Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres, tome 5 : Force spatiale – pour une alliance des nations
157 pages
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Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres, tome 5 : Force spatiale – pour une alliance des nations , livre ebook

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Description

Le 5 septembre 2019, à l’occasion d’une séance de travail sur les perspectives d’avenir de l’espace organisée par le Commandement spatial de la Force aérienne des États-Unis, l’évolution de la situation spatiale jusqu’en 2060 fut analysée.
Des huit scénarios possibles, positifs ou négatifs, qui en découlèrent, le plus favorable fut celui d’un « avenir à la Star Trek » qui verrait les pays possédant un programme spatial constituer une alliance multinationale et collaborer dans l’espace sur les plans civil, militaire et commercial. Aujourd’hui, l’émergence de la Force spatiale, la signature des accords Artemis et la création du centre spatial OTAN promettent d’être les leviers de ce scénario à la Star Trek. Mais en raison de l’existence des programmes spatiaux rivaux et peu coopératifs de la Chine et de la Russie, un tel avenir n’a rien d’une certitude. L’un l’autre ou les deux pays pourraient-ils déclencher un Pearl Harbor spatial apte à totalement détruire le système GPS des États-Unis, ainsi que le prédirent il y a vingt ans les experts de la Commission de l’espace ? Et que devons-nous penser des électrons libres que sont les nombreux programmes spatiaux secrets dotés de véhicules antigravitationnels développés par rétro-ingénierie à partir de vaisseaux extraterrestres récupérés ? Leur existence n’est pas officiellement reconnue par les grandes puissances, mais leurs activités spatiales posent des défis majeurs à un avenir à la Star Trek. La Force spatiale sera-t-elle en mesure d’intégrer les programmes spatiaux secrets américains ou ces programmes et leurs équivalents étrangers feront-ils obstacle à ses opérations futures ?
Il faut se demander ultimement comment l’existence d’une vie extraterrestre entrera en ligne de compte dans les activités d’une Force spatiale de nations alliées et la présence de l’humanité dans l’espace jusqu’aux confins de notre système solaire et même au-delà.
Force spatiale – Pour une alliance des nations apporte des réponses à ces questions et à tant d’autres interrogations essentielles au sujet de l’émergence prochaine de l’humanité sur la scène interplanétaire.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 septembre 2021
Nombre de lectures 7
EAN13 9782896265886
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0700€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Michael E. Salla
FORCE SPATIALE
Pour une alliance des nations
Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres Tome V
Traduit de l’anglais (É.-U.) par Marie-José Thériault
Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres, tome V – Force Spatiale

Titre original anglais : Space Force – Our Star Trek Future Exopolitics Consultants. RR2 Box 4876 Pahoa, HI 96778 USA
© 2021 Michael E. Salla Ph.D.

© 2021 Ariane Éditions inc. pour l'édition française C.P. 183, Saint-Sauveur, Qc, Canada J0R 1R0 Téléphone : 514-276-2949 Courrier électronique : info@editions-ariane.com
Site Internet : www.editions-ariane.com
Boutique en ligne : www.editions-ariane.com/boutique
Facebook : www.facebook.com/EditionsAriane

Tous droits réservés.
Aucune partie de ce livre ne peut être utilisée ni reproduite d’aucune manière sans la permission écrite préalable de la maison d’édition, sauf de courtes citations dans des magazines ou des recensions

Traduction : Marie-José Thériault
Révision linguistique : Monique Riendeau
Graphisme et mise en page : Carl Lemyre
Conversion au format ePub : Carl Lemyre

Première impression : août 2021 ISBN papier : 978-2-89626-587-9 ISBN ePub : 978-2-89626-588-6

Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2021 Bibliothèque et Archives nationales du Canada, 2021 Bibliothèque nationale de Paris, 2021

Diffusion
Québec : Flammarion Québec – 514 277-8807 www.flammarion.qc.ca
France et Belgique : D.G. Diffusion – 05.61.000.999 www.dgdiffusion.com
Suisse : Servidis/Transat – 22.960.95.25 www.servidis.ch

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Imprimé au Canada
Dédicace
Pour Angelika, mon âme sœur et ma meilleure amie dans ce parcours de vie où nous manifestons le beau, le bon et le vrai.
Préface
Avant la création officielle de la Force spatiale des États-Unis (United States Space Force) le 20 décembre 2019, l’établissement d’un corps militaire spatial était très attendu pendant que, chose curieuse, de hauts responsables du Pentagone et de la Maison-Blanche s’y opposaient fortement. Cette opposition remontait à juin 2017, quand deux membres du Congrès américain avaient proposé la création d’une branche militaire spatiale indépendante intégré à la Loi d’autorisation de la Défense nationale (NDAA – National Defense Authorization Act ). Cette proposition avait été sapée par de hauts responsables du Pentagone et de la Maison-Blanche. De fait, la secrétaire à la Force aérienne avait ordonné une consigne du silence afin que les officiers de la Force aérienne ne puissent pas appuyer la mise en œuvre d’un corps d’armée spatial ni envisager l’espace comme un champ de bataille. Même le chef d’état-major de la Force aérienne, le général David Goldfein, reconnut plus tard avoir reçu l’ordre de se taire. Quand le lieutenant-général Steven Kwast défia ouvertement cette consigne en insistant à plusieurs reprises sur la nécessité d’une branche spatiale indépendante de l’armée américaine, il fut relevé de son commandement et forcé de prendre sa retraite. Il s’agissait en quelque sorte de la répétition du célèbre incident de 1925 impliquant le brigadier-général de l’armée, Billy Mitchell : celui-ci avait été traduit en cour martiale et contraint à prendre sa retraite pour avoir insisté sur la création d’une Force aérienne indépendante. Quand le président Trump s’engagea dans le débat en mars 2018 pour défendre la notion d’une Force spatiale, il ouvrit la voie à une discussion que les hauts responsables du Pentagone avaient étouffée. La consigne du silence ne fut levée qu’en 2019, après la démission forcée des hauts responsables restés impuissants à convaincre le président de renoncer à sa proposition d’une Force spatiale.
Mais contrairement aux idées reçues, ni le président Trump en mars 2018 ni les deux membres du Congrès en 2017 ne sont à l’origine de cette notion d’une Force spatiale. La création proposée d’une branche spatiale spécialisée de l’armée américaine figure dans le rapport du 11 janvier 2001 d’une commission bipartite de haut niveau sur la sécurité nationale mise sur pied par le président Bill Clinton, la Commission de l’espace ( Space Commission Report ). Ce rapport recommandait la création d’un Corps de l’espace (Space Corps) en tant que nouvelle branche de l’armée américaine dont il formerait plus tard un département distinct. Ce corps était jugé nécessaire pour protéger la grille satellitaire américaine d’un futur Pearl Harbor spatial. Selon le rapport de la Commission de l’espace, la Chine était l’adversaire étranger le plus susceptible de développer les capacités d’une attaque de cette nature. De fait, la Chine s’était déjà attelée à la tâche dans le cadre de sa stratégie militaire asymétrique en réponse à la stratégie américaine de prédominance tous azimuts.
Donald Rumsfeld (2001-2006), le nouveau secrétaire à la Défense de l’administration George W. Bush, appuyait fermement la création d’un Corps de l’espace – il avait en effet présidé la commission bipartite qui en avait recommandé la formation. Ses antécédents sont à la fois curieux et pertinents quant aux raisons pour lesquelles la proposition d’un Corps de l’espace a été formulée vers la fin du terme de l’administration Clinton. Le secrétaire Rumsfeld connaissait bien le thème des ovnis depuis le 29 juillet 1968, date à laquelle le Comité des sciences de l’astronautique de la Chambre (House Science Astronautics Committee) avait organisé un symposium réunissant les plus grands ovnistes de l’époque. De nombreux rapports indiquent que Rumsfeld a participé à des projets hautement classifiés de rétro-ingénierie sur des ovnis récupérés qui ont par la suite mené à la création d’un programme spatial militaire secret. Cela était-il relié de près ou de loin à sa défense de la création d’un Corps de l’espace ? Rumsfeld s’efforçait-il d’« éventer la mèche » au sujet d’un programme spatial militaire secret fondé sur la rétro-ingénierie de technologies extraterrestres ?
Le 10 septembre 2001, Rumsfeld prononça à l’intention de la presse nationale un extraordinaire discours dans lequel il dénonça la bureaucratie hypertrophiée du Pentagone et les trillions de dollars absents de son budget. Cet important manque à gagner empêchait l’avancée de projets militaires novateurs. Rumsfeld annonça qu’il présenterait sous peu au Congrès des propositions législatives destinées au financement de ces projets d’avant-garde, notamment la création du Corps de l’espace. Il ne le fit jamais. Le lendemain eurent lieu les attentats du 11 septembre et les États-Unis furent aussitôt plongés dans une longue guerre contre le terrorisme qui détourna radicalement l’attention du Pentagone de sa préparation aux menaces potentielles venues des hauteurs de l’espace. Les meilleures ressources et les meilleurs cerveaux du Pentagone furent plutôt affectés à la recherche d’emplacements souterrains, en Afghanistan ou ailleurs, où des extrémistes islamistes planifiaient censément leur prochain attentat terroriste. Les attentats du 11 septembre furent-ils un malencontreux hasard ou une opération sous fausse bannière ourdie par un mystérieux « État profond » bien décidé à faciliter un futur Pearl Harbour spatial en empêchant la naissance du Corps de l’espace ?
L’aspect le plus curieux de la création d’une Force spatiale est son rapport à l’industrie du cinéma et de la télévision. Dès que le président Trump eut autorisé le Pentagone à lancer officiellement le processus de création de la Force spatiale le 18 juin 2018, des membres éminents de l’industrie du spectacle développèrent un projet de série qui tournerait en dérision cette branche trumpienne inédite de l’armée. Il s’ensuivit l’annonce, par Netflix, d’une nouvelle comédie de situation mettant en vedette Steve Carell dans le rôle du premier commandant de la Force spatiale. La série Netflix fut mise en ondes le 29 mai 2020, six mois après le lancement officiel de la Force spatiale, et y représenta celle-ci comme l’idée improvisée, maladroite et bancale d’un président excentrique. Toute plaisanterie mise à part, cette série eut un effet secondaire fort préoccupant. Elle parut entraîner dans son sillage le retrait du financement de la Force spatiale, voire provoquer son abolition, dès lors que d’éminents militants du Parti démocrate réclamèrent la disparition de cette force pendant et après l’élection présidentielle de 2020. La série Netflix résultait-elle aussi de la détermination de hauts responsables de l’« État profond » à empêcher la création de la Force spatiale ?
Après avoir choisi son emblème, adopté son pavillon, engagé ses premières recrues, réparti ses escadres sur plusieurs bases spatiales, et publié les textes fondamentaux de sa doctrine, les dirigeants de la Force spatiale choisirent le nom que porteraient ses membres. Dorénavant, ils seraient « The Guardians » (Les Gardiens), en hommage prétendu à une tradition de la Force aérienne des États-Unis [l’United States Air Force – l’USAF] datant de 1983, quand la maxime du Commandement spatial de la Force aérienne (Air Force Space Command) était : « Guardians of the High Frontier » (Les Gardiens de la frontière supérieure). Mais dans la foulée de la série Netflix, beaucoup soutinrent à la blague que ce nom était plutôt un clin d’œil au classique du cinéma populaire, Les Gardiens de la Galaxie . Quand les rires eurent cessé de fuser, la lumière se fit sur cette appellation illustrant la façon dont les membres de la nouvelle branche de l’armée voulaient se considérer. Les Gardiens de la Force spatiale protégeraient les États-Unis et leurs alliés contre les menaces de l’espace, que celles-ci proviennent d’adversaires étrangers tels que la Chine ou l

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