroyable capacité d’adaptation de OS X.
Depuis l’arrivée de Lion, le démarrage s’effectue par défaut avec le noyau 64 bits pour un fonctionnement optimisé sur les processeurs 64 bits. Mais dans tous les cas, vous n’aurez qu’un seul système à acheter : OS X étant compatible avec les applications 32 et 64 bits.
A STUCE Configurer des préférences système en 32 bits

Si une rubrique système installée n’est pas disponible en mode 64 bits, un message apparaît, proposant de quitter et rouvrir Préférences Système. Cliquez sur OK, et la préférence sera chargée en mode 32 bits.
Le passage au noyau 64 bits impose cependant que tous les pilotes (appelés également extensions du kernel) soient reprogrammés en 64 bits. C’est le cas pour ceux fournis par Apple. Aussi, assurez-vous auprès des constructeurs de vos périphériques qu’ils proposent un pilote compatible Mountain Lion et optimisé pour 64 bits.
A STUCE Démarrer une application en mode 32 bits

Certaines applications qui acceptent l’ajout d’extensions (plug-ins) refusent de les charger lorsqu’elles sont lancées en mode 64 bits, alors que les modules sont compatibles uniquement en mode 32 bits, tels certains plug-ins de Safari.
Pour forcer le chargement d’une application en mode 32 bits :
1. Quittez l’application.
2. Sélectionnez son icône dans le Finder.
3. Cliquez sur Fichier>Lire les informations.
4. Cochez la case Ouvrir en mode 32 bits.
5. Relancez l’application.
Intel Inside : l’adieu au PowerPC
Durant ces dernières années, les Mac ont bénéficié d’évolutions majeures, mais la plus importante fut l’abandon des processeurs PowerPC (utilisés durant une dizaine d’années) en faveur de l’architecture Intel. Un pari osé mais réussi pour Apple : quelques années plus tard, les ventes de Mac explosaient !
Pour tirer profit de la puissance des puces Intel, les anciens logiciels, programmés en code PowerPC, ont dû être recompilés sous la forme de logiciels universels.
Un programme universel contient deux binaires : une version optimisée pour tourner avec les processus PowerPC et une autre pour les processeurs Intel. Ce qui lui permet de fonctionner à une vitesse optimale, quel que soit le type de processeur utilisé. Un seul logiciel est capable d’effectuer cette recompilation : Xcode, le logiciel de développement d’Apple, installé avec les outils du développeur.
Néanmoins, un programme développé uniquement pour processeur PowerPC pouvait, via Rosetta, fonctionner sur un processeur Intel. Ce logiciel transformait à la volée le code PowerPC en code pour Mac Intel. Utilisé comme solution de transition pour faire tourner les anciens programmes sur des Mac récents, Rosetta, depuis Lion, n’est plus disponible. Aussi, vos logiciels non optimisés pour les processeurs Intel, ne pourront plus fonctionner sur votre Mac ! Ces applications vous sont indispensables ? Vous n’avez qu’une alternative : faire tourner vos logiciels sur un ancien Mac équipé au maximum de OS X 10.6 ou… ne pas passer à Mountain Lion. C’est malheureux, mais c’est comme ça. Maigre consolation : au cours de ces dernières années, tous les logiciels sortis sur Mac ont été optimisés pour les processeurs Intel.
Un PC dans mon Mac avec Boot Camp
Le premier bénéficiaire du passage à Intel ? L’utilisateur. Non seulement, il dispose de machines plus rapides (surtout les portables : MacBook et MacBook Pro laissent leurs prédécesseurs sur place), mais il découvre les joies de la virtualisation de systèmes avec Parallels Desktop ou VMWare Fusion : des solutions capables de faire tourner Windows, Linux ou autres dans un environnement virtuel dédié.
Mieux encore : avec Boot Camp sur son Mac, il est possible d’installer Windows et de démarrer dessus. Comme sur un PC. Pour ceux qui recherchent une machine ambivalente, le Mac s’avère désormais la plate-forme de choix. Ainsi, même si un nouvel utilisateur était déçu par OS X (cela se peut-il ?), il pourrait continuer à l’utiliser avec Windows. L’occasion de disposer d’un… excellent PC. Notez que seul Windows 7 peut être utilisé avec Boot Camp.
Démarrage du Mac : EFI plutôt que BIOS
Pour démarrer, un micro-ordinateur doit disposer en standard d’un logiciel capable d’assurer la communication avec les périphériques. Et ce, dès la mise en route, avant même que le système d’exploitation ne soit chargé. En effet, comment le système pourrait-il démarrer, s’il ne peut détecter sur quel matériel il est installé ?
Sur les plates-formes PC classiques, cette tâche est attribuée au BIOS ( Basic Input/Output System ) : un logiciel dont la fabrication est laissée à la charge du constructeur, et qui est donc dépendant de chaque type de PC. Par exemple, c’est par lui que l’on spécifie l’ordre de démarrage des périphériques. Sur Macintosh, le BIOS n’a jamais eu droit de cité. Sa « lourdeur » ne correspondant pas aux normes de simplicité définies par Apple, qui a opté pour une norme plus moderne, développée par Intel et nommée EFI ( Extensible Firmware Interface ).
E N PRATIQUE Installer les mises à jour d’EFI

Apple diffuse, de temps en temps, des actualisations d’EFI, présentées comme « mises à jour du logiciel interne », via :
• la mise à jour de logiciels de OS X ;
• ou en téléchargement, à partir du site : http://support.apple.com/downloads .
• Une fois la mise à jour téléchargée, installez-la : le logiciel se lance, affiche les instructions, puis vous invite à éteindre le Mac.
• Après extinction, enfoncez le bouton de démarrage du Mac en laissant le doigt appuyé dessus. Vous pouvez également tout simplement redémarrer. Lorsqu’un bruit strident se fait entendre, relâchez le bouton et contemplez la jauge qui s’affiche, pendant que la mise à jour est appliquée.
Contrairement à un BIOS, EFI n’est pas simple d’accès… En fait, il s’avère carrément inaccessible. Par défaut, il n’existe aucune console d’accès EFI. Ce qui limite beaucoup son intérêt chez les bidouilleurs de tout poil. Heureusement, le projet rEFIt ( refit.sourceforge.net ) propose un logiciel capable d’installer une console pour configurer et manipuler avec souplesse EFI.

A STUCE En cas d’échec d’une mise à jour EFI
Si un Mac échoue à faire la mise à jour du firmware, il risque de ne plus redémarrer. Que faire ?
1. Sur le site d’Apple, tapez dans le moteur de recherche de « Support » l’intitulé Firmware Restoration CD. Téléchargez la dernière version de ce CD de restauration EFI.
2. Gravez sur CD, puis redémarrez dessus en enfonçant la touche C : dès lors, il appliquera la mise à jour nécessaire pour faire démarrer ce Mac correctement.
support.apple.com/downloads
Touches magiques du Mac au démarrage
Votre Macintosh dispose de nombreuses combinaisons de touches utilisables au démarrage. En voici une liste exhaustive :
B.A.-BA Touche Majuscule

Pour plus de clarté, les touches sont indiquées en majuscule. Aussi, n’enfoncez pas la touche Majuscule , sauf si cela est spécifié !
B.A.-BA Les touches modificatrices du clavier

Votre Mac dispose de nombreuses touches qui, combinées entre elles, modifient son comportement. Le tableau suivant présente une liste de ces différentes touches.
Tableau 1–1 Combinaison de touches à utiliser au démarrage Combinaison de touches Effet Majuscule Démarrage en mode sans extensions (voir chapitre 12 ). C Démarrer sur un CD ou DVD système. Cela vous arrivera de moins en moins. D Démarrer sur Apple Hardware Test ou Xserve Diagnostics (Mac Intel uniquement). Cet outil préinstallé sur les Mac permet de tester les composants matériels de votre Mac. Option Accéder au Startup Manager pour afficher tous les disques de démarrage disponibles. N Démarrer sur un serveur NetBoot. T Démarrer en mode Cible FireWire ou ThunderBolt. Enfoncer le bouton de la souris ou du trackpad Éjecter un CD ou DVD inséré dans le lecteur interne. Commande + Option + P + R Réinitialiser la RAM Paramètres (PRAM). Commande + V Démarrer en mode verbeux (Verbose Mode). Commande + S Démarrer en mode Single User (voir chapitre 12 ). Commande + R Démarrer en mode Recovery (voir chapitre 5 ). Commande (après l’apparition du logo Apple) Forcer l’apparition de la fenêtre d’ouverture de session, si la fonction d’ouverture de session automatique est active. Commande (après l’ouverture de session) Désactiver des éléments lancés au démarrage du poste. À la fenêtre d’ouverture de session : Flèche bas , puis Option + Entrée Afficher la zone de saisie de nom et de mot de passe (au lieu de la liste d’utilisateurs).
Tableau 1–2 Les touches modificatrices du Mac Touche Nom officiel Commentaire Cmd Commande Cmd , longtemps baptisée Pomme , car agrémentée du logo Apple, elle s’utilise pour exécuter les commandes des menus et les raccourcis clavier. Combinée à un clic de souris, elle permet notamment de sélectionner en simultané différents éléments éloignés les uns des autres. Par exemple, des icônes dans le Finder ; des mots ou des portions de texte dans TextEdit… Vous pouvez l’utiliser pour désélectionner les éléments d’une sélection en dessinant un rectangle au-dessus. Le petit trèfle stylisé qui figure également sur cette touche fait référence à un symbole utilisé dans les pays scandinaves pour signaler un lieu digne d’intérêt. Alt Option Option déclenche des actions donnant lieu à un choix dans des menus. Maintenue enfoncée, elle permet d’exécuter en simultané une action sur plusieurs éléments comme fermer toutes les fenêtres d’une application ; combinée à un glisser-déposer, elle sert à copier ou dupliquer un objet : un fichier, du texte, le contenu d’une cellule dans un document de feuille de calcul… Les utilisateurs avertis du Mac ont souvent une main sur la touche Option , l’autre sur la souris. L’occasion de découvrir de nouvelles astuces dans l’interface et les logiciels. Ctrl Contrôle Contrôle affiche les menus contextuels. Elle fera office de clic bouton droit pour les non possesseurs de souris multi-boutons. Dans certains programmes, et en particulier lorsque vous utilisez la ligne de commande dans le Terminal, la touche Contrôle est symbolisée par le signe ^ . Ainsi, ^H signifie « enfoncer les touches Contrôle + H ». Fn Fonction Elle modifie le comportement des touches de fonction numérotées : de F1 à F19 sur un clavier étendu Apple ; de F1 à F12 sur un portable. Par défaut, les touches de fonction activent des actions spécifiques du Mac. Par exemple, changer la luminosité ou modifier le volume sonore. Certains logiciels leur en attribuent d’autres : vous devrez enfoncer la touche Fn pour les activer à la place des touches de fonction habituelles.
Les connecteurs du Mac
Chaque Macintosh dispose d’une connectique relativement standardisée.
Découvrons les caractéristiques essentielles de ces connecteurs et leurs secrets.


Figure 1–3 Les différents connecteurs de feu le MacBook Pro 17” : l’alimentation MagSafe, le port Ethernet, FireWire, ThunderBolt, trois ports USB, SD-Card, les ports d’entrée et sortie audio

USB, USB 2 et USB 3
Lancé en en 1998, l’iMac révolutionne le design informatique et impose sur le marché, la connectique USB (Universal Serial Bus). Dédiée aux périphériques dits « lents » (claviers, souris, imprimantes, scanners…), cette technologie, peu coûteuse et co-développée par Intel, était pourtant quasiment inexistante avant 1998. Et c’est bien l’iMac qui a joué un rôle déterminant dans son essor. Aujourd’hui, l’USB fonctionne sur la base de quatre vitesses :
• 1,5 Mbit/s : c’est la vitesse de l’USB « lent » (Low speed) pour les périphériques à basse vitesse comme les claviers et souris.
• 12 Mbits/s : il s’agissait de la vitesse rapide de l’USB (Full speed). Mais avec l’USB 2, elle est devenue une vitesse intermédiaire.
• 480 Mbits/s : la norme USB 2 ou Hi-Speed USB. USB 2 est apparue avec les PowerBook G4 Aluminium (en septembre 2003) pour se généraliser sur toute la gamme.
• USB 3 : capable de monter à 5 Gbits/s, soit environ 10 fois plus rapide que l’USB 2 ! Et depuis juin 2012, Apple semble s’y intéresser puisque les nouveaux Mac en sont équipés. Si vous disposez d’un Mac Pro, notez qu’il existe des cartes USB 3 à installer en interne.
C ONNECTIQUE Le contrôleur USB : attention aux mélanges !

Un Mac Intel dispose au minimum d’un contrôleur USB 2 et d’un ou plusieurs contrôleurs USB 1, partagés entre les différents ports. Ce qui n’est pas sans incidence : si vous deviez distribuer plusieurs périphériques, connectez sur un même port ceux fonctionnant à basse vitesse. En effet, l’ajout d’un périphérique basse vitesse fera fonctionner tous les autres à la vitesse la plus lente ! Une astuce : connecter le clavier USB sur un contrôleur unique ; relier les périphériques lents sur les ports intégrés au clavier ; et brancher les périphériques rapides sur les autres ports libres.
La plupart du temps, les ordinateurs disposent de connecteurs USB de type A. Sur les périphériques, c’est beaucoup plus varié : on y trouve des connecteurs de type B ; du mini-USB ; du micro-USB… Et le port USB 3 est également différent (mais heureusement rétro-compatible). Vous avez dit « Universel » ?
Un contrôleur USB accepte jusqu’à 127 périphériques en simultané. Il faut savoir que certains périphériques comptent parfois pour deux, voire plus. Par exemple, un clavier Apple qui dispose de deux ports USB, compte pour deux périphériques : un clavier et un hub.
Votre nombre de ports USB s’avère trop limité ? Vous devrez utiliser un hub (ou concentrateur) USB qui fonctionne tel un multiplicateur de ports. Mais il est préférable qu’il soit alimenté. Certes, les périphériques USB peuvent l’être par les ports dédiés. Mais si la quantité d’énergie fournie par le hub s’avère insuffisante pour l’un des périphériques, OS X vous indiquera, via une boîte de dialogue, qu’il est impossible de l’utiliser. Par exemple, lorsque l’on connecte un scanner autoalimenté par USB sur un port du clavier.
OS X reconnaît en standard nombre de périphériques USB : claviers, souris (avec la molette et les différents boutons), appareils photo, webcam… De même, les périphériques de stockage comme les disques durs ou clés USB à mémoire Flash, montent sur le bureau dès leur branchement sur un connecteur USB.

FireWire : la connexion à haute vitesse
Si l’USB est une technologie d’Intel, FireWire a, pour sa part, vu le jour dans les laboratoires d’Apple (durant les années 1990). Cette technologie, également baptisé du nom charmant de norme IEEE 1394a, a amélioré les performances des périphériques informatiques : la vitesse théorique maximale serait de 400 Mbits/s (50 Mo/s). Son évolution vers le FireWire 800 (ou IEEE 1394b) permet l’utilisation de trois vitesses : 800, 1 600 et 3 200 Mbits/s avec des câblages adaptés.

I NFO Stockage externe : quelle connectique ?
USB 2 ou 3 ; FireWire ; eSATA ; ThunderBolt… On ne sait que choisir !
Avec l’USB 2.0, on aurait pu croire le FireWire mort et enterré : après tout, 480 Mbits/s, c’est plus rapide que 400 Mbits/s ! Cependant, l’arrivée du FireWire 800 a permis à Apple de reprendre l’avantage, avec un débit supérieur et plus régulier. Toutefois, le FireWire se voit concurrencé aujourd’hui par des technologies comme le eSATA (External SATA) qui offre des taux de transfert encore plus élevés. En effet, avec le eSATA, le câble est directement relié au contrôleur SATA, alors que l’USB ou le FireWire imposent de connecter le disque à un pont matériel qui fera l’interface avec le contrôleur SATA. Ce qui dégrade les performances. En revanche, eSATA souffre d’une faible longueur de câblage (moins de deux mètres). Et surtout, il ne peut alimenter un périphérique comme un disque.
Les périphériques USB disposent d’atouts : leur prix et la compatibilité universelle avec le monde PC. Si un disque FireWire ou Thunderbolt est le meilleur choix pour un professionnel, l’USB 2 ou 3 conviendra à ceux qui souhaitent conserver à moindre frais des données.
Quant à ThunderBolt… Les périphériques dotés de cette norme ne sont pas légion et coûtent chers, car plutôt dédiés aux marchés professionnels. Mais ils devraient être plus accessibles dans le futur. D’autant que leur taux de transfert est très élevé.
Comment parer à toutes les situations et bénéficier des meilleurs débits ? Choisir un disque hybride, équipé d’USB 3, FireWire 800 et eSATA. Attention, dans ce dernier cas, vous devrez ajouter une carte eSATA, Apple n’en proposant aucune en standard.
Le FireWire se distingue de l’USB par sa topologie : les périphériques USB sont tous contrôlés par un hôte (il s’agit d’une relation maître-esclave entre l’ordinateur et les périphériques), tandis que n’importe quel périphérique FireWire peut être considéré comme maître de la chaîne. Car contrairement à la technologie USB, les périphériques FireWire peuvent être chaînés les uns avec les autres. En outre, le FireWire fournit plus de courant que l’USB. Ce qui a facilité l’émergence des disques durs portables 2,5" et, accessoirement, contribué au phénoménal succès de l’iPod.
Question de câblage
FireWire existe en deux versions :
• standard : FireWire 400.
• haute vitesse : FireWire 800.

Mais, si les périphériques sont rétro-compatibles, le FireWire 400 à 6 broches et le FireWire 800 à 9 broches ont des connecteurs différents. Il vous faudra donc des câbles adaptés pour connecter un périphérique FireWire 800 à un port FireWire 400, et vice versa. Bien entendu, si vous branchez un périphérique FireWire 400 sur un port FireWire 800, la vitesse de transfert ne doublera pas.


Figure 1–4 Les différents types de connecteurs FireWire. De gauche à droite : FireWire 400 (4 broches) ; FireWire 400 (6 broches) ; FireWire 800 (9 broches).
Cible FireWire : transformer un Mac en disque dur
Le mode Cible FireWire (Target Disk Mode ou mode Target pour les intimes) transforme votre Mac (appelé alors cible) en un simple disque dur FireWire que vous pourrez connecter à un autre Mac (l’hôte) pour procéder à un transfert de données. Ce mode est notamment mis à contribution par l’assistant de migration de OS X pour récupérer et transférer les réglages, ainsi que les fichiers d’un ancien ordinateur vers un nouveau Mac.
B ON À SAVOIR MacBook Air

Les premiers modèles de MacBook Air n’étaient pas équipés de port FireWire… Impossible donc d’utiliser ce mode sur cette machine. Toutefois, les modèles récents de MacBook Air peuvent utiliser le mode Cible ThunderBolt.
Pour activer le mode Cible FireWire :
1 L’ordinateur cible devra être éteint. S’il s’agit d’un portable, vous pouvez le brancher sur le secteur, mais ce n’est pas indispensable. D’autant qu’une jauge apparaîtra sur l’écran de l’ordinateur cible pour indiquer son niveau de batterie.
2 Utilisez un câble FireWire (6/6 broches) pour relier l’ordinateur cible à l’ordinateur hôte qui n’a pas besoin d’être éteint.
3 Démarrez l’ordinateur cible et enfoncez immédiatement la touche T jusqu’à l’apparition de l’icône FireWire. L’icône du disque dur de l’ordinateur cible devrait apparaître sur le bureau de l’ordinateur hôte.
4 Lorsque vous avez terminé de transférer vos fichiers, glissez l’icône du disque dur de l’ordinateur cible vers la Corbeille du Dock, ou sélectionnez Fichier> Éjecter .
5 Éteignez l’ordinateur cible en appuyant sur le bouton d’alimentation.
6 Débranchez le câble FireWire.


Figure 1–5 Avec Cible FireWire, il n’est pas compliqué de transférer des fichiers entre Mac. L’une des machines devenant un simple disque dur monté sur le bureau.

Ethernet
Pour connecter à bas prix des ordinateurs entre eux, rien ne vaut un bon vieux câble Ethernet ! Pour quelques euros, vous pourrez relier deux Mac entre eux et profiter des joies du Gigabit Ethernet via le port RJ-45 équipant tous les Mac… à l’exception toujours notable du MacBook Air et des MacBook Pro « Retina ».

A PPROFONDIR Connecter plusieurs Mac : hub ou switch ?
Pour connecter deux Mac, pas de difficulté majeure : branchez l’extrémité d’un câble Ethernet sur le port RJ-45 de chaque machine. Et le tour est joué. Pour relier plusieurs Mac entre eux, vous devrez passer par un concentrateur (hub) ou un commutateur (switch). Dans la plupart des cas, le switch, à peine plus cher, est préférable, car il gère avec davantage d’efficacité, les communications entre les différents nœuds du réseau. Au vu du prix actuel des switchs, autant ne pas hésiter.


Figure 1–6 Un câble Ethernet RJ-45 vu de près. Il doit contenir huit fils.
Il existe différents types de câbles Ethernet, mais tous ne se valent pas. Les câbles sont déterminés par leur catégorie : la catégorie 5 est la plus courante, mais préférez-lui la 6, même si elle est un peu plus chère. Éliminez de votre réseau les câbles trop mous ou légèrement coupés. Et si vous ne savez pas d’où provient un câble, jetez-le pour en acheter un neuf. Toutefois, soyez vigilant, car certains vendeurs en grande surface, proposent leurs câbles à prix d’or !
Pour connaître la vitesse entre deux Mac :
Ouvrez Applications>Utilitaires>Informations Système, puis sélectionnez Réseau dans la liste. Cliquez sur le connecteur : sa vitesse sera indiquée sur la ligne Sous-type Média . Elle devrait être soit 100BaseT (réseau Fast Ethernet), soit 1000BaseT (Gigabit Ethernet). Si tel n’est pas le cas, cherchez les goulets d’étranglement du réseau, puis éliminez les mauvais câbles.
Brancher un écran sur le connecteur vidéo
Les Mac Intel disposent de plusieurs types de connecteurs d’extension vidéo pour brancher un écran externe ou un vidéoprojecteur :
• Le DVI (Digital Video Interface) ou mini-DVI, voire micro-DVI pour la première génération de MacBook Air. Dans ce dernier cas, l’utilisation d’un adaptateur spécial est indispensable pour brancher un écran externe utilisant un connecteur VGA.
• Depuis la fin 2008 est apparue une nouvelle norme baptisée DisplayPort. Destinée, dans les prochaines années, à remplacer le DVI, elle est notamment intégrée au moniteur 24" Apple LED Display sous la forme d’un connecteur Mini DisplayPort. Elle figure également sur de nombreux moniteurs LCD. Mais, sauf si votre écran gère nativement le format DisplayPort (ce qui est de plus en plus fréquent), vous devrez investir dans un adaptateur.

A PPROFONDIR Ethernet auto-sensing : la fin des câbles croisés
Autrefois, la connexion directe entre deux ordinateurs nécessitait un câble Ethernet croisé, c’est-à-dire un câble dont les fils en sortie s’adaptaient aux broches en entrée de l’autre ordinateur et vice versa. Ce n’est plus le cas : l’ Auto-Medium Dependent Interface Crossover (Auto-MDIX) intégre tous les Mac Intel. Si vous branchez un Mac équipé d’un port Ethernet compatible Auto-MDIX, nul besoin d’un câble croisé : un simple câble droit connecté entre deux Mac, et à vous les joies du réseau !
En règle générale, fuyez les câbles croisés : placés à un mauvais endroit sur un réseau Ethernet (par exemple, entre deux switchs), ils peuvent générer des collisions et ralentir les performances.
• Dans l’univers non informatique, le connecteur HDMI, qui autorise notamment le transfert d’un signal audio, vidéo, voire en réseau, est le plus courant. Sur nos télévisions, il a supplanté le câble Peritel, mais il n’est presque pas utilisé sur Mac, à l’exception du Mac mini qui intègre dans sa version aluminium un port HDMI. Il est vrai que cet ordinateur est souvent utilisé comme Media Center. Quoi qu’il en soit, pour connecter votre Mac à une télévision numérique, il vous faudra un câble HDMI. Inutile d’en acheter un à prix d’or : tous les tests en aveugle démontrent que sur un plan qualitatif (affichage, sonorité), il n’existe aucune différence entre des câbles très coûteux ou bon marché. Votre Mac ne dispose pas de port HDMI ? Il existe nombre d’adaptateurs HDMI – DisplayPort.


Figure 1–7 Un adaptateur Mini DisplayPort – DVI. Le connecteur Mini DisplayPort est vraiment réduit.
Branchez votre écran. Il devrait être reconnu par OS X. Si tel n’est pas le cas, sélectionnez Menu Pomme>Préférences Système>Moniteurs, puis cliquez sur le bouton Détecter les moniteurs .
A LLER PLUS LOIN Un iMac comme écran

Vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet ? Rendez-vous sur :
http://support.apple.com/kb/HT3924?viewlocale=fr_FR

M ONITEURS HDMI
HDMI (High Definition Multimedia Interface) était, pour les écrans numériques, pressentie comme LA norme. Certes, HDMI s’est fait une place au soleil sur les télévisions et les projecteurs. Mais, il s’avère que cette norme n’est pas conçue pour les moniteurs informatiques.
Le DisplayPort, plus étroit, est bien plus à son aise sur les ordinateurs portables. Résultat : dans les années à venir, vous vivrez avec deux normes d’affichage numérique. Heureusement, nombre d’adaptateurs permettent de brancher les moniteurs sur les ports concernés. Mais ça fait quand même désordre…
Un iMac comme écran : le mode Cible vidéo DisplayPort
Vous disposez d’un Mac équipé d’un port DisplayPort ? Si vous connectez cet ordinateur sur un iMac 27" doté du même port, vous bénéficierez d’un mode étonnant nommé « Cible vidéo DisplayPort ». En clair : votre iMac pourra servir de deuxième écran à votre premier Mac… tout en continuant de fonctionner normalement ! Très pratique lorsque, par exemple, vous souhaitez ajouter un second Mac à côté de votre iMac sans encombrer votre bureau d’un écran additionnel.
Pour utiliser un iMac comme écran :
1 Assurez-vous que les deux ordinateurs sont allumés.

2 Connectez l’ordinateur sans écran à votre iMac via un câble Mini DisplayPort. Dès lors, s’affichera l’image de votre autre Mac que vous pourrez contrôler avec le clavier et la souris.
3 Pour basculer d’un ordinateur à l’autre, enfoncez les touches Commande + F2 .
ThunderBolt : le connecteur à tout faire
Depuis 2011, Apple remplace progressivement le port vidéo DisplayPort par un nouveau connecteur : ThunderBolt (ou LightPeak). ThunderBolt n’est pas qu’un simple connecteur vidéo, même s’il prend la suite de DisplayPort (et peut utiliser les mêmes adaptateurs vidéo). En fait, ThunderBolt est un connecteur haute vitesse, voire très haute vitesse. Certes, il commence sa carrière à 10 Gbits/s, mais il est prévu qu’il atteigne les 100 Gbits/s. Qui plus est, non seulement, on peut y connecter des périphériques à haute vitesse, mais il est possible de chaîner des appareils tels des écrans, et de disposer d’adaptateurs pour utiliser des connecteurs FireWire, USB, Ethernet… L’écran ThunderBolt Apple est un bel exemple de cette technologie : il vous suffit de brancher un seul câble ThunderBolt sur votre Mac, pour disposer d’un affichage secondaire ; d’un port FireWire 800 ; de trois ports USB ; d’un port ThunderBolt supplémentaire ; de deux haut-parleurs 2:1 ; d’une webcam, voire d’un port Gigabit Ethernet !


Figure 1–8 Un grand écran… qui sert aussi de dock multi-connecteur.
Enfin, tout comme pour le port FireWire, il existe un mode Cible ThunderBolt. Attention, ce mode ne marchera qu’entre deux Mac équipés de ce type de connecteurs, et reliés par un câble ThunderBolt.

Les ports audio
Certains Mac sont équipés d’une prise jack 3,5 mm pour brancher en entrée un microphone ; en sortie, un casque ou des enceintes, des entrées/sorties optiques. Dans certains cas (notamment, avec quelques portables et le Mac mini), il vous faudra un câble spécial au format mini-TosLINK.
A STUCE Régler le Son à partir du clavier

Pour accéder à la rubrique système Son , enfoncez la touche Option tout en appuyant sur l’une des touches de modification de volume sonore du clavier : plus fort/moins fort/son coupé.
Pour choisir la source d’entrée et de sortie sonore, utilisez la rubrique système Son .
A STUCE Changer de source d’entrée et de sortie

Enfoncez la touche Option , puis cliquez sur l’icône de haut-parleur dans la barre des menus pour afficher toutes les sources et sorties sonores, et en basculer à la volée.
Configurer une télécommande avec le port infrarouge
Le port infrarouge s’utilisait avec l’Apple Remote, cette singulière télécommande archi-simplifiée d’Apple qui permettait d’accéder à Front Row, une interface multimédia malheureusement supprimée d’OS X 10.7. On peut cependant utiliser l’Apple Remote pour contrôler des applications comme Keynote, le logiciel de présentation d’Apple.
Ce port infrarouge a un petit défaut : il répond à toutes les télécommandes se trouvant aux alentours. Pire : une même télécommande peut contrôler plusieurs ordinateurs simultanément. Pour combler ce trou de sécurité, deux options s’offrent à vous :
• Désactiver le port infrarouge. Pour cela, rendez-vous dans Menu Pomme>Préférences Système>Sécurité et cochez la case Désactiver le récepteur infrarouge de la télécommande .
• Jumeler une télécommande avec un Mac en particulier. Approchez-vous très près de l’ordinateur (à 7 ou 10 cm), dirigez la télécommande vers le logo Apple situé devant le Mac et enfoncez les boutons Menu et Suivant/Avance rapide de la télécommande pendant un minimum de 5 secondes. Un joli logo sur l’écran vous confirmera la réussite de la manœuvre. Pour supprimer le jumelage, retournez dans le panneau Sécurité des Préférences Système .
A STUCE Mettre en veille le Mac avec Apple Remote

Pour mettre en veille le Mac, enfoncez le bouton Menu de l’Apple Remote durant trois secondes. Enfoncez ce même bouton pour le sortir de veille.
Les composants internes du Mac
Certes, votre Mac dispose de ports très pratiques pour brancher vos périphériques, mais c’est surtout un ensemble de technologies complexes, assemblées dans un superbe boîtier.

À PROPOS , O NCLE G UILLAUME Comment fonctionne un ordinateur ?
Quoi ! Vous parcourez ce livre depuis tout ce temps et vous ne vous êtes jamais posé la question ? Résumons.
• Au centre de votre Mac se trouve son processeur central ou CPU. C’est lui qui, à l’aide d’instructions, traite les données d’un programme. C’est en quelque sorte, une calculatrice. Mais d’une extrême puissance.
• Les données envoyées pour être traitées et récupérées par le processeur sont gérées par différentes sortes de mémoires. La première, intégrée au processeur, est très rapide et très coûteuse. Il s’agit des registres, suivis de près par la mémoire cache ou antémémoire qui existe en plusieurs niveaux : L1, L2 ou L3. Ce type de mémoire ne peut être augmenté.
• Les données transitent également dans la mémoire vive, (la RAM ou Random Access Memory) qui est rapide et peut être augmentée par l’ajout de barrettes. Attention à installer le type de mémoire vive approprié à votre Mac ! Normalement, votre ordinateur doit être équipé d’au moins 1 Go de RAM.
• Au niveau le plus bas et le moins rapide, on trouve le disque dur. Certes, comparé à la RAM, il est lent, mais ne souffre pas du petit défaut de cette dernière : sa volatilité. Quand l’ordinateur est éteint, le disque dur conserve les données, lui !
• Mais, il y a encore plus lent que le disque dur : les supports optiques, tels les lecteurs CD et DVD. En revanche, ils stockent beaucoup de données et sont faciles à transporter.
En bref, dans un ordinateur, tout se résume à un échange entre ces différents composants, à une vitesse fulgurante.
Le processeur : le cerveau de votre Mac
Votre Mac est équipé d’un processeur Intel. Core Duo, Core Solo, Core 2 Duo, Xeon, Core i3, i5, i7… De génération en génération, ces processeurs se succèdent. Les deux premiers ont la particularité d’être des 32 bits, tandis que leurs successeurs sont en 64 bits.
Attention : les processeurs chauffent. Beaucoup ! Surtout, ne mettez pas le doigt dessus… même pour montrer à vos enfants qu’il ne faut pas le faire.

A TTENTION La poussière, ennemi de votre ordinateur
Les ordinateurs ont des ennemis ! La poussière et les moutons qui s’accumulent dans les ventilateurs ou les radiateurs. Si ce dernier plante subitement sans raison (syndrome du kernel panic) ; qu’il semble chauffer ou ventiler, vous devrez envisager de le nettoyer à fond… Si vous ne craignez pas de le démonter (attention à la garantie !), n’hésitez pas à propulser un généreux coup de bombe à air comprimé pour chasser la poussière.
La mémoire vive : plus il y en a, mieux ça va
La mémoire vive ou RAM (Random Access Memory) stocke des informations pour y accéder très rapidement. De nos jours, elle coûte relativement peu cher et se compte en giga-octets. Elle fait partie des points vitaux de votre ordinateur. Et pourtant, elle est l’élément sur lequel on fait… les mauvaises économies. Car pour bien fonctionner, votre Mac doit disposer de mémoire vive en quantité suffisante. Par exemple, sur un Mac Intel, il est conseillé un minimum de 2 Go de RAM.

T ECHNIQUE Différences entre les RAM
Chaque catégorie de Mac correspond à un type de RAM qui se définit selon plusieurs critères :
1. Son type : DDR (pour Double Data Rate), DDR2, DDR3…
2. Son format physique : selon votre Mac, vous devrez installer des barrettes de type DIMM ou SO-DIMM. Notez que ces dernières sont beaucoup moins larges et plus chères. On rencontre normalement les DIMM dans les machines de bureau et les SO-DIMM dans les ordinateurs portables. Mais ce n’est pas toujours avéré : les iMac Intel et les Mac mini utilisent plutôt des barrettes SO-DIMM.
3. Sa vitesse : elle est exprimée en MHz ou parfois sous une dénomination du genre PC-2700, PC-3200…
Dans certains cas, les barrettes intègrent des systèmes de « correction d’erreurs », l’état des informations stockées dans la RAM pouvant être modifié par le rayonnement cosmique (ne riez pas, c’est on-ne-peut plus sérieux). Les barrettes dites ECC (Error Correction Code) détectent ces changements et les corrigent


Figure 1–9 Cliquez sur Menu Pomme>À propos de ce Mac pour connaître la quantité de RAM installée sur votre Mac.
Qui plus est, augmentez la mémoire de votre ordinateur en ajoutant des barrettes de bonne qualité. D’ailleurs, si vous rencontrez des problèmes du type plantages sans raison, gel complet de l’ordinateur ou kernel panic, la mémoire peut en être la cause… N’hésitez surtout pas à l’échanger.
V OCABULAIRE Kernel Panic

Le Kernel Panic (« Panique du noyau ») est l’erreur la plus grave qui puisse arriver sur votre Mac. Si un écran gris, affublé d’un message en plusieurs langues, apparaît sur votre écran, vous êtes confronté à cette erreur redoutée. L’unique chose à faire ? Hurler en tapant du poing ! Plus sérieusement, la solution consiste à redémarrer votre Mac. Le Kernel Panic est traité au chapitre 20 .
Le disque dur : le conteneur de votre vie numérique
Votre Mac embarque un disque sur lequel vous stockerez vos données, vos logiciels, ainsi que le système d’exploitation. De nos jours, on distingue deux types de disque.
A STUCE L’état du disque avec SMART

Depuis quelques temps, les disques durs et les SSD embarquent une technologie baptisée SMART ( Self-Monitoring, Analysis, and Reporting Technology ) qui analyse le comportement du disque et vous avertit en cas de défaillance matérielle imminente. Si une alerte SMART apparaît au démarrage de votre Mac ou dans Utilitaire de disque, stoppez immédiatement toute activité, lancez de toute urgence une sauvegarde, puis changez le disque.
Le disque dur à plateaux : le grand classique
Les disques durs 3,5" et 2,5" à technologie magnétique classique contiennent des plateaux tournant à haute vitesse, ainsi qu’une tête de lecture qui va chercher les informations sur les plateaux. De nos jours, ils peuvent contenir jusqu’à 2 To par unité de stockage. En fonction de votre Mac, votre disque sera plus ou moins épais ; de plus ou moins grande capacité. Veillez à utiliser des disques au format S-ATA, et non Parallel ATA, car cette norme est dépassée et incompatible avec tous les Mac Intel.

Le SSD : beaucoup plus rapide et beaucoup plus… cher
Depuis 2008, les Mac intègrent des disques appelés « SSD » pour Solid State Drive. François Cunéo (du site Cuk.ch) résume ainsi sa rencontre avec cette technologie : « Tout simplement, le plus gros progrès informatique que j’aie jamais rencontré. » ( http://www.cuk.ch/articles/4911 ).
N OUVEAUTÉ Fusion Drive, le disque hybride par Apple

Depuis fin octobre 2012, certains Mac peuvent être commandés avec deux disques : un SSD et un disque dur, dans une configuration appelée Fusion Drive. Dans ce type de configuration, un seul volume unique est créé à partir de l’ensemble SSD et disque dur. Le système et les applications restent sur le SSD, ainsi que les données couramment exploitées par l’utilisateur. Mais il s’agit d’un système doté d’une certaine intelligence : selon leur fréquence d’utilisation, les données sont déplacées (en tâche de fond) vers le SSD ou le disque dur. Se trouvent ainsi réunis tous les avantages d’un SSD d’une part, et ceux d’un gros disque de bonne capacité d’autre part ! Pour en savoir plus, consultez la note technique d’Apple sur le sujet :
http://support.apple.com/kb/HT5446?viewlocale=fr_FR
En effet, contrairement aux disques classiques, les SSD n’utilisent pas des disques de silicium, mais des puces de ce qu’on appelle mémoire flash. Par conséquent, ils sont beaucoup plus rapides que des disques à plateaux. Selon certains, l’arrivée du SSD est l’une des plus grosses révolutions de ces dix dernières années. Ce qui est loin d’être faux : le disque dur a longtemps été un frein pour les performances des ordinateurs, tandis que le SSD explose les disques durs les plus rapides. Si vous passez sur SSD, redémarrez votre Mac, admirez la vitesse de chargement, appréciez le temps qu’il vous faut pour retrouver un document avec Spotlight ou lancer vos applications les plus lourdes. Vous ne souhaiterez plus revenir sur un disque mécanique !
Autre avantage du SSD : l’absence de pièce mécanique, d’où un faible échauffement et une fiabilité à toute épreuve en cas de chute. Sans oublier une consommation électrique moindre.
À l’évidence, la technologie SSD a bien évolué. Toutefois, elle souffre d’un handicap : des tarifs plus élevés que pour les disques durs. En décembre 2011, il fallait compter environ 300 € pour un disque 2,5" SSD 256 Go contre 90 € pour un 500 Go en disque dur S-ATA. Ce qui n’empêche pas Apple de favoriser l’adoption du SSD. Déjà, avec le MacBook Air, c’est SSD ou rien !
Vous souhaitez améliorer les performances de votre Mac, changez régulièrement de disque dur : environ tous les deux ans.
Et ceci, pour plusieurs raisons.
• Un disque dur doté de davantage de mémoire cache ou de vitesse de rotation sera plus performant.
• Les fichiers prenant toujours plus de place, votre disque se remplira rapidement. Or, les données situées à l’extérieur des plateaux du disque sont plus difficiles d’accès. Résultat : un disque plein est plus lent.
• Les disques durs embarquent une mécanique fragile qui s’use ! Si votre disque commence à donner des signes de faiblesse (par exemple, des difficultés à démarrer) ou devient particulièrement bruyant, sauvegardez rapidement vos données, puis changez-le.
• Statistiquement parlant, il y a de fortes chances pour qu’un disque dur tombe en panne au bout de trois ans d’utilisation.

P ERFORMANCES Requiem for a TRIM
Les SSD souffrent d’un défaut gênant : au fil du temps, les performances chutent de façon importante en raison du remplissage des cellules qui nécessitent d’être libérées. Pour remédier à cet inconvénient, le système d’exploitation faisait appel à une commande, baptisée « TRIM », qui procédait à un nettoyage en règle des cellules du SSD. Cette fonction, qui était disponible dans Lion, s’activera pour les SSD équipant d’origine les Mac. Mais si votre SSD a été ajouté par vos soins, vous devrez appliquer un correctif à votre système, afin que celui-ci le prenne en compte. Le site où télécharger ce correctif :
http://www.groths.org/?page_id=322
Si vous en avez la possibilité, passez au SSD. Sauf si vous avez un réel besoin de stocker une masse de données, auquel cas le disque dur restera le plus adapté. Mais pour combien de temps ? Notez que si vous conservez vos données essentielles sur un SSD, et celles de moindre importance sur un disque externe classique, vous combinerez le meilleur de ces deux mondes.
Quoi qu’il en soit, prêtez une attention particulière à votre disque. Après tout, vous lui confiez votre vie numérique… Et surtout, n’oubliez pas de sauvegarder.
Le lecteur optique : lire et graver CD et DVD
De nombreux Mac sont équipés en standard d’un lecteur optique capable de lire des CD et des DVD ; de graver des CD ; voire pour la plupart (les SuperDrive) de graver des DVD. Chaque lecteur se distingue par sa vitesse qui dépend du type de média et de son utilisation. Ainsi, pour un Mac Pro équipé d’un lecteur SuperDrive 18x, on note que si la gravure sur un DVD classique monte jusqu’à 18x, celle d’un DVD double couche ne va pas au-delà du 8x.
A STUCE Un Mac Pro, deux SuperDrive

Les Mac Pro intègrent deux emplacements pour SuperDrive. Le raccourci Option + touche d’éjection permet d’ouvrir le tiroir du lecteur inférieur.
Les lecteurs optiques sont sensibles à la fumée et à la poussière. Si vous travaillez dans ce type d’environnement, investissez dans un kit de nettoyage de lecteur DVD… Et si vous possédez un Mac portable, évitez, durant le transport, de laisser un CD ou un DVD dans le lecteur : les secousses risquent d’endommager le support, voire le lecteur.
Votre Mac n’a pas de lecteur DVD intégré, mais vous souhaitez utiliser temporairement un DVD sur un autre Mac ? Il existe une solution : le partage de CD/DVD. Apple, qui aurait tendance à penser que le lecteur DVD commence à faire date, tend à l’éliminer des Mac. Un peu comme le lecteur de disquettes en 1998 : supprimé sans sommation par l’iMac.
Maîtriser l’énergie de votre MacBook : la batterie
Pour fonctionner hors secteur, les ordinateurs portables Apple (que nous appellerons MacBook pour simplifier, les remarques s’appliquant également au MacBook Pro et au MacBook Air) utilisent une batterie lithium-polymère qui se recharge sur une prise secteur. Le chargeur est équipé d’un connecteur magnétique, dit MagSafe, qui change de couleur en fonction du niveau de charge de la batterie.

B ON À SAVOIR Dans quel état est votre batterie?
La batterie est un consommable. Par conséquent, sa durée de vie est limitée. Si vous conservez votre MacBook durant plusieurs années, il vous sera peut-être nécessaire de changer votre batterie. Comment détecter ce moment opportun ? C’est très facile : l’autonomie chute brusquement ; l’ordinateur s’éteint de lui-même, alors qu’il lui reste une heure d’autonomie… Pour connaître l’état de santé de la batterie :
• Cliquez sur le menu Pomme et enfoncez la touche Option : dès lors, À propos de ce Mac devient Informations Système .
• Cliquez sur la catégorie Alimentation .
• Informations de la batterie vous renseignera sur la santé de votre ordinateur, en particulier le nombre de cycles et les conditions d’utilisation. S’il est indiqué autre chose que Bonne , vous risquez de devoir changer votre batterie. Après l’achat d’une neuve, n’oubliez pas de rapporter l’ancienne à votre magasin pour recyclage !
• Orange : la batterie est en train de charger.
• Vert : la batterie est pleine.
• Pas de lumière : le chargeur n’est pas branché sur une prise secteur.
• Bleu, à pois roses : consultez d’urgence votre ophtalmologiste.
Jusqu’à début 2008, les batteries des MacBook et MacBook Pro étaient facilement interchangeables par l’utilisateur. Avec sa batterie intégrée et inamovible, le MacBook Air a mis fin à cette tendance. Qui plus est, depuis début 2009, les MacBook et MacBook Pro embarquent une batterie non amovible mais à plus haute capacité : alors qu’une batterie standard est censée tenir environ 300 cycles de décharge/recharge, les nouvelles ont une durée de vie estimée à 1 000 cycles… soit environ 5 ans d’utilisation. Résultat : ces portables tiennent bien plus longtemps sur batterie que la moyenne. Ce qui s’avère in fine plus pratique : plus besoin de disposer de deux batteries à recharger ou à changer. Ce qui arrive toujours à des moments cruciaux !


Figure 1–10 La diode sur le connecteur MagSafe indique l’état de votre batterie.


Figure 1–11 Si l’état de la batterie n’est pas indiqué comme bon , a il vous faudra envisager le remplacement de ce consommable.

Optimiser l’utilisation de sa batterie
Lors de votre premier contact avec votre MacBook, vous devrez calibrer sa batterie afin de lui indiquer sa capacité maximale.
1 Branchez le chargeur, chargez la batterie à fond, au-delà du message d’alerte qui apparaît environ cinq minutes avant la mise en veille.
2 Laissez votre Mac se mettre en veille.
3 Reconnectez le chargeur MagSafe, puis attendez la recharge totale de la batterie.
Il existe deux types d’utilisateurs d’ordinateurs portables : ceux qui travaillent beaucoup en hors secteur et rechargent leur Mac le soir à la maison ; ceux qui le laissent « attaché » 99 % du temps à leur bureau, et donc à leur chargeur. Vous faites partie de la seconde catégorie ? Méfiance. Le manque d’activité des petits électrons qui circulent dans la batterie risque de s’avérer négatif sur son autonomie et sa durée de vie. Pour y remédier : environ une fois par mois, rechargez, puis déchargez entièrement la batterie, avant de la recharger complétement de nouveau.
Votre ordinateur est sensible… thermiquement parlant. Aussi, l’excès de chaleur ou de froid aura un impact sur la batterie ! Privilégiez donc les températures avoisinant les 22°, mais évitez les longues séances de surf numérique en plein soleil sur la plage. MacBook et le sable…
Rendre son Mac plus autonome…
L’autonomie de votre Mac dépend de sa consommation électrique. Il vous faudra donc prêter attention à certains réglages pour ne pas très vite vous retrouver à court d’énergie.
• Désactivez les technologies à ondes radio : Bluetooth et Wi-Fi consomment beaucoup.
• Débranchez les périphériques USB et FireWire non utilisés : ils sont gourmands en énergie, à l’instar des disques durs autoalimentés.
• Réduisez au maximum la luminosité de l’écran (un tiers de l’énergie du portable).
• Ouvrez la rubrique système Économiseur d’énergie, puis activez les réglages dédiés à l’utilisation sur batterie.
• Certains MacBook Pro bénéficient de deux systèmes d’affichage vidéo : l’un est une carte vidéo dite intégrée (un chipset) dont la mémoire est partagée avec celle du Mac ; l’autre est une carte dédiée à l’affichage, et avec sa propre mémoire vidéo. Mais ce second système consomme beaucoup plus d’énergie… Aussi, lorsque vous êtes sur batterie, basculez l’affichage en choisissant Meilleure autonomie de la batterie dans la rubrique système Économiseur d’énergie . Pour appliquer ce changement, vous devrez fermer la session, puis la rouvrir… ou utiliser l’excellent utilitaire : GFXCardStatus ( http://codykrieger.com/gfxCardStatus ).
• N’affichez pas de page web trop animée ou basée sur Flash, cette technologie consommant énormément de puissance, et par conséquent d’énergie. D’ailleurs, en n’installant plus son plug-in par défaut, Apple est fermement décidé à éradiquer Flash des Mac !


Figure 1–12 Réglez correctement l’économie d’énergie de votre Mac pour obtenir la meilleure autonomie possible.
En résumé
In fine , migrer vers l’architecture Intel s’est avéré très bénéfique pour le Mac, qui n’en reste pas moins un ordinateur complet, puissant, convivial et simple d’utilisation, y compris dans ses méthodes de démarrage. Il adresse ainsi un joli pied de nez au monde PC et à ses limitations.
Question matériel, le Mac garde son avance. Ainsi, en cas de problèmes techniques, il fourmille d’astuces, tels le mode Cible FireWire, inédit et pourtant si pratique ; le port ThunderBolt, désormais adopté…
2
L’installation d’OS X

SOMMAIRE
Préparer l’installation
Créer un compte App Store
Sauvegarder le logiciel d’installation
Initialiser le disque
Migrer ses données
MOTS-CLÉS
Préparation
Installer, mettre à jour et migrer
Configuration minimale
Formats de volume
Disque, volume et partition
Personnaliser
Migration

Où l’on découvre que bien installer un Mac, c’est un peu plus compliqué qu’il n’y paraît.
Vous êtes prêt à bondir vers Mountain Lion ? Parfait !
Mais, avant de vous lancer dans cette mise à jour d’envergure, il va falloir faire le point.
Installer un nouveau système… ça se prépare !
En informatique, on dit souvent qu’il y a autant de configurations que d’utilisateurs : chacun dispose de logiciels spécifiques et aspire à une ergonomie appropriée… Aussi, pour ne pas avoir de mauvaises surprises, il vous faut bien préparer votre installation d’OS X.
Quels Mac pour OS X 10.8 ?
Chaque version d’OS X requiert une configuration minimale pour s’installer. Pour OS X 10.8, les exigences officielles sont les suivantes :
• iMac (Mi-2007 ou plus récent)
• MacBook (modèle fin 2008 Aluminum, ou début 2009 ou plus récent)
• MacBook Pro (milieu/fin 2007 ou plus récent)
• Xserve (début 2009)
• MacBook Air (fin 2008 ou plus récent)
• Mac mini (début 2009 ou plus récent)
• Mac Pro (début 2008 ou plus récent)
• 2 Go de mémoire vive, voire 4 Go ou plus ;
• 8 Go d’espace disque disponible ;
• Une connexion Internet à haut débit (ADSL ou câble) pour télécharger le logiciel d’installation de Mountain Lion. À souligner : le logiciel d’installation de Mountain Lion est incomplet. Par exemple, il n’inclut pas les pilotes d’impression qui seront téléchargés séparément. Vous devrez donc vous assurer d’avoir une bonne liaison internet durant tout le processus d’installation.
Côté mémoire, voici les deux règles indispensables.
• Il faut systématiquement doubler la mémoire installée par défaut dans un ordinateur pour qu’il soit réellement efficace.
• Vous n’aurez jamais assez de mémoire.
Par conséquent, investissez dans de la RAM. Et si vous pouvez passer à 8 Go, faites-le. Vous devriez être tranquille pour quelques temps.
H ISTOIRE Le Mac n’a jamais assez de mémoire

Pour réduire les coûts, les constructeurs informatiques -y compris Apple – usent toujours de la même stratégie : intégrer le moins de mémoire vive possible. Ce n’est pas nouveau : en 1984, le premier Macintosh ne disposait que de 128 Ko de mémoire vive, ce qui le rendait difficilement utilisable. Ce n’est que lorsqu’il a été équipé de 512 Ko de mémoire, qu’il a été considéré comme réellement efficace. Depuis, cette tradition s’est perpétuée, et il est rare qu’un système se sente à l’aise avec la quantité de mémoire d’origine. Heureusement, ces dernières années, les prix de la RAM ont considérablement baissé. Aussi, il est conseillé d’augmenter dès le départ la RAM de son ordinateur.

Faites le point sur vos besoins informatiques
Considérez ce que vous faites ou souhaitez faire avec votre Mac, puis posez-vous les questions suivantes.
• Qui va utiliser ce Mac ? Uniquement vous ou d’autres personnes ?
• Y a-t-il un besoin de communication entre Mac et PC ?
• Votre Mac sera-t-il utilisé en entreprise ?
• Devrez-vous accéder à des serveurs informatiques ?
• Quel est votre système de messagerie électronique ?
• Utiliserez-vous d’autres systèmes d’exploitation sur ce Mac : Windows, Linux ?
• Comment allez-vous appeler votre Mac sur le réseau ?
Prenez votre temps et des notes
Installer son système entre deux rendez-vous ou en donnant le biberon au petit, tout en essayant de programmer un enregistrement à la télévision, n’est pas une bonne idée ! Soyez concentré sur la tâche d’installation. En réalité, elle ne dure pas si longtemps… et pendant que le disque dur engloutit de nouveaux fichiers, vous aurez bien le temps de vous préparer un café.
De même, munissez-vous d’un carnet ou de votre téléphone pour, si nécessaire, prendre des notes. Et surtout, gardez à portée de main, le numéro de série de votre Mac, ses caractéristiques techniques essentielles, ainsi que le numéro de téléphone du support technique. Juste au cas où…
B ON À SAVOIR Où trouver le numéro de série ?

Le numéro de série est affiché sur une petite étiquette collée sous le boîtier de votre Mac ou sur le côté. Vous pouvez également le retrouver via un clic sur Menu Pomme>À propos de ce Mac , puis en cliquant deux fois sur le numéro de version.


Figure 2–1 Votre numéro de série est à portée de main. Vous pouvez également pivoter votre Mac et rechercher la petite étiquette illisible.

Ne procédez pas à l’installation dans un environnement où vous n’auriez pas une connexion internet de bonne qualité : un voyage en train ou en avion n’est pas l’instant propice… Enfin, ne faites pas la mise à jour si vous devez prochainement accomplir une tâche importante qui nécessite le bon usage de votre ordinateur. Attendez quelques jours, surtout si votre système est stable ! Pas de risque inutile…
Préparez votre ancien Mac à la mise à jour
Vous faites une mise à jour ou passez d’un ancien Mac à un nouveau équipé de Mountain Lion, vérifiez les points suivants.

http://support.apple.com/kb/DL1400
• Votre Mac doit être équipé d’OS X 10.6.8 minimum ; OS X 10.7.4 est conseillé. Si ce n’est pas le cas, utilisez Menu Pomme>Mise à jour de logiciels ou téléchargez la mise à jour (voir section suivante).
• Listez tous les logiciels installés sur l’ancien Mac, car certains pourraient faire doublon avec ceux intégrés dans OS X 10.7. Pour les localiser, utilisez Informations Système qui intègre la liste des applications sur le disque. Et si nécessaire, faites comme les Daleks… EX-TER-MI-NEZ !
S ÉRIE TV Les Daleks, les ennemis du Docteur

Les Daleks sont des extraterrestres de la très cultissime série télévisée anglaise : Doctor Who, dont l’auteur est fan. Dans cette fiction, le Docteur, un extraterrestre humanoïde, voyage dans le temps et l’espace, tout en combattant différents ennemis, notamment les fameux Daleks : des machines de guerre impitoyables dont le cri de guerre est « Exter-mi-nez » !
• Attention aux incompatibles ! Vérifiez sur Internet que vos applications passeront correctement sous Mountain Lion, car n’oubliez pas que vous ne pourrez plus utiliser celles en PowerPC.
Pour recenser celles encore installées sur votre Mac, cliquez sur Menu Pomme>À propos de ce Mac>Plus d’infos . Puis sur la ligne Applications , classez selon la colonne Type . Toutes les applications marquées PowerPC ne feront pas le saut vers Mountain Lion. Elles ne vous serviront donc plus à rien et pourront être jetées à la Corbeille.
• Le logiciel d’installation est capable de migrer vos données en déplaçant dans un dossier nommé Incompatible Software et situé à la racine du disque dur, tous les logiciels qui pourraient contribuer à l’instabilité du nouveau système.
• Faites le tour des éditeurs pour vous assurer de la compatibilité de leurs logiciels avec Mountain Lion. Tous les développeurs sérieux produisent une fiche de compatibilité de leurs produits pour chaque nouvelle version du système.
• Assurez-vous que vos licences logicielles sont en règle ; gardez-les à portée de main. Il arrive qu’une mise à jour fasse sauter le numéro de licence.


Figure 2–2 Vérifiez que vous disposez bien de la version Intel ou Universelle de vos applications.
• Nous ne le répéterons jamais assez : SAUVEGARDEZ AVANT LA MISE À JOUR. Une actualisation de système n’est pas une opération anodine. Avec Time Machine ou autre solution dédiée, sauvegardez l’intégralité du poste ou au minimum le dossier /Utilisateurs .
• Notez les réglages réseau – au moins le nom et l’adresse IP du poste – pour les remettre après l’installation. Pour les obtenir : cliquez sur Menu Pomme>Préférences Système , puis sur Réseau .
• Notez soigneusement vos réglages de réseau. On ne sait jamais… Sinon… Avez-vous pensé à sauvegarder ?


Figure 2–3 Pensez à bien noter votre type de configuration réseau. Et ce, pour chacun des ports.

A TTENTION Haxies = problèmes
Dans les applications/utilitaires particulièrement problématiques, notez les haxies de Unsanity : des modules qui se greffent à vos applications via un programme intitulé Application Enhancer (APE pour les intimes). Ces logiciels sont souvent source d’instabilité et de crash sous OS X. Désactivez-les et… apprenez à vous en passer.
www.unsanity.com

Une installation… via Internet
Pour passer à Mountain Lion, le cheminement sera similaire à celui emprunté pour Lion : l’App Store ! Apple a décidé de proposer son système uniquement en téléchargement. Il n’y a donc aucune possibilité d’acheter une clé d’installation, comme c’était le cas pour Lion. Nous espérons que vous disposez d’une liaison ADSL ou fibre optique…
Installer Mountain Lion
Mountain Lion ne s’installe qu’à partir d’OS X 10.6.8 ou 10.7 minimum. Et vous devrez passer par l’App Store pour le récupérer.

La première étape : vous assurer que votre Mac dispose d’une version OS X compatible.
1 Cliquez sur Menu Pomme , puis sélectionnez À propos de ce Mac .
2 Vérifiez le numéro de version. Il devrait, au minimum, indiquer OS X 10.6.8.
Si le numéro de version est inférieur à OS X 10.6.8 :
1 Cliquez sur le bouton Mise à jour de logiciels .
2 Cliquez sur Installer .
3 Cliquez sur Installer et redémarrer .
4 Si nécessaire, saisissez vos identifiant d’administrateur et mot de passe.
Après redémarrage, votre Mac devrait être en version 10.6.8 ou Mac OS 10.7.x.
Direction l’App Store !
L’App Store est une source formidable pour télécharger des logiciels. Mais son utilisation requiert un identifiant : l’ AppleID.
Créer un identifiant AppleID… avec ou sans carte de crédit
Un AppleID est un identifiant unique, utilisé sur les boutiques en ligne Apple comme iTunes Store, Apple Store, l’App Store (ne confondez pas ces deux derniers !) pour nombre de démarches : suivi de client ; accès à différents services ; stockage des informations de garantie de votre Mac… Sans AppleID, les portes de l’App Store vous resteront fermées ! Et pour cause, votre AppleID devra être lié à un compte iTunes Store qui sera utilisé pour tout achat sur l’App Store.


Figure 2–4 Un compte AppleID est indispensable pour acheter Mountain Lion.
Peut-être éprouvez-vous quelques réticences à transmettre votre numéro de carte bancaire sur un site internet ? Il existe une parade : acheter des cartes iTunes créditées d’un certain montant que vous reporterez sur votre compte iTunes. Vous trouverez ce type de cartes dans de nombreuses enseignes, supermarchés, hypermarchés et autres.
Pour créer votre identifiant AppleID :
1 Assurez-vous que votre Mac est connecté à Internet.
2 Lancez l’App Store.
3 Cliquez sur le menu Store>Créer un compte , puis sur Continuer .
4 Si nécessaire, cochez la case pour accepter les Conditions générales d’utilisation, puis cliquez sur Accepter .
5 À cette étape, vous devez choisir votre identifiant Apple (une adresse e-mail valide) et son mot de passe. Pour renforcer la sécurité, vous devrez également ajouter une question. Assurez-vous que celle-ci corresponde à une réponse précise !
6 Renseignez votre code de carte de crédit ou tapez un code de promotion iTunes. Par exemple, celui inscrit sur votre ticket de carte iTunes. Cliquez ensuite sur Créer un identifiant Apple .
Acheter et télécharger Mountain Lion
Vous disposez d’un compte AppleID ? Parfait ! Il ne vous reste plus qu’à acquérir Mountain Lion.
1 Recherchez Mountain Lion dans l’App Store.
2 Cliquez sur Acheter .
3 S’ils vous sont demandés, saisissez vos identifiant et mot de passe AppleID.
4 Après validation, le téléchargement est lancé.
5 Selon la vitesse de votre ligne internet, allez boire un café ; faites une bonne sieste ; lisez l’intégrale de Guerre et Paix ou… le blog de l’auteur.
À la fin du téléchargement, l’icône de Mountain Lion apparaît dans le Dock. Ouf ! Attention ! Ne l’installez pas encore : une opération importante reste à faire.
A STUCE Afficher la progression du téléchargement

Pour savoir exactement où vous en êtes dans le téléchargement de Mountain Lion, cliquez sur l’onglet Achats . Oui, ce n’est pas logique. Mais bon, c’est l’App Store…
Sauvegarder le logiciel d’installation
Une fois le système installé, le logiciel d’installation s’effacera automatiquement ! Aussi, profitez de l’occasion pour copier ou graver ce logiciel d’installation. Cette sauvegarde, en cas de besoin ou si vous souhaitez installer le système sur tous vos postes, vous évitera de télécharger à nouveau Mountain Lion.

Copier le logiciel d’installation
Pour faire une copie de sauvegarde du système d’installation, rien n’est plus simple.
1 Ouvrez le dossier /Applications .
2 Sélectionnez Installation OS X Mountain Lion dans la liste.
3 Copiez ce fichier sur un autre disque dur.


Figure 2–5 Copiez l’application « Installation OS X Mountain Lion » sur un autre volume pour la sauvegarder.

L ICENCE Sur combien de Mac installer Mountain Lion ?
La licence d’installation de Mountain Lion est souple : vous pouvez l’installer sur tous les Mac de votre domicile principal ou secondaire, mais pas sur celui de tata Sophie ou de mamie Danielle. En revanche, si vous installez Mountain Lion dans une entreprise, vous devrez acheter une licence individuelle pour chacun des Mac. Et par conséquent, disposer (normalement) d’un compte AppleID par Mac. Avoir un compte iTunes pour un nombre important de machines pouvant poser problème, Apple propose un achat de licences en volume à partir de vingt postes.
http://www.apple.com/fr/mac/volume-licensing/
Vous souhaitez installer Mountain Lion sur l’un de vos autres Mac ?
Copiez ce fichier dans son dossier /Applications , puis lancez l’installation.
Graver un DVD d’installation
Le logiciel d’installation cache un petit secret : un joli fichier image disque permettant de créer en toute simplicité un DVD d’installation ! C’est une excellente solution, si vous souhaitez disposer d’un disque de démarrage en toutes circonstances. À cet effet, il vous faudra disposer d’un DVD vierge d’une capacité de 4,7 Go et d’un Mac équipé d’un graveur DVD (interne ou externe).
A LTERNATIVE Lion DiskMaker : un disque de démarrage en quelques clics

La méthode que nous vous proposons pour créer un DVD ou un disque de démarrage de Mountain Lion fonctionne. Mais peut-être préférez-vous une solution plus… automatisée ? Dans ce cas, jetez-vous sur Lion DiskMaker, développé par l’auteur de ce livre. Ce programme gratuit est capable de retrouver le logiciel Installation OS X Mountain Lion n’importe où sur votre disque et d’en faire un support de démarrage sur un disque externe de 8 Go minimum ou sur un DVD.
http://blog.gete.net/Lion-diskmaker/
Pour graver un DVD d’installation, procédez comme suit :
1 Ouvrez le dossier /Applications dans le Finder.
2 Cliquez droit sur l’icône Installation OS X Mountain Lion .
3 Cliquez sur Afficher le contenu du paquet .
4 Dans la fenêtre qui s’ouvre, allez dans le dossier Contents/SharedSupport/ .
5 Cliquez droit (ou Ctrl + clic ) sur le fichier InstallESD.dmg .
6 Sélectionnez dans le menu Graver InstallESD.dmg sur le disque .
7 Insérez un DVD vierge dans le lecteur.
8 Validez en cliquant sur Graver .

Créer une clé USB de démarrage
Tous les Mac ne disposent pas d’un lecteur DVD. Lentement mais surement, Apple a programmé sa mise à mort. Adoptez donc la clé USB. Tous les Mac intègrent un port USB et peuvent démarrer dessus.
Connectez sur votre Mac une clé USB vierge d’au moins 8 Go d’espace disque, puis procédez comme suit.
1 Ouvrez le dossier /Applications dans le Finder.
2 Cliquez droit sur l’icône Installation OS X Mountain Lion .
3 Cliquez sur Afficher le contenu du paquet .
4 Dans la fenêtre qui s’ouvre, allez dans le dossier Contents/SharedSupport/ .
5 Ouvrez Utilitaire de disque dans /Applications/Utilitaires/ .


Figure 2–6 Utilisez la fonction de restauration dans Utilitaire de disque pour créer un disque de démarrage de Mountain Lion sur clé USB ou sur un autre disque externe.

6 Cliquez sur l’onglet Restaurer .
7 Cliquez sur l’image disque, puis sur le bouton Démonter .
8 Glissez le fichier InstallESD.DMG , visible dans le Finder directement dans le champ Source .
9 Glissez votre clé USB, également visible à droite, dans le champ Destination .
10 Cliquez sur le bouton Restaurer .
11 Attention : le contenu de la clé va être effacé ! Si vous avez des remords, appuyez sur Annuler , sinon cliquez sur le bouton Restaurer .
Au bout de quelques… longues minutes, votre clé USB remontera sur le bureau, transformée en clé de démarrage OS X ! Pour démarrer dessus, insérez-la dans un Mac, puis enfoncez la touche Option , juste après avoir démarré le Mac. Vous constaterez que la clé figure dans la liste des volumes de démarrage disponibles. Sélectionnez-la pour démarrer dessus.
Télécharger à nouveau le logiciel d’installation de Mountain Lion
Vous n’avez pas pensé à sauvegarder le logiciel d’installation de Mountain Lion après l’avoir installé ? Pas d’inquiétude ! Suivez la procédure :
1 Lancez l’App Store.
2 Cliquez sur le bouton Achats .
3 Dans la liste des achats, cliquez sur le bouton Mettre à jour , situé en face de OS X Mountain Lion .
Le téléchargement sera relancé. Bien entendu, votre compte iTunes ne sera pas débité.
Vous avez bien rangé votre copie de Mountain Lion ? Vous voilà prêt à faire le grand saut !
Sur la piste de Mountain Lion
Installer, mettre à jour ou migrer son Mac ?
La procédure d’installation ou de mise à jour d’un nouveau système est souvent considérée comme une opération lourde, fastidieuse, voire dangereuse. Mais pour certains, c’est l’occasion de repartir à zéro ; de faire le ménage de printemps de leur Mac.
Pour la suite, nous distinguerons trois méthodes d’installation de Mountain Lion.

• La mise à jour qui consiste à passer un disque équipé de OS X 10.6 ou 10.7 vers OS X 10.8 : le nouveau système se substitue à l’ancien tout en conservant les données et les applications déjà installées de l’utilisateur.
• L’installation ou réinstallation complète (souvent appelée « clean install ») est exécutée sur un volume que vous souhaitez initialiser intégralement pour y installer une copie propre du système et vierge de tout utilisateur.
• La migration : ce processus, séparé de l’installation ou de la mise à jour, consiste à transférer les données d’une sauvegarde d’un ancien Mac vers un autre équipé de Mountain Lion. Cette migration pourra s’effectuer :
– Lorsque, suite à une installation complète, on souhaite récupérer ses données.
– Lorsque, suite à un passage sur un nouveau Mac équipé de Mountain Lion, on souhaite récupérer les données d’une ancienne machine ou d’une sauvegarde.
V OCABULAIRE Disques, partitions et volumes

La confusion existe souvent entre ces trois termes. Comment les distinguer ?
• Un disque est une entité physique de stockage : par exemple, un disque dur, une clé USB, un CD, un DVD, une disquette… Mais quand avez-vous vu cette dernière ?
• Chaque disque est divisé en une ou plusieurs partition s , des entités logiques séparées, représentant chacune une unité de stockage distincte des autres. Chaque disque dur possède aussi des partitions cachées, utilisées par votre ordinateur et que vous n’êtes pas censé toucher.
• C’est à partir du moment où vous formatez une partition pour lui appliquer un système de fichiers qu’elle devient un volume qui sera dès lors monté par le système d’exploitation pour être utilisé.
Mountain Lion propose un processus de mise à jour très simple. Aussi, n’hésitez pas à privilégier cette méthode plutôt que procéder à une réinstallation complète.
V OCABULAIRE Formater ou initialiser ?

Entre les termes formater et initialiser, existe une différence sensible :
• formater signifie appliquer un formatage, et donc un système de fichiers (comme HFS+, NTFS, FAT32…) sur une partition ;
• initialiser s’applique à un disque, et revient à supprimer l’arborescence indiquant où se trouvent ses différentes partitions.
Cependant, les deux termes ont un point commun : qu’un disque soit formaté ou initialisé, toutes les données qu’il contient seront perdues !
Lancer la mise à jour vers Mountain Lion
Pour mettre à jour votre système en cours vers Mountain Lion :
• Double-cliquez sur l’application Installation OS X Mountain Lion , puis suivez les instructions. Attention, si vous optez pour une Clean install (installation propre), ne lancez surtout pas l’installation, mais avancez de quelques paragraphes.
• Lorsque le système vous le demande, authentifiez-vous avec votre nom et votre mot de passe d’administrateur. Dès lors, se déroulera une longue opération avant le redémarrage sur un système d’installation. Aussi, durant quelques dizaines de minutes, vous devrez prendre votre mal en patience. Notez que la durée varie en fonction du Mac sur lequel vous faites l’installation.
• Après un autre redémarrage sur le volume fraîchement réinstallé, le Mac affiche l’Assistant Réglages. Peut-on imaginer plus simple ?
• Attendez… Nous avons dit « redémarrage sur un système d’installation ». Or, vous n’avez rien fait d’autre que télécharger un logiciel sur votre Mac, et vous n’avez pas utilisé de DVD d’installation. Que se passe-t-il donc ? Votre Mac serait-il, comme par magie, en train de démarrer d’un autre disque ? Tout à fait. Sauf qu’il n’y a rien de magique. Votre Mac a redémarré depuis un autre système, installé en secret par OS X.


Figure 2–7 Si vous souhaitez changer de volume d’installation, cliquez sur Afficher tous les disques, puis choisissez un autre volume.

La (pas si) mystérieuse partition Recovery HD
Lors du lancement de l’installation, le logiciel crée une partition supplémentaire sur votre disque et formate un volume nommé Recovery HD , d’une taille de 650 Mo, sur lequel est automatiquement ajouté un système complet de démarrage. C’est sur ce système que votre Mac redémarre durant l’installation de Mountain Lion ; il sera également possible de démarrer dessus pour procéder aux opérations de maintenance ou pour réparer un système défaillant.

D ÉPANNAGE Pourquoi Recovery HD ne fonctionne pas sur mon Mac ?
Si votre système est installé sur un volume RAID, vous ne pourrez pas installer facilement Mountain Lion, et Recovery HD ne pourra être mis en place. Vous pourrez cependant installer Mountain Lion à partir d’une clé USB ou d’un disque de démarrage. En outre, il est impossible de disposer de Recovery HD si votre disque intègre plus de quatre partitions et utilise Boot Camp : cela pourrait empêcher Windows de démarrer correctement. Attention : si Recovery HD ne peut être créé sur votre Mac, certaines fonctions ne pourront pas être utilisées ! C’est le cas notamment de FileVault 2.

À SAVOIR La partition Recovery HD : une fausse bonne idée ?
Aux yeux d’Apple, réserver un emplacement sur le disque pour les cas d’urgence n’est pas inutile. Certes, en cas de problème, il est très pratique de pouvoir rapidement démarrer à partir d’un autre volume pour procéder à certaines tâches d’urgence ou consulter un article technique. Cependant, il existe un cas de figure où Recovery HD ne vous servira à rien : lorsque l’intégralité de votre disque dur est en panne ! Dans ce cas, vous devrez trouver un autre disque sur lequel redémarrer pour analyser en profondeur la situation. Mais, ces désagréments sont plutôt rares. Il est donc probable que si Apple a estimé cette partition nécessaire, c’est parce que certains disques seraient accusés (à tort) d’être défaillants, alors que seul le système est en cause.
Autre problème posé par Recovery HD : sa taille de 650 Mo ; elle ne semble pas énorme, mais lorsque vous disposez d’un disque SSD de seulement 64 Go, ces 650 Mo représentent quand même 1 % du disque. Une capacité qui pourrait servir à d’autres utilisations.
Pour forcer le démarrage sur Recovery HD, enfoncez les touches Commande + R dès que retentit le son de démarrage du Mac. Vous verrez s’afficher l’écran d’accueil de Recovery HD et ses fonctions principales.


Figure 2–8 L’écran de démarrage de Recovery HD

Installer ou réinstaller Mountain Lion sur un volume vierge
Les raisons d’installer ou de réinstaller Mountain Lion sur un volume vierge sont multiples.
• Votre Mac est équipé d’une ancienne version d’OS X, mais vous préférez repartir sur un système propre.
• Vous souhaitez installer Mountain Lion sur un autre volume pour tester le système. Et, si vous ne rencontrez pas de problème majeur, vous migrerez vos données.
• Vous venez d’acheter un Mac fourmillant de logiciels dont vous n’aurez jamais l’utilité. Par exemple : nous ne sommes pas tous des musiciens dans l’âme, et de se retrouver avec GarageBand n’est pas votre priorité. Dans ce cas, il est préférable de repartir à zéro, en installant uniquement le système, puis les logiciels souhaités.
A STUCE Démarrer sur le DVD ou la clé USB de Mountain Lion

Il existe plusieurs méthodes pour démarrer sur le DVD ou la clé USB :
• Vous avez démarré votre Mac et lancé le logiciel d’installation. Redémarrez en enfonçant la touche C , dès que retentit le son de démarrage (cela ne fonctionne qu’avec le DVD).
• Le Mac vient tout juste de démarrer et le DVD est déjà dans le lecteur. Démarrez immédiatement dessus en enfonçant la touche C .
• La troisième solution consiste à enfoncer rapidement la touche Option dès le démarrage. Cette manœuvre fait apparaître l’écran du Startup Manager dans lequel vous pourrez, dans la liste des volumes, choisir votre DVD ou clé USB sur lequel ce Mac peut démarrer.
La procédure d’installation sur un volume vierge consistera à :
1 Démarrer le Mac à partir d’un DVD ou d’une clé USB d’installation de Mountain Lion.
2 Réinitialiser un volume à l’aide de l’Utilitaire de disque.
3 Lancer l’installation du système sur le volume vierge.
Le démarrage effectué, vous arrivez sur l’écran dédié au choix de langue. Sélectionnez celle souhaitée (nous opterons pour le français). Dès lors, s’affiche l’écran de bienvenue.
Initialiser un volume pour le préparer à l’installation
Vous avez installé un disque flambant neuf dans votre Mac ? Vous devriez l’initialiser avant de l’utiliser.
1 Choisissez Utilitaire de disque dans la fenêtre principale du logiciel d’installation de Mountain Lion.
2 Sélectionnez dans la liste le volume à initialiser.
3 Cliquez sur l’onglet Effacer .
4 Choisissez le système de fichiers à utiliser : dans la plupart des cas, optez pour Mac OS étendu (journalisé) . Vous pouviez au préalable donner un nouveau nom au volume. Vous l’avez oublié ? Pas d’inquiétude : vous pourrez le changer, à tout moment, après l’installation.
5 Cliquez sur Effacer .
Au bout de quelques secondes, le volume est effacé et prêt à recevoir OS X.


Figure 2–9 Préférez le format Mac OS étendu (journalisé) pour préparer vos disques
Lancer l’installation d’OS X
La réinitialisation terminée, quittez l’Utilitaire de disque, puis sélectionnez le volume sur lequel vous souhaitez installer le système. Certains volumes peuvent être marqués d’un signe d’alerte : cliquez dessus pour que s’affichent sur le bas de l’écran, plus d’informations.
D ÉPANNAGE Votre disque n’apparaît pas dans la fenêtre des volumes

Horreur ! Le volume sur lequel vous souhaitez installer Mountain Lion n’apparaît pas dans la fenêtre d’installation. Rassurez-vous, il n’est pas (forcément) perdu : le système assure simplement un contrôle de l’intégrité du disque dur avant d’en monter les volumes. Et cela peut s’avérer particulièrement long si le disque est rempli de données ou si le catalogue d’un volume est un peu endommagé.
À la découverte de Recovery HD
La fenêtre principale du Recovery HD affiche les principaux logiciels, notamment la fonction d’installation et l’accès à Internet avec Safari.
Certains utilisateurs avertis souhaiteront procéder à des réglages plus pointus. Si tel est votre cas, faites un détour par Utilitaires ; ce menu dispose de logiciels indispensables pour résoudre divers pépins. Dans le cas contraire, lancez l’installation d’OS X, puis attendez que votre Mac redémarre pour suivre les différentes opérations de l’Assistant Réglages.

Réinstaller OS X
Le choix est explicite. Vous atterrissez dans le programme d’installation de Mountain Lion, encore simplifié ! En quatre étapes, vous lancez l’installation de Mountain Lion.
1 Cliquez sur Continuer .
2 Cliquez sur OK , après avoir lu la licence (vous devriez vraiment la lire).
3 Cliquez de nouveau sur OK pour accepter la licence logicielle. Bien entendu, vous pouvez cliquer sur Refuser : dans ce cas, ce magnifique ouvrage que vous tenez entre les mains ne vous sera guère utile. Ce qui serait très triste.
4 Choisissez le disque sur lequel vous souhaitez installer Mountain Lion, puis cliquez sur Installer .
Il ne vous reste plus qu’à patienter…
Se connecter à Internet avec Safari
Dans le but louable de permettre une connexion à Internet, voire d’y récupérer de la documentation sur un souci rencontré, Apple met à disposition une version de Safari. Attention, pour en bénéficier, vous devrez, au préalable, configurer votre réseau. Si vous êtes sur un réseau Ethernet, il y a de fortes chances pour que le Mac se connecte tout seul ; si vous utilisez un réseau Wi-Fi, vous devrez le configurer au préalable.
Utilitaire de disque : l’ami de vos disques durs
Cet utilitaire est incontournable pour gérer efficacement vos disques durs : réparation, gestion des images disques, formatage des partitions… Vous traitez bon nombre de données ou changez souvent de système ? Tôt ou tard, vous aurez affaire à lui.
Faut-il partitionner le disque ?
Partitionner un disque signifie « le diviser en deux volumes ou plus ». Chacun de ces volumes représente une entité indépendante, dotée de son propre type de format. Ainsi, un disque peut être partitionné pour héberger différents volumes : Mac OS étendu ; format FAT ; format NTFS (avec Boot Camp). Vous pouvez, sur chaque volume, installer un autre système d’exploitation : une nouvelle version d’OS X ou OS X Server, un système Linux, voire Windows, à l’aide de Boot Camp. Une méthode courante d’optimisation d’un système consiste également à garder une partition dédiée à la mémoire virtuelle de certains logiciels, tel Photoshop.
B.A.-BA Les formats de volume

Pour fonctionner correctement, un système d’exploitation doit être capable de retrouver ses fichiers sur la partition. Chaque système d’exploitation nécessite d’un formatage spécifique pour pouvoir être installé. Sous OS X, plusieurs sont disponibles : Mac OS étendu, MS-DOS…

T ECHNIQUE Choisir son schéma de partition
L’arrivée des Mac Intel a introduit un nouvel élément à prendre en compte pour l’installation : le schéma de partition du disque dur. En effet, pour permettre aux Mac dotés d’un processeur Intel de démarrer sur un disque dur, Apple a dû abandonner l’ancien schéma de partition, intitulé Apple Partition Map (APM) et vieux de 20 ans, pour un autre schéma adapté à EFI. Ce schéma décrit l’agencement des partitions sur le disque dur et la façon dont le programme interne doit y accéder. Même si Apple a un temps envisagé d’améliorer APM, en particulier pour gérer des disques de plus de 2 To, la complexité de cette transition rendait préférable le passage à un autre type de schéma de partition. Comme Intel proposait en cadeau son nouveau format GPT (GUID Partition Table) avec EFI, Apple ne s’est pas fait prier pour l’adopter. Les conséquences de l’arrivée de GPT sont multiples.
• Un disque utilisant le schéma GUID ne peut pas faire démarrer un Mac PowerPC.
• Pour lire un disque GPT, un Mac doit être équipé d’OS X 10.4 minimum.
Par défaut, lorsque vous partitionnez un disque, Utilitaire de disque sélectionne le schéma adapté au type de processeur du Mac : APM pour les Mac PowerPC et GUID pour les Mac Intel.
Pour personnaliser le schéma de partition, cliquez sur le bouton Options dans la fenêtre Partitionner . Puis, sélectionnez :
• Tableau de partition GUID , si vous souhaitez pouvoir démarrer sur ce disque à partir d’un Mac Intel ;
• Carte de partition Apple pour démarrer sur ce disque à partir d’un Mac PowerPC. Notez qu’Apple conseille de choisir ce schéma si vous souhaitez utiliser un disque externe, quel que soit le Mac et quelle que soit la version de système installée, à condition de ne pas chercher à démarrer dessus. Cependant, si vous installez OS X 10.8, n’oubliez pas que ce système ne peut faire démarrer que les Mac Intel ;
• Enregistrement de démarrage principal (Master Boot Record , ou MBR) : pour pouvoir installer un système DOS ou Windows sur ce disque et éventuellement démarrer dessus. Ce schéma est surtout approprié lorsque vous souhaitez utiliser un disque externe uniquement pour PC. En fait, il est probable que tout disque formaté à partir d’un PC adoptera ce type de schéma de partition.
Attention : modifier le schéma de partition efface toutes les données du disque !
Pour connaître le schéma de partition d’un disque, sélectionnez ce dernier dans la liste, puis regardez en bas de la fenêtre ou cliquez sur le bouton Informations : le schéma est indiqué dans le champ Schéma de carte de partition .


Figure 2–10 Avant de lancer une installation de Mountain Lion, vérifiez le schéma de partition.
Cependant, disposer de plusieurs volumes peut compliquer la gestion des données : parfois, nous sommes contraints de vider le contenu d’une partition sur une autre pour dégager de la place, les fichiers étant copiés de l’une à l’autre. En outre, nous avons rarement besoin d’avoir plusieurs systèmes l’un à côté de l’autre (une méthode très spécifique propre à certains types d’utilisateurs). Enfin, le partitionnement ne fait pas gagner de place sur le disque dur (au contraire) et n’améliore pas les performances de façon significative, OS X se chargeant avec efficacité, de gérer l’emplacement des fichiers sur le disque dur pour éviter tout ralentissement.

On rencontre autant de partisans que de détracteurs de la partition. À une époque, l’auteur de ce livre était plutôt contre le partitionnement, à l’exception notable d’OS X Server qui nécessite, lui, de gérer des volumes distincts pour d’excellentes raisons. Toutefois, il est vrai que OS X permet de déplacer simplement le dossier de départ de chaque utilisateur vers une autre partition du même disque. Ainsi, en cas de crash majeur, on peut rapidement restaurer la partition principale et relancer la machine. Un avantage non négligeable. À vous de voir.
A STUCE Redimensionner ou créer une partition sans reformater

Vous souhaitez modifier les partitions ? Il n’est pas besoin de tout reformater. En effet, depuis OS X 10.5, l’application Utilitaire de disque est capable de redimensionner ou de créer une partition à la volée, sans qu’il soit nécessaire d’effacer le disque. La méthode est très simple : sélectionnez le disque à repartitionner (y compris le disque de démarrage), puis glissez le curseur entre deux partitions pour les redimensionner, ou cliquez sur le bouton + pour ajouter une partition.
Manipuler les tables de partition peut s’avérer dangereux. Assurez-vous donc d’avoir une bonne sauvegarde, avant de tenter ces opérations !

A TTENTION Pas de partition pour l’Assistant Boot Camp !
Boot Camp refusera de vous assister dans l’installation de Windows, s’il détecte que votre disque est déjà partitionné (car c’est une partie de son travail). Cependant, rien ne vous empêche de formater une partition au format MS-DOS pour installer Windows plus tard… mais sans l’aide de l’Assistant. L’installation de Windows est traitée au chapitre 21 .
Sélectionnez le nombre de volumes à créer en utilisant le menu dédié à cet effet.


Figure 2–11 Pour diviser une partition en plusieurs morceaux (sans la reformater), sélectionnez-la puis cliquez sur le bouton +.

Attention ! Avant de cliquer sur le bouton Partitionner , il vous reste un choix fondamental à faire ! Celui du volume.

D ÉPANNAGE Le redimensionnement échoue. Que faire ?
Le logiciel affiche une erreur lorsque vous essayez de redimensionner une partition. C’est peut-être parce que sur l’une des partitions d’origine, certains fichiers sont trop volumineux. Déplacez ou supprimez donc tous les fichiers de plus de 1 Go comme les images disque pour les machines virtuelles, les vidéos, etc. Puis, relancez le partitionnement. Pas de panique : une erreur de redimensionnement est en général sans conséquence pour le disque et les données qu’il contient.
Choisir le format du volume
OS X est un système moderne, capable de comprendre un grand nombre de systèmes de fichiers. Certes ! Mais quel format choisir ? Pour une utilisation courante avec OS X, nous vous présentons ce classement, allant du plus au moins adapté.
Mac OS étendu journalisé
Également connu sous le nom de JHFS+, le format Mac OS étendu journalisé s’avère, de nos jours, le plus utilisé. Il peut être journalisé.
La journalisation est une technologie qui améliore la gestion des gros disques en cas de redémarrage. Explication : le système d’exploitation enregistre en permanence dans un journal les modifications effectuées sur le disque. Ainsi, en cas de panne ou d’extinction inopinée, OS X reprend au démarrage les données du journal et retrouve le dernier état, garanti comme stable, du système de fichiers. Ce qui évite de devoir lancer un très long contrôle d’intégrité du disque.
Certes, il possible de désactiver la journalisation, mais nous vous déconseillons de le faire. L’effet sur les performances est infime, mais celui sur la rapidité au redémarrage, en cas de panne du système, est réel.
A STUCE Activer et désactiver la journalisation

Pour activer la journalisation sur un volume HFS+ qui ne serait pas journalisé :
• Sélectionnez le volume dans Utilitaire de disque , puis cliquez sur Activer la journalisation .
Comment faire pour éventuellement la désactiver ? Il n’existe pas de bouton à cet effet. Il vous faudra passer par le Terminal et taper la commande :
diskutil disableJournal /Volumes/Nom du volume
ou
diskutil disableJournal /
• S’il s’agit du disque de démarrage : Remplacez disableJournal par enableJournal pour activer la journalisation.
Mac OS étendu, sensible à la casse
Par défaut, Mac OS étendu est un système insensible à la casse. Ce qui signifie que le système de fichiers ne fait pas la distinction entre les caractères en haut de casse (majuscules) et en bas de casse (minuscules). Ainsi, vous ne pouvez pas avoir deux fichiers Toto et toto dans un même dossier, car pour Mac OS étendu il s’agira du même mot : T et t représentant le même caractère.
J ARGON Dossier ou répertoire?

Les termes « dossier » et « répertoire » sont couramment utilisés dans OS X. Toutefois, nous opterons pour le mot « dossier » dans l’interface graphique (le Finder) ; et pour « répertoire » lors de l’utilisation du système en ligne de commande (appellation en provenance d’Unix).
A contrario, les habitués d’Unix utilisent des systèmes de fichiers sensibles à la casse dans lesquels Toto et toto peuvent, au sein du même répertoire, cohabiter en paix. Apple propose donc le format Mac OS étendu sensible à la casse (ou HFS-X) que vous pourrez journaliser ou non. Mais, pour la majorité des utilisateurs, l’intérêt de ce format ne s’avère pas des plus évidents. D’autant que certains logiciels réagissent très mal lorsqu’ils sont installés sur un volume HFS-X. Aussi, sauf besoin spécifique, évitez ce format de fichiers.

Mac OS étendu, chiffré
Cette option apparue avec Lion, permet de créer un disque dont le contenu est protégé par un chiffrement logiciel de toutes les données. Le contenu de ce disque ne sera alors accessible qu’avec le mot de passe associé. En cas de perte du mot de passe, le contenu intégral du disque sera inaccessible.
MS-DOS (FAT)
MS-DOS est utilisé pour formater une partition dans un format exploitable par Windows : format FAT pour File Allocation Table.
E N PRATIQUE FAT-12, FAT-16 ou FAT-32 ?

Il existe plusieurs variantes du format FAT, mais le système de fichiers utilisé pour le formatage dépendra de la capacité du disque formaté. En dessous de 5 Mo, le disque sera formaté en FAT-12 ; entre 5 et 512 Mo, ce sera du FAT-16 ; au-delà de 512 Mo, du FAT-32.
Certes, OS X sait utiliser le format DOS en lecture et en écriture, mais il est déconseillé de l’utiliser : certaines fonctions comme Spotlight ne fonctionnent pas sur les volumes DOS. Ce format est surtout attrayant pour un disque externe (comme une clé USB) régulièrement partagé avec des postes sous Windows ou Linux.
exFAT
Développé par Microsoft, exFAT est intégré depuis OS X 10.6.5. Ce format de volume permet de dépasser de nombreuses limitations du format FAT. Mais il a surtout été développé pour faciliter la prise en charge des disques USB à base de mémoire flash ; il s’avère également nécessaire depuis l’arrivée des cartes mémoire de type SDXC, notamment utilisées dans les appareils photo numérique récents.
L’avantage de exFAT: il s’avère plus performant et plus moderne que le FAT, permettant, entre autres, de créer des volumes de plus de 2 To.
Ses inconvénients : il est plus difficile à récupérer en cas de problème (peu de logiciels de récupération de données prennent en charge exFAT) ; peu d’appareils le lisent, hormis les ordinateurs équipés d’un système d’exploitation assez récent.
Notre conseil : pour le moment, évitez d’utiliser le format exFAT, sauf si votre carte SDXC le requiert.
Tirer le maximum de plusieurs disques avec RAID
L’utilisation du système RAID (Redundant Array of Independant Disks) est particulièrement conseillé sur les systèmes à utilisation critique, ou si vous souhaitez obtenir un maximum de performances avec plusieurs disques.
Un ensemble RAID est constitué d’au moins deux disques, agrégés pour être vus comme un ensemble unique par le système. OS X permet de créer des ensembles RAID de trois types.
À SAVOIR Pas de Recovery HD avec le RAID

La fonction Recovery HD intégrée à Mountain Lion n’est pas compatible avec les disques RAID. Vous devrez donc créer une clé USB ou un DVD pour installer Mountain Lion sur un volume RAID. Au cours de l’installation sur ce volume, un message d’erreur vous indiquera qu’il est impossible de créer le volume Recovery HD . Pas d’inquiétude. Cliquez sur le bouton Redémarrer : le logiciel d’installation redémarrera et finira proprement l’installation.

Créer un volume rapide grâce au RAID 0
En mode RAID 0 (appelé également striping ou RAID entrelacé), un bloc de données est écrit sur un disque, le bloc suivant sur le deuxième disque, et ainsi de suite…
• L’avantage : obtenir un volume unique de la taille de tous les disques cumulés. Par exemple, avec 2 disques de 500 Go, on fait un ensemble RAID 0 de 1 To. En outre, comme on peut écrire et lire sur plusieurs disques simultanément, les performances sont multipliées par le nombre de disques.
• L’inconvénient : si un disque flanche, on perd toutes les données stockées sur le volume. Par conséquent, le RAID 0 est à utiliser uniquement si on souhaite obtenir d’excellentes performances. Par exemple, pour traiter de la vidéo numérique. Mais pour les usages critiques, il est déconseillé.
Sécuriser les données sur plusieurs disques en RAID 1
En mode RAID 1 (appelé aussi RAID miroir), chaque bloc de données est écrit sur tous les disques de l’ensemble simultanément. Ainsi, si un disque lâche, on ne perd aucune donnée : l’ensemble RAID reste accessible tant qu’un seul des disques qui le constitue est disponible. Un puissant gage de sécurité en cas de panne de disque dur.
Mais, côté performances, le RAID 1 ne s’avère pas des plus fameux. En outre, il est coûteux : plus on veut améliorer la sécurité, plus il faut ajouter de disques… Et sans pour autant augmenter la capacité de l’ensemble.
Sur les machines à utilisation critique, surtout les serveurs, utiliser le RAID 1 sera intéressant pour assurer une continuité de services.

S ÉCURITÉ Les autres types de RAID
Le RAID rencontré le plus souvent est le RAID 5 dans lequel on utilise trois disques pour stocker les données, ainsi qu’une parité calculée à partir de ces données. En cas de panne d’un disque, on peut continuer à travailler grâce aux données de parité qui sont réparties entre tous les disques. Cependant, OS X est incapable de gérer ce type de RAID de façon logicielle. Apple propose une carte RAID 5 compatible avec les Mac Pro, mais vous pouvez aussi utiliser une tour RAID externe : FireWire, SCSI ou ThunderBolt.
On rencontre aussi, mais c’est beaucoup plus rare, du RAID 3 (identique au RAID 5, mais un seul disque est dédié à la parité) et un standard pour le RAID 6 (avec deux parités, permettant la perte de deux disques dans un ensemble RAID 6).
Enfin, il existe également des RAID hybrides : par exemple, le RAID 51 qui est un ensemble de deux volumes en RAID 5 que l’on a agrégé en un seul volume en RAID 1. La sécurité est alors maximale. On peut perdre jusqu’à 7 disques sur un ensemble de 12 disques, sans perte de données ! Toutefois, le coût au Go est dès lors très élevé…

A TTENTION RAID 1 n’est pas une sauvegarde !
N’investissez pas sur le RAID 1 en vous imaginant qu’il n’est dès lors plus nécessaire de s’occuper de sauvegarde. Ce serait une grave erreur. Utiliser du RAID 1 ne dispense pas de sauvegarder : il s’agit juste d’un outil permettant d’assurer la continuité de service. On peut éventuellement retirer un disque d’un ensemble RAID 1 pour le mettre de côté comme instantané d’un disque. Mais quid des erreurs de suppression ou des soucis de corruption de fichiers ? Que faire si les deux disques lâchent simultanément ?
Conclusion : n’installez jamais un volume en RAID 1 dans le but de vous dispenser des sauvegardes, car les conséquences pourraient être dramatiques.

JBOD : ensemble de disques concaténés
Le JBOD ( Just a Bunch of Disks ) n’est pas à proprement parler un RAID : il s’agit juste d’un ensemble de disques concaténés. Contrairement au RAID 0, les données ne sont pas écrites simultanément sur tous les disques durs : un seul disque est utilisé. Et lorsque celui-ci plein, c’est le second disque qui prend le relais. Il n’y a alors aucun gain de performances à la clé. Cependant, le processeur a moins de travail à fournir, lorsqu’il s’agit d’un RAID logiciel et on peut facilement mixer des disques de tailles différentes pour créer un seul volume. Par exemple, si vous avez trois disques de 40, 80 et 120 Go, vous pourrez en faire un volume unique en JBOD de 240 Go.
Créer un ensemble RAID
1 Pour créer un ensemble RAID, lancez Utilitaire de disque , puis sélectionnez un disque et cliquez sur l’onglet RAID .
2 Glissez ensuite les disques que vous souhaitez ajouter à l’ensemble RAID ainsi créé. Vous pouvez en ajouter autant que vous le souhaitez. Donnez au volume RAID le nom de votre choix, sélectionnez le format (probablement Mac OS étendu ( journalisé ) ) et le type de RAID.


Figure 2–12 Une fois les deux disques rassemblés dans le même ensemble RAID, un seul volume apparaît.
3 Cliquez sur le bouton Options pour choisir la taille des blocs par défaut. Si vous dédiez ce volume RAID à de la vidéo, n’hésitez pas à augmenter significativement la taille des blocs : vous y gagnerez en performances. En revanche, laissez la taille par défaut (32 Ko), si vous souhaitez utiliser des fichiers de tailles variées.

4 Notez que c’est également ici que vous pouvez choisir de reconstruire un volume en RAID 1 (Miroir). Si une désynchronisation surgit entre les différents disques du volume en RAID 1, OS X relancera la reconstruction du volume.
5 Cliquez sur le bouton Créer pour construire le volume RAID. Il sera exploitable après quelques secondes.

E N PRATIQUE Plusieurs ensembles RAID avec deux disques
Si vous formatez deux disques identiques en plusieurs volumes également identiques, l’Utilitaire de disque autorisera l’assemblage de ces volumes pour former des types de RAID différents. Ainsi, vous pouvez avec deux disques créer un ensemble en RAID 0 et un autre en RAID 1. Cliquez sur l’onglet RAID puis sur + : ceci créera un ensemble RAID dans lequel vous pourrez glisser des volumes, et non des disques entiers.

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